Jeudi 8 mars 2007

 FRANCE - Faudra-t-il créer une nouvelle filière de formation de niveau Bac+5 (Master) pour combler le manque actuel d’experts ferroviaires français ? Ce sera l’une des conclusions d’un groupe de travail réuni dans le cadre d’une mission commanditée par le ministère des Transports, pour laquelle l’Inrets a été mandaté.

Réunis autour d’i-Trans, les experts et représentants d’organismes partenaires, notamment les laboratoires de recherche des établissements d’enseignements supérieur proposant des filières de formation transports, planchent depuis environ une année sur cette question. La création de l’EPSF notamment avait révélé des difficultés de recrutement problématiques d’experts, jusqu’alors issus de la SNCF et qui, souvent entrés sur des postes de premier niveau, avaient progressé grâce à l’ascenseur de la promotion interne. Ces difficultés ne pourront que croître dans les années à venir, au regard des nombreux départs à la retraite prévisibles…

Le rapport, qui est actuellement en cours de finalisation, doit notamment faire un point chiffré sur cette pénurie et émettre des propositions précises sur les objectifs de la formation. La nécessité de travailler sur ce thème avait été mise en valeur dans le plan quadriennal de l’Inrets, qui mettait en avant dans ses conclusions la nécessité de « créer avec les acteurs majeurs du ferroviaire français une filière de formation par la recherche de jeunes ingénieurs en exploitation et en sécurité ferroviaire ; favoriser la fertilisation croisée entre les systèmes routiers et les systèmes ferroviaires pour toutes les questions de sécurité ».

 

Et vous... qu'en pensez vous ?

 

Au regard des nombreux départs à la retraite prévisibles, la France manquera bientôt d'experts ferroviaires... Des volontaires pour assurer la relève ?

par Eric publié dans : REAGISSEZ !
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Jeudi 22 février 2007

  FRANCE / ESPAGNE - Après de nombreuses tractations, le Conseil Régional a entériné la décision de créer une ligne à grande vitesse (LGV) reliant Bordeaux à l'Espagne. Cela ne s'est pas fait facilement, puisqu'il y a eu 7 voix contre et une abstention.La ligne LGV sera donc construite entre Bordeaux et l'Espagne. Elle passera par Captieux et à l'est des Landes.

La décision de la création de cette voie a cependant provoqué de grands affrontements politiques. Mais les opposants et les supporters du projet n'étaient pas ceux que l'on attendait. Ce n'est en effet pas en fonction de leur appartenance politique qu'ils se sont prononcés, mais en fonction de leur attache respective.

Ainsi l'UDF a soutenu le projet qui avait été présenté par Alain Rousset, du Parti Socialiste, alors que le vice-président chargé de l'environnement François Deluga se prononçait en faveur du 1er projet qui prévoyait une transformation de la ligne actuelle en LGV mixte. Le maire de Dax s'est opposé à ce 3ème scénario, arguant le problème de l'arrivée des TGV dans sa ville.

Depuis l'évocation du projet, la ligne exacerbe les passions. Et vous, que pensez-vous du choix de ce projet ? Exprimez vous : Passion-trains vous offre une tribune !

 

Si l'arrivée des ICE est prévue en juin prochain sur la LGV Est, il faudra sans doute attendre encore un peu pour voir des AVE entre l'Espagne et Bordeaux. C'est bien  dommage...

par fra.cityvox.fr / Eric publié dans : REAGISSEZ !
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Dimanche 26 novembre 2006

 FRANCE - M. David Charretier, 37 ans, père de trois enfants, « citoyen responsable » et accessoirement employé de banque, a pris contact avec le journal "La Nouvelle République" à la suite d'un incident qui, jeudi matin, lui a hérissé le poil. C'est le moins qu'on puisse dire… jettons un oeil sur son courrier :

« Prenant le train chaque jour entre Tours et Paris, j'ai assisté à une scène inédite au départ du train de 8 h 16 pour Paris. Il est 8 h 14 : une femme de 70 ans environ arrive en courant sur le quai en précisant au personnel de la SNCF qu'elle n'avait pas eu le temps de prendre un billet. Deux hommes, dont le contrôleur SNCF et le chef de quai, rassemblés autour d'elle, essaient de lui expliquer qu'elle doit prendre un billet au guichet afin de pouvoir monter dans le train. Il est 8 h 15 passé.

« Elle se met à pleurer, leur explique qu'elle doit prendre ce train car elle a une contrainte par la suite. Elle demande à pouvoir acheter le billet dans le train… mais le contrôleur refuse de la faire monter.
« Observant la scène après avoir entendu ces pleurs désespérés à quelques mètres de mon siège, j'interviens auprès du contrôleur et du chef de quai. Ce dernier m'explique que le contrôleur est seul maître à bord. Je me tourne alors vers ce dernier qui ne veut rien entendre : il est le chef du convoi et toute décision lui appartient, m'empêchant violemment de me positionner dans l'ouverture de la porte coulissante. “ Le train est bondé, je ne peux faire pas faire monter cette personne ”, me lance-t-il alors que seul un tiers du wagon était réellement occupé. 

« A l'intérieur, les autres passagers suivent la scène passivement. Le refus de faire monter cette personne âgée de bonne foi par un contrôleur qui, en toute impunité, fait preuve d'un abus de pouvoir de façon idiote sur une personne fragilisée ne semble guère les gêner et encore moins les faire réagir. C'est ce qu'on appelle la cohésion intergénérationnelle. »

Jeudi soir, le service communication de la SNCF lui, donnait une autre version des faits : « Effectivement, cette femme s'est présentée sans titre de transport. Elle a refusé de payer un billet majoré comme cela se fait pour ceux pris dans le train. Un homme, qui s'est présenté comme journaliste, a ordonné au contrôleur de laisser monter cette dame. Ce que ce dernier a refusé comme il en a le droit. » 

M. Charretier réfute en partie ces arguments, reconnaissant avoir dit « qu'il se trouvait en contact avec un journaliste dans le cadre d'activités associatives. Dans l'énervement du moment, le contrôleur a peut-être mal compris. Par contre, cette femme n'a absolument pas refusé de payer un supplément.

« Dans sa situation, elle était prête à régler tout ce que le contrôleur voulait… Mais on lui a interdit l'accès au train. Point, à la ligne. J'ai été indigné par cet abus de pouvoir sur une personne faible. C'aurait été un cadre en costumes-cravate, il serait monté. Je l'ai déjà vu. J'ai écrit à Mme Idrac, PDG de la SNCF, et je tiens à sa disposition une photo numérique, prise après Saint-Pierre-des-Corps, où on voit qu'un tiers du wagon est vide. »

Voilà donc un voyageur qui n'a pas intérêt à ne pas oublier de composter son billet s'il retombe sur le contrôleur en question…

 

Une triste affaire dont l'image de la SNCF ne sortira pas grandie : Un contrôleur joue au petit chef et refuse l'accès au train à une personne agée... La SNCF, un service public toujours au service du public ?

par La Nouvelle République / Bertand G. publié dans : REAGISSEZ !
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Mardi 3 octobre 2006

 FRANCE - Isabelle D. nous offre une critique plutot acerbe de la vie ferroviaire à Bondy... et la remarque est pertinente ! jugez en par vous même : le texte vaut le détour... Extraits !

On connaissait déjà son goût pour les animaux, particulièrement pour le bétail.

C'est pourquoi nous les usagers des transports en commun sommes souvent entassés dans des trains subitement devenus courts et par dessus le marché (à bestiaux) aux heures de pointe.

Je m'étonne souvent de notre tolérance à tous à supporter celà simplement en ruminant nos chewing-gum "icefresh" sans sucre ou en lisant chacun le même journal gratuit.

Par cette attitude c'est vrai que nous tendons (de veau) sensiblement à ressembler à ces chers et tendres bovins. Et comme eux nous voyageons souvent debout et bien serrés (c'est plus stable) tout en payant pourtant le plein tarif notre pass navigo.

Outre ces revendications très ordinaires, l'affaire qui me préoccupe particulièrement, c'est la prolifération de rats aux abords de la gare de Bondy.

Le terrain est miné mais à mon avis leurs homonymes n'osent pas s'y aventurer. Les rats grouillent et s'affairent tout le long de la voie. Généralement, j'essaie d'arriver (en courant) juste à l'heure du train mais j'ai souvent l'occasion de les observer toutes les fois qu'un train est supprimé.

Il faut dire que depuis que les voies vers Gargan sont en travaux pour le tram train, ils ont de l'espace pour se développer.Ils sont en outre bien nourris avec tous les déchets que nous leur envoyons.

Enfin pour ce qui est des restes de sandwichs et autre nourriture, faites leur confiance, ils font le nettoyage mais pour les cannettes et bouteilles, là il ne faut pas compter sur eux.

Mais alors, qu'est-ce que fait la SNCF? Imaginez un instant qu'elle se mette à faire le ménage. Tous ces petits animaux bien nourris vont alors chercher refuge ailleurs et chez vous bien sûr.

Enfin rassurez-vous, si on ne les attaque pas, ils ne vous feront pas de mal. Sur ce bonne nuit et faites de beaux rêves.

"Bêêêêêêêêêêê, Bêêêêêêêêêê, c'est l'heure de rentrer à l'étable..." et vous ? qu'en pensez vous ? exprimez vous : réagissez en laissant vos posts sur cette article !

par Bondy blog / Isabelle D. publié dans : REAGISSEZ !
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Mardi 19 septembre 2006

 FRANCE - La SNCF fête cette semaine les 25 ans du TGV, et le Transilien ses sept ans. « Ce qui est beaucoup plus important pour nous », jure Guillaume Pépy, numéro deux de l'entreprise. Dans une interview à 20 Minutes (reproduite ci-dessous), il annonce que la commande du nouveau matériel roulant pour l'Ile-de-France se fera le 25 octobre. Environ 170 rames, surnommées NAT (nouvelles automotrices transilien), viendront remplacer, à partir de 2009, 30 % du matériel actuel. Objectif : faire disparaître du paysage les « p'tits gris », dont certains approchent les 40 ans. Ces rames à un étage équiperont d'abord les réseaux Paris-Nord et Paris-Est. Au grand dam d'Yves Jégo, député-maire (UMP) de Montereau (77), qui estime que le sud de la ligne D devrait être prioritaire.

Annoncé à hauteur de 2 milliards d'euros, le montant de cette tranche serait en réalité « très en dessous », dit-on à la région. Le Stif (Syndicat des transports d'Ile-de-France) devrait y participer à hauteur de 50%. A condition que la SNCF s'engage dans un programme de rénovation de ses rames à deux niveaux. « Le tout porte sur une tranche de deux milliards d'euros pour ces dix prochaines années », affirme-t-on au conseil régional...

 

Extraits de la fameuse interview avec Guillaume Pepy :

 

Vous vous félicitez d'avoir rénové les grandes gares de la région depuis la création du Transilien. Changer le matériel roulant n'était-il pas plus urgent ?

Rénover une gare est plus visible : cela prend six mois ou un an. Le matériel, il faut le fabriquer. Mais ce chantier avance aussi : aujourd'hui 40 % des trains sont neufs ou rénovés, contre moins de 10 % au début du Transilien. Il y a eu un retard considérable pris par la génération précédente, que nous sommes en train de combler.

Mais 60 % des trains ne sont ni neufs ni rénovés. Quelle est la suite du programme ?

Le vrai changement va intervenir le 25 octobre, avec le lancement de la commande du matériel neuf.

Quelles sont les caractéristiques de ce matériel ?

Il s'agira de rames « zéro panne » : même lorsqu'elles seront en panne, elles pourront rouler grâce à un système de redondances, et permettre ainsi aux voyageurs de débarquer sur les quais. L'objectif est qu'il n'y ait plus de panne au milieu des voies. Deuxième caractéristique : le confort. Il faut abandonner les espaces type années 1960 et 1980, qui font un peu boîtes à savon, pour arriver à des espaces plus contemporain, en termes de couleur, de lumière, de largeur de couloir...

En attendant se pose toujours le problème de la régularité des trains. La situation s'améliore-t-elle sur ce dossier ?

La régularité à fin août est de 92,2 % des trains contre 91,6 % l'année dernière. On progresse, mais l'objectif est de gagner encore un point.

N'est-ce pas un peu facile de donner des chiffres du mois d'août, durant lequel il y a moins de circulation ?

Bien sûr, c'est plus facile. Je ne suis pas là pour dire que tout est gagné. Mais ça progresse, et de manière continue.

Durant les vacances, beaucoup de banlieusards se sont plaints des trains surchargés, en raison des horaires d'été. Sont-ils encore adaptés au mode de vie estival des Franciliens ?

C'est vrai que l'Ile-de-France ne se vide plus durant l'été, les quinze premiers jours de juillet restent particulièrement chargés. C'est à nous de faire des propositions au Stif et à la région de décider.

Où en est la vidéosurveillance dans les gares et les trains ?

Les 131 gares les plus importantes – sur 387 au total – en sont équipées. Un nouveau programme de 125 gares a fait l'objet d'un financement par la région et le Stif.

Il y a débat sur l'efficacité de la vidéosurveillance. Quelle est votre position ?

Je n'ai pas d'état d'âme sur ce dossier. La vidéosurveillance est une parade contre l'insécurité et nos usagers se sentent beaucoup plus rassurés quand elle est présente. Il y a de plus en plus de demandes pour en installer dans les rames. Elle équipera nos nouveaux trains. Les voitures NAT seront pourvues d'un grand nombre de caméras, qui filmeront sous divers angles, et enregistreront les images sur DVD

 

Guillaume Pepy a parlé : pour lui, les nouveaux trains Transilien seront «des rames zéro panne» ; Affaire à suivre...

par 20 Minutes publié dans : REAGISSEZ !
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Dimanche 3 septembre 2006

 FRANCE - Louis Gallois termine sa présidence à la tête de la SNCF par une expression médiatique forte sur l’affaire des plaintes contre l’entreprise publique sur les transports de déportés au cours de la période noire du régime pétainiste et de l’occupation. Voici un extrait de sa tribune publiée dans le journal "Le Figaro" (en date du 28 aoùt 2006) suite à l’appel formulé par la SNCF sur le jugement intervenu en juin dernier : 

"...quelle est la part de responsabilité de la SNCF ? A-t-elle été un acteur autonome et volontaire ? A-t-elle été au-delà de ce que la menace et la force imposaient ? La réponse des historiens est clairement « non ». La SNCF était sous la contrainte, en zone occupée, des forces d’occupation et, en zone libre, de la collaboration d’Etat de Vichy. ...Elle était surtout trop essentielle à partir de 1942 pour la mise en oeuvre de la « solution finale ». La SNCF a été réquisitionnée et mise à la disposition des Allemands ... En zone libre, elle agissait sur les ordres des autorités de Vichy et sous la surveillance étroite de la police. En zone occupée et donc, à partir de 1943, partout, l’armée et la police allemandes ou la Reich Bahn - ce qui revenait au même - étaient physiquement présentes dans toutes les installations importantes de la SNCF et dans tous les trains de la déportation. Bien sûr, le travail technique était assuré par la SNCF, mais le choix des wagons, la composition des trains, leurs itinéraires et leurs horaires étaient fixés par les autorités allemandes ou celles de Vichy. Une partie de ces trafics de toutes natures commandés par les unes et par les autres ont probablement été indemnisés, les Allemands laissant d’ailleurs l’essentiel de la facture à Vichy. C’était la contrepartie de la réquisition. Bien sûr, il y a eu, comme partout, des collaborateurs au sein de la SNCF. Certains de ses personnels ont été justement sanctionnés à la Libération. Mais passer ainsi de ces fautes individuelles à la faute collective, c’est franchir un pas qui ressemble à un détournement de l’histoire...

Faut-il rappeler que plus de 1 500 résistants cheminots ont été fusillés ou déportés sans retour et que les représailles sur leurs familles et leurs collègues ont été particulièrement meurtrières ? Que les actions de résistance cheminote ont permis d’accélérer de manière décisive l’avancée des troupes alliées et la libération du pays en désorganisant les approvisionnements allemands ? Que la SNCF, enfin, est la seule entreprise française à avoir reçu la Légion d’honneur à titre militaire ?

Les cheminots ne se méprennent pas sur leur passé ; ils savent que leur entreprise a traversé des heures de gloire et des heures sombres ; ils savent que comme instrument de l’Etat de Vichy, la SNCF a été un rouage de la solution finale ; mais ils ne veulent pas que la SNCF endosse des responsabilités qui ne sont pas les siennes ni qu’on oublie la solidarité que par milliers les hommes et les femmes du chemin de fer ont manifestée à l’égard des déportés qu’ils transportaient ou le sacrifice héroïque des meilleurs d’entre eux. ..."

L’expression de Louis Gallois est à la mesure de la colère des cheminots les plus anciens, et parmi eux de nombreux syndicalistes de la C.G.T. dirigée alors par Léon JOUHAUX, futur fondateur de la CGT-Force Ouvrière et premier syndicaliste prix nobel. C’est pourquoi F.O. cheminots considère que cette réponse est parfaitement justifiée devant la médiocre mode de la repentance qui voudrait que le résistant et le réquisitionné s’excusent pour des responsabilités qui n’était pas les leurs...

 

 Les portes des wagons viennent d'être ouvertes. Hommes, femmes et enfants descendent du train.

Arrivée d'un train de déportés à Auschwitz - Déportations (SNCF/faute collective ?) : ... un détournement de l’Histoire..." selon Louis Gallois. Et vous ? qu'en pensez vous ? réagissez, et postez vos commentaires en commentant cette article !

par FO Cheminots publié dans : REAGISSEZ !
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Vendredi 25 août 2006

  FRANCE - Réunir le grand opérateur ferroviaire national et le gestionnaire de l’infrastructure : Cela pourrait être l’une des propositions du (ou de la) candidat(e) du Parti Socialiste (PS) à la prochaine élection présidentielle.

Lors de sa convention nationale, le 1er juillet, le PS n’a pourtant pas adopté l’amendement au paragraphe « transport » de son projet qui proposait de revenir sur la séparation SNCF/RFF de 1997. « Cela ne signifie pas que cette idée est abandonnée, mais que l’on estime qu’un certain nombre d’aspects doivent être clarifiés », explique Pascale Le Néouanic, secrétaire nationale en charge des transports. D’ici à la rentrée, la « faisabilité » d’une telle mesure devra être démontrée, de même que son intérêt pour la gestion du réseau ferré. Et surtout, ce qui semble rendre soucieux François Hollande, sa compatibilité avec une réglementation européenne luxuriante en la matière.

Sujet cher aux communistes (Jean-Claude Gayssot s’est récemment prononcé en faveur de cette solution) et à l’aile gauche du PS, la réintégration de RFF dans la SNCF est maintenant soutenue par Michel Destot ou Bernard Soulage, des cadres plus modérés, dont l’influence sur la ligne « transports » du parti n’est plus à démontrer. Le débat sur cette question devrait avoir lieu lors de l’université d’été du PS à La Rochelle (du 25 au 27 août) avant que la commission transport ne finalise 4 à 6 propositions en matière de transport en vue de l’élaboration du programme PS pour la présidentielle.

Deux autres sujets « transports » font par contre déjà l’objet d’un accord au sein du parti : une mise à plat des contrats de projet et la redéfinition des contrats de plan Etat-régions. Dans le domaine des infrastructures ferroviaires, le PS souhaite par ailleurs éviter le désengagement de l’Etat : « Le rôle des régions est primordial dans l’offre ferroviaire, mais elles ne doivent pas pour autant se retrouver avec le réseau à gérer, ce qui n’est pas leur rôle, et puis cela constituerait un transfert de dette », considère Pascale Le Néouanic. L’idée pourrait être de lancer un emprunt pour financer l’entretien et la régénération du réseau, financer les grands projets et tenter d’apurer, ou de mieux gérer, la dette de RFF.

Alors vers une fusion de RFF et de la SNCF ? Et vous ? qu'en pensez vous ? Réagissez en publiant vos commentaires et réactions à cet article ! toutes les opinions sont les bienvenues !

 

Pour ou contre l'idée du parti socialiste de refondre la SNCF et RFF en une seule entité ? à vos claviers : réagissez !

par Eric publié dans : REAGISSEZ !
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