Mercredi 16 novembre 2005

  FRANCE/ ITALIE - C'est un obstacle humain qui se dresse devant le projet de liaison ferroviaire entre la France et l'Italie. Côté italien, les maires de la région appellent aujourd'hui leurs administrés à cesser le travail et à manifester, à descendre dans la rue comme il y a deux semaines pour protester contre l'arrivée du TGV dans leur vallée.

En principe les travaux doivent être achevés aux alentours de 2020. Le train devrait pénétrer sous les Alpes françaises à Saint-Jean-de-Morienne pour sortir 53 kilomètres plus loin dans cette vallée de Suze effrayée par l'arrivée du TGV.

Les opposants au projet craignent pour leurs nappes phréatiques et parlent de traces d'amiante découvertes là où le tunnel doit être percé. Le coût total de la ligne entre Lyon et Turin est estimé à plus de 12 milliards d'euros dont environ un tier financé par l'Union Eurpéenne.

Accueil plutôt frais pour le TGV chez nos voisins italiens, qui craignent un catastrophe écologique...

par Euronews publié dans : FLASH INFO
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Mardi 15 novembre 2005

 SUISSE - Un jeune acrobate du cirque Knie a perdu la vie la nuit dernière en gare de Bellinzone. L'artiste chinois âgé de 19 ans a été électrocuté après être monté sur le toit de sa roulotte, chargée sur le train.

La victime est un Chinois âgé de 19 ans, a indiqué la police tessinoise lundi. Il faisait partie de la troupe de trapézistes "Shenyang Akrobatic", a précisé à l'ats Niklaus Leuenberger, attaché de presse de Knie. "L'acrobate n'aidait pas aux opérations de chargement du convoi qui devait rejoindre Locarno depuis Bellinzone" a expliqué M. Leuenberger. "Nous ne comprenons pas pourquoi il est monté sur le toit de sa roulotte à l'aube."

Le jeune homme pourrait être mort par électrocution sans même avoir touché les fils à haute tension, a pour sa part déclaré le porte-parole des CFF Alessandro Malfanti.

L'attaché de presse de Knie n'a pas caché sa consternation: "C'est un choc, car c'est la première fois que notre cirque est confronté à un accident mortel de ce genre". Les mesures de sécurité adoptées par le cirque sont très rigoureuses et les accidents sont rarissimes, tant durant le spectacle que pendant le montage ou le démontage du chapiteau, a-t-il précisé.

Si la journée de lundi est un jour de relâche, il n'est pas certain que la troupe "Shenyang Akrobatic" termine la tournée qui doit se conclure le week-end prochain à Lugano, a ajouté le porte-parole. "Les artistes ont été très choqués par la mort de leur camarade", a-t-il expliqué. Les acrobates chinois ont été interrogés par le procureur tessinois chargé de l'enquête.

 

Commandement N° 13 : A moins de 3 mètre d'un caténaire, point tu ne t'approcheras.... ou en vulgaire merguez-frites, tu finiras !

par Romandie News publié dans : FLASH INFO
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Mardi 15 novembre 2005

 FRANCE - La ligne ferroviaire Nice-Tende, récemment désignée parmi les liaisons françaises insuffisamment entretenues, bénéficiera de crédits de modernisation de 8,4 M euros d'ici 2007, soit le doublement de la dotation initialement prévue, a indiqué samedi Christian Estrosi, président du Conseil général des Alpes-Maritimes.

M. Estrosi, ministre délégué à l'Aménagement du territoire, a également souligné que cette ligne de chemin de fer qui relie Nice aux communes de la vallée de la Roya, le long de la frontière italienne, n'est pas menacée de suppression.

Les travaux de modernisation qui seront accomplis d'ici 2007 permettront un gain de temps de trajet de 7 minutes environ.

Un audit publié en septembre, commandé par la SNCF et Réseau Ferré de France (RFF), avait mis en avant le vieillissement du réseau ferré français faute d'investissements publics suffisants, pouvant conduire, sans inflexion de la politique ferroviaire, à une fermeture de 60% du réseau actuel d'ici 2025.

Travaux de modernisation sur la ligne erroviaire Nice-Tende - Fin du chantier prévue d'ici 2007

par Le Moniteur Exprert publié dans : FLASH INFO
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Mardi 15 novembre 2005

 FRANCE - Cette fois, l'affaire est pliée : si les usagers de la SNCF avaient encore l'espoir d'un service normal pour ce 21 novembre, quatre des huit fédérations de cheminots (CGT, SUD Rail, FO, Fgaac) ont coupé court à ce rêve et annoncé mardi le dépôt d'un préavis de grève nationale reconductible à  partir de lundi soir, après l'échec des réunions de concertation initiées depuis jeudi dernier par la direction de la SNCF. Ce conflit contre la "privatisation rampante" de l'entreprise ferroviaire sera donc le sixième conflit social depuis le début de l'année et  débutera à partir de  20H00.

Dans leur préavis, la CGT, FO et SUD-Rail ont posé quinze revendications, dont la revalorisation des salaires et pensions et l'embauchage au statut de 1.000 cheminots supplémentaires. Les synbdicats demandententre autres "l'arrêt de la précarité" et réitèrent leur "refus de la notation au mérite".

Pour eux, la direction "façonne" un remodelage de l'entreprise SNCF à  coups de réorganisations, restructurations, fusions et filialisations. Ils demandent que la SNCF reste "l'opérateur exclusif pour les trafics régionaux", conserve le monopole de l'entretien et de l'exploitation "de toutes les infrastructures ferroviaires" et "maintienne toutes les relations transversales et radiales".

De son côté, la Fgaac (agents de conduite) a déposé seule un préavis pour la même période et sur des critères spécifiques au métier de conducteur. L'Unsa, 3ème syndicat avec 14% de représentativité, refuse pour sa part de participer à  ce mouvement notamment en raison du "contexte national" lié à  cette situation d'exception, a indiqué à  l'AFP son secrétaire général Eric Tourneboeuf.

La CFTC et la CFDT ont également refusé de se joindre à  des syndicats qui ont dénoncé l'accord d'intéressement à  la SNCF, rappellent-elles. "Que penser de l'impact d'un tel mouvement sur l'opinion publique, compte tenu du climat social dégradé et insécuritaire touchant ces derniers temps tout le pays ?", s'est interrogé la CFE-CGC.La perspective des élections professionnelles, en mars, attisent souvent les ardeurs revendicatives, ont rappelé certains.

La direction de la SNCF a indiqué qu'elle informera les usagers à  partir de jeudi et communiquera son plan de transport vendredi.

Lors des précédents conflits de janvier, mars, juin et octobre, les grèves à  l'appel de plusieurs syndicats (de 4 à  7) avaient mobilisé de 26% à  37% de cheminots, selon la direction. Dès la première menace de ce nouveau mouvement, cette dernière avait initié jeudi - pour la première fois -, une démarche de "concertation immédiate" avec tous les syndicats de cheminots.

Le président Louis Gallois, puis son ministre de tutelle, Dominique Perben (Transports) et le Premier ministre en personne, Dominique de Villepin, sont tour à  tour montés au créneau pour démentir tout projet de privatisation. M. Gallois a tenté de rassurer les cheminots en indiquant porter le recrutement de 4.300 à  4.500 agents dans l'année et en avançant à  janvier les négociations salariales... mais rien n'y a fait.

Soulignant qu'un conflit à  la SNCF peut remettre en cause le déroulement du plan fret et casser la dynamique des voyageurs qui est actuellement remarquable, il a aussi tenté de lever les inquiétudes des 17.000 conducteurs en organisant une table ronde mardi. Il a promis de repartir à  "la conquête du marché du fret dès 2006", s'affirmant désireux de maintenir le caractère intégré de la SNCF.

Mais les syndicats n'ont pas été convaincus et la réunion s'est soldée par un échec, a résumé le secrétaire général de la Fgaac William La Rocca. Refus du dialogue, sectarisme... c'est donc une fois de plus les usagers qui paieront l'intransigeance des syndicats...un grand merci à eux.

Commandement N°37 : A la SNCF un jour de grève, pour un pigeon, tu passeras...

par AFP/ Eric publié dans : FLASH INFO
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Lundi 14 novembre 2005

 FRANCE - La menace d'une grève reconductible à  la SNCF dès le 21 novembre brandie par CGT, SUD Rail, FO et Fgaac, s'est renforcée lundi à  l'issue de la deuxième réunion de concertation immédiate, où les syndicats ont reproché à  la direction d'être "venue les mains vides".

Le président de la SNCF, Louis Gallois, a affirmé à  l'AFP, je cite,  "que des pas avaient été faits par la direction", consignés dans le "relevé d'engagements" de l'entreprise élaboré lundi, et exprimé le souhait "qu'ils soient reconnus et que l'on soit sur une voie d'apaisement."

Une appréciation contestée par les quatre syndicats: ceux-ci ont reproché à  la SNCF d'être venue les mains vides (...) hormis des aménagements sur le fret et une table ronde sur la traction mardi. Le renvoi à  des dates ultérieures des revendications urgentes sur l'avenir du service public, les restructurations, l'emploi ou le pouvoir d'achat constitue même à  leurs yeux  "une véritable provocation pour les cheminots et une mauvaise nouvelle pour les usagers."

Le secrétaire général de la CGT-cheminots, Didier Le Reste, a qualifié d'"infinitésimale" la réponse de la SNCF aux revendications des cheminots, précisant toutefois que son organisation attendait pour se faire une opinion définitive l'ultime rendez-vous de mardi entre la direction et les syndicats sur les problèmes catégoriels des agents de conduite.

De cette ultime réunion, la Fgaac (agents de conduite) n'attend pour sa part pas grand chose, selon son secrétaire général, William La Rocca. "Même si nous n'attendons pas grand chose de cette réunion sur des sujets qui nous ont déjà  mobilisé (en vain) en mars et avril 2001, nous ne déposerons notre préavis de grève qu'à  son issue", a t'il précisé à  l'AFP.

Lundi, le président Gallois a tenté de rassurer les agents de conduite en annonçant cette "table ronde (pour ce mardi, donc) sur les conditions dans lesquelles la traction assure le service des transports combiné" et en s'engageant sur "l'unicité du métier" de la traction. Plus généralement le patron de la SNCF s'est voulu confiant sur l'emploi indiquant vouloir porter le recrutement de 4.300 à  4.500 agents au cours de l'année" 2005, alors que les chiffres de suppressions de postes de vendeurs en 2007 et 2008 ne sont pas (encore fixés" (2.330 au total d'ici 2008).

S'agissant des salaires, le président Gallois a confirmé le démarrage des négociations dans les quinze premiers jours de 2006. Enfin il a promis de repartir à  la conquête du marché du fret dès 2006 et de ne "pas réduire les points de dessertes" du fret, s'affirmant désireux de maintenir le caractère intégré de la SNCF. "Il nous faut notamment réaliser l'objectif de résultats courants prévu pour 2005 pour bénéficier des 500 millions d'euros (250 de l'Etat et 250 de la SNCF) pour le fret en 2006", a-t-il quoi qu'il en soit souligné, mettant en garde les syndicats contre les effets d'une grève. "Aujourd'hui, un conflit à  la SNCF pourrait remettre en cause le déroulement du plan fret et casser la dynamique des voyageurs qui est actuellement remarquable", a ainsi fait valoir M. Gallois.

"La direction a bougé sur un certain nombre de points jugés essentiels et a donné des assurances sur d'autres points qui suscitaient des inquiétudes", a conclu le patron de la SNCF rappelant qu'aucune privatisation totale ou partielle n'était en projet.

Grève à la SNCF le 21 novembre. Fera ? Fera pas ? réponse le mardi 15 novembre...

par AFP publié dans : FLASH INFO
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Lundi 14 novembre 2005

EUROPE - Un groupe de Japonais photographie une nouvelle rame italienne, appréciant le confort des sièges et l’espace pour les jambes... Venus la semaine dernière à Milan au 5e salon de la grande vitesse ferroviaire «Eurailspeed», ces congressistes adeptes du Shinkansen, le premier train du genre au monde lancé il y a plus de quarante ans, sont impressionnés par l’essor actuel de ce mode de transport en Europe. La rame exposée en gare est celle du Rome-Naples qui, à compter du 12 décembre prochain, reliera les deux villes à 300 km/heure. En février, avant les Jeux olympiques d’hiver dans le Piémont, ce sera au tour du TGV Turin-Novara (ouest de Milan) d’être mis en service.

C’est 2007, plus encore, qui se profile comme l’année phare de la grande vitesse dans l’Union européenne (UE), avec en France le TGV Est engagé pour juin, la nouvelle ligne Bruxelles-Amsterdam, les dernières tranches du Madrid-Barcelone et du Paris-Londres St Pancras, côté britannique.

Certains de ces trains de demain étaient aussi exposés à Milan, trahissant différentes conceptions de la grande vitesse, qui ne se limite pas à la seule prouesse cinétique – jusqu’à 320 km/h sur le futur TGV Est – mais s’accompagne également d’une offre plus étoffée, de la fréquence cadencée des dessertes aux services à bord, agrémentée selon les pays. «Assurer un Paris-Marseille direct, sans même une halte à Lyon, serait inconcevable pour l’ICE allemand, qui, sans réservation obligatoire, marque outre-Rhin un arrêt entre agglomérations de tailles comparables au moins tous les 150 km et ne pointe que quelques minutes à 300 km/h», compare le président de la SNCF, Louis Gallois.

La Renfe espagnole, elle, se distingue par l’offre la plus sophistiquée. Les seize «Velaro», version construite par Siemens près de Düsseldorf à partir de la dernière génération du ICE, pour relier Madrid à Barcelone en 2 h 30, soignent les passagers par leurs sièges inclinables mais aussi tournants, leurs tablettes en bois blond, leurs prises électriques individuelles et même des appareils automatiques de nettoyage de chaussures près des portes. «L’Espagne privilégie le haut de gamme alors que la France et l’Italie font du volume», commente Luc Aliadière, nouveau directeur général de l’Union internationale des chemins de fer (UIC), co-organisatrice du salon.

Le volume en Espagne s’affiche plutôt par la quantité de lignes à grande vitesse en construction ou en projet depuis l’inauguration du Madrid-Séville en 1992. Ce mois-ci doit être inauguré le Madrid-Tolède en 30 minutes. Comme les additionne un représentant de l’Adif (l’équivalent espagnol de Réseau ferré de France-RFF), des tracés vers Valence, Alicante et Murcia, ainsi que dans les Asturies et entre villes basques, s’ajoutent aux constructions en cours de la capitale espagnole vers Malaga et Valladolid et de Barcelone à Figueras.

Par ces seules prochaines liaisons, l’Espagne dépassera la France à son kilométrage actuel de lignes à grande vitesse (1 540 km), appelé toutefois lui aussi à s’étendre. «Le réseau va tripler en Europe d’ici quinze ans pour atteindre 10 500 km», résume Louis Gallois.

Un réseau qui s'étend, mais qui est également en voie aussi de normalisation européenne. Le Thalys, qui circule entre la France, la Belgique, les Pays-Bas et l’Allemagne, doit actuellement s’adapter à quatre systèmes de voltage et sept systèmes de signalisation distincts (!), sources de pannes. «Le transport routier n’a pas ces mêmes barrières», a souligné le commissaire européen au transport, Jacques Barrot, devant les congressistes, assurant un soutien financier communautaire à ceux qui adoptent l’ERTMS (European rail traffic management system).

Équipant les futurs TGV Est, Rome-Naples ou Madrid-Barcelone, cette norme est désormais admise comme la référence par rapport aux systèmes nationaux mais son installation vaut 1,5 million d’euros par ancienne rame. «Un investissement de long terme que tout le monde ne veut pas réaliser maintenant», reconnaît Luc Aliadière. De même, il faudra du temps avant que le réseau européen fonctionne au même voltage de 25 kV, désormais aussi admis comme la référence.

En amont, c’est le financement de la construction des lignes à grande vitesse qui doit diversifier son financement. «On a besoin de partenariats public-privé, insiste Michel Boyon, nouveau président de RFF, les citoyens ne voudront pas subir les délais d’un financement seulement public.» Pour la ligne du TGV Est, dont les études remontent à 1985, il a fallu réunir trois milliards d’euros de 22 collectivités publiques. À l’inverse, la liaison Figueras-Perpignan, en chantier, est financée à 540 millions de subventions publiques et par presque autant de crédits bancaires.

Ce type de montage sera sans doute nécessaire pour répondre aux besoins chez les nouveaux membres de l’UE. Évaluant le coût d’un kilomètre de grande vitesse de 10 à 15 millions d’euros et l’achat d’une rame entre 12 et 19 millions, Andrzej Zurkowski, dirigeant aux chemins de fer polonais, laisse pour le moment le TGV Varsovie-Wroclaw à l’état de projet. Un Berlin-Prague-Vienne-Budapest n’en est aussi qu’à l’étude. Mais, promet le Polonais, «la grande vitesse sera aussi bientôt une réalité quotidienne dans notre région».

Outre le Japon et ses 2 300 km de lignes à grande vitesse, d’autres pays asiatiques développent des programmes. Après la mise en service du TGV coréen en avril 2004 sur matériel Alstom, SNCF International poursuit son assistance auprès des chemins de fer du pays. La filiale du groupe est surtout de plus en plus présente à Taïwan, où une ligne grande vitesse traversant l’île doit être commercialisée dans un an.

Même si le matériel roulant est le Shinkansen nippon, la formation à la conduite est assurée en anglais par des conducteurs SNCF. «Nous avons 30 expatriés à Taïwan et en prévoyons 100 d’ici fin 2006 dont 50 conducteurs», détaille Marianne Azoulay-Burtin, de SNCF International. La Chine, qui ambitionne 10 000 km de lignes d’ici à 2020, s’annonce le plus vaste marché que convoitent, pour les contrats de matériel, les Alstom, Bombardier ou Siemens, qui vient de remporter une commande de 60 ICE. La SNCF, qui a participé à l’étude préalable du Pékin-Shanghaï, forme actuellement des ingénieurs chinois. Des études sont aussi en cours en Iran pour un TGV Téhéran-Ispahan.

Le concept de train à grande vitesse est né au Japon en octobre 1964, avant les Jeux olympiques, avec la mise en service du Shinkansen (Tokyo-Osaka), qui pointait alors à 210 km/h.En France, le train rapide «Le Capitole» (Paris-Toulouse) atteignait, lui, les 200 km/h. Depuis, la vitesse n’a cessé de progresser, à l’exemple du TGV Paris-Lyon – mis en service à 260 km/h en 1981 pour atteindre aujourd’hui 300 km/h en exploitation commerciale. Et le concept s’est élargi pour désigner un véritable «système», selon l’Union internationale des chemins de fer, comprenant l’infrastructure nouvelle, le matériel roulant innovant et une gestion commerciale et technique propre.

La vitesse commerciale de 350 km/h, en cours d’études, est présentée par la SNCF comme l’horizon final au-delà duquel l’usure de l’infrastructure et la nuisance sonore sont telles qu’elles ne justifieraient pas les gains de minutes obtenus. C’est déjà la vitesse annoncée pour le prochain Madrid-Barcelone sur matériel Siemens («Velaro») en 2007. La compagnie japonaise East Japan visant pour sa part,  les 360 km/h.

Le Shinkansen, le premier TGV au monde lancé il y a plus de quarante ans au Japon... depuis le progrès technique a fait des prouesses : vitesse de croisère annoncée en Europe pour 2007 : 350 km/h !

par La Croix publié dans : REPORTAGE
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Lundi 14 novembre 2005

 FRANCE - Trains Confortables,  tarifs plus avantageux, trajets couverts plus rapidement., correspondances ajustées... Vues les nombreuses améliorations des dessertes ferroviaires entre Rouen et Lille, Caen, Dieppe, Elbeuf prévues à partir du dimanche 11 décembre, le conseil régional de Haute-Normandie a décidé de vous faire préférer le train.

Plusieurs trajets seront effectués plus rapidement grâce à la mise en circulation progressive des autorails de grande capacité (AGC) qui circulent à 160 km/h au lieu de 140 km/h. De plus, sur certains itinéraires, ces trains effectueront moins d'arrêts. La SNCF s'est engagée auprès des deux régions Haute et Basse-Normandie à respecter à 95 % les horaires annoncés. Faute de quoi, elle devra verser des pénalités financières aux collectivités.

Par ailleurs, le conseil régional a tenu compte des demandes des usagers pour renforcer certaines liaisons. Entre Dieppe et Rouen, le samedi matin, un train permettra d'attraper la correspondance vers Marseille en TGV (départ à 8 h 54 vers Marseille, retour à Rouen à 21 h 29), qui étrangement n'est pas assurée actuellement, alors qu'elle l'est en semaine.

Cette nouvelle desserte assure également une correspondance avec le train le plus fréquenté vers Paris au départ de Rouen à 8 h 49. Elle permettra également d'acheminer les scolaires et salariés travaillant le samedi. Elbeuf profitera également de l'aménagement de la ligne vers Caen avec quatre trains supplémentaires le week-end.

En collaboration avec la Région, la SNCF a aussi décidé de proposer une communication efficace à ses abonnés régionaux. « Compte tenu du coût de l'essence et de nos efforts communs, Région et SNCF, nous sommes en train de remporter la partie : réconcilier les gens avec le transport collectif » , a commenté le président du conseil régional, Alain Le Vern, lors de l'inauguration d'Aléorégion à Rouen. Consciente de ses carences en matière de communication, la SNCF tente d'y remédier. Elle vient de lancer ce nouveau service pour les usagers. Tout du moins, les 11.000 abonnés au transport express régional (TER) en Haute-Normandie, actifs, étudiants, scolaires.

Grâce à ce nouveau service, ils seront informés des modifications des horaires des trains qui les concernent, de l'évolution des tarifs régionaux, de l'état de perturbation du trafic. Pour ce faire, Aléorégion utilisera toute la panoplie des canaux de communication - SMS, courrier, Internet ou téléphone. En appelant le numéro dédié, les abonnés pourront joindre un conseiller, gérer directement leur abonnement et obtenir les informations souhaitées.

le conseil régional de Haute-Normandie a décidé de reprendre une vieille maxime de la SNCF - "A nous de vous faire faire préférer le train". Mais bon, OK... pour le lundi 21 novembre, ce sera pas gagné....

par Paris-Normandie publié dans : ACTU
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