Samedi 22 mars 2008

 PAYS-BAS - Avec près de 16,4 millions d’habitants et une superficie de 41.000 km2 , les Pays-Bas possèdent le réseau ferroviaire le plus dense au monde. Le transport de passagers augmente, tout comme le fret (respectivement de 5% et de 7% par an en moyenne).

Les pouvoirs publics ont par ailleurs lancé ces dernières années d’importants projets ferroviaires, comme la Betuweroute, corridor de fret reliant le port de Rotterdam à l’Allemagne, ou la ligne à grande vitesse HSL-South, reliant Amsterdam à Bruxelles. Les Pays-Bas représentent donc un fort potentiel de développement ferroviaire.

Présent depuis plus de vingt ans aux Pays-Bas, à travers ses trois sites de Ridderkerk, Utrecht et Rijswijk (Den Haag), Alstom est un fournisseur historique du secteur ferroviaire du pays, tant pour les grandes lignes que pour les transports urbains. Ainsi, Alstom a construit le train à très grande vitesse Thalys qui opère sur la ligne Paris-Amsterdam. Dans le domaine de la signalisation, Alstom constitue le fournisseur le plus important aux Pays-Bas. Outre la Betuweroute, où circulent six locomotives dotées par Alstom de systèmes embarqués ERTMS , le tronçon belge de la ligne à grande vitesse HSL-South est équipé par la technologie ERTMS niveau 2 d’Alstom.

S’agissant des transports urbains, Alstom a remporté récemment deux appels d’offres successifs pour le tramway de Rotterdam, qui est ainsi devenue la ville possédant le plus grand nombre de tramways Citadis au monde, soit une flotte de 113 tramways. Alstom a également fabriqué les trams-trains Regio Citadis en circulation sur Randstadrail, à La Hague, dans le cadre d’un projet pilote d’intérêt européen pour de nouvelles solutions de mobilité entre centre-villes et banlieues.

Déjà engagé dans de nombreux projets, l’entreprise souhaite renforcer sa contribution au renforcement du transport ferroviaire aux Pays-Bas et suit avec beaucoup d’intérêt la nouvelle dynamique insufflée par les pouvoirs publics au secteur du transport sur rail. Plusieurs projets confirment la volonté politique de développer le transport ferroviaire aux Pays-Bas. Ainsi, le système de signalisation doit être modernisé au plan national. Leader dans le domaine de la signalisation, Alstom peut faire valoir son expérience dans le domaine : Alstom a équipé la première ligne à grande vitesse opérationnelle en ERTMS niveau 2. Sur la ligne Mattstetten-Rothrist, en Suisse, 468 trains ont été équipés de systèmes ERTMS embarqués.

Les Pays-Bas devraient également se doter, dans les années à venir, de trains régionaux à deux niveaux. Fort de sa présence depuis 25 ans sur le marché des trains automoteurs à deux niveaux, Alstom bénéficie notamment du retour d’expérience de la SNCF, qui exploite aujourd’hui 180 Coradia Duplex.

Enfin, dans le domaine des transports urbains, de nombreux projets ferroviaires devraient être lancés ces prochaines années aux Pays-Bas : un projet de métro pour Amsterdam, de tramways pour la Hague, Utrecht et Groningen et de trams-trains pour Rijn-Gouwe. Alstom présentera ses solutions de métros et de tramways dans les appels d’offres en cours ou à venir : son modèle Métropolis, dont plus de 2.500 voitures ont déjà été vendues dans le monde, et son tramway Citadis, qui a franchi le seuil des 1.000 voitures vendues. Métropolis et Citadis ont su faire la différence grâce à la modularité de leur design intérieur et extérieur.
 
 
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Un nouveau marché pour Alstom ? Les pays-Bas présentent en effet l'avantage d'avoir le réseau ferroviaire le plus dense au monde, sur lequel le transport de passagers augmente, tout comme le fret (respectivement de 5% et de 7%. Un fromage à l'odeur... alléchante !

par transport.alstom.com publié dans : ACTU
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Jeudi 20 mars 2008

   FRANCE / LUXEMBOURG - "L'autoroute ferroviaire", ligne de "ferroutage" Perpignan-Luxembourg inaugurée il y a un an, verra sa fréquence passer de un à deux trains par jour en 2009, a indiqué mercredi la société Modalohr, constructeur des wagons utilisés sur cette ligne pour transporter des camions.

 

Actuellement, un seul aller-retour est assuré chaque jour sur plus de 1.000 km avec un taux de remplissage de 35% seulement sur 80 places disponibles, a précisé Philippe Mangeard, président de Modalohr, filiale de Lohr Industrie. Mais la société Lorry-Rail, qui exploite la ligne et dont Modalohr est actionnaire, prévoit "un doublement de fréquence dès 2009" avant "au moins 10 trains par jour dès 2012". Selon M. Mangeard, les débuts de "l'autoroute ferroviaire" ont été perturbés par les grèves des cheminots de la SNCF à l'automne et par des "modifications demandées en dernière minute sur les wagons", qui ont repoussé le lancement commercial du service à septembre, six mois après l'inauguration de la ligne par le ministre des Transports d'alors, Dominique Perben.

 

Les wagons n'avaient pas été initialement conçus pour résister aux vents violents qui soufflent sur une partie du parcours. Lorry-Rail est détenue à 42,6% par la Caisse des dépôts, par le groupe Vinci (près de 20%), par la SNCF (12,5%), par les chemins de fer luxembourgeois (12,5%) et par Modalohr (12,5%), a rappelé M. Mangeard.

 

L'autoroute ferroviaire Perpignan-Luxembourg verra sa fréquence passer de un à deux trains par jour en 2009. Un doublement de fréquence qui interviendra malgré des débuts difficiles : grèves des cheminots de la SNCF à l'automne, modifications demandées en dernière minute sur les wagons... autant de contre-temps qui déjà avaient repoussé le lancement commercial du service à septembre 2007.

par Tageblatt.lu publié dans : ACTU
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Mercredi 19 mars 2008

undefined PAYS-BAS - La grande vitesse ferroviaire était réunie hier en congrès à Amsterdam, où Réseau Ferré de France (RFF) a présenté lors d’une rencontre avec la presse spécialisée européenne sa vision d’un réseau à grande vitesse éco-responsable. 

Avec 1.900 km de LGV, auxquels se rajouteront 2000 km en projet d’ici 2020, RFF souhaite en effet faire coïncider logique de service aux publics et critères de mobilité durable. En juin 2007 déjà, la mise en service de la LGV Est européenne, qui permet désormais l’irrigation à grande vitesse de plus de 20 villes situées en France, en Allemagne, en Suisse et au Luxembourg, a constitué une étape majeure dans la constitution d’un nouveau réseau répondant aux critères de développement durable. 

« Il s’agit pour RFF de considérer la grande vitesse ferroviaire, non pas comme une simple vitrine du ferroviaire, mais comme le fer de lance d’une politique d’aménagement des territoires et comme une des réponses aux nouveaux besoins de mobilité des publics, clients et futurs clients du transport ferroviaire » a rappelé Hubert du Mesnil.« Avec la LGV Rhin Rhône en cours de construction, qui est la première LGV à ne pas partir de Paris, nous entrons dans l’ère de la Grande vitesse interrégionale et transversale » a-t-il précisé lors d’un point-presse avec les journalistes ferroviaires européens.

De même, RFF rénovant la ligne du Haut-Bugey, la liaison Paris-Genève à grande vitesse sera facilitée. Enfin, la Grande vitesse ne doit plus être synonyme d’endettement et de contribution généralisée de la collectivité, à partir notamment d’innovations financières et de partenariats public-privé. En partageant les risques avec le monde privé, RFF va accélérer la mise en service de plusieurs grands projets structurants pour l’Europe du ferroviaire : la LGV Sud Europe Atlantique qui sera la première LGV mise en concession en France ; un peu plus tard, le Contournement de Nîmes et Montpellier ainsi que la LGV Bretagne-Pays de la Loire.

RFF se place au cœur de l’ouverture d’un nouveau marché. Toutes les lignes nouvelles construites par RFF sont interopérables grâce à un système de signalisation et de télécommunication européen. En faisant gagner des parts de marché au transport ferroviaire en Europe, RFF privilégie l’aménagement durable des territoires et répond à la nécessité de réduire les gaz à effet de serre.

En tant qu’entreprise éco-responsable, RFF affiche ses exigences en matière de développement durable, d’innovations, de soutenabilité financière et d’environnement intégré, et étudie désormais la mise en œuvre de liaisons cadencées.

Un an après le record de vitesse (574,8 km/h), RFF prépare adésormais vec ses deux partenaires SNCF et ALSTOM la suite du programme d’excellence avec l’étude des effets socio-économiques durables des très grandes vitesses commerciales. Cette étude constituera ainsi les bases d’une réponse maîtrisée aux défis du futur, en proposant des grandes vitesses adaptées aux besoins du public européen.



"Considérer la grande vitesse non pas comme une simple vitrine du ferroviaire, mais comme le fer de lance d’une politique d’aménagement des territoires et comme une des réponses aux nouveaux besoins de mobilité des publics, clients et futurs clients du transport ferroviaire" Mazette, quel programme ! RFF à de l'ambition... très bien. Mais devrait quand même penser un peu à rénover son réseau secondaire  sur lequel des restrictions de vitesses sont parfoir imposées, faut d'un entretien suffisant des voies. Chuuuuuuuuut, pas de phrases qui fachent....

par RFF.fr / Eric publié dans : ACTU
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Mercredi 19 mars 2008

undefined SUISSE - CFF Cargo doit retrouver les chiffres noirs»: cette exigence sera l’un des leitmotivs du débat urgent qui s’engage aujourd’hui au Conseil national. Or, les cheminots qui manifesteront devant le Palais fédéral auront des revendications d’une tout autre nature. 

La rentabilité n’est pas une lubie récente des parlementaires. Elle faisait partie des objectifs assignés aux nouvelles entités des CFF en 1999 lors de la division de la régie. Avec le transfert des marchandises de la route au rail dans le trafic de transit entre l’Allemagne et l’Italie, dans le cas de Cargo. 

Mais, contrairement à ses sœurs Voyageurs et Infrastructures, Cargo n’a pas été en mesure d’équilibrer un seul de ses exercices. Mais le pouvait-elle par le seul miracle de la concurrence ? Les auspices n’étaient pas favorables puisque les CFF ne tiraient plus 1 franc du trafic marchandises depuis plusieurs décennies. 

En réalité, Cargo a été pris de vitesse par l’ouverture brusquée du réseau en 1999. Les opérateurs étrangers ne se sont pas fait prier pour arracher les trafics les plus profitables comme le transit ou les transports massifs d’hydrocarbures, de graviers et de céréales. Dans le même temps, la filiale devait consentir des investissements massifs en Allemagne et en Italie pour tenter de compenser les pertes sur son marché national.

Pire, les subventions pour le trafic de wagons complets – que personne ne songe à disputer à CFF Cargo – n’ont cessé d’être réduites, passant de près de 70 millions en 2002 à 0 franc en 2008. Or ces transports à perte jouent un rôle capital dans le transfert des marchandises de la route au rail en Suisse.

Pour Pierre-Alain Bolomey, la cause est entendue: la Confédération doit rétablir ces subventions si elle entend continuer à promouvoir le trafic ferroviaire. «CFF Cargo est une excellente entreprise, avec laquelle nous collaborons dans un très bon esprit.» Le directeur du Terminal de conteneurs de Chavornay (TERCO) sait de quoi il parle. Représentant des CFF au Benelux durant des années, il est désormais client de CFF Cargo, qui assure la traction des trains qui sont déchargés dans la plaine de l’Orbe. 

Selon ce spécialiste, la stratégie d’expansion à l’étranger suivie par l’entreprise est juste. CFF Cargo ne pouvait pas rester sur la frontière avec ses locomotives, à attendre que la Deutsche Bahn et les Ferrovie dello Stato veuillent bien lui confier les trains qu’ils pouvaient acheminer eux-mêmes à travers la Suisse. En étendant son rayon d’action de la mer du Nord à la Lombardie, l’entreprise s’est assuré la maîtrise du transport de bout en bout. 

Un avis que partage Heinrich Brändli. Dans les colonnes de l’Aargauer Zeitung, cet ancien ingénieur du trafic au Poly de Zurich dénonce en revanche l’opacité des résultats de Cargo. Jusqu’à présent, cette dernière n’a pas pu – ou n’a pas voulu – fournir des chiffres séparés sur ses activités. D’où la difficulté de poser un diagnostic et de proposer des mesures de redressement fondées. 

Fondamentalement, «CFF Cargo doit transporter ce qu’elle peut transporter avec ses propres moyens», estime Pierre-Alain Bolomey. En Allemagne, l’entreprise a été victime de son succès. Elle a recouru à des sous-traitants, parmi lesquels la DB, pour honorer ses engagements. Difficile, dans ces conditions, de sauvegarder la qualité et de maintenir une marge. Enfin, Cargo doit renoncer à gonfler son chiffre d’affaires avec des transports à perte. 

Mais la balle est aussi dans le camp des parlementaires, selon le Vaudois. Cargo ne peut pas continuer à maintenir sur le rail – comme le souhaite la population – des transports non rentables sans aides financières. Ou alors, les politiques doivent en assumer la responsabilité. 
 



CFF Cargo est confronté à des exigences inconciliables: la rentabilité et le transfert de la route au rail... Du coup, les cheminots suisses ont annoncé hier à Bellinzone leur intention de manifester aujourd’hui devant le Palais fédéral. Le patron des CFF, Andreas Meyer, a cependant durci le ton à leur égard. il a annoncé hier son intention de faire passer les syndicats à la caisse.  Affaire à suivre...

par 24heures.ch publié dans : ACTU
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Mercredi 19 mars 2008

undefined FRANCE - La cour d'appel de Paris a confirmé, mardi 18 mars, que la SNCF devra verser des primes (travail et fin d'année) à 163 de ses ex-emplois jeunes. 

En février 2007, l'entreprise publique avait été condamnée par le conseil des prud'hommes de Paris à verser à ces jeunes une provision de 600 euros avant le règlement de primes au cas par cas.  Ils travaillaient essentiellement dans les établissements de Paris Saint-Lazare et Mantes-la-Jolies, dans les Yvelines, entre 1999 et 2004. La SNCF avait aussi été condamnée à verser à chacun de ces emplois-jeunes 200 euros de dommages et intérêts, et 1 euro symbolique par emploi-jeune à Sud Rail, le syndicat qui a soutenu les plaintes depuis l'origine. 

Plusieurs procédures de ce type sont en cours devant les tribunaux. Sur les quelque 2.800 jeunes ayant bénéficié de ces contrats, environ 400 sont allés en justice. L'avocat des plaignants, Me Xavier Robin, rappelait que tous les jugements rendus jusqu'à présent, à l'exception d'un, à Lille, leur avaient été favorables. Cela a incité Sud Rail à demander à la SNCF de cesser les procédures, "au bout desquelles l'entreprise est toujours perdante", et de payer les primes litigieuses aux requérants.  Le dossier parisien, plaidé le 22 janvier dernier devant la 18e chambre de la cour d'appel, est parmi ceux ayant rassemblé le plus grand nombre de demandeurs. 

Le conseil des prud'hommes avait analysé, dans sa décision, que les contrats incriminés, des CDD d'une durée de cinq ans, faisaient référence au "cadre permanent", c'est-à-dire au statut classique de cheminot, et ne correspondaient pas à des tâches saisonnières ou occasionnelles. Ainsi, au même titre que les agents de statut maison, ils devaient toucher les primes de travail et de fin d'année, des "éléments de salaire" propres à la SNCF. Elles s'élèvent de 4.000 à 5.000 euros par an et par salarié, selon Sud Rail qui a calculé que la SNCF devra débourser un total de 732.802 euros.



Les primes de 160 ex-employés confirmées en appel
à la SNCF : Le paiement des primes de travail et de fin d'année à ses ex-emplois jeunes devrait coûter quelque 732.802 euros à l'entreprise. Préparez le chéquier...

par challenges.fr publié dans : ACTU
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Lundi 17 mars 2008

undefined FRANCE -  En écrivant Pce 54, récit bien troussé d'un trajet en train (devenu aussi le titre d'un nouvel album), le rappeur nantais Sylvain Richard, alias 20Syl, chanteur du groupe Hocus Pocus, ne se doutait sans doute pas qu'il jouerait un jour sa chanson dans un TGV. Lundi 10 mars, dans le train qui quittait Aix-en-Provence à 20 h 13, le voici, avec son guitariste David Le Deunff, calé tant bien que mal sur un tabouret de la voiture bar, en présence de quelques journalistes et entouré d'une cinquantaine de voyageurs tout surpris de pouvoir entendre de la musique en concert dans un wagon. En dépit des secousses et de l'inconfort, l'accueil est chaleureux. Après avoir participé, à Paris, sur la scène du Zénith, aux Victoires de la musique, le 8 mars, et deux mois avant son premier Olympia (prévu le 13 mai), Hocus Pocus - réduit pour l'occasion de six à deux musiciens - s'amusait de cette expérience de deux mini-shows de vingt-cinq minutes.

Après cette première, d'autres concerts suivront à un rythme pour l'instant mensuel (R-Wan du groupe Java sur un Paris-Strasbourg, le 3 avril, Les Têtes raides sur un Montpellier-Paris, le 30 mai), sur certains trajets des iDTGV, ces TGV à tarifs réduits dont les places ne peuvent être achetées que sur Internet. Filiale privée de la SNCF, iDTGV a conçu pour ses trains les concepts d'iDzen et d'iDzap. Les voitures désignées par la première appellation sont consacrées à la relaxation, celles labélisées "zap", ciblent un public plus jeune, proposent des animations comme le prêt de DVD ou de jeux vidéo. L'offre musicale est développée en association avec un service de webradio interactive, rkst.org, qui s'occupera de la programmation artistique des concerts et alimentera bientôt l'iDbox, un boîtier Wi-Fi permettant, entre autres, aux passagers disposant d'un ordinateur portable de profiler leurs propres émissions et de voir et d'écouter les "live" programmés. 

Autre initiative, encouragée à l'origine par Guillaume Pepy, le nouveau patron de la SNCF, des trains iDnight, qui, à partir du 4 avril, proposeront pour certains voyages de nuit une rame "nightclubbing" avec DJ et ambiance spécialement adaptée aux noctambules. Des manières "culturelles", pour la SNCF, d'essayer de fidéliser une clientèle "jeune", deux ans avant l'ouverture du service ferroviaire à la concurrence européenne.



Has been, les concerts au stade de France devant 80.000 personnes : pour attirer un public de plus en plus jeune, la SNCF n'hésite pas à avoir recours à la musique... dans ses TGV. "Allez Marcel, remets nous donc la ballade de Jim..."

par Le Monde.fr publié dans : ACTU
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Mercredi 12 mars 2008

undefined FRANCE - L'augmentation du prix du carburant n'y est pas étrangère... La fréquentation des trains régionaux progresse en Bretagne avec 9 % de voyageurs supplémentaires en 2007. Le coût de l'essence à la pompe n'explique pas tout. Selon les élus du conseil régional chargés de la bonne conduite des TER depuis 2002, la modernisation des trains et la qualité du service y participent.

L'accessibilité sociale avec une nouvelle tarification qui fait mouche, l'accueil, le confort et la ponctualité (96 % des TER arrivés à l'heure ou avec moins de cinq minutes de retard) confortent la tendance. « Nous nous attendions à cette accélération », reconnaît Gérard Lahellec, vice-président chargé des infrastructures et des transports au conseil régional, « la SNCF connaissant une progression régulière depuis quelques années ». Si le succès du TER est sans appel, l'enjeu pour les prochaines années sera de faire face à l'augmentation du trafic tout en gardant le même niveau de compétence. 

Avec 23.000 voyages par jour en 2007 en Bretagne, ce mode de transport gonfle de 34 % par rapport à 2002, c'est dire les modifications de comportements depuis la date du transfert de compétence entre la SNCF et le conseil régional. Exemple éclatant de ce succès, la ligne Brest-Landerneau, de loin la plus fréquentée en Bretagne, avec 397.000 voyages en 2007, soit 10 % de plus qu'en 2006. Il faut dire que laisser sa voiture à la gare sur un parking gratuit ou se rendre à son arrêt le plus proche à pied pour arriver directement en centre-ville a de quoi séduire. 

Les adeptes du deux-roues peuvent même embarquer sans supplément leur vélo, en les accrochant directement dans la voiture spacieuse qui étonne par ses différents niveaux intérieurs. « Nous avons encore à progresser, en lien avec les autres modes de transport », reconnaît-on au conseil régional. La carte déjà en service dans la région rennaise est à l'étude dans d'autres villes bretonnes avec un titre de transport unique pour utiliser le train, le bus, le tramway, les cars... Début 2009, cette carte devrait débarquer à Vannes, Saint-Brieuc et Saint-Malo. 

Avec déjà 75 % de trains renouvelés depuis 2003, la modernisation du parc de TER s'achèvera en 2010, le conseil régional investissant en 2008 pas moins de 168 M€ dans les transports collectifs, dont 118 M€ pour le train. 
 


Un mode de transport qui a le vent en poupe en région Bretagne : La fréquentation des trains régionaux progresse en effet de 9% de voyageurs supplémentaires par rapport à 2007, avec actuellement 23.000 voyages par jour. Un succès sans appel grace notamment à une nouvelle tarification attractive, l'accueil, le confort et un taux de ponctualité de 96% ; un exemple à suivre...

par letelegramme.com publié dans : ACTU
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