Samedi 15 juillet 2006

 FRANCE - Des travaux auront lieu sur le réseau SNCF jusqu'au dimanche 16 alors que se tient le GP de F1 de Magny-Cours.

A la mairie de Moulins, on trouve que ces travaux sont véritablement mal venus et qu'ils auraient pu être déplacés d'une semaine. Le Grand Prix de France de F1, qui se déroule à Magny-Cours, est la promesse de remplir les caisses de la ville et de satisfaire l'hôtellerie locale. Rajoutez à cela les 100 ans de F1 sur le circuit et on peut imaginer que les amoureux des sports mécaniques vont se déplacer en masse. Alors s'il n'y a pas de train ou très peu comment vont-ils faire ?

Pour la SNCF, il est impossible de déplacer de tels travaux. En effet, ils sont programmés depuis des mois sur une des journées (le samedi 15 juillet) les moins fréquentées de l'année (en théorie) et entrent dans un calendrier très précis d'amélioration de la ligne Clermont-Paris. Les trains devront, en 2008, rouler en moins de 3 heures. Pour cela, un passage à niveau doit être supprimé, un tablier de pont remplacé... bref de gros travaux.

Donc, jusqu'à dimanche soir, voisins désirant partir en vacances ou amoureux de F1, faites attention et n'hésitez pas à vous renseigner sur les détours possibles pour pouvoir atteindre votre destination préférée.

 

Les travaux sont prévus depuis des mois sur la ligne Clermont-Paris mais, valse du calendrier sportif oblige, le GP de F1 a été déplacé au week-end du 14 juillet pour cause de football... La mairie se retourne vers la SNCF car l'économie de la région compte sur cet évènement international. La SNCF répond que les travaux ne sont pas déplaçables.

par France 3 publié dans : FLASH INFO
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Samedi 15 juillet 2006

 LUXEMBOURG - Trente-et-une personnes ont été blessées hier après-midi dans l'incendie d'un wagon d'un train de passagers.« Il y a 31 blessés dont 13 blessés graves et 18 personnes blessées plus légèrement », a précisé Vic Reuter, le porte-parole de la police grand-ducale. Deux enfants âgés de 5 et 10 ans figurent parmi les blessés graves. L'un d'eux est dans un « état critique » et a dû être transporté dans la soirée par hélicoptère à l'hôpital des grands brûlés de Bruxelles en Belgique. Une femme, également dans un état critique, a été transférée à l'hôpital de Liège.

« Il y a des gens sérieusement touchés, souffrant surtout d'affections respiratoires et de brûlures », a expliqué pour sa part le ministre de la Santé, Mars Di Bartolomeo qui s'est déplacé sur les lieux de l'accident avec de nombreuses autres personnalités.

Des blessés ont également été pris en charge à l'endroit même où le train s'était arrêté, dans le quartier résidentiel de Gasperich, à une centaine de mètres de la gare de Luxembourg. Les blessés étaient soignés à même le sol ou sur des civières.

Pour les responsables luxembourgeois, l'origine criminelle de l'incendie semble dès à présent établie. « Il y a une présomption d'un acte criminel », a expliqué lors d'un point de presse improvisé le ministre des Transports, Lucien Lux, en précisant que le parquet de Luxembourg avait ouvert une enquête. Un des passagers du train, qui reliait Luxembourg à Esch-sur-Alzette, a été vu en train de mettre le feu à un journal, a de son côté indiqué le ministre de l'Intérieur, Jean-Marie Halsdorf.

L'homme a été interpellé à sa descente du train par un agent des Chemins de fer luxembourgeois, a ajouté le ministre. « Certains témoins disent qu'il avait mis de l'essence sur le journal », a précisé Jeannot Waringo, le patron des CFL. En tout état de cause, « le premier à être sorti du train est l'homme qui a été interpellé, il était en train de téléphoner. Il s'agit d'un homme de 40 à 45 ans », a pour sa part expliqué un agent des Chemins de fer présent lors de l'incendie.

« D'après des témoignages, la personne semblait dérangée. Elle disait qu'il y avait un attentat programmé contre lui », a souligné le ministre des Transports, Lucien Lux. L'homme sera présenté ce matin au juge d'instruction.

L'incendie s'est déclaré à 17 h 20, en pleine heure de pointe, au niveau inférieur d'une voiture de deux étages placée au milieu d'un convoi qui en comptait cinq. Toutes les vitres de ce wagon de 2e classe étaient brisées. « Il n'y a pas eu d'explosion, uniquement un incendie », a indiqué Vic Reuter. A l'intérieur, de nombreux fauteuils ont été détruits par le feu.

Le dernier accident ferroviaire important au Luxembourg avait eu lieu le 1er décembre 1997. Il avait fait une vingtaine de blessés.

 

31 personnes ont été blessées vendredi après-midi dans l'incendie, apparemment déclenché par un déséquilibré, d'un wagon d'un train de passagers luxembourgeois vers 17:20 . L'auteur des faits aurait été appréhendé par les agents de la CFL

par L'Est Républicain publié dans : FLASH INFO
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Jeudi 13 juillet 2006

 SUISSE - Depuis les mois de mars et d'avril, le volume des transports de ferraille, de vieux papiers et de bois a fortement augmenté. D'où une demande accrue en wagons de marchandises adéquats. CFF Cargo a décidé de louer des wagons supplémentaires pour optimiser ses capacités en termes de wagons.

Depuis les mois de mars / avril et sous l'effet de la conjoncture, CFF Cargo enregistre une hausse de la demande pour les transports de ferraille et de bois. Ce phénomène est sensiblement plus important que lors des fluctuations saisonnières ou conjoncturelles habituelles, dépassant même les attentes des clients. CFF Cargo fait donc état d'une nette augmentation, par rapport à 2005, de la prestation de trafic assurée pour ces branches au cours des premiers mois 2006. Les réserves de wagons dont dispose l'entreprise ne permettent toutefois de répondre que partiellement à cette forte augmentation de la demande et certains types de wagons nécessaires à ces transports manquent.

Afin d'améliorer rapidement la disponibilité des wagons, CFF Cargo a décidé de louer des wagons en supplément: 450 wagons standard ouverts pour les transports de ferraille et de bois, 100 wagons spéciaux pour les transports de bois et 70 wagons spéciaux pour les transports de rouleaux d'acier (coils). 80 wagons ont déjà été livrés, le reste suivra d'ici l'automne.

Selon CFF Cargo, les mesures prises devront permettre une normalisation de la situation à partir de l'automne 2006.

 

De nouveaux wagons pour la branche Fret des CFF - CFF Cargo a décidé de louer 620 wagons supplémentaires pour optimiser ses capacités

par CFF Cargo publié dans : FLASH INFO
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Jeudi 13 juillet 2006

 FRANCE - On la questionne, forcément, sur ces visites déjà calées à son agenda dans les prochains mois. Au poste de Metz-Sablons hier matin, à Pagny-sur-Moselle sur la base TGV, à Woippy un peu plus tard dans l'après-midi, en attendant Lille, Bordeaux... « Autant de visites que nécessaire », prévient Anne-Marie Idrac, nouvelle présidente de la SNCF à compter d'aujourd'hui. Un tour du propriétaire ? Elle coupe, presque sèche, malgré une évidente volonté d'arrondir les angles pour son arrivée : « Non, pas un tour du propriétaire. Le propriétaire de la SNCF, c'est chaque Français ».

Munie d'un discours très rassurant, Anne-Marie Idrac a essuyé hier matin les plâtres de ses nouvelles fonctions, par une obligatoire visite « sur le terrain », ainsi qu'elle le dit, « afin de pouvoir mieux comprendre et connaître les cheminots ». Evénement historique : elle est la première femme à assurer ces fonctions. Mais assure « s'installer dans les rails de son prédécesseur », au moins dans un premier temps. La barre, il est vrai, est haute après le départ de Louis Gallois, regretté par les syndicats après dix ans de bons et loyaux services et un « sens de l'écoute et du dialogue » reconnus.

« Le seul moyen d'être un bon patron, c'est d'être humain », assène la nouvelle patronne de l'univers du rail hexagonal, bientôt âgée de 55 ans. Le ton est rassurant, positif. L'ancienne présidente de la RATP change de braquet, concernant la dimension de ses responsabilités, passant de 25.000 salariés environ à près de 220.000 pour le groupe. Alors, elle manie l'humilité. « Le point commun entre les deux entreprises ? C'est la mission de service public qui est la mienne depuis longtemps », dit celle qui acceptait d'être appelée « présidente » en attendant l'officialisation, aujourd'hui, parlant de la « grande famille » de la SNCF. « Tous les Français ont de l'affection pour la SNCF. Une affection exigeante certes, en périodes de grèves. Mais chacun a conscience qu'il s'agit là d'un fleuron de la France ».

L'arrivée dans moins d'un an du TGV Est aura évidemment motivé le passage en Lorraine de la nouvelle présidente, de même que la performance des trains régionaux, tant en ce qui concerne la hausse de fréquentation (+ 30 %) que le taux de régularité. Dans 94 % des cas, on a affaire, chez nous, à des trains qui arrivent à l'heure, soit pas au-delà de cinq minutes de retard, mieux qu'une moyenne nationale estimée à « 91 % » selon Alain Declercq, directeur régional.

 

Nommée officiellement aujourd'hui, la nouvelle présidente de la SNCF a fait un détour par la Lorraine, hier pour sa première « visite de terrain ».

par L'Est Républicain publié dans : REPORTAGE
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Jeudi 13 juillet 2006

 FRANCE - L'arrivée du TGV-Est aura un impact sur les TER. Réunie lundi, la commission permanente du conseil régional a approuvé une augmentation en 2007 de 17 % du nombre de trains express régionaux en circulation en Alsace la semaine. Un renforcement des capacités des trains existants est également prévu pour satisfaire la hausse du trafic attendu.

« L'objectif est d'associer l'ensemble des territoires de la région avec l'offre nouvelle du TGV », a souligné hier le président de la région, Adrien Zeller. En revanche, les arrêts les moins fréquentés seront supprimés à certains horaires, même si aucune fermeture de gare n'est prévue.

La commission a aussi créé un abonnement annuel pour les déplacements domicile-travail en train. Elle espère que son tarif réduit – 12 mois pour le prix de 11 – fidélisera les 25 % d'usagers du TER qui ne renouvellent pas leur abonnement d'une année sur l'autre.

 

Quand train à grande vitesse rime avec TER : L'arrivée du TGV-Est va en effet permettre une augmentation en 2007 de 17 % du nombre de trains express régionaux circulant en Alsace !

par 20 Minutes publié dans : FLASH INFO
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Jeudi 13 juillet 2006

 EUROTUNNEL -  L'opérateur du tunnel sous la Manche Eurotunnel attendra jusqu'au 25 juillet pour savoir s'il peut bénéficier d'une procédure de sauvegarde après l'échec des négociations avec certains créanciers, sur lesquels le PDG fait peser la pression en les mettant dos à dos.

Le patron d'Eurotunnel, Jacques Gounon, s'est rendu dans la matinée au Tribunal de commerce de Paris pour demander une procédure de sauvegarde. Le Tribunal a mis sa décision en délibéré jusqu'au 25 juillet. Peu après, M. Gounon, au cours d'une conférence de presse, a renvoyé la balle dans le camp des créanciers, pour les forcer à assouplir leur position sur la restructuration de la dette de plus de 9 milliards d'euros.

"J'appelle de mes voeux les créanciers juniors et les créanciers subordonnés à négocier. Ca ne concerne plus l'entreprise, cela ne sert à rien de me demander de négocier", a-t-il déclaré, mettant la pression sur les créanciers, avant le déclenchement éventuel de la procédure de sauvegarde. "C'est à l'ensemble des créanciers de se réunir entre eux", a-t-il martelé.

Dans la nuit de mercredi à jeudi, les dernières négociations avaient échoué après que les créanciers minoritaires "emmenés par Deutsche Bank" avaient rejeté la "dernière tentative d'arriver à un accord consensuel avec l'ensemble des créanciers d'Eurotunnel".

Fin mai, les créanciers majoritaires, principalement des banques, avaient accepté un accord de principe prévoyant l'effacement de la moitié de la dette dans le cadre d'un plan de refinancement présenté par la direction. Mais les minoritaires, regroupant des banques, des fonds d'investissement et des porteurs d'obligations individuels, étaient farouchement opposés à ce plan et l'ont fait échouer.

Eurotunnel bénéficiera d'un gel de ses dettes si la justice lui accorde la procédure de sauvegarde, une nouveauté inspirée du droit américain instaurée en France depuis janvier. Le PDG Jacques Gounon laissait percevoir son amertume jeudi: "je ne comprends pas comment une grande institution comme Deutsche Bank a pu maintenir ses exigences déraisonnables sans apprécier la responsabilité qu'elle prenait vis-à-vis de 2.300 salariés et de 800.000 actionnaires".

Le groupe a également dû repousser "sine die" une assemblée générale convoquée pour le 27 juillet. De leur côté, les créanciers, dans leur ensemble, affirmaient toujours croire en une "solution consensuelle".

Certaines voix se sont aussi élevées contre le mutisme de la classe politique, parfois prompte à commenter les difficultés de certaines sociétés. "Ca fait des années qu'on attend du soutien politique qui n'est jamais arrivé", a déclaré jeudi un des représentants du personnel (CFDT) au comité d'entreprise, Anthony Haines.

Pour Colette Neuville, présidente de l'Association des actionnaires minoritaires (Adam), ce silence représente même "le grand scandale" de l'affaire Eurotunnel. "On n'entend personne se prononcer", a-t-elle déploré.

Seulement deux personnalités politiques se sont exprimées jeudi, le ministre des Transports Dominique Perben, qui a appelé à préserver "les droits des petits actionnaires", et le président de la Commission des Affaires économiques de l'Assemblée nationale, Patrick Ollier, qui a déclaré qu'il n'osait "imaginer que quelqu'un souhaite un dépôt de bilan". Le PDG ne semble pour sa part pas s'émouvoir de ce silence: "on s'est débrouillé pendant quinze mois (pour négocier) sans l'aide de personne".

Le tunnel sous la Manche continuera quoiqu'il arrive à fonctionner normalement, en vertu des dispositions prévues lors du lancement du projet il y a 20 ans.

 

Révolution de palais à Eurotunnel : la fronde menée par un groupe d'actionnaires (inconscients ?)  opposés au président Jacque Gounon menace les négociations sur la restructuration de la dette de plus de 9 milliards d'euros du groupe franco-britannique

par AFP publié dans : ACTU
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Mercredi 12 juillet 2006

 FRANCE - C'est un réel enjeu : D'un côté, des centaines d'emplois locaux de travaux publics, quelque 1.200 exactement, à pourvoir pour le gigantesque chantier de la ligne à grande vitesse. De l'autre côté, ce secteur et les entreprises du bâtiment et des travaux publics disposant depuis des années d'offres d'emploi non pourvues car jugées peu attractives. « Il y a là une délicate équation à résoudre mais un grand chantier comme celui du TGV est une réelle occasion de promouvoir les métiers des travaux publics. On l'a vu avec la construction du viaduc de Millau, ce type de réalisation a souvent une image porteuse, il y a une fierté à y travailler », souligne Philippe Pillet. Actuellement directeur de l'agence ANPE de Vesoul, ce dernier coordonne les recrutements et les formations à mettre en oeuvre pour répondre aux besoins du chantier lancé à Cubrial, le 3 juillet dernier, par Dominique Perben, ministre des Transports.

En fait, les 24 et 18 millions de m3 de déblais et remblais à remuer sur le tracé de 140 km, dont 40 % en forêt, et comprenant 93 ponts routes, 67 ponts rail, un tunnel et deux gares TGV, donnent l'idée de l'énormité des travaux à conduire. « Sur les 4.000 personnes appelées à travailler en continu sur le chantier, il y aura 1.200 postes à pourvoir sur la durée au plan local. Deux gros lots ont déjà été attribués à des entreprises mandataires : le lot B3, couvrant le côté est du tracé, à GTM, du groupe Vinci, et le lot A4, correspondant au secteur nord bisontin, à DTP, regroupant Bouygues et Norpac SA, entre autres. Ces entreprises retenues viendront avec leurs personnels mais, selon leurs autres chantiers en cours, elles auront besoin de recruter 10 à 30 % de personnel local », indique Philippe Pillet.

Liés aux travaux publics, les emplois à pourvoir s'annoncent diversifiés. Pour le terrassement, seront recherchés divers conducteurs d'engins : conducteurs de pelle et de bulldozer nécessitant une grande qualification (les engins intégrant informatique et électronique), conducteurs de niveleuse et de tombereau nécessitant une qualification moins pointue (des formations de conducteur de tombereau seront mises en place). Pour le génie civil, seront recherchés des maçons bancheurs, coffreurs, aides-maçons et aides-coffreurs, soudeurs, ferrailleurs, mécaniciens ; des emplois annexes d'agents de circulation, pointeurs et aides-topographes (porte-mire), de travail dans des labos pour l'analyse de granulats, et en toute fin de chantier des ouvriers paysagistes et poseurs de clôtures et palissades.

« Il y aura un vrai besoin de chefs de chantiers et de conducteurs de travaux, postes pour lesquels les femmes sont prisées. Pour ces postes, les entreprises passent souvent par leur propre filière interne et affichent une volonté de professionnaliser les nouveaux recrutés. Cela signifie aussi que l'on peut entrer sur le chantier par une petite qualification et bénéficier de promotion interne. On ne reste pas longtemps manoeuvre et on est sur des CDD de trois ans et demi », précise Philippe Pillet.

Afin de répondre aux besoins des entreprises, l'ANPE de Franche-Comté travaille en partenariat avec les fédérations professionnelles du bâtiment et des travaux publics. Une clause d'insertion réserve 7 % de la masse horaire de production à des personnes en difficulté, ainsi chômeurs de longue durée, allocataires des minima sociaux, jeunes peu qualifiés, personnes de plus de 50 ans, handicapés. Un inventaire des postes devant aller à ces publics en difficulté (deux cents personnes) sera établi.

 

L'ANPE met en place un dispositif pour pourvoir 1.200 emplois locaux de travaux publics, sur les 4.000 du TGV. Un secteur difficile, mais tout gros chantier a une image porteuse.

par L'Est Républicain publié dans : REPORTAGE
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