Vendredi 14 décembre 2007
BELGIQUE - Accidents de travail, suicides, imprudence... depuis le 17 novembre, les trains belges ont tué neuf fois. C'est
ce que rapportent jeudi les journaux du groupe Vers L'Avenir qui ont examiné les statistiques.
Les statistiques en question révèlent qu'une centaine de personnes sont tuées chaque année par un train. Sur les 93 décès enregistrés en 2007, 77 personnes se sont tuées en se jetant sous
un train quelque part en Belgique. La même année, 14 personnes ont été tuées accidentellement par un train, la moitié en tentant de franchir un passage à niveau. Enfin, en 2007 toujours, deux
ouvriers sont morts à La Hulpe.
Infrabel, le gestionnaire des infrastructures ferroviaires affirme avoir investi déjà 15 millions d'euros pour améliorer la sécurité aux passages à niveaux.

Dangereux, le rail belge : depuis le 17 novembre, 9 personnes ont trouvées la mort sur la voie ferrée, 93 depuis le début de l'année 2007... Attention, danger
!
par 7sur7.be
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Mercredi 12 décembre 2007
FRANCE - Le Syndicat des Transports d'Ile de France (STIF) qui finance et organise les transports publics de Paris et sa
région pour les 12 millions de Franciliens va voter ce mercredi matin son budget pour 2008. Les transports bénéficieront d'une enveloppe supplémentaire de 85 millions d'euros en 2008, dont 42
millions pour les bus, 21 pour le RER et le réseau SNCF Transilien et 19 pour le métro.
La ligne 13 du métro sera prolongée, mi-2008, à Asnières et Gennevilliers avec la desserte de deux stations supplémentaires, selon ce projet, qui doit obtenir le feu vert du conseil
d'administration du STIF , présidé par Jean-Paul Huchon (PS). Deux autres lignes de métro seront "renforcées", à savoir les lignes 5 (Bobigny-place d'Italie) et 9 (Pont de Sèvres-Mairie de
Montreuil).
La fréquence du RER A vers Cergy et Chessy sera doublée en heures creuses avec un passage toutes les 10 minutes au lieu de 20 aujourd'hui. Le renforcement de l'offre "Transilien 2OO9" voté par le
STIF sera mis en oeuvre en décembre 2008. Il concerne d'une part les trains au départ des lignes Paris Gare de Lyon - Montereau, Paris Gare de Lyon - Montargis, Paris Montparnasse - Mantes -
Dreux, Paris Montparnasse -Rambouillet et Paris Saint Lazare - Mantes (coût de 50 millions d'euros en année pleine).
Enfin, il prévoit aussi un plan d'urgence sur le RER D s'accompagnant d'un renfort de l'offre en fin de soirée et le week-end pour le nord de la ligne et l'amélioration de la desserte de la Gare
de Pantin par le RER E dans le sens Paris-Chelles le matin et Chelles-Paris le soir.

Les transports d'Ile-de-France bénéficieront d'une enveloppe supplémentaire de 85 millions d'euros en 2008, dont 42 millions pour les bus, 21 pour le RER et le
réseau SNCF Transilien et 19 pour le métro, selon le projet de budget qui sera soumis au vote ce mercredi.
par Latribune.fr
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FRANCE - Complétement fou : Quarante-trois accidents corporels en moyenne ont été enregistrés sur la voie publique durant chaque journée de grève dans les transports, soit une hausse de plus
de 70 % par rapport à une journée normale de semaine en 2006, a indiqué la Préfecture de police le 20 novembre.
Les deux roues à moteur constituent plus des deux tiers des accidents avec plus de 68 % du total, les piétons plus de 13 %, les cyclistes 12,6 % et les automobilistes 5,4 %. Les services de
police ont observé ces jours-là « des prises de risques inconsidérées ».

des chiffres à faire frémir et qui en disent long sur la nature humaine... 43 accidents corporels ont été dénombrés chaque jour sur la voie publique en
région parisienne pendant les grèves des cheminots. Christian Mahieux, le secrétaire général de Sud Rail, témoigne : "Ah ouais c'était dingue, je confirme : personnellement, j'ai
failli me faire écraser comme une grosse bouse pendant un défilé avec les potes du syndicat... ça devient vraiment hyper dangereux de faire grève : si ça continue, on va devoir arréter..." Si
seulement c'était vrai...
par Eric
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EUROPE / BELGIQUE - Cinq des six projets soumis à l'Europe par la Belgique en vue d'améliorer les
infrastructures ferroviaires ont été acceptés. La Belgique décroche ainsi 94 millions d'euros sur les 5,1 milliards octroyés à l'ensemble des Etats membres de l'Union européenne, indiquent
vendredi les journaux L'Echo et De Tijd. Seul un projet, qui visait à fluidifier le trafic ferroviaire du port d'Anvers (liaison du Liefkenshoek) n'a pas été retenu.
Les cinq autres projets pour lesquels les autorités belges avaient demandé un financement, pour un total de 94 millions d'euros, ont été intégralement acceptés. Il s'agit d'abord du "corridor C",
un faisceau de lignes allant d'Anvers à Bâle et à Lyon, qui sera financé à hauteur de 34 millions. Trente millions sont aussi accordés pour la modernisation de la ligne Bruxelles-Luxembourg.
L'Europe intervient aussi pour la nouvelle ligne Schaerbeek-Malines dans le projet Diabolo (15 millions). Elle déboursera 7 millions pour des études préliminaires de faisabilité du "Rhin
d'acier", un gigantesque projet ferroviaire qui devrait coûter 700 millions d'euros.
Enfin, Infrabel a obtenu le report d'un budget non utilisé pour la signalisation de la ligne à grande vitesse vers l'Allemagne, soit 6 millions d'euros.

L'Europe va aider massivement la Belgique en vue d'améliorer ses infrastructures ferroviaires. Au final, 94 millions d'euros sur les 5,1 milliards alloués
à ce secteur concerneront le plat pays...
par RTBF.be
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BELGIQUE - Pour la première fois depuis des décennies, l'administrateur-délégué de la SNCB Marc Descheemaeker annonce que
la société ferroviaire belge se dirige tout droit vers un bénéfice en 2007. "Aujourd'hui, je m'attends que le groupe (composé d'Infrabel, chargée des infrastructures, et de la SNCB, responsable
des opérations) réalise des bénéfices nets. Ce n'était plus arrivé depuis des temps immémoriaux", confie-t-il samedi dans un entretien accordé au journal Le Soir.
M. Descheemaeker explique cette embellie par la reprise, en 2006, de la dette de la SNCB par l'État, mais également par "des évolutions opérationnelles très importantes". "Cette année, la filiale
opérations de la SNCB aura probablement réalisé plus de 2 milliards d'euros de revenus sur 2,5 ou 2,6 milliards d'euros pour l'ensemble du groupe", se réjouit l'administrateur-délégué de la SNCB.
Il table également sur une croissance de 3% du nombre de voyageurs.

Tout Joise : La SNCB va enfin renouer avec les bénéfices et repasser dans le vert pour la première fois depuis des décennies, selon
l'administrateur-délégué de la SNCB Marc Descheemaeker. Bémol : ce ci s'expliquerai par la reprise, en 2006, de la dette de la SNCB par l'État... Un jeu d'écritures comptables en fait
!
par RTBF.be
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Vendredi 30 novembre 2007
BELGIQUE - C'est le chiffre du jour : au total, 65 % des trains en Belgique ont du retard, et ce retard atteint, en moyenne, 9,7 minutes, soit 4 minutes de plus que l'année
passée, ont affirmé vendredi l'Association des clients des transports publics (ACTP) et son équivalent flamand, le Bond van trein-, tram- en busgebruikers (BTTB).
Les principaux points noirs se situent sur les lignes reliant Bruxelles, Charleroi, Luxembourg et Turnhout, particulièrement pendant les heures de pointe du matin. Les mesures sur lesquelles se
basent les associations ont été réalisées durant tout le mois d'octobre sur 10.700 trajets. Elles prennent en compte l'ensemble du trajet effectué par les voyageurs, jusqu'à leur destination
finale...

+ 9,7 minutes de retard en moyenne au compteur pour la SNCB : Peut, et doit mieux faire...
par RTBF.be
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FRANCE - Au bout de six jours, la grève commence à coûter cher. A commencer, bien sûr, par les entreprises concernées. Le
mouvement social contre la réforme des régimes spéciaux «a déjà coûté à la SNCF plus de 100 millions d'euros», selon sa présidente Anne-Marie Idrac. Soit la somme qu’elle pensait «mettre sur la
table des négociations». «D'un point de vue industriel, le fret vit une situation dramatique, souligne-t-elle. Les risques de chômage technique d'entreprises faisant appel à nos services sont
réels, comme les menaces de rupture d'approvisionnement en hydrocarbures».
A la RATP, l’addition s’élève à «24 millions d'euros», d’après son président Pierre Mongin. «C'est plus de 100 bus neufs qu'on aurait pu acheter avec cet argent, c'est plus que l'intéressement
que les salariés ont reçu l'année dernière», a-t-il déploré, appelant à «conclure ce conflit» le plus vite possible.
La grève commencerait aussi à peser sur les comptes d’autres entreprises. Le Medef a ainsi demandé dimanche la reprise du travail «dès ce lundi», estimant que le mouvement faisait courir aux
entreprises «un grave danger». Selon l’organisation patronale, «beaucoup d'entre elles sont menacées dans leur rentabilité, dans leurs relations-clients, et donc dans leur pérennité». La
Confédération générale des petites et moyennes entreprises (CGPME) a de son côté affirmé vendredi que «les mouvements sociaux actuels» nuisent gravement à l’économie française».
Selon «Les Echos», la grogne commence en effet à monter dans les entreprises du privé. Et le quotidien de lister les secteurs les plus touchés par la grève: l’industrie est en première ligne avec
des surcoûts liés à l’utilisation de transports alternatifs et des retards de livraison. Selon Oliver Marembaud, le directeur général délégué du fret à la SNCF, près de quinze sites industriels
en France sont lundi au bord de la rupture d'approvisionnement en raison de la grève. Viennent ensuite la distribution (retards de livraison également), commerce et grands magasins (baisse
de fréquentation), salles de spectacle (idem). D’autres professions tirent mieux leur épingle du jeu comme l’hôtellerie, la restauration, les taxis ou les loueurs de voitures et de parkings.
Du coup, la ministre de l'Economie n'hésite pas à a évalué le coût de la grève des transports à un montant de «300 à 400 millions d'euros par jour», a-t-elle dit lundi. Tout en jugeant ce
coût «difficile à chiffrer», elle a expliqué, en marge de la signature d'une convention avec la Poste et l'Association des Maires de France (AMF), que le calcul de ses services était une
extrapolation d'une étude réalisée sur l'impact financier de la grève en Ile-de-France.

Argent facile... La grève à la SNCF commence a menacer l'économie française, pas franchement folichonne et souffrant d'une croissance plutôt timide...
Premières visées : les entreprises du privé qui dépendent encore de l'opérateur publique pour leurs approvisionnement. Mais allez donc expliquer ça à FO Sud rail ou CGT Cheminots : ce n'est
pas eux qui perdront leur emploi si la situation se dégrade davantage. Alors...
par 20 Minutes.fr / AFP
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