Jeudi 20 mars 2008

undefined FRANCE - Une soixantaine de clients de la SNCF sont arrivés hier matin à Brest avec... près de sept heures de retard sur l’horaire prévu. Le TGV où ils avaient embarqué à Paris, à 19 h 05 mardi, était attendu à la pointe du Finistère à 23 h 45. Il n’y est parvenu qu’hier matin, peu avant 7 h.

 

Les passagers ont été les victimes indirectes d’un accident d’ordre technique survenu entre les gares de Neau et Laval, en Mayenne. « Une caténaire a été littéralement arrachée sur une dizaine de kilomètres, pour une raison à cette heure inexpliquée, précisait, hier soir, Serge Le Roux, responsable de la communication Nord-Finistère à la SNCF. Seule certitude, il ne s’agit pas d’un acte de malveillance ». Deux équipes techniques, venues de Rennes et du Mans, se sont aussitôt rendues sur place, tandis que tous les trains étaient stoppés. Une voie a été neutralisée durant toute la durée des réparations et c’est à « contre-voie » que plusieurs TGV ont poursuivi leur trajet sur plusieurs kilomètres.

 

Le train « brestois » a ensuite dû observer une heure et demie d’attente supplémentaire en gare de Rennes, à cause d’un autre convoi. Finalement, le TGV a pu repartir, mais les passagers en ont été quittes pour une nuit un peu inconfortable, même si la SNCF leur a fait porter des plateaux-repas. Des mesures de compensation devraient être normalement mises en place pour ces passagers malchanceux.

 

 

Train flash : 7 heures de trajet pour le TGV Paris-Brest... peut et doit mieux faire ! (La prochaine fois, je prendrai le train Corail juste après : j'arriverai de toute façon toujours plus tôt..."

par letelegramme.com publié dans : FLASH INFO
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Jeudi 20 mars 2008

undefined FRANCE - La CFTC cheminots a déploré mercredi, au vu du bénéfice record dégagé en 2007 par la SNCF, l'absence d'accord sur l'intéressement dans l'entreprise qui aurait permis aux salariés de récupérer une "somme de près de 350 euros".

 

La CFTC rappelle, dans un communiqué, avoir signé à deux reprises en 2005 et en 2006, un accord sur l'intéressement au sein du groupe ferroviaire qui avait été refusé par plusieurs syndicats dont la CGT, Sud et la Fgaac empêchant son application. "Malgré les importantes grèves de fin d'année 2007, l'entreprise a fait des bénéfices jamais réalisés, ce qui prouve qu'un accord sur l'intéressement n'est pas un système qui prive et pénalise la capacité revendicative des cheminots", estime la CFTC.

 

Le groupe ferroviaire a annoncé mercredi un bénéfice net record de 1,042 milliard d'euros, passant pour la première fois la barre du milliard d'euros et qui a presque triplé par rapport à 2006. Selon un document obtenu mardi par l'AFP, les conflits sociaux --une dizaine de jours au total-- ont coûté quelque 260 millions d'euros sur l'ensemble de l'entreprise.

 

Selon la CFTC, qui qualifie de "rétrogrades" les syndicats non signataires, un accord sur l'intéressement aurait engendré pour 2007 un gain de "près de 350 euros" pour les cheminots, et de "près "de 1.000 euros" en ajoutant les années 2005 et 2006. "Les cheminots méritent encore plus cet argent, compte tenu des nouvelles contraintes qui leur sont imposées, notamment suite à la modification de leur régime spécial de retraite", souligne la CFTC qui "plus que jamais (...) souhaite que l'intéressement soit mis en place à la SNCF".

 

Ridicule : Le syndicalisme contestataire, ou comment priver bêtement les cheminots d'une prime qui serait la bienvenue ... "Un intéressement ? rien du tout ! on est trop fier pour l'accepter ; nous, on préfère exiger des augmentations de salaire ! (bon, la base grognera un peu, mais elle gobe n'importe quoi : on lui fera croire que c'est pour son bien...)"

par AFP publié dans : FLASH INFO
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Mercredi 19 mars 2008

undefined SUISSE - Pour la septième année consécutive, le bénéfice de BLS Cargo s'est inscrit à la hausse en 2007. La filiale marchandises du BLS a réalisé un excédent de 14,9 millions de francs suisses l'an passé, en hausse de 4 millions. Quant au chiffre d'affaires, il a également pris l'ascenceur, pour atteindre 191,7 millions de francs suisses, une hausse de 3%. 

Cette bonne performance s'explique en partie par une augmentation de 4,5% du transit alpin assuré par BLS Cargo en 2007.La hausse totale du volume transporté se monte quant à elle à 3%. "Après six années de forte croissance, nous sommes entrés dans une phase de consolidation", a indiqué Dirk Stahl, le directeur de BLS Cargo. 

Souvent évoquée dans le contexte difficile que traverse CFF Cargo, la fusion entre les deux entreprises suisses actives dans le transport ferroviaire de marchandises est balayée d'un revers de la main par les responsables de BLS Cargo. Les deux entités suivent des stratégies différentes, toute synergie est donc exclue, a expliqué la direction de l'entreprise.

De plus, le processus d'assainissement en cours chez CFF Cargo ferait porter de trop gros risques à BLS Cargo en cas de rapprochement, estiment les responsables de cette dernière.




Contraste : alors que CFF Cargo est dans le rouge, BLS Cargo s'en sort plutot bien avec, pour la septième année consécutive, un bénéfice qui s'est inscrit à la hausse en 2007. La filiale marchandises du BLS a en effet réalisé un excédent de 14,9 millions de francs suises l'an passé, en hausse de 4 millions.  Dirk Stahl, le directeur de BLS Cargo est tout joise : "on va avaler CFF Cargo : pas question de fusionner"

par Edicom.ch publié dans : CHIFFRES
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Mercredi 19 mars 2008

undefined PAYS-BAS - La grande vitesse ferroviaire était réunie hier en congrès à Amsterdam, où Réseau Ferré de France (RFF) a présenté lors d’une rencontre avec la presse spécialisée européenne sa vision d’un réseau à grande vitesse éco-responsable. 

Avec 1.900 km de LGV, auxquels se rajouteront 2000 km en projet d’ici 2020, RFF souhaite en effet faire coïncider logique de service aux publics et critères de mobilité durable. En juin 2007 déjà, la mise en service de la LGV Est européenne, qui permet désormais l’irrigation à grande vitesse de plus de 20 villes situées en France, en Allemagne, en Suisse et au Luxembourg, a constitué une étape majeure dans la constitution d’un nouveau réseau répondant aux critères de développement durable. 

« Il s’agit pour RFF de considérer la grande vitesse ferroviaire, non pas comme une simple vitrine du ferroviaire, mais comme le fer de lance d’une politique d’aménagement des territoires et comme une des réponses aux nouveaux besoins de mobilité des publics, clients et futurs clients du transport ferroviaire » a rappelé Hubert du Mesnil.« Avec la LGV Rhin Rhône en cours de construction, qui est la première LGV à ne pas partir de Paris, nous entrons dans l’ère de la Grande vitesse interrégionale et transversale » a-t-il précisé lors d’un point-presse avec les journalistes ferroviaires européens.

De même, RFF rénovant la ligne du Haut-Bugey, la liaison Paris-Genève à grande vitesse sera facilitée. Enfin, la Grande vitesse ne doit plus être synonyme d’endettement et de contribution généralisée de la collectivité, à partir notamment d’innovations financières et de partenariats public-privé. En partageant les risques avec le monde privé, RFF va accélérer la mise en service de plusieurs grands projets structurants pour l’Europe du ferroviaire : la LGV Sud Europe Atlantique qui sera la première LGV mise en concession en France ; un peu plus tard, le Contournement de Nîmes et Montpellier ainsi que la LGV Bretagne-Pays de la Loire.

RFF se place au cœur de l’ouverture d’un nouveau marché. Toutes les lignes nouvelles construites par RFF sont interopérables grâce à un système de signalisation et de télécommunication européen. En faisant gagner des parts de marché au transport ferroviaire en Europe, RFF privilégie l’aménagement durable des territoires et répond à la nécessité de réduire les gaz à effet de serre.

En tant qu’entreprise éco-responsable, RFF affiche ses exigences en matière de développement durable, d’innovations, de soutenabilité financière et d’environnement intégré, et étudie désormais la mise en œuvre de liaisons cadencées.

Un an après le record de vitesse (574,8 km/h), RFF prépare adésormais vec ses deux partenaires SNCF et ALSTOM la suite du programme d’excellence avec l’étude des effets socio-économiques durables des très grandes vitesses commerciales. Cette étude constituera ainsi les bases d’une réponse maîtrisée aux défis du futur, en proposant des grandes vitesses adaptées aux besoins du public européen.



"Considérer la grande vitesse non pas comme une simple vitrine du ferroviaire, mais comme le fer de lance d’une politique d’aménagement des territoires et comme une des réponses aux nouveaux besoins de mobilité des publics, clients et futurs clients du transport ferroviaire" Mazette, quel programme ! RFF à de l'ambition... très bien. Mais devrait quand même penser un peu à rénover son réseau secondaire  sur lequel des restrictions de vitesses sont parfoir imposées, faut d'un entretien suffisant des voies. Chuuuuuuuuut, pas de phrases qui fachent....

par RFF.fr / Eric publié dans : ACTU
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Mercredi 19 mars 2008

undefinedundefined  FRANCE - Une entreprise de Cannes, STP-Rail, spécialisée dans la rénovation de matériel ferroviaire, se trouve en cessation de paiement en incriminant des défaillances de ses fournisseurs, la SNCF et la RATP, qui sont aussi ses deux clients, a-t-on appris mardi auprès de la direction et des syndicats.

Lors d'une audience mardi, le tribunal de commerce de Cannes a repoussé au 22 avril toute décision sur l'avenir de l'entreprise et ses 280 salariés, demandant à ses responsables de trouver un terrain d'entente avec la SNCF et la RATP. Dernière industrie du bassin cannois, STP-Rail est l'une des deux entreprises françaises qui rénovent le matériel ferroviaire des deux sociétés de transport public. Elle a été déclarée en cessation de paiement en fin de semaine dernière. 

"Nous sommes dans une situation particulière où nos clients sont aussi nos fournisseurs et peuvent se montrer des clients adorables, tout en étant des fournisseurs exécrables", a expliqué à l'AFP Didier Provost, PDG de l'entreprise. Selon ce dernier, STP-Rail n'arrive pas à obtenir de la SNCF les pièces détachées qui lui permettraient de réaliser son potentiel de commandes, en raison du mauvais fonctionnement de la plate-forme logistique du transporteur public.

"La plate-forme logistique de la SNCF n'arrive pas à gérer nos demandes de pièces détachés et cette situation met en péril notre entreprise", dénonce Frank Refalo, secrétaire du comité d'entreprise. "Nous avons rénové 86 voiture en 2006 contre une soixantaine cette année, soit un manque à gagner de 2,5 millions d'euros sur le chiffre d'affaires", estime M. Provost.

Selon la direction de STP-Rail, une partie des difficultés financières provient également du refus de la RATP de régler les surcoûts induits par certaines commandes. "C'est l'Etat via son service public qui risque de se rendre responsable du naufrage d'une entreprise privée", constate-t-il.
 


Quel avenir pour STP-Rail, une société spécialisée dans la rénovation de matériel ferroviaire, et qui se trouve en cessation de paiement parce que la plate-forme logistique de la SNCF n'arrive pas, selon elle,  à gérer ses demandes de pièces détachés ? Réponse le 22 avril prochain, lorsque le tribunal de commerce de Cannes aura pris une décision sur l'avenir de l'entreprise et ses 280 salariés... triste affaire.

par AFP publié dans : FLASH INFO
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Mercredi 19 mars 2008

undefined SUISSE - CFF Cargo doit retrouver les chiffres noirs»: cette exigence sera l’un des leitmotivs du débat urgent qui s’engage aujourd’hui au Conseil national. Or, les cheminots qui manifesteront devant le Palais fédéral auront des revendications d’une tout autre nature. 

La rentabilité n’est pas une lubie récente des parlementaires. Elle faisait partie des objectifs assignés aux nouvelles entités des CFF en 1999 lors de la division de la régie. Avec le transfert des marchandises de la route au rail dans le trafic de transit entre l’Allemagne et l’Italie, dans le cas de Cargo. 

Mais, contrairement à ses sœurs Voyageurs et Infrastructures, Cargo n’a pas été en mesure d’équilibrer un seul de ses exercices. Mais le pouvait-elle par le seul miracle de la concurrence ? Les auspices n’étaient pas favorables puisque les CFF ne tiraient plus 1 franc du trafic marchandises depuis plusieurs décennies. 

En réalité, Cargo a été pris de vitesse par l’ouverture brusquée du réseau en 1999. Les opérateurs étrangers ne se sont pas fait prier pour arracher les trafics les plus profitables comme le transit ou les transports massifs d’hydrocarbures, de graviers et de céréales. Dans le même temps, la filiale devait consentir des investissements massifs en Allemagne et en Italie pour tenter de compenser les pertes sur son marché national.

Pire, les subventions pour le trafic de wagons complets – que personne ne songe à disputer à CFF Cargo – n’ont cessé d’être réduites, passant de près de 70 millions en 2002 à 0 franc en 2008. Or ces transports à perte jouent un rôle capital dans le transfert des marchandises de la route au rail en Suisse.

Pour Pierre-Alain Bolomey, la cause est entendue: la Confédération doit rétablir ces subventions si elle entend continuer à promouvoir le trafic ferroviaire. «CFF Cargo est une excellente entreprise, avec laquelle nous collaborons dans un très bon esprit.» Le directeur du Terminal de conteneurs de Chavornay (TERCO) sait de quoi il parle. Représentant des CFF au Benelux durant des années, il est désormais client de CFF Cargo, qui assure la traction des trains qui sont déchargés dans la plaine de l’Orbe. 

Selon ce spécialiste, la stratégie d’expansion à l’étranger suivie par l’entreprise est juste. CFF Cargo ne pouvait pas rester sur la frontière avec ses locomotives, à attendre que la Deutsche Bahn et les Ferrovie dello Stato veuillent bien lui confier les trains qu’ils pouvaient acheminer eux-mêmes à travers la Suisse. En étendant son rayon d’action de la mer du Nord à la Lombardie, l’entreprise s’est assuré la maîtrise du transport de bout en bout. 

Un avis que partage Heinrich Brändli. Dans les colonnes de l’Aargauer Zeitung, cet ancien ingénieur du trafic au Poly de Zurich dénonce en revanche l’opacité des résultats de Cargo. Jusqu’à présent, cette dernière n’a pas pu – ou n’a pas voulu – fournir des chiffres séparés sur ses activités. D’où la difficulté de poser un diagnostic et de proposer des mesures de redressement fondées. 

Fondamentalement, «CFF Cargo doit transporter ce qu’elle peut transporter avec ses propres moyens», estime Pierre-Alain Bolomey. En Allemagne, l’entreprise a été victime de son succès. Elle a recouru à des sous-traitants, parmi lesquels la DB, pour honorer ses engagements. Difficile, dans ces conditions, de sauvegarder la qualité et de maintenir une marge. Enfin, Cargo doit renoncer à gonfler son chiffre d’affaires avec des transports à perte. 

Mais la balle est aussi dans le camp des parlementaires, selon le Vaudois. Cargo ne peut pas continuer à maintenir sur le rail – comme le souhaite la population – des transports non rentables sans aides financières. Ou alors, les politiques doivent en assumer la responsabilité. 
 



CFF Cargo est confronté à des exigences inconciliables: la rentabilité et le transfert de la route au rail... Du coup, les cheminots suisses ont annoncé hier à Bellinzone leur intention de manifester aujourd’hui devant le Palais fédéral. Le patron des CFF, Andreas Meyer, a cependant durci le ton à leur égard. il a annoncé hier son intention de faire passer les syndicats à la caisse.  Affaire à suivre...

par 24heures.ch publié dans : ACTU
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Mercredi 19 mars 2008

undefined FRANCE - La cour d'appel de Paris a confirmé, mardi 18 mars, que la SNCF devra verser des primes (travail et fin d'année) à 163 de ses ex-emplois jeunes. 

En février 2007, l'entreprise publique avait été condamnée par le conseil des prud'hommes de Paris à verser à ces jeunes une provision de 600 euros avant le règlement de primes au cas par cas.  Ils travaillaient essentiellement dans les établissements de Paris Saint-Lazare et Mantes-la-Jolies, dans les Yvelines, entre 1999 et 2004. La SNCF avait aussi été condamnée à verser à chacun de ces emplois-jeunes 200 euros de dommages et intérêts, et 1 euro symbolique par emploi-jeune à Sud Rail, le syndicat qui a soutenu les plaintes depuis l'origine. 

Plusieurs procédures de ce type sont en cours devant les tribunaux. Sur les quelque 2.800 jeunes ayant bénéficié de ces contrats, environ 400 sont allés en justice. L'avocat des plaignants, Me Xavier Robin, rappelait que tous les jugements rendus jusqu'à présent, à l'exception d'un, à Lille, leur avaient été favorables. Cela a incité Sud Rail à demander à la SNCF de cesser les procédures, "au bout desquelles l'entreprise est toujours perdante", et de payer les primes litigieuses aux requérants.  Le dossier parisien, plaidé le 22 janvier dernier devant la 18e chambre de la cour d'appel, est parmi ceux ayant rassemblé le plus grand nombre de demandeurs. 

Le conseil des prud'hommes avait analysé, dans sa décision, que les contrats incriminés, des CDD d'une durée de cinq ans, faisaient référence au "cadre permanent", c'est-à-dire au statut classique de cheminot, et ne correspondaient pas à des tâches saisonnières ou occasionnelles. Ainsi, au même titre que les agents de statut maison, ils devaient toucher les primes de travail et de fin d'année, des "éléments de salaire" propres à la SNCF. Elles s'élèvent de 4.000 à 5.000 euros par an et par salarié, selon Sud Rail qui a calculé que la SNCF devra débourser un total de 732.802 euros.



Les primes de 160 ex-employés confirmées en appel
à la SNCF : Le paiement des primes de travail et de fin d'année à ses ex-emplois jeunes devrait coûter quelque 732.802 euros à l'entreprise. Préparez le chéquier...

par challenges.fr publié dans : ACTU
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