Jeudi 23 août 2007

logo-sncf.jpg FRANCE - Un poney, avec lequel plusieurs personnes se promenaient, s'est coincé une patte mercredi matin à un passage à niveau à Corcy (Aisne), près de Villers-Cotterêts, entraînant une perturbation sur la ligne SNCF Paris-Laon, a-t-on appris auprès des gendarmes. 

Vers 10H45, le poney s'est bloqué une patte dans une traverse du passage à niveau de Corcy. Aucune des personnes accompagnant l'animal ne réussissant à le débloquer, les secours et la SNCF ont été rapidement prévenus.

L'intervention d'un technicien SNCF a été indispensable pour démonter une traverse et libérer l'animal, reparti sain et sauf. Le trafic a été interrompu sur les deux voies de la ligne reliant Paris-Nord à Laon pendant environ 40 minutes...




Coincé : un poney resté bloqué à un passage à niveaux perturbe le trafic ferroviaire pendant environ 40 minutes. "Ben quoi... marrez vous comme des baleines : ça ne vous est jamais arrivé, à vous, de vous coincer une patte dans les rails ?!?? beuuuuuuuuh..." 

par Le Monde.fr publié dans : INSOLITE
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Jeudi 16 août 2007

logo-br-rouge.gif ROYAUME-UNI - Trains en retard, un service qui laisse à désirer... le système ferroviaire britannique est en mauvais état, ce qui énerve beaucoup les passagers. 

Pour adoucir les mœurs, une compagnie, la First Great Western, a donc décidé d’embaucher une poétesse pour faire des spectacles quotidiens dans huit gares, dont Oxford. Le but, «déstresser» les passagers. 

Of course, ça ne marche pas. Un groupe d’usagers a répliqué que la compagnie ferait mieux d’investir son argent dans l’amélioration du service. Jamais contents, ces anglais...
 

 
"Amis voyageurs, de trains sur les quais, point tu ne trouveras... comme un couillon, tu attendras ! reste cool, ne t'énerve pas, de toute façon, tu n'as pas vraiment le choix..."

par 20 Minutes publié dans : INSOLITE
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Lundi 13 août 2007

logo-sncf.jpg FRANCE - ça s'est passé cet été... l partait en vacances découvrir les joies du surf, il aura aussi découvert un univers beaucoup moins fun, celui d'un commissariat, une nuit entière, seul avec la faune locale. Le voyage initiatique de Jérémie, 15 ans, débute le 9 juillet dernier. 15h25 à Avignon, l'adolescent prend le train-Corail. Destination finale : Bayonne. Il est censé y arriver à 23h45. Avant les Pyrénées-Atlantiques, le soleil et les vagues, deux changements : le premier à Montpellier, le second à Toulouse. A Montpellier, ça coince, un retard de 2h15 est annoncé. Pour cause de grève à Marseille et d'un problème technique sur la voie.

Jérémie craint, à juste titre, de rater sa correspondance, il appelle ses parents, leur passe un contrôleur. Selon le récit de Laurent, le beau-père de l'adolescent, l'employé de la SNCF leur assure qu'il peut continuer sans problème jusqu'à Toulouse où il sera pris en charge avec une nuit d'hôtel. De là, il pourra reprendre le train le lendemain pour Bayonne. "Si le contrôleur ne nous avait pas dit cela, Jérémie aurait pu revenir à Avignon d'où il serait reparti le lendemain", explique le beau-père.

20h10, Jérémie arrive en gare de Toulouse. Sa correspondance pour Bayonne est partie depuis belle lurette. Comme tous les autres voyageurs, il se présente à l'accueil. La SNCF dirige les clients majeurs vers un hôtel. A Jérémie, on tient un autre discours : il n'a pas 18 ans, il ne peut pas bénéficier seul d'une nuit d'hôtel. Alors pour lui, ça sera l'hôtel... de police. La police ferroviaire le prend en charge à 20h30. Elle lui donne un plateau-repas. 22h30, une patrouille prend le relais et emmène l'adolescent au commissariat central de Toulouse.

Jérémie y passe la nuit. Selon lui, sur un banc, sans manger, sans couverture. "Il faut savoir qu'un type en garde à vue a droit à un repas chaud, un lit et une visite médicale", rappelle le beau-père de Jérémie, ex-policier. Et c'est en tant que tel qu'il contacte un ancien confrère du commissariat de Toulouse. "Ce collègue a fait le maximum pour héberger Jérémie mais à minuit passé, il n'a pas pu trouver une seule chambre d'hôtel libre", se désole Laurent. A 5h30 et après une nuit surréaliste, les forces de l'ordre mettent Jérémie dans le train pour Bayonne. Durée du retard : 10 heures et 45 minutes.

Aujourd'hui, la mère et le beau-père de Jérémie sont en colère. Et d'écrire dès le lendemain des faits au service clientèle et à la présidente de la SNCF, Anne-Marie Idrac. Aucune réponse. "A aucun moment la SNCF n'a cherché à me joindre et tous les intervenants contactés avec le portable de mon fils m'ont assuré qu'ils allaient s'en occuper", se souvient Valérie, la mère du garçon.
 
Du côté de la SNCF, on parle d'un "enchaînement de circonstances malheureuses". "Dans cette histoire, Jérémie a un peu été la patate chaude", commente-t-on. Une précision : les voyages accompagnés pour les enfants voyageant seuls s'arrêtent à l'âge de 14 ans, rien n'est prévu pour ceux de 15 à 18 ans. L'entreprise, qui a décidé d'ouvrir une enquête interne, regrette un défaut d'appréciation du contrôleur ainsi qu'un manque d'initiative. La SNCF précise toutefois qu'elle n'aurait pas pu envoyer Jérémie dans un hôtel. "Selon la loi, laisser un mineur dans un hôtel est considéré comme un abandon de mineur sur la voie publique, explique-t-on au service communication de l'entreprise. Et dans ces cas là, la loi stipule que le mineur doit être remis aux autorités". Contacté par LCI.fr, l'officier de communication du commissariat de Toulouse ne travaillant pas au moment des faits, a indiqué qu'il allait se renseigner sur ce qui était arrivé à Jérémie cette nuit-là.
 
De son côté, manifestement alertée par cette affaire via LCI.fr, la présidente de la SNCF Anne-Marie Idrac a personnellement appelé jeudi soir la famille de Jérémie. "Elle était très désolée pour ce qui lui était arrivé", raconte la mère du garçon. Et lui dans tout cela ? "Cette histoire l'a pas mal chamboulé. Après ses vacances, j'ai dû aller le chercher à Bayonne en voiture", dit Valérie.
 
En guise de dédommagement, la SNCF lui a proposé le remboursement du voyage de Jérémie (environ 50 euros) et deux places pour la Coupe du monde de rugby, dont la SNCF est partenaire, avec deux billets de TGV. Pour la mère, qui parle de "préjudice moral" pour son enfant, ce n'est pas assez. D'ailleurs, Jérémie n'est pas fana du ballon ovale et depuis sa malheureuse expérience, il ne veut plus entendre parler de trains. 



Nullissime : après avoir, malgré lui, raté une correspondance, un mineur de 15 ans a été envoyé passer la nuit... au commissariat de Toulouse ! La SNCF a décidé d'ouvrir une enquête interne. L'accueil des jeunes voyageurs tendrait à se dégrader quelque peu, semble t'il...

par AFP publié dans : INSOLITE
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Mercredi 8 août 2007

logo-br-rouge.gif ROYAUME-UNI - Difficile d'imaginer une mesure davantage susceptible de provoquer une épidémie de manifestations publiques d'affection que la création de zones de "Baisers interdits" dans les gares. C'est pourtant ce que la Railtrack [une compagnie de transport qui dépend de Virgin] s'est vu demander à Warrington, au prétexte (minable) que les adieux prolongés ont retardé le départ de plusieurs trains et provoqué des bouchons sur les aires de stationnement provisoire des voitures. 

On aurait pu comprendre que la requête soit émise par le chauffeur du train concerné, pour masquer son manque de ponctualité. Imputer un retard à des "effusions sur la ligne" pourrait de temps à autre leurrer quelques usagers et, pour une fois, Virgin porterait bien son nom. Mais, en fait, la demande vient du conseil municipal travailliste de Warrington, dont les membres démontrent le penchant irrépressible de leur espèce à vouloir se mêler de questions de vie privée. Le maire, Roy Humphrey, 55 ans, a sportivement accueilli l'idée d'une zone de baisers officielle comme l'occasion de "perfectionner [sa] technique", mais la plupart des couples épris de liberté se rueront sur les panneaux "Baisers interdits", qui se verront ainsi parés d'une puissante aura aphrodisiaque et finiront par nuire gravement à la santé publique. 

Mais le baiser est-il un problème qui appelle une réaction sévère ? En général, nous sommes tous en faveur du baiser, même en public, voire d'un peu d'enlacement, tant que cela ne dépasse pas une certaine durée, le tout entre adultes consentants de sexe opposé. Le baiser sur un quai de gare occupe une place d'honneur dans le palmarès des clichés du cinéma, bien qu'il ait eu plus de charme avant l'ère du diesel et de la climatisation, quand il pouvait s'accomplir longuement par une fenêtre ouverte alors que le train démarrait lentement dans un nuage de vapeur. Même dans le monde libéré et peu romantique d'aujourd'hui, une étreinte fougueuse conduite de main de maître peut égayer la morne journée d'un public de voyageurs en attente. Mais, si ces ébats continuent au point d'en être gênants et de retarder le train, c'est alors au chef de gare de s'endurcir et de souffler dans son sifflet, au risque d'abandonner au moins un des deux amants sur le quai. Ça leur apprendra à faire preuve de la retenue qu'exige toute société civilisée.
 


 
Shocked : parce que les anglais se roulent des pelles sur les quais, le départ de plusieurs trains aurait été retardé et ces adieux prolongés auraient également provoqué des bouchons sur les aires de stationnement provisoire des voitures... la barbe, ces amoureux, vraiment !

par The Daily Telegraph publié dans : INSOLITE
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Samedi 14 juillet 2007
logo-sncf.jpg FRANCE - Dans les années 20, prendre le train était bien souvent synonyme d'aventure... en témoignent les quelques "conseils de survie" (sisisi... le terme est exact ! ) donnés aux usagers des trains par une célèbre encyclopédie médicale de 1924. Extraits :
 

Choisir la bonne place

(JPEG)
Si vous avez été contraint de vous installer dans le sens de la marche,
n’hésitez pas à tourner la tête pendant le voyage. Mazette, quel conseil !

« Avant de monter, choisissez autant que de possible une voiture placée au centre du train lui-même, ainsi que le compartiment du milieu du véhicule ; non seulement vous y serez moins secoués, mais vous aurez moins de bruit, puisque vous serez éloignés des roues, dont le roulement produit une certaine résonnance dans la caisse de la voiture. Si malgré cette précaution, vous étiez ballottés durant la marche, c’est que les tampons de la voiture ne sont pas en contact parfait avec ceux des autres voitures et au premier arrêt, le chef de train pourra faire rectifier l’attelage. »

« Dans la voiture même, la meilleure place est, si votre estomac le permet, un des coins, le dos tourné à la machine. Dans cette position, vous braverez la poussière et les courants d’air. »

Quand deux trains se rencontrent d’un peu trop près...

« Si vous avez tout à coup le pressentiment ou la crainte d’un tamponnement, n’hésitez pas à lever les jambes au dessus du niveau des sièges ; vous éviterez ainsi qu’elles soient séreés entre les deux banquettes s’il y a télescopage. »

L’auteur recommandait également à un autre passage de s’allonger sur les banquettes pour éviter cela.

(JPEG)
Difficile de lever les jambes sans renverser la table ! La méthode a ses limites...
 

Le rattrapage était bien sûr plus risqué qu’aujourd’hui. Mais en double voie, le block-système était obligatoire depuis plusieurs décennies. Ainsi, étaient certes employés le cantonnement téléphonique, mais plus généralement des blocks manuels par instruments tels que le block Lartigue (par exemple sur les lignes du réseau Nord, avec ses électrosémaphores), le block Regnault (réseau Ouest), les blocks PLM. Beaucoup d’entres eux étaient enclenchés, limitant ainsi le risque d’erreurs humaines.

Le risque d’accidents suite à des itinéraires incompatibles dans les postes d’aiguillage était limité grâce à des enclanchements dans les postes de type Vignier et les postes Saxby. Mais, sans doute, même pour un médecin il vaut mieux prévenir que guérir...

Comment descendre du train ?

L’auteur rappelle qu’il n’est pas conseillé — et d’ailleurs interdit — de descendre avant l’arrêt complet du train.

« Pour ceux qui, à leurs risques et périls voudraient aller plus vite, nous conseillons de descendre non pas à reculons (...), mais en avant, en regardant la tête du train, et de poser le pied (...) légèrement sur la pointe, afin de ne pas glisser, et en renversant le corps en arrière sans se retenir à la main courante de la voiture. »

Pour les dames, selon l’auteur, il convient de relever un peu la jupe pour des raisons pratiques avant d’employer cette méthode...

Enfin, l’auteur précise qu’il y a peu d’accidents malgré tout dans le chemin de fer, et que la plupart sont dûs à... la négligence humaine.

par Eric publié dans : INSOLITE
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Mardi 12 juin 2007

logo-sncf.jpglogo-db.gif  FRANCE / ALLMAGNE - Le ridicule ne tue pas, et c'est tant mieux : le 8 mai dernier, en gare de Vaucresson, une voyageuse demande un renseignement au sujet du TGV Est et de l'ICE Paris à Francfort. Réponse de la jeune dame en lunettes de soleil derrière le guichet: "surtout ne prenez pas l' ICE, il n'est pas fiable, il a déjà déraillé". 

A sa remarque que cela n'avait rien à voir avec la ligne Est,  elle lui répond que de toutes les façons elle conseillait de ne prendre que le TGV et non pas l' ICE.  

Certaine d'avoir mal entendu et donc pour en avoir le coeur net, notre voyageuse a donc envoyé une autre personne demander le même renseignement. Là encore, la réponse fut sans surprise : "Ne prenez pas le ICE il n'est pas fiable du tout !"
 
Décidément, qu'est ce on peut donc entendre comme connerie, parfois... gageons donc qu'il s'agissait là que d'une employée qui cherchait à défendre le service de la SNCF face à la concurrence que la DB ne manquera pas d'apporter sur le tronçon Paris-Strasbourg... faire peur, c'est si facile et tellement efficace auprès des personnes crédules ! 

Personnellement, je ne peux me résoudre à l'idée qu'elle pensait réellement ce qu'elle disait. Rassurez moi ?
 

tgv-out.JPG

Top gourdasse : une employée de la SNCF déconseille aux usagers d'utiliser les ICE sur la LGV Est européenne : "Ouiiiiiii c'es dangereux... Ils ne sont pas fiables ! les TGV eux, n'ont JAMAIS déraillés..." on la croit sur parole.

par Eric publié dans : INSOLITE
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Vendredi 8 juin 2007

logo-sbb.gif SUISSE - Vingt-quatre heures chrono : C’est le temps que s’est fixé Jonathan Turton pour traverser chacun des 26 cantons du pays, en empruntant comme seul moyen de transport les trains helvétiques. Parti mercredi à 17h51 de Martigny (VS), avec pour objectif d’arriver hier à la même heure à Airolo (TI), cet Anglais de 33 ans voulait mettre à l’épreuve la ponctualité des CFF. Un défi unique en son genre. 

«Les premières heures sont cruciales», explique l’homme dans le train qui le mène à Genève, sa première étape. «Il est impératif que les trains soient à l’heure, car les correspondances sont très serrées.» Et il sait de quoi il parle. Ce passionné de trains a mis deux jours pour élaborer son horaire. Il en est ressorti un seul itinéraire possible (voir infographie) et une devise: ne jamais rater de train. «C’est un challenge qui, pour certains, ne sert à rien. Mais moi, ça m’amuse», explique Jonathan en regardant défiler le lac Léman. 

La Suisse, l’Anglais la connaît par cœur. En 2003, il l’a traversée, durant sept semaines, en marchant de l’Engadine à Genève. «J’aime rencontrer la population multiculturelle et sympathique de votre pays», raconte-t-il, alors que la nuit tombe sur l’Intercity qui roule vers Zurich, destination finale d’une première journée sans embûche. 

A peine le temps de dormir deux petites heures que le défi rappelle déjà ce Jack Bauer des CFF. A 5h05 précises, commence une traversée de 14 cantons. Les trains se suivent, mais ne se ressemblent pas. De la couleur des sièges à la propreté des toilettes, des passagers aux contrôleurs, tout les différencie. Chaque trajet a son histoire, ses rencontres et ses paysages. Au fil du pays, les accents changent: les bonjours deviennent des banjourrs et les Grüezi deviennent des Grüezdich. Parfois, au milieu de nulle part, Jonathan se fige: ça y est, un canton de plus! Les autres voyageurs ne s’en rendront compte qu’à l’arrivée. Schaffhouse, Appenzell, Saint-Gall, les contrées se succèdent comme des wagons. L’homme est confiant: il peut y arriver. 

Misère! A Thalwil (ZH). Le train pour Lucerne affiche un retard de 8 minutes. L’angoisse monte. «On n’y arrivera pas si son retard dépasse 10 minutes», lance Jonathan qui doute à présent de la ponctualité helvétique. Quand le train arrive, la partie n’est pas gagnée. Désespéré, il cherche un plan B introuvable. En gare de Lucerne, la course est effrénée. Heureusement, la correspondance est attrapée de justesse. 

En face, la fameuse prairie du Grütli attend sa présidente, au loin, le mythique tunnel du Gothard appelle son aventurier. Et à son bout, une lumière: «Meine Damen und Herren, wir treffen in Airolo ein.» 17h02, le train s’arrête enfin: Jonathan Turton a gagné son pari. 26 cantons, 17 trains, en seulement 23h11. Mieux que Jack Bauer .

Un britanique qui voulait défier la ponctualité des trains helvétiques a prouvé qu’on peut traverser la Suisse de part en part en moins de 24 heures. Dingue : jack  Bauer en a révé... un anglais, Jonathan Turton, l'a fait.

par 24heures.ch publié dans : INSOLITE
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