FRANCE - Les industriels des transports ont du pain sur la planche... Alors que la SNCF devrait confirmer prochainement une commande de 120 rames
de TGV à Alstom, le transporteur ferroviaire prévoit déjà deux autres appels d'offre géants pour étendre et renouveler ses trains dans les années à venir.
Le premier appel d'offre concernerait la commande potentielle de 200 rames à grande vitesse, écrit ce matin le quotidien économique 'Les Echos'. Destiné à faire face à l'extension du réseau et à
remplacer les premières rames de TGV en service en 1981, l'appel d'offre devrait être lancé "courant 2008" pour des livraisons à partir de 2014.
La seconde commande concernera les trains régionaux, dont le trafic ne cesse d'augmenter. Un appel d'offre devrait être lancé dès la fin de cette année : il pourrait être scindé en deux parties,
et porter à terme sur plus de 500 trains, livrables à partir de 2011-2012.
Dans ces compétitions qui s'annoncent rudes, Alstom devrait retrouver ses rivaux habituels, le canadien Bombardier et l'allemand Siemens, mais pour la première fois en France, les jeux devraient
être davantage ouverts, avec la possible participation d'autres industriels du secteur comme l'italien Ansaldo, l'espagnol CAF ou encore le suisse Stadler...

La SNCF prévoit deux autres appels d'offre géants en 2008 pour étendre et renouveler ses trains dans les années à venir... Sauf que c'est fois-ci, la
concurrence pourait être plus forte que d'habitude. Qui donc livrera les prochaines rames TGV en 2014 ? (Merci à Densha Otaku pour la photo)
par journaldunet.com
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ALLEMAGNE / PAYS-BAS - Depuis ce samedi 16 juin 2007, quelque 160 km de ligne ferroviaire réservée au fret
permettent d'acheminer des marchandises entre le port de Rotterdam et l'Allemagne à la vitesse de 120 km/h. Il s'agit du premier exemple européen de ligne ferroviaire réservée au fret.
160 trains par jour en moyenne franchiront la frontière néerlando-allemande via cette nouvelle ligne de chemin de fer pour transporter quelque 37 millions de tonnes par an. La ligne de la Betuwe
est une liaison ferroviaire électrifiée à double voie traditionnelle. Le nouveau tronçon ferroviaire, qui permet de circuler à une vitesse maximale de 120 km/h, est conçu pour s'adapter à toutes
les innovations futures possibles (en utilisant, par exemple, un dispositif européen harmonisé de commande des trains de la dernière génération et en concevant l'infrastructure pour des wagons
porte-conteneurs à deux niveaux).
La ligne de la Betuwe aura un impact positif sur la compétitivité du corridor fret Rotterdam-Gênes en augmentant la fiabilité et la capacité de 52%, tout en réduisant la durée du trajet. Le fret
ferroviaire s'en trouvera plus compétitif, sa part de marché accrue et le volume du fret passant par le corridor Rotterdam-Gênes doublera dans le même temps.

Nouveau tronçon prioritaire du réseau transeuropéen de transport, la ligne de la Betuwe est entrée en fonction entre les Pays-Bas et l'Allemagne ce week-end. Un
ligne rien que pour le fret ... 160 trains par jour en moyenne franchiront la frontière néerlando-allemande via cette nouvelle ligne de chemin de fer pour transporter quelque 37 millions de
tonnes par an.
par fenetreeurope.com
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2e chapitre de notre voyage en CC 6500 entre
Fos-sur-Mer et Lyon par la rive droite du Rhône - C'est parti ! Travaux obligent, notre convoi ne démarre pas cette 2e partie sur les chapeaux de roues, mais reprend peu à peu de la vitesse une
fois le pont de l'Escoutay franchi.
Au programme du jour : notre convoi va longer deux cimenteries (rien que ça !), enpreinter le tunnel de Lafarge long de 683 m et faire la traversée de la gare du Teil,
dont on apprend le passé insoupçonné aux yeux des néophytes... décidément, on en apprend tous les jours sur Passion-trains ! Alors bonne ballade... et à la semaine
prochaine pour la suite de notre voyage ;-)
Bonne vidéo,
par Eric
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FRANCE / JAPON - Un symposium franco-japonais sur les collaborations passées et actuelles
dans le domaine des techniques ferroviaires s'est tenu le 25 mai dernier à Tokyo. Une importante délégation de la SNCF en mission au Japon était présente, ainsi que des membres de Japan Railway
(JR), du Railway Technical Research Institute et que diverses personnalités des chemins de fer japonais.
La coopération franco-japonaise débuta dans les années 1950 lorsqu'une délégation japonaise est allée en France pour étudier les nouvelles techniques, en particulier le courant alternatif 50Hz
monophasé pour l'alimentation des motrices, préconisé par la France. Ce transfert de technologie, et les échanges scientifiques qui ont suivi, ont grandement contribué à la mise en service du
Shinkansen en 1964, train le plus rapide du monde pendant 18 ans. Cette réussite japonaise, saluée par la SNCF, a engendré une saine compétition faisant de la France et du Japon deux pays sans
cesse à la pointe du chemin de fer à grande vitesse.
A l'heure actuelle, les projets de développement de JR et de la SNCF se recoupent dans de nombreux domaines, qui rentrent pour certains dans le cadre de l'accord de collaboration, actif depuis
1995. Pour commencer, les deux compagnies visent une vitesse de croisière de 360 km/h pour leurs parcours à grande vitesse, les valeurs actuelles étant de 320 km/h pour le TGV et jusqu'à 300 km/h
pour le Shinkansen. L'utilisation des technologies de l'information pour le contrôle et la régulation du trafic, pour réaliser des simulations mais également pour remplacer les billets papiers
est un thème important pour les deux pays.
Enfin, aussi bien la SNCF que la JR, mettent l'accent sur l'environnement. Les nouvelles rames Shinkansen N700 sont plus aérodynamiques, et leurs moteurs synchrones montés sur chaque bogie
permettent de récupérer l'énergie au freinage, réduisant ainsi sa consommation globale d'électricité de 19% par rapport aux rames précédentes. Les deux sociétés misent également sur les énergies
du futur comme les moteurs hybrides, les super-capacités et les piles à combustible par exemple.


Deux pays, deux conceptions de design differentes... mais un point commun certain : celui d'être sans cesse à la pointe du chemin de fer à grande
vitesse. La France et le Japon visent chacun une vitesse de croisière de 360 km/h pour leurs parcours à grande vitesse... Gageons qu'avec l'utilisation des technologies de l'information pour le
contrôle et la régulation du trafic, ce sera bientôt chose faite ! (merci à Densha Otaku pour les photos)
par bulletins-electroniques.com
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SUISSE - ça y est : le plus long tunnel ferroviaire terrestre du monde, d'une longueur de 34,6 kilomètres, a été inauguré
hier vendredi dans le sud de la Suisse où il relie les cantons de Berne et du Valais. Le tunnel de base du Lötschberg fait partie des nouvelles lignes ferroviaires alpines (NLFA), dont l'objectif
est de transférer vers le rail le transport de marchandises dans les Alpes suisses. L'ouvrage, dont la construction a pris huit ans, a coûté 4,3 milliards de francs suisses (2,6 milliards
d'euros).
Un train de marchandises avec à son bord le ministre suisse des Transports Moritz Leuenberger a effectué symboliquement le premier voyage. Il a été accueilli sous les acclamations d'un millier de
personnes à son arrivée à Frutigen (canton de Berne), à l'entrée nord du tunnel. Des trains à grande vitesse en provenance d'Allemagne, de France et d'Italie pourront circuler dans le tunnel, où
les trains de marchandises pourront atteindre 160 km/h et les trains de voyageurs 250 km/h.
Le Lötschberg est battu en longueur par deux tunnels ferroviaires sous-marins: le tunnel du Seikan, au Japon, (53,9 kilomètres) et le tunnel sous la Manche entre la France et l'Angleterre (50,4
kilomètres). Un autre tunnel en projet en Suisse, le tunnel du Gotthard, sera le plus long du monde lorsqu'il sera achevé en 2017, avec un total de 57 kilomètres.
Le Lötschberg a été conçu pour que le trafic puisse s'écouler à l'intérieur de deux tubes séparés. En raison de contraintes budgétaires seulement un tube a été terminé et on ne sait pas quand
l'autre sera achevé.
Une fête populaire est encore prévue ce samedi pour célébrer cette inauguration, huit ans après les premiers coups de pioche. Près de 40.000 visiteurs sont attendus. Des trains de
marchandises et quelques trains de voyageurs du trafic international seront les premiers à circuler dans le tunnel dès cet été.

Le plus long tunnel ferroviaire terrestre du monde a enfin été inauguré. Un tunnel dont la construction a pris huit ans, a coûté 2,6 milliards d'euros
et qui s'inscrit dans le cadre des nouvelles lignes ferroviaires alpines (NLFA), dont l'objectif est de transférer vers le rail le transport de marchandises dans les Alpes
suisses.
par tempsreel.nouvelobs.com
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FRANCE /
ITALIE - Le gouvernement italien a donné mandat à un observatoire technique afin qu’il étudie un nouveau tracé de ligne ferroviaire Lyon-Turin.
"Le gouvernement présentera un projet d’ici le 23 juillet pour le financement européen, mais le tracé n’existe pas encore", a déclaré Enrico Letta, le sous-secrétaire à la présidence du Conseil
avant d’ajouter "il sera présenté dans les prochaines semaines à l’Union européenne".
En Italie, l’hypothèse d’un nouveau tracé passant au sud de la vallée de la Suse et contournant la ville de Venaus, lieu de symbole de nombreuses contestations, est évoquée depuis quelques
semaines dans les médias.
Le coût total de ce projet est estimé à 12,5 milliards d’euros. Quant à la ligne TGV Lyon-Turin, elle ne devrait pas être exploitée avant 2020.
A noter que ce dossier est une des priorités de l’Union européenne dans le cadre du «couloir 5», le projet de ligne ferroviaire Lisbonne-Kiev.
Le gouvernement de Romano Prodi a annoncé mercredi qu’il allait proposer un nouveau tracé pour la future ligne ferroviaire Lyon-Turin, d’ici la fin juillet.
Objectifs : convaincre les réticents au projet et accélérer le dossier qui est une des priorités de l’Union européenne. La ville de Venaus, lieu de symbole de nombreuses contestations
contre la LGV Lyon-Turin serait donc bientôt contournée ? Réponse le 23 juillet prochain, à Bruxelles...
par batiactu.com
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FRANCE - Des travaux de restructuration du pôle des gares de Massy (Essonne), d'un montant de 67,7 millions d'euros, doivent commencer le 18 juin pour durer trois ans, ont
annoncé mardi les différents acteurs du projet dans un communiqué.
Ces travaux concernent à la fois les gares RER B et C, le lien entre ces gares, les gares routières, ainsi que l'accessibilité aux gares et aux quais. "Tout est mis en oeuvre pour limiter au
maximum la gêne des usagers", précise le communiqué, évoquant des travaux réalisés de manière "à ne pas interrompre ou perturber la circulation des trains". Ils prévoient la construction de deux
nouvelles gares, l'une à l'est (RATP), l'autre à l'ouest (Transilien SNCF). Une passerelle piétonne entièrement couverte et largement vitrée de 250 mètres au-dessus des voies reliera les gares
entre elles.
Ces travaux ont pour but de faciliter les déplacements des voyageurs et contribuer à l'aménagement de l'espace urbain. D'un coût de 67,7 millions d'euros, le projet est inscrit au contrat de plan
Etat région. Il est financé par la région (48,11%), l'Etat (22,02%), le département de l'Essonne (14,23%), Réseau ferré de France (2,05%), la RATP (4,09%), la SNCF (2,05%), la ville de Massy
(7,45%).

67,7 millions d'euros der travaux pour les gares RER B et C, le lien entre ces gares, les gares routières, ainsi que l'accessibilité aux gares et aux
quais. des travaux qui ne sont pas du luxe...
par lemoniteur-expert.com
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