Lundi 23 avril 2007

 FRANCE - Le conseil régional d’Alsace consacrera sa part de la taxe intérieure sur les produits pétroliers, soit 18 millions d’euros estimés, à l’amélioration de l’offre des TER à partir du 10 juin. La refonte des grilles horaires, optimisées en correspondance avec le TGV-Est, entraînera 17 % de circulations supplémentaires. Soit 630 trains par jour en semaine.

Le renforcement des capacités par ajout de voitures sur les TER 200 permet à la région d’annoncer une augmentation de 28 % du nombre de places offertes. Les circulations supplémentaires commandées à la SNCF mobilisent 6,38 millions d’euros par an. Le solde de la TIPP sera consacré au programme d’aménagement des gares et à la modernisation des infrastructures, y compris le tram-train à Mulhouse et Strasbourg.

 

La part de la taxe intérieure sur les produits pétroliers (ou TIPP) du conseil régional d’Alsace servira à l’amélioration de l’offre des TER. Raccrochez le pistolet : Vous ne verrez plus votre pompe à essence comme avant dans l'Est de la France...

par Eric publié dans : ENVIRONNEMENT
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Mardi 17 avril 2007

 EUROSTAR - Le train à grande vitesse qui relie la France et la Belgique à la Grande-Bretagne a dévoilé mardi un programme "Voyage Vert" visant à réduire des émissions de CO2 de 25% par trajet et par voyageur d'ici 2012, tout en rendant ses voyages neutres en CO2 dès novembre. L'entreprise a l'intention d'investir dans des projets de compensation de ses émissions pour que ses trajets soient neutres en CO2. Elle va collaborer avec plusieurs organismes de protection de l'environnement, "sans coût supplémentaire pour ses clients", a-t-elle insisté, soulignant sa différence avec les compagnies aériennes ou de tourisme équitable qui invitent leur clientèle à une contribution financière volontaire.

Elle a remarqué que "l'impact en terme de CO2 d'un voyage en train entre Paris ou Bruxelles et Londres est déjà 10 fois moindre qu'un voyage équivalent en avion". La neutralité devrait être effective à partir du 14 novembre, date de début des opérations à la nouvelle gare londonienne de Saint Pancras et d'entrée en service du dernier tronçon à grande vitesse, à la sortie de Londres.

Eurostar a par ailleurs l'intention de réduire ses émissions de 25% par voyageur et par trajet d'ici à 2012, grâce à "la diminution de la consommation électrique de son matériel roulant, une meilleure utilisation de la capacité des trains, et l'optimisation de la qualité d'électricité utilisée". La compagnie va notamment installer des compteurs d'énergie sur les trains pour aider les conducteurs à conduire de manière plus économique, mettre en place de nouveaux contrôles pour l'éclairage, le chauffage et la climatisation, et prendre en compte les problèmes d'efficacité énergétique lors de la rénovation des trains à mi-vie.

Le programme "Voyage Vert" comprend aussi un plan d'action visant à minimiser l'impact environnemental de l'Eurostar. Il prévoit une réduction de l'utilisation de papier via le billet électronique, et le tri ou le recyclage de tout ce qui est utilisé ou produit à bord : nourriture, vaisselle, éléments réfrigérants, uniformes, et même le recyclage de l'eau de nettoyage des trains. La nourriture sera autant que possible fournie par des producteurs français, britanniques et belges, et issue de l'agriculture biologique.

"Le public est de plus en plus concerné par l'environnement et chaque entreprise doit prendre ses responsabilités. L'initiative d'Eurostar prend place à un moment où se développe la prise de conscience face au réchauffement climatique, notamment en Grande-Bretagne où la pression est forte", a déclaré à l'AFP déclaré Guillaume Pépy, président d'Eurostar et directeur général de la SNCF. Il a comparé le programme à celui adopté récemment par la chaîne de distribution Marks and Spencer au Royaume-Uni.

"On va mettre en conformité avec la réalité l'image de plus grande propreté du train par rapport à d'autres transports", a-t-il dit. Il ne s'est pas engagé sur une future adoption d'un tel programme par la SNCF. Il a néanmoins laissé entendre que celle-ci bénéficierait des principes écologiques ainsi développés même si, avec 87% d'électricité utilisée provenant du nucléaire, la question des émissions de CO2 était moins d'actualité pour la compagnie française qu'au Royaume-Uni où l'énergie vient essentiellement des hydrocarbures et du charbon.

Eurostar a par ailleurs annoncé mardi une hausse de 5,4% du nombre de ses voyageurs au premier trimestre par rapport au premier trimestre 2006, à 1,79 million, et une hausse de 13,2% de son chiffre d'affaires à 142 millions de livres (208 millions d'euros).

 

Eurostar sur la voie de la protection de l'environnement : Le groupe a dévoilé mardi un programme "Voyage Vert" visant à réduire des émissions de CO2 de 25% par trajet et par voyageur d'ici 2012, tout en rendant ses voyages neutres en CO2 dès novembre... Bravo, belle initiative !

par AFP publié dans : ENVIRONNEMENT
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Mercredi 28 mars 2007

 FRANCE - Hier matin, Agir pour l’environnement, France Nature Environnement et la FNAUT (Fédération Nationale des Associations d’Usagers de Transport - un site partenaire recommandé par Passion-Trains !) ont remis à la SNCF 168 pétitions signées par des associations de défense de l’environnement ou d’usagers demandant la mise en place de la collecte sélective des déchets dans les gares et à bord des trains. Suite à leur demande, la SNCF a formulé des engagements en matière de collecte sélective des déchets dans ses espaces publics dont les associations de protection de l’environnement se félicitent.

Selon ces associations de protection de l’environnement, la SNCF prévoit en effet l’installation de poubelles de tri dans les gares et à bord de ses trains pour 2008. L’expérimentation de la collecte sélective en 2007 concerne une dizaine de grandes gares dont certaines situées sur le tracé du TGV Est. Ce diagnostic devra conduire la SNCF à généraliser en 2008 la mise en place de ces poubelles de tri dans de nombreuses gares, ainsi qu’à bord des trains, dans les wagons-bars accessibles au public, avec pour objectif louable le recyclage effectif de ces déchets triés.

Toujours selon ces associations de protection de l’environnement, la SNCF a également affirmé son désir d’impliquer les acteurs locaux pour chaque gare, et notamment les associations locales, indispensables à une bonne communication autour du tri sélectif.

Alors que depuis plus de 10 ans les ménages français se sont mis au tri sélectif, les espaces publics tels que ceux de transport n’offrent pas encore ou peu de poubelles sélectives au public. Nous savons tous que le tri est préférable au plan environnemental et économique à la mise en décharge ou à l’incinération. Il est donc temps de réfléchir à la mise en place de la collecte sélective dans tous les espaces publics.

Agir pour l’Environnement, France Nature Environnement et la FNAUT se félicitent une nouvelle fois des engagements de la SNCF en matière de collecte sélective, témoins d’une évolution vers le développement durable et d’une mise à niveau à l’échelle de nos voisins européens. Les associations de protection de l’environnement espèrent que cette démarche sera suivie par les infrastructures recevant du public telles que les sociétés d’autoroutes et les aéroports, ainsi que par l’ensemble des collectivités et communes pour leurs espaces publics.

 

Il y a des petits gestes qui comptent... surtout quand c'est pour le bien de tous ! Bravo à la SNCF pour son initiative en faveur de l'environnement. Et vous ? personnellement, vous en êtes où ?

par actualites-news-environnement.com / Eric publié dans : ENVIRONNEMENT
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Mercredi 21 mars 2007

  FRANCE - Le directeur général de l’alimentation du Ministère de l’Agriculture et le directeur de l’eau du Ministère de l’environnement ont annoncé la signature le 16 mars 2007 d’un accord cadre avec la SNCF et Réseau Ferré de France (RFF). Celui-ci, d’une durée de trois ans, a pour objet de définir un cadre général d’actions d’intérêt commun portant sur l’utilisation des produits phytosanitaires et la réduction de leur impact sur la qualité de l’eau.

Selon cet accord, la SNCF et Réseau Ferré de France s’engagent à : « mener une veille technologique, des actions de recherche et d’expérimentation comme par exemple des aménagements permettant de réduire l’apparition de végétation poursuivre leurs efforts de réduction de l’utilisation de ces produits, et – d’amélioration des pratiques de désherbage pour réduire leur impact environnemental, notamment en recourant à des techniques alternatives lorsque c’est possible, au sein des zones sensibles pour l’environnement, en sélectionnant les produits, en améliorant l’élimination des déchets issus des traitements et en sensibilisant le personnel en charge du désherbage assurer la traçabilité des traitements effectués, notamment grâce à la modernisation des trains désherbeurs ; mettre en place des actions d’information, de communication et de sensibilisation à destination des jardiniers amateurs abonnés à la revue « le jardin du cheminot » et du grand public, en lien avec les groupes régionaux en faveur de la lutte contre la pollution de l’eau par les pesticides. »

Le ministère de l’Agriculture précise qu’il fournira un appui réglementaire, notamment sur les produits phytosanitaires à utiliser pour l’entretien des voies ferrées et sur la lutte contre les espèces invasives ou contre les espèces nuisibles soumises à une lutte obligatoire, ainsi qu’un appui technique sur les méthodes de lutte contre la flore indésirable dans ces zones, ou sur la définition de seuils d’intervention. Le ministère de l’environnement apportera une aide financière et une assistance scientifique et technique, dans le cadre de conventions financières.

Cet accord cadre est l’une des actions du plan interministériel de réduction des risques liés aux pesticides publié le 28 juin dernier par les ministères chargés de l’agriculture, de l’environnement, de la santé et de la consommation et de la répression des fraudes : « Engager des démarches partenariales avec des organismes non agricoles utilisant ou vendant des pesticides afin de les inciter à réduire le recours aux pesticides et améliorer leurs pratiques ou leurs préconisations (collectivités territoriales, gestionnaires d'infrastructures routières, ferroviaires, d'espaces verts et de loisirs, jardiniers amateurs, jardineries.). »

Parallèlement à la signature de cet accord, le comité national de suivi du plan interministériel s’est réuni ce même jour pour la première fois afin de faire un point sur l'état d'avancement du plan interministériel de réduction des risques liés aux pesticides et leur impact sur la qualité de l’eau.

 

Train désherbeur en voie de garage -  Protection de l'environnement oblige, l'Etat, la SNCF et RFF ont signé le 16 mars dernier un accord cadre d’une durée de trois ans pour définir un cadre général pour l’utilisation des produits phytosanitaires, et la réduction de leur impact sur la qualité de l’eau. En voilà une bonne nouvelle !

par actualites-news-environnement.com publié dans : ENVIRONNEMENT
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Lundi 5 mars 2007

 FRANCE - Le transport ferroviaire est le moyen de transport le plus protecteur de l'environnement : émissions de CO2 les plus faibles, surface de terrain nécessaire moindre.... Selon la SNCF, sur la période 1995-2004, la consommation moyenne en litre de gazole a été réduite de 25%.

Ces données sont intéressantes. Cependant, les voies ne doivent contenir aucun brin d'herbe. Pour ce faire, l'utilisation de désherbant s'impose... Depuis 2003, la SNCF utilise un train désherbeur, doté de caméras chargées de repérer la présence de végétaux sur la voie. Les caméras transmettent les infos à un logiciel qui déclenche l'épandage de désherbant adapté au type de plante et à la saison.

En 2004, 206 tonnes de produits actifs pour une surface utile traitée de 55.000 ha ont été utilisés par la SNCF. Sur 20 ans, le tonnage annuel de produits phytosanitaires a néanmoins  diminué de 46%.

Le transport ferroviaire est le moyen de transport le plus protecteur de l'environnement : et c'est tant mieux vu ce qui se prépare dans les années à venir...

par autourdubio.fr publié dans : ENVIRONNEMENT
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Samedi 3 mars 2007

  FRANCE / ITALIE - C'est déjà un long et large conduit parsemé d'énormes engins de chantier qui s'enfonce dans les entrailles de la montagne. Trois kilomètres et bientôt quatre, déclinant toutes les couleurs du gris, du sol boueux à la voûte entièrement bétonnée. Les ouvriers s'y relaient 24 heures sur 24, sept jours sur sept. Dans le jargon : une « descenderie ». Autrement dit, une voie d'accès de ce qui est en train de devenir un gigantesque chantier d'infrastructure via les Alpes entre la France et l'Italie : la liaison ferroviaire Lyon-Turin. Celle-ci sera prioritairement destinée au transport de camions. Le projet prévoit la construction commune de deux tunnels, l'un de 53,1 km, l'autre de 12,2 km entre Saint-Jean-de-Maurienne d'un côté et Bruzolo de l'autre.

 Des esprits chagrins ont longtemps prédit que les tunnels ne se feraient pas. Un certain pessimisme encouragé par la contestation d'associations côté italien. « Je ne vois pas comment pourrait soudainement s'arrêter un projet qui s'appuie sur un traité signé en 2002 entre la France et l'Italie, qui n'a jamais cessé depuis d'être reconfirmé de part et d'autre des Alpes, et qui est soutenu par l'Europe », assure François Lépine. Et le président de LTF (Lyon-Turin Ferroviaire) d'ajouter : « Un arrêt paraît d'autant plus improbable aujourd'hui que la France, l'Italie et l'Europe ont déjà engagé 600 millions d'euros ! »

Sans oublier une donnée encore secondaire lorsque le projet a vu le jour au début des années 1990 et qui, aujourd'hui, est devenue incontournable : la protection de l'environnement. « Lorsque je me suis occupé du dossier à ses débuts, l'argument numéro un en faveur des tunnels était économique », explique un ancien responsable du ministère des Transports. Il s'agissait avant tout de faciliter les échanges sur l'axe nord-sud (Londres-Lisbonne) et ouest-est (Lisbonne-Budapest). « Au début des années 2000, l'argument environnemental a commencé à prendre le dessus. » Il est vrai que peu de temps auparavant, la France avait signé le protocole de Kyoto pour réduire les émissions de gaz à effet de serre dont les Français commençaient à découvrir l'impact sur le climat. Des dangers évoqués en 2002 lors du sommet de la Terre à Johannesbourg et auxquels les Français sont de plus en plus attachés aujourd'hui.

 

« Car 85 % du trafic marchandise entre la France et l'Italie circulent actuellement par la route », poursuit François Lépine. Le reste emprunte une ligne ferroviaire classique qui peut difficilement être modernisée. En 2005, quelque dix mille poids lourds ont emprunté chaque jour les divers passages franco-italiens, soit environ 2,8 mil­lions par an. « Si rien n'est fait, toutes les études aboutissent à peu près au même résultat : le nombre de camions transitant devrait passer à plus de quatre millions par an d'ici à une quinzaine d'années », précise encore celui qui, dans une vie professionnelle antérieure, était préfet.

 Dans les vallées alpines, les populations ne supportent plus la pollution atmosphérique provoquée par ces norias de camions. Les Français gardent par ailleurs en mémoire les terribles accidents mettant en cause des poids lourds dans les tunnels routiers du Mont-Blanc (32 morts en 1999) et du Fréjus (deux morts en 2005). Le transfert vers le rail évitera environ un million de poids lourds sur les routes chaque année et devrait permettre de diminuer les émissions quotidiennes de CO2 de 370 tonnes.

 

Tout a été prévu également pour que le chantier soit le moins polluant possible : les déblais devraient représenter l'équivalent de six pyramides de Kheops ! Près de 40 % seront réutilisés dans la construction des tunnels, le reste devrait servir à revaloriser d'anciennes carrières. Les riverains néanmoins devront encore faire preuve de patience. L'ouverture définitive de la ligne au trafic est prévue à l'horizon 2020.

  

La liaison ferroviaire qui traversera les Alpes permettra de diminuer de 370 tonnes par jour les émissions de CO2, Ce qui réjouit les montagnards...  Reste à savoir maintenant si l'argument écologique avancé séduira également les opposants italiens au projet...

par Le Figaro.fr publié dans : ENVIRONNEMENT
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Mercredi 31 janvier 2007

 BELGIQUE - Les entreprises publiques belges deviennent de plus en plus performantes en termes d’efficacité énergétique et d’économie d’énergie. Il reste cependant encore beaucoup d’opportunités d’économiser de l’énergie et de réduire les émissions CO2. Telle est la conclusion d’une journée d’étude internationale “Efficacité énergétique et économie d’énergie au sein des entreprises publiques”, organisée à l’initiative des secrétaires d’Etat Els Van Weert et Bruno Tuybens.

Le 13 juillet 2005, l'Etat fédéral et La Poste, le Groupe SNCB, Belgacom et la Loterie nationale ont en effet conclu un accord afin de réduire la consommation énergétique au niveau des entreprises publiques de 7,5 % d'ici la période 2008-2012. Cet objectif s’ajoutait aux efforts déjà fournis en matière d’efficacité énergétique. L'autorité fédérale assume ainsi sa fonction d'exemple pour atteindre l'objectif de Kyoto. Les premiers résultats ont été révélés aujourd’hui lors de la journée d'étude internationale “Efficacité énergétique et économie d'énergie au sein des entreprises publiques”.

La Secrétaire d'Etat au Développement durable Els Van Weert: " L'Etat doit jouer un rôle moteur en matière de responsabilité sociétale des entreprises. A cet égard, l’utilisation rationnelle et l’efficacité de l’énergie occupe une place centrale. Nous pensons que ces audits et plans d’action nous permettront chaque année d’épargner au minimum 5.5 millions d’euros sur la facture énergétique des entreprises publiques. En plus, chaque année, au minimum 31000 tonnes de CO2 seront émises en moins. Ce sont des résultats financiers et écologiques très encourageants. "

"Le Secrétaire d'Etat aux Entreprises publiques Bruno Tuybens :  « Chaque entreprise publique doit, outre sa gestion habituelle et son rôle social spécifique, également jouer un rôle sociétal au sens large à l’égard de l’ensemble de la société. Plus que les sociétés privées, les entreprises publiques doivent mener une politique qui, dans sa définition et sa mise en œuvre, tienne délibérément compte des effets économiques, sociaux, écologiques ou culturels de l’ensemble du processus entrepreneurial, à court et à long terme. L’année écoulée, les entreprises publiques ont réalisé leur engagement de réduire l’impact environnemental de leur fonctionnement. Entreprendre de manière sociétale et durable a pénétré les esprits des entreprises publiques, et elles peuvent s’en féliciter. »

 
 
 
 
Groupe SNCB
 
Au sein du Groupe SNCB (Infrabel, SNCB, SNCB-Holding) les gares d’Arlon, Gand Saint-Pierre et Roulers, les ateliers à Malines et à Bascoup ainsi que les bâtiments administratifs centraux ont fait l’objet d’un audit. Les résultats globaux montrent une économie potentielle de 5,6% pour l’électricité en non moins de 23,6% au niveau du chauffage. Il faut nuancer ces chiffres, mais il est clair que l’engagement de réduire la consommation d’énergie dans les bâtiments et ateliers de 7,5% d’ici 2012 est réaliste.
 
A l’automne 2006, une vaste campagne de communication et de motivation interne a été lancée afin d’encourager les membres du personnel à utiliser de façon responsable éclairage, chauffage, climatisation, ordinateurs… Des « vigiles énergie » ont également été désignés pour 150 sites.
 
Cependant, la contribution principale du groupe ferroviaire à la société en termes d’économie d’énergie se situe au sein même de l’activité de l’entreprise. En effet, trois quarts de la consommation énergétique du groupe SNCB sont générés directement par le trafic ferroviaire lui-même. En Belgique, le transport ferroviaire ne représente que 3,3% de l’énergie primaire totale consommée par tous les modes de transport et ce pour une part bien plus élevée dans les prestations fournies (6,3% du transport de voyageurs et 10,8% du transport de marchandises). Ce chiffre démontre la meilleure efficacité énergétique du transport ferroviaire. Le bénéfice au niveau de l’émission CO2 est encore plus important. L’ensemble des émissions directes et indirectes ne représentent que 1,6% de la part du secteur de transport tout entier. Tout glissement du transfert modal vers la voie ferrée résulte automatiquement en une réduction relative de la consommation et de l’émission CO2.
 
 
 
Les entreprises publiques sont de plus en plus efficaces en matière d’économie dénergie - A l'instar de plusieurs entreprises publique, la SNCB a ainsi fait l’objet d’un audit qui a montré une économie potentielle de 5,6% pour l’électricité en non moins de 23,6% au niveau du chauffage. L’engagement de réduire la consommation d’énergie dans les bâtiments et ateliers de 7,5% d’ici 2012 devient donc réaliste ; C'est la planète qui va être contente....
par SNCB.be publié dans : ENVIRONNEMENT
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