FRANCE / LUXEMBOURG - La société alsacienne Modalohr a annoncé vendredi 16 septembre qu'une autoroute ferroviaire, intégrant le système de ferroutage qu'elle produit, devrait voir le jour entre le Luxembourg et le sud de la France dès la fin de l'année 2006.
Deux terminaux seront aménagés à Bettembourg (Luxembourg) et à Perpignan pour permettre le chargement des camions sur les wagons Modalohr articulés et surbaissés. Une société d'exploitation sera constituée pour assurer la liaison de 1.000 kilomètres entre les deux points, a indiqué Philippe Mangeard, président de Modalohr.
De source proche du dossier, la société pourrait regrouper la Caisse des dépôts, ASF (Autoroutes du Sud de la France), les Chemins de fer luxembourgeois (CFL) ainsi que Modalohr ou C-Modalohr Express, filiale commune à l'industriel et à la SNCF qui exploite déjà la liaison de ferroutage Aiton (France)-Orbassano (Italie) à travers les Alpes.
La nouvelle autoroute ferroviaire compte faire circuler deux trains par jour à son démarrage prévu "fin 2006 ou début 2007" selon Philippe Mangeard.
Outre Aiton, Bettembourg et Perpignan, Modalohr souhaite aménager trois autres plates-formes dans les régions de Dijon, Lyon et Miramas (Bouches-du-Rhône) de façon à disposer en 2009 d'une capacité de 60 trains qui pourraient faire converger 2.000 camions par jour vers les Alpes et "diminuer ainsi de 30 %" le trafic poids lourds dans les tunnels du Fréjus et du Mont-Blanc.

Les camions sur les rails : une solution opérationnelle bonne pour l'environnement !


GRECE - Les grecs s'équipent et se modernisent : l’organisme national des chemins de fer grecs (OSE), par l’intermédiaire de sa filiale de construction Ergose, a en effet lancé un nouveau projet de 100,5 millions d’euros pour la construction de trois ouvrages (deux tunnels et un pont) sur la ligne ferroviaire reliant Athènes à Patras dans l'ouest du pays.
FRANCE - La trentaine de voyageurs qui avaient prévu de monter dans le TGV 9260, hier matin à Dijon, après avoir emprunté le TER 94114 Belfort-Dijon, ont vécu un bon quart d'heure d'angoisse. Arrivé avec quatre minutes de retard à Besançon, le TER tombait en panne à Genlis. Il ne repartait qu'à l'heure précise où il devait arriver à Dijon : 9 h 20, au lieu de 9 h 09. 


