Lundi 25 septembre 2006

 FRANCE - Colère à la SNCF : Deux passagers blessés dans un TER par des jets de pierres sur la ligne Douai-Lille, un camion qui heurte une barrière de passage à niveau à Armentières, un autre qui s'immobilise trop près d'une autre barrière à Bailleul... Les lignes SNCF n'ont pas été épargnées, vendredi.

La direction régionale en a marre et le fait savoir : « Dans la région, vingt à trente cas de jets de pierres sont recensés chaque mois, sur des trains ou des installations fixes. Avec les vols de câbles ou autres matériaux, les actes de malveillance se multiplient en 2006. Non seulement c'est dangereux, mais la qualité du service en est altérée. » Une plainte a d'ailleurs été déposée à la suite des jets de pierres de vendredi.

par 20 Minutes publié dans : FLASH INFO
commentaires (0)    ajouter un commentaire recommander
Lundi 25 septembre 2006

 BELGIQUE - La SNCB-Holding intensifie sa campagne de recrutement de nouveaux collaborateurs. Pour la période 2006-2007, ce sont au total 2.500 personnes qui auront rejoint les rangs du personnel des chemins de fer belges.

Pour optimiser l’efficacité de sa campagne de recrutement, celle-ci s’articule autour de trois axes essentiels : processus, diversité et communication. Ainsi, diverses initiatives ont en effet été prises pour améliorer les performances des processus de recrutement et de sélection. D’autre part, la campagne accorde la plus grande attention aux principes de diversité et d’égalité des chances. Enfin, elle s’appuie sur une intense campagne de communication avec, en plus, la création d’un site Internet dédié : www.lescheminsdeferengagent.be

La pyramide des âges pour l’ensemble du Groupe est singulièrement atypique. En effet, quelque 60% du personnel est âgé de 45 ans et plus. Au cours des 10 prochaines années, 40% de l’effectif actuel du Groupe SNCB partira à la retraite. Par ailleurs, l’engouement pour les formules de travail à temps partiel (4/5ème temps principalement) réduit encore davantage l’effectif, bien qu’un tout récent accord intervenu en sous-commission paritaire aura à l’avenir pour effet de rendre moins intéressant ce type de formules.

Au 1er septembre 2006, le Groupe SNCB employait 37.586 personnes, soit 36.145 équivalents temps plein. Depuis le 1er janvier 2006 jusqu’à aujourd’hui, 884 postes ont été attribués (dont 646 par recrutement externe et 238 en interne). La SNCB-Holding aura, à la fin de cette année, engagé 1.500 personnes sur l’ensemble de 2006. Le nombre total des engagements prévus pour l’année 2007 s’élève à près de 1.000. La tendance restera identique pour les années suivantes.

Le Groupe SNCB doit faire face à ce véritable défi. Etant donné que toutes les autres entreprises belges sont confrontées à ce même problème du fait du vieillissement de la population, la concurrence sur le marché du travail s’accroît inévitablement.

 

Pour faire face au vieillissement don personnel, la SNCB recrute : Pour la période 2006-2007, ce sont au total 2.500 personnes qui auront rejoint les rangs du personnel des chemins de fer belges...

par Eric publié dans : ACTU
commentaires (0)    ajouter un commentaire recommander
Dimanche 24 septembre 2006

 FRANCE - Le trafic SNCF sera perturbé demain sur certaines lignes du Haut-Rhin et de la région de Belfort en raison d'un préavis de grève régional déposé par des agents de conduite. Reconductible par période de 24 heures, ce préavis est valable à partir de ce soir 20 h.

En ce qui concerne les trains de grandes lignes, un train sur deux circulera sur l'axe Paris-Bâle, selon les prévisions de la SNCF. Les trains de nuit circuleront normalement la nuit de dimanche à lundi, ainsi que dans la nuit de lundi à mardi.

Sur l'axe Strasbourg-Lyon-Marseille-Nice-Port Bou, le service est normal. Sur le réseau régional, le trafic sera perturbé sur certaines lignes comme Mulhouse-Bâle (3 trains sur 4), Mulhouse-Colmar et Belfort-Dijon (90 % des trains), tandis que sur d'autres lignes (Mulhouse-Belfort, Belfort-Vesoul), des bus de substitution seront mis à la disposition des voyageurs.

La circulation des trains devrait revenir progressivement à la normale mardi matin...

 "Ben non, Madame.... toujours pas de train dans l'Est de la France... et on ne sait même plus pourquoi ils font grève, d'ailleurs..."

par L'Est Républicain publié dans : FLASH INFO
commentaires (0)    ajouter un commentaire recommander
Dimanche 24 septembre 2006

EUROPE - Alors que le TGV a fêté vendredi ses 25 ans, la SNCF et les grands groupes industriels du transport ferroviaire planchent déjà sur le futur du train à grande vitesse, plus rapide, plus confortable et mieux adapté aux liaisons transfrontalières, notamment en Europe. Alstom, qui développe depuis l'origine le TGV avec les ingénieurs de la SNCF, a lancé récemment, seul cette fois, la construction d'un prototype de quatrième génération, l'AGV (automotrice à grande vitesse).

Principale différence avec le TGV, qui dispose de deux motrices en tête et en queue de rame, la motorisation de l'AGV sera répartie tout le long des trains.Ce train plus profilé pourra monter à 350 km/h en vitesse de croisière et transporter jusqu'à 900 passagers en couplant trois rames. Une rame de TGV dispose aujourd'hui d'une capacité maximum de 377 places, une rame de TGV Duplex (à deux niveaux) de 516 places.

Après des premiers tests effectués en 2002, le prototype devrait sortir des usines d'Alstom fin 2007 pour des essais finaux en 2008 et une production en série dès que les premières commandes auront été passées.

L'industriel français a signé en novembre un partenariat avec l'Italien AnsaldoBreda (Finmeccanica) pour développer ce train en commun.

Si la SNCF n'est pas intéressée pour l'instant, le groupe assure avoir reçu une marque d'intérêt de la part de l'Italie et lorgne surtout vers la Chine, un marché de "plusieurs milliards d'euros", selon le directeur technique d'Alstom Transport, François Lacôte.

Outre la vitesse, l'exigence de confort est un élément central des trains du futur, avec des aménagements offrant plus de place pour les jambes, plus de services notamment en matière de communication (Wifi, plateformes pour téléphoner).

Tout comme l'interopérabilité entre les différents systèmes de signalisation et d'électrification européens pour pouvoir passer les frontières sans changer à chaque fois de système, comme c'est actuellement le cas avec le Thalys, qui roule en France, en Belgique, aux Pays-Bas et en Allemagne.

Le canadien Bombardier, associé à Alstom dans la construction des TGV, a choisi lui aussi de développer seul un train à grande vitesse de nouvelle génération. Encore à l'état de projet, le Zefiro pourra aller aussi vite que l'AGV et transporter jusqu'à 1.150 personnes, selon le constructeur.

Siemens a augmenté également la vitesse de croisière de son train à grande vitesse. L'ICE version espagnole, nommé Velaro, circulera dès 2007 à 350 km/h entre Madrid et Barcelone. L'Allemand compte sur le développement d'une autre technologie, la sustentation magnétique, actuellement en service en Chine avec le Maglev reliant l'aéroport et le centre de ville de Shanghai, à la vitesse de 430 km/h.

De son côté, la SNCF a lancé lundi une campagne de tests sur une augmentation de la vitesse des TGV à 360 km/h. Les Japonais, pionniers en la matière avec le Shinkansen lancé en 1964, visent aussi cet objectif.

La question de la vitesse est centrale, afin notamment de grappiller des parts de marché à l'aérien, mais pourrait se heurter à la hausse des coûts d'exploitation. "Tout le monde --les Japonais, les Coréens, les Allemands et nous-- se pose la question du 350 km/h. Elle a des conséquences très fortes en matière de consommation énergétique", résume le numéro deux de la SNCF Guillaume Pépy, en évoquant ses implications en matière de freinage et de bruit.

  

Dessin de l'AGV, le prototype d'Alstom - les grands groupes industriels du transport ferroviaire planchent déjà sur le futur du train à grande vitesse... Ce train plus profilé pourra monter à 350 km/h en vitesse de croisière et transporter jusqu'à 900 passagers en couplant trois rames.

par AFP publié dans : ACTU
commentaires (0)    ajouter un commentaire recommander
Samedi 23 septembre 2006

 FRANCE - C'est la photo de la semaine : Le Premier ministre, Dominique de Villepin, a posé le 20 septembre le dernier rail de la LGV Est à Chauconin-Neufmontiers (Seine-et-Marne), au kilomètre 20 de la LGV.

Un bel exemple de reconversion à la veille des présidentielles de 2007 ?

 


Stagiaire : Dominique de Villepin fait la soudure sur la LGV Est. "Avec les lois à la con qu'on à fait passer pendant 12 ans, j'ai sérieusement intérêt à préparer mon avenir :  plus de retraite, une sécurité sociale qui ne couvre plus rien, un chômage qui ne baisse que de façon artificielle... faut vraiment que je m'y mette si je veux pas finir en taule comme Jacquot..."

par Eric publié dans : PHOTOS
commentaires (0)    ajouter un commentaire recommander
Samedi 23 septembre 2006

 ALLEMAGNE - Les opérations de déblaiement ont repris samedi sur les lieux de l'accident, sans doute du à une erreur humaine, du Transrapid, un train à sustentation magnétique qui a fait 23 morts et 10 blessés dans le nord-ouest de l'Allemagne.

Cet accident survenu vendredi matin, le plus grave depuis huit ans en Allemagne, est à mettre sur le compte d'une "négligence humaine" et non d'une défaillance d'un des fleurons de la technologie allemande, a déclaré un magistrat du Parquet, lors d'une conférence de presse sur place.

Selon les premiers éléments de l'enquête, le Transrapid qui roulait à 170 km/h sur une voie d'essai a percuté un véhicule de chantier avec plate-forme de réparation à bord duquel deux ouvriers effectuaient, comme presque chaque matin, des travaux de nettoyage, enlevant des branches d'arbres ou d'autres éventuels obstacles à la circulation. Des problèmes de communication pourraient être à l'origine du drame.

Le Parquet d'Osnabrück "privilégie la piste d'une défaillance humaine", a indiqué à la presse le Procureur Alexander Retemeyer.

Le Transrapid, avec 31 personnes à bord, a démarré peu avant dix heures locales (08H00 GMT) pour un parcours-test alors que deux ouvriers à bord du véhicule de chantier étaient encore au travail et qu'il aurait dû attendre le signal de libération de la voie "Comme prévu, la vitesse initiale était de 170 km/h (ndlr: le Transrapid peut atteindre une vitesse de pointe de 450 km/h) et c'est à cette vitesse que peu après le départ le train a percuté le véhicule de chantier", a précisé le Procureur.

L'accident est survenu entre Lathen et Melstrup, près de la frontière néerlandaise, sur une ligne d'essai de 31,5 km présentée comme la plus longue d'Europe et en service depuis 1984. Au moment de la collision, le train roulait sur un passage suspendu en béton situé à quatre mètres environ au-dessus du sol.

"Dans ces conditions, nous privilégions la piste d'une défaillance humaine, tout en examinant aussi un éventuel problème de communication par talkie-walkie", a-t-il souligné, la catastrophe n'ayant "visiblement rien à voir avec la technologie du Transrapid". "Si toutes les conditions avaient été respectées, cet accident n'aurait pas pu se produire", avait assuré vendredi soir Rudolf Schwarz, gérant de la société d'exploitation Industrieanlagen-Betriebsgesellschaft (IAGB).

Les deux ouvriers du véhicule de chantier ont survécu à la terrible collision, mais sont tous deux gravement blessés et hospitalisés. Le Parquet compte sur leur témoignage pour éclaircir les circonstances du drame. Sur les 31 passagers, pour la plupart des employés de la société d'exploitation et aussi quelques invités originaires de la région, 23 ont trouvé la mort et huit sont hospitalisés avec des blessures plus ou moins graves.

L'accident de Lathen est toutefois le premier d'une telle gravité pour un train utilisant la technologie à sustentation magnétique. Les opérations de déblaiement, interrompues vendredi dans la soirée, ont repris tôt samedi matin. Arrivée sur place dans la soirée après avoir interrompu des consultations politiques à Berlin, la chancelière Angela Merkel a présenté ses condoléances aux victimes: "C'est une triste circonstance qui m'amène", avait-elle déclaré, vêtue de noir.

Quelque 150 secouristes ont participé aux opérations de secours jusque tard dans la soirée. Les pompiers ont déployé des échelles et deux grues pour dégager les victimes des ferrailles enchevêtrées. Le précédent accident de train en Allemagne avait eu lieu le 11 juin 2003: une collision frontale entre deux trains régionaux près de Schrozberg (sud-ouest) avait fait six morts et 25 blessés. Mais la catastrophe ferroviaire la plus meurtrière du pays depuis 1945 remonte au 3 juin 1998 avec le déraillement d'un InterCity Express (ICE) reliant Munich (sud) à Hambourg (nord): 101 morts et 88 blessés à Eschede (nord).

Le Transrapid, fabriqué par un consortium réunissant les groupes allemands Siemens et ThyssenKrupp, est en service dans un seul pays au monde, la Chine, où il est exploité commercialement, sur une liaison d'une trentaine de kilomètres, entre Shanghai et son aéroport. Des négociations sont en cours pour un prolongement d'environ 200 km, entre Shanghai et la ville d'Hangzhou, un contrat évalué à 4,3 milliards de dollars (3,4 milliards d'euros).

Angela Merkel avait estimé vendredi soir que cette catastrophe ne remettait pas en cause le Transrapid, soulignant qu'il s'agissait d'une "technologie sûre". Conséquence directe de l'accident: le ministre allemand des Transports, Wolfgang Tiefensee, a coupé court à un voyage qu'il effectuait justement en Chine pour se rendre sur le lieu du drame.

 

Ce qui reste du train à sustentation magnétique Transrapid, accidenté près de Lathen le 22 septembre 2006 en Allemagne. Le bilan s'est encore alourdi depuis hier : on déplore désormais 23 morts et 10 blessés...

par courrierinternational.com publié dans : ACTU
commentaires (0)    ajouter un commentaire recommander
Samedi 23 septembre 2006

 FRANCE - Commercy s'agite. Les 7 800 habitants de cette ville de la Meuse, située sur la ligne du futur TGV-Est, n'auront pas la grande vitesse à domicile. Pire : les cinq trains qui assurent tous les jours la liaison avec Paris seront supprimés. Les pétitions et manifestations n'y ont rien fait, le TGV s'arrêtera en juin 2007 à Bar-le-Duc et à Issancourt. Le maire, Alain le Billiec – ancien cheminot à la SNCF –, s'inquiète pour sa ville. « Nous allons perdre notre attractivité. Cela peut avoir un coût économique à la longue », déplore-t-il.

Mais Commercy n'est qu'un exemple. Les « villes oubliées » du TGV se comptent par centaines, comme autant d'« effets mécaniques collatéraux » de la grande vitesse, estime François Collignon, consultant en aménagement du territoire. Leurs liaisons ferroviaires diminuent, et les gares ferment les unes après les autres au profit de celles qui ont la chance d'accueillir le TGV.

Pour autant, le climat n'est pas aussi morose partout. En Auvergne et dans le Limousin, par exemple, pas l'ombre d'un train à grande vitesse, et pourtant on reste pragmatique : « Notre région est montagneuse, la densité de population est relativement faible, on sait qu'on n'aura pas le TGV, alors on préfère agir pour que nos Corail soient plus rapides, assure Claude Timbal, de la chambre de commerce et d'industrie de Clermont-Ferrand. Le TGV a un effet psychologique, mais si on peut rejoindre Paris en moins de trois heures en Corail, c'est déjà pas mal. »

La ville fait son maximum pour améliorer ses infrastructures routières et aériennes, sans se lamenter de n'avoir pas été une élue de la SNCF. D'autant que « si le TGV attire la population, il ne garantit pas le développement économique immédiat. Il n'est qu'un atout qu'il faut savoir mettre à profit », insiste François Collignon.

D'autres facteurs, historiques et géographiques, peuvent jouer. La preuve : Toulouse, quatrième ville de France, n'a toujours pas de ligne à grande vitesse, et jouit tout de même d'une économie dynamique. Le soleil en prime.

 

DSC00001

Certains ne le verront pas passer... Les « villes oubliées » du TGV se comptent par centaines, parmis lesquelles Toulouse, 4e ville de France,  et toujours à plus de 5 heures de Paris. Un Comble !

par 20 Minutes publié dans : REPORTAGE
commentaires (0)    ajouter un commentaire recommander

Calendrier

Septembre 2006
L M M J V S D
        1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30  
<< < > >>

Recherche

JE RECOMMANDE !

 GAMOPAT 

Pour les collectionneurs frapadingues de consoles et d'ordinateurs rétro... à voir !

 FERROMODELO

FerroModelo, contraction de Modélisme Ferroviaire, les passionnés auront compris...

 Les trains électriques JOUEF LES TRAINS JOUEF

Besoin d'une référence, d'une photo, ou des caractéristiques d'un modèle JOUEF ? ne cherchez plus des heures sur Internet et consulter ce site : c'est LA bible de référence !

 FNAUT

Fédération  Nationale des Associations d'Usagers des Transports : Un petit coup de pouce pour une page web sympa et qui gagne à être connue !

It's time to go!  DENSHA OTAKU 365 

Bluffant : Le blog original d'un fan de trains japonais à découvrir absolument ! Parce qu'il n'y a pas que les Geishas et les Sushis dans ce pays... il y a les Shinkansen, aussi !

 RAILS - PAYS DE LOIRE 

L'actualité ferroviaire en  Pays de Loire...et parfois d'ailleurs. Un blog à découvrir !

 blograil_1_ RESEAU DE TRAIN MINIATURE

Un site sympa à découvrir : venez surfer le site d'André qui nous fait part de sa passion du train miniature et nous présente son réseau. A voir !

 DU TRAIN AUX PERLES

Un petit coup de pouce à un passionné qui ouvre son magasin... pour profiter des meilleurs prix, toute référence dispo en stock ou sur commande.

  TICKET DE METRO PARISIEN 

pour les passionnées de chemin de fer qui souhaitent tout savoir sur l'histoire en images des tickets de métro parisien de 1900 à nos jours...

Seg-blog.JPG LE BLOG DE CLAUDE SEGARD 

Mon coup de coeur sur le Net... Différents sujets y sont abordés, avec humour et sagacité ! Un blog à découvrir... absolument !

Blog : Sport sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus