BELGIQUE - La SNCB peut, en respectant certaines règles bien précises, procéder à des adaptations des tarifs : D’une part, les prix sont adaptés à l’évolution de l’indice-santé. D’autre part, les critères de qualité du service jouent également un rôle. Sur la base de ces éléments, l’augmentation moyenne des prix des prestations de l'opérateur national belge s’élèvera donc à 3,85% à partir du 1er février 2006.
L’adaptation des prix des produits du trafic intérieur doit être mise en perspective avec la problématique de l’augmentation des prix de l’énergie. Ceux-ci ont grimpé, au cours des neufs premiers mois de l’année, de 36 et 23 % respectivement pour l’essence et le diesel. Si l’on veut comparer objectivement le prix de revient au km entre une carte train en seconde classe et le parcours en voiture, le train est sans contestation possible, le moins cher. En outre, plus longue est la distance parcourue, plus le train conforte son avantage. Un exemple qui illustre bien ceci : pour une distance de 50 km, la carte train revient à 0,057 euro/km (prix plein) ; le trajet en voiture revient à 0,25 euro/km (essence) ou à 0,21 euro/km (diesel).
La comparaison des prix pratiqués auprès des réseaux ferroviaires voisins est aussi à l’avantage de la SNCB. Un billet en seconde classe pour un déplacement de 30 km coûte au voyageur français 5,3 euros, les voyageurs néerlandais et allemands paient respectivement 4,9 et 4,3 euros. En Belgique, le même trajet revient à 4 euros.

Augmentation modérée des prix à la SNCB - à compté du 1er février 2006, les tarifs seront en hausse de 3,85%




