Dimanche 18 décembre 2005

 SUISSE - Depuis le 12 décembre 2004, plus de 65.000 véhicules ont profité de l'offre des CFF et de l'Etat du Valais, leur permettant ainsi un gain de temps d'au moins 30 minutes sur le trajet routier. En hiver, l'offre de navettes rend toujours de grands services aux automobilistes pas ou partiellement équipés, qui peuvent tout de même franchir le Simplon sans encombre.

Depuis le 11 décembre, onze trains quotidiens relient désormais dans chaque sens Brigue à Iselle, proposant ainsi un train toutes les 90 minutes environ. La durée du trajet est de 20 minutes. Le prix d'un trajet pour une voiture de tourisme est de CHF 19.–. Des abonnements à prix réduits sont également disponibles auprès de la gare d'embarquement de Brigue...

par Eric publié dans : FLASH INFO
commentaires (0)    ajouter un commentaire recommander
Samedi 17 décembre 2005

  ITALIE / FRANCE  - Une fois n'est pas coutûme, Des dizaines de milliers de personnes ont participé ce samedi à  Turin dans le nord de l'Italie à  une grande manifestation pour protester contre le passage de la ligne du train à  grande vitesse Lyon-Turin dans la vallée de la Suse, à  la frontière avec la France.

Le mouvement était divisé sur cette initiative, la quasi-totalité des maires de la vallée ne participant pas à  la manifestation en raison des craintes de débordement. Le cortège, estimé à  plus de 30.000 personnes par les organisateurs, a défilé dans le calme et sous le soleil, l'ambiance étant plutôt bon enfant. Aucun incident n'était signalé en fin d'après-midi.

Une dizaine de maires de la vallée conduisaient le défilé, soutenus par quelques élus municipaux français dont les communes doivent être traversées par la ligne à  grande vitesse, tous étant réunis sous la banderole "NO TAV" (non au TGV).

Le projet suscite une faible opposition côté français. "Nous sommes venus par solidarité car nous avons les mêmes préoccupations", a expliqué Denis Guillet, maire de Romagnieu (France). "Nous sommes opposés au passage du TGV dans notre commune qui concentre déjà  une autoroute et deux lignes à  haute tension. Avec la ligne grande vitesse, nous voyons ainsi se former un couloir de nuisances, comme ce qui se passe du côté italien", a-t-il ajouté.

Des milliers d'habitants de la vallée, qui en compte environ 70.000, avaient rejoint Turin pour le défilé organisé par des comités locaux d'opposition à  la ligne à  grande vitesse, par des associations et des syndicats avec le soutien du parti Refondation Communiste. "Nous pensons qu'une kermesse ne suffit pas à  sensibiliser le pays et donc nous avons décidé de manifester", a expliqué Ferruccio Sbodio, adjoint au maire de Chiusa di San Michele, dans la vallée de la Suse.

Des ânes avaient également trouvé leur place en tête de cortège avec des pancartes "NO-TAV", TAV étant le sigle italien pour le TGV, ou "le vent souffle, l'amiante arrive". D'autres panneaux avertissaient: "l'amiante vole jusqu'à  Turin, penses-y Chiamparino", du nom du maire de la ville favorable au projet.

Les comités de Bologne, Gênes, des opposants au projet de Mose, l'infrastructure qui doit protéger Venise de la montée des eaux, mais aussi des groupes anarchistes ou altermondialistes avaient rejoint le mouvement. D'importantes forces de police encadraient samedi les manifestants, tout en restant discrètes, voulant éviter que se reproduisent les affrontements qui avaient fait quelques blessés le 8 décembre à  Venaus, dans la vallée.

Le cortège a rejoint un parc de la périphérie de Turin en fin d'après-midi où était organisée une kermesse culturelle par les maires de la vallée ayant refusé de défiler. Avant l'arrivée du cortège, cette initiative avait attiré peu de gens. "Il s'agit d'une mouvement unitaire et nous pensons que c'est le moment de passer de la protestation aux propositions", a affirmé Antonio Ferrentino, président de la communauté de communes de la basse Vallée de la Suse et organisateur de la kermesse.

Les élus de la vallée demandent un renforcement de la ligne ferroviaire existante, jugeant que cela éviterait de coûteux travaux et des années de nuisance. Le gouvernement italien a récemment lancé une nouvelle "évaluation d'impact environnemental" du TGV dans la Vallée de la Suse pour répondre aux inquiétudes des populations locales qui craignent la présence d'amiante et d'uranium dans les roches de la montagne où doit être creusé un tunnel de 53 km de long.

La liaison ferroviaire Lyon-Turin, dont le coût total est estimé à  12,5 milliards d'euros, ne devrait pas être achevée avant 2020... enfin, si elle finira un jour par être construite.

 

"Le TGV entre Lyon et Turin ? ben non... on n'en veut toujours pas..."

par AFP/ Eric publié dans : FLASH INFO
commentaires (0)    ajouter un commentaire recommander
Samedi 17 décembre 2005

 SUISSE - Le groupe Fenaco, regroupant les coopératives agricoles (LANDI), et CFF Cargo ont élaboré de concert un nouveau concept de production pour les transports par le rail. Il en résulte que plus de 95% des marchandises transportées jusqu’alors par le train continueront d’être acheminées par le rail à partir de mai 2006.

Le nouveau concept de production, développé de façon intensive entre CFF Cargo et le groupe Fenaco, comporte quelque 100 points de desserte. 80 d’entre eux sont situés sur le réseau de base et sont desservis quotidiennement par CFF Cargo. Les 20 autres points de chargement seront desservis à la demande sur la base d’une planification spécifique. A quelques exceptions près, les détails de ce nouveau concept sont arrêtés. Le nouveau concept de production, qui sera introduit lors du changement d’horaire du 28 mai 2006, permet au groupe Fenaco de transporter 95% des volumes de céréales et de semences oléagineuses actuellement transportés par le rail.

Les discussions entre CFF Cargo et les clients portant sur la réalisation du projet Fokus ont lieu jusqu’à fin février 2006. Plus de 70 solutions en faveur de la clientèle, c’est-à-dire de concepts flexibles de desserte en dehors du réseau de base, sont actuellement à l’étude ou ont fait l’objet d’une offre. Les solutions en faveurs des clients les plus fortement touchés par la réduction de la desserte du réseau de base seront encore réglées et fixées d’ici à la fin 2005.

Outre le groupe Fenaco, ces solutions concernent notamment les clientèles des branches du bois, de la ferraille et recyclage du métal, des matériaux de construction et autres. L’objectif visé consiste à trouver des solutions flexibles pour les trafics en dehors du réseau de base desservi quotidiennement. CFF Cargo compte réaliser pour ces trafics des solutions semblables à celles fixées avec le groupe Fenaco. Ensuite, des solutions flexibles en dehors du réseau de base seront examinées avec d’autres clients. La réalisation de ce processus durera jusqu’à fin février 2006. Grâce au réseau de base desservi quotidiennement et aux dessertes flexibles hors réseau de base et effectuées à la demande, CFF Cargo sera en mesure d’assurer à l’avenir plus de 95% du volume de transport actuel en trafic par wagons complets.

CFF Cargo maintient ses parts de marché - 95% des marchandises transportées jusqu’alors par le train pour le groupe Fenaco continueront d’être acheminées par le rail à partir de mai 2006 (© photo CFF)

par Eric publié dans : ACTU
commentaires (0)    ajouter un commentaire recommander
Samedi 17 décembre 2005

 FRANCE - Le train de nuit Carmaux-Rodez-Paris, dont une partie démarre de la patrie de Jean-Jaurès, et une autre s'ébranle de la capitale du Rouergue, se raccorde à Brive (Corrèze) avec l'Occitan qui part de Toulouse. Désormais, ce train dispose de nouveaux horaires.

Surtout, explique Patrick Münsch, directeur de cabinet du directeur régional de la SNCF, ce train va bénéficier d'une amélioration substantielle des services offerts aux voyageurs. Des matériels haut de gamme avec des couchettes climatisées dont les lits sont faits et dont les utilisateurs pourront solliciter un accompagnant de la Société des wagons-lits, une bonne insonorisation, une voiture service proposant des boissons chaudes et froides, un local identifié pour le contrôleur et un kit de bienvenue doté en particulier d'une bouteille d'eau sont au menu de cette modernisation. Le tout pour une hausse de prix jugée minime, soit « quelques euros », détaille Patrick Münsch.

La SNCF, poursuit le même Münsch, espère beaucoup de cette amélioration qualitative. Elle mise aussi sur l'adaptation des horaires. À quoi donc pouvait bien servir d'arriver à Rodez aussi tôt, c'est-à-dire à 7 heures du matin, interroge le responsable régional. Lequel se dit convaincu que la nouvelle heure d'arrivée, soit 8 heures, est bien mieux adaptée aux besoins de la clientèle qui bénéficiera de fait d'un temps de sommeil plus long.

Ces changements, d'horaires et de qualité de services, sont tout « sauf une solution d'abandon », continue Patrick Münsch qui assure que la SNCF y voit « une solution de pérennisation de la ligne grâce à une adaptation de l'offre ».

« Dans un an », explique le même, le bilan de ce qui est considéré comme une relance du train de nuit par la direction régionale de la SNCF, sera tiré. Bref, les voyageurs disposent de 365 jours pour faire la preuve, en empruntant ce train de nuit, que la nouvelle formule leur convient.

À défaut, l'avenir du train de nuit, une liaison jugée « très déficitaire, caractérisée par une érosion de la fréquentation », serait sombre. Une réalité économique qui justifie aujourd'hui, pour le train de nuit qui transite par Villefranche-de-Rouergue, depuis Carmaux, la suppression des liaisons en semaine.

Du côté des cheminots CGT, avec des agents de conduite de Capdenac qui protestent par des arrêts de travail, contre les décisions prises au travers d'un mouvement de grève reconductible, l'on ne partage pas du tout l'analyse qui précède.

Pour un des porte-parole de la CGT, le fait que le train de nuit arrive près de 100 minutes plus tard à Rodez constituerait en effet un vrai repoussoir pour la clientèle. Une clientèle qui pesterait déjà contre l'allongement du temps de voyage qui lui est désormais infligé.

Le train de nuit Carmaux-Rodez-Paris en sursis ?

par La Dépèche du Midi publié dans : FLASH INFO
commentaires (0)    ajouter un commentaire recommander
Samedi 17 décembre 2005

 ITALIE / ESPAGNE – Depuis le 28 novembre dernier, le premier service intermodal rail-mer MARIS (Maritime And Rail Italy Spain connexion), spécialisé dans le transport de containers entre l'Italie du nord et la péninsule ibérique est en activité dans le sud de l’Europe. Financé en partie par l’union européenne, le concept  s’inscrit dans le cadre du projet MARCO POLO qui vise à transférer le trafic de marchandises transitant par la route vers un mode de transport  alternatif.

Ce nouveau service est un exemple concret de collaboration internationale ayant pour but de développer des modes des transports ayant un impact limité sur l'environnement du fait de leur faible consommation en énergie, tel que par exemple le transport maritime ou ferroviaire. Mais plus que l’aspect écologique, le projet permet également de surmonter des barrières structurelles liées à la législation européenne sur les marchandises transportées par la route, et fournissant de fait une réponse appropriée aux attentes du marché et de l’industrie.

Le service intermodal proposé conjointement par Trenitalia (Gruppo ferrovie dello Stato, ou FS), le groupe maritime Grimaldi à Naples, la compagnie Servilog Mediterraneo S.L. en Espagne et le terminal de containers de Darsena Toscana s.r.l. permet en effet de relier désormais les villes de Modène, de Bologne, de Padoue et bientôt de Piacenza par chemin de fer au port de Leghorn en Italie d'où les navires de Fret de la compagnie Grimaldi partent pour le port espagnol de Valence. Au delà de l'Italie et de l'Espagne, c’est également à terme plusieurs pays de l'Europe continentale, mais aussi le Portugal, qui seront également reliés indirectement  par ce nouveau service.

La partie terrestre du transport intermodal depuis les axes de Piacenza, Modène, Bologne, Padoue, et Leghorn) est gérée par Italcontainer, une filiale de la FS, avec un train de container hebdomadaire , alors que la partie maritime est contrôlée par le groupe Grimaldi avec trois départs hebdomadaires depuis les ports italiens vers les port espagnol de Valence. D’ici à trois ans, le projet devrait permettre de transférer un tonnage estimé à environ 885.5 millions de tonnes de la route vers le chemin de fer et le transport  maritime. A terme, et dès que la phase de lancement sera achevé, le nombre de rotation par le ferroviaire passera alors à trois trains par semaine.

"une présence ferroviaire forte est essentielle pour améliorer le réseau logistique et le transport national et international," a estimé Giuseppe Smeriglio, directeur de Trenitalia Logistica, lors de sa présentation du projet. "pour l'Italie, la combinaison rail-mer est la meilleure méthode pour réaliser un vrai transport intermodal. Dans ce contexte, MARIS fait office d'un exemple concret et important » a-t’il ajouté.

"nous sommes très heureux de prendre part à cette collaboration avec Trenitalia. Le projet MARIS démontrera que le transport intermodal rail-mer n'est pas simplement un concept, mais que cela peut devenir une réalité, comme le Commission européenne  le préconise depuis longtemps" a pour sa part affirmé Emanuele Grimaldi, le directeur du groupe Grimaldi.

Création de MARIS, une ligne pour le transport intermodal entre I'talie et l'espagne - la première d'une longue série ?

par Eric publié dans : ACTU
commentaires (0)    ajouter un commentaire recommander
Samedi 17 décembre 2005

 ALLEMAGNE - A l’occasion de sa dernière réunion régulière de cette année, le Conseil de surveillance de la Deutsche Bahn AG s’est informé le 7 décembre 2005 sur la situation de l’entreprise, a approuvé à l’unanimité le budget de 2006 présenté par le Directoire, a ratifié les principaux projets d’investissement et acté le planning à moyen terme pour l’horizon 2010. « Nous nous réjouissons que la DB ait atteint ses objectifs et que certains d’entre eux ont même été dépassés, » déclarait le Dr Müller, Président du conseil de surveillance, « l’entreprise maintient indubitablement son cap et s’achemine bien vers sa mise en bourse. »

Le Président du Directoire, Hartmut Mehdorn, a informé le Conseil de surveillance que la DB AG atteindra certainement le résultat d’exploitation de 400 millions d’euros qu’elle s’était fixé. Le chiffre d’affaires du Groupe a largement atteint 20,6 milliards d’euros au cours des dix premiers mois, ce qui représente une hausse de 4,4 pour-cent par rapport à l’année précédente. Ce sont surtout le trafic voyageurs et le spécialiste du transport et de la logistique Schenker qui ont été les moteurs de cette évolution positive.

Pendant les dix premiers mois de cette année, environ 1,5 milliard de passagers ont utilisés les trains de la DB, soit 50 millions de plus que pendant la même période de l’année précédente. La prestation de transport dans le trafic passagers dépasse de 2,9 pour-cent celle de la période correspondante de l’année passée. « Il est probable que le trafic grandes lignes réussira le « Break Even » cette année encore et réintégrera, plus tôt que prévu, la zone bénéficiaire, » annonçait Mehdorn. Le trafic ferroviaire de fret s’annonce également meilleur qu’escompté, même s’il n’a pas encore été possible de compenser complètement l’énorme dégradation des marges.

Le Conseil de surveillance a invité le Directoire à poursuivre rapidement ses négociations avec le Sénat de la ville libre de la Hanse, Hambourg, au sujet d’une prise de participation progressive dans l’entreprise Hamburger Hafen- und Logistik AG (HHLA) et la Hamburger Hochbahn AG (HHA). Le Président du Conseil de surveillance, Müller, soulignait que le Cabinet fédéral, le Conseil de surveillance et le Directoire sont unanimes pour estimer judicieux le partenariat stratégique entre Hambourg et la DB AG, tant pour des raisons d’économie d’entreprise que pour des motifs de politique des transports.

Il importe maintenant d’évaluer ces aspects de la coopération avec Hambourg et d’aboutir à une solution sensée en dialoguant étroitement avec le propriétaire. « Le Directoire a la mission de discuter sereinement de l’offre du Sénat de Hambourg et de l’apprécier avec entendement entrepreneurial », déclarait Müller, « les questions de déménagement, qui se posent, ne seront tranchées qu’à la fin du processus global d’appréciation. »

 

Hartmut Mehdorn, président du Directoire de la DB AG : " les mecs, convoquez moi des architectes : les chiffres sont bons, on va construire une annexe au siège social !"

par DB.de publié dans : CHIFFRES
commentaires (0)    ajouter un commentaire recommander
Samedi 17 décembre 2005

 FRANCE - Une vingtaine de trains et au moins trois TGV ont été bloqués ou ont subi des retards vendredi en raison de la présence d'un hydrocarbure encore non identifié sur les rails en plusieurs points du réseau ferré du grand ouest, a-t-on appris samedi auprès de la SNCF.

Les perturbations devraient durer toute la nuit, les rames étant obligées de ralentir dans les zones concernées par le phénomène, selon la même source. "A partir de 16h00, des conducteurs de train ont constaté un défaut d'adhérence dû à  la présence d'une substance graisseuse sur les rails, un hydrocarbure que nous essayons maintenant d'identifier", a indiqué à  l'AFP un membre du service communication de la SNCF Pays-de-la-Loire, précisant que cela n'avait entraîné aucun accident.

Les conducteurs de trains et de TGV "ont reçu des consignes pour ralentir dans ces zones afin d'éviter tout risque de patinage, ce qui a entraîné des retards, voire des blocages", a-t-il ajouté.

Ces défauts d'adhérence ont été repérés dans plusieurs zones autour du Mans: au niveau de Conlie sur la ligne Le Mans-Rennes, au niveau d'Arnage et de Château-du-Loir sur la ligne Le Mans-Tours et au niveau de Connerré sur la ligne Le Mans-Paris. Des problèmes du même type mais de moindre importance ont été repérés près d'Angers, sur la ligne Nantes-Le Mans, et près de Saint-Nazaire, sur la ligne Le Croisic-Paris.

"Au moins deux draisines servant à  la maintenance du réseau ont été utilisées pour brosser les rails afin de les débarrasser" de la substance mais "cela ne sert à  rien car une pluie noire a recommencé à  tomber sur les zones touchées", a indiqué le responsable de la SNCF vers 23h00.

Des prélèvements de la substance incriminée ont été effectués en fin de soirée par les services techniques de la SNCF pour qu'elle soit identifiée. "Il s'agit peut-être des particules d'hydrocarbures contenues dans le nuage venant de Grande-Bretagne et qui est passé au-dessus de notre région ces jours-ci", selon le même responsable.

Une partie du nuage de polluants généré par un gigantesque incendie d'un dépôt de carburants près de Londres la semaine dernière avait atteint la Bretagne et la Normandie lundi matin, se déplaçant progressivement vers le sud. Ce nuage était composé de gaz et de particules d'hydrocarbures.

Interrogé par l'AFP, Météo France n'a pas souhaité commenter immédiatement ces informations tout comme la préfecture de la Sarthe qui a indiqué ne pas être en possession d'éléments permettant d'expliquer ce phénomène. Aucun incident de la circulation n'était d'autre part à  déplorer vendredi soir, ont indiqué pour leur part pompiers et gendarmes du département.

Perturbations dans le grand-Ouest liées à la présence d'hydrocarbures sur les rails - "En France, on a du pétrole, mais pas d'idée pour s'en débarasser.."

par AFP publié dans : FLASH INFO
commentaires (0)    ajouter un commentaire recommander

Calendrier

Décembre 2005
L M M J V S D
      1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28 29 30 31  
<< < > >>

Recherche

JE RECOMMANDE !

 GAMOPAT 

Pour les collectionneurs frapadingues de consoles et d'ordinateurs rétro... à voir !

 FERROMODELO

FerroModelo, contraction de Modélisme Ferroviaire, les passionnés auront compris...

 Les trains électriques JOUEF LES TRAINS JOUEF

Besoin d'une référence, d'une photo, ou des caractéristiques d'un modèle JOUEF ? ne cherchez plus des heures sur Internet et consulter ce site : c'est LA bible de référence !

 FNAUT

Fédération  Nationale des Associations d'Usagers des Transports : Un petit coup de pouce pour une page web sympa et qui gagne à être connue !

It's time to go!  DENSHA OTAKU 365 

Bluffant : Le blog original d'un fan de trains japonais à découvrir absolument ! Parce qu'il n'y a pas que les Geishas et les Sushis dans ce pays... il y a les Shinkansen, aussi !

 RAILS - PAYS DE LOIRE 

L'actualité ferroviaire en  Pays de Loire...et parfois d'ailleurs. Un blog à découvrir !

 blograil_1_ RESEAU DE TRAIN MINIATURE

Un site sympa à découvrir : venez surfer le site d'André qui nous fait part de sa passion du train miniature et nous présente son réseau. A voir !

 DU TRAIN AUX PERLES

Un petit coup de pouce à un passionné qui ouvre son magasin... pour profiter des meilleurs prix, toute référence dispo en stock ou sur commande.

  TICKET DE METRO PARISIEN 

pour les passionnées de chemin de fer qui souhaitent tout savoir sur l'histoire en images des tickets de métro parisien de 1900 à nos jours...

Seg-blog.JPG LE BLOG DE CLAUDE SEGARD 

Mon coup de coeur sur le Net... Différents sujets y sont abordés, avec humour et sagacité ! Un blog à découvrir... absolument !

Blog : Rencontres sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus