Dimanche 19 novembre 2006
FRANCE - Une peine de trois mois de prison avec sursis et une amende de 600 euros ont été requises à l'encontre d'un délégué du syndicat Sud Rail, jugé par le tribunal correctionnel de Dijon pour des violences contre la directrice régionale de la SNCF et une collaboratrice. Le jugement a été mis en délibéré au 19 décembre.
Le délégué aurait agressé les deux femmes lors d'un comité d'établissement à Dijon le 31 août, au cours duquel devait être examinée la révocation d'un autre élu Sud Rail, condamné pour l'escroquerie d'une cliente. Plusieurs dizaines de représentants du syndicat avaient envahi la salle de réunion pour contester ce licenciement.
Lors du chahut qui a suivi, un manifestant - le prévenu - aurait actionné une corne de brume, du type de celles utilisées dans les stades, dans les oreilles de la directrice régionale, Josiane Beaud, puis d'une de ses collaboratrices. L'avocat du délégué syndical, qui a estimé que l'on faisait « le procès d'un syndicat », a plaidé la relaxe de son client.
La défense de la directrice régionale et de sa collaboratrice chargée des relations sociales, qui a bénéficié d'un jour d'incapacité totale de travail a souligné que les deux femmes souhaitaient « simplement pouvoir tenir un comité d'établissement sans être agressées », et a demandé respectivement un euro et 1.000 euros de dommages et intérêts. Me Michel Bertin a remarqué que les autres organisations syndicales avaient « désavoué » les agissements du délégué Sud Rail.
La SNCF, qui s'est également constituée partie civile en tant qu'employeur, a réclamé un euro de dommages et intérêts.

Trois mois avec sursis et 600 euros requis à l'encontre d'un délégué du syndicat Sud Rail qui a fait le con avec une corne de brume ... Parce que l'on ne peut pas faire n'importe quoi sous couvert d'être membre d'un syndicat. La justice devra trancher le 19 décembre prochain...
par L'Est Républicain
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UIC / EUROPE - Le principal problème d’environnement auquel est confronté le chemin de fer, qui compte pour l'un des plus durables des modes de transport, n’est autre que le bruit. Un rapport technique paru en juillet dernier décrit les enjeux liés à la réduction du bruit ferroviaire en Europe et prône le recours aux matériaux composites pour le remplacement des semelles de freins en fonte, qui sont à l'origine du bruit de roulement des wagons de fret en Europe. Ce rapport s’appuie sur un atelier de l’Union internationale des chemins de fer (UIC) organisé en octobre 2005, consacré à la réduction du bruit des wagons de marchandises, ainsi que sur l’état des connaissances au printemps 2006.
Il ressort de ce rapport que la généralisation des semelles de frein en matériaux composites, notamment dans le cadre des plans d'action relevant du bruit ferroviaire (requis par la législation sur le bruit dans l’environnement), permettrait des gains acoustiques très significatifs, et ce sur la totalité du trajet des wagons. De fait, six cent mille wagons sont concernés en Europe. Le coût de remplacement se situerait entre 1 et 3 milliards d'euros (suivant l’option technique choisie, semelle LL ou K). Des études de rentabilité ont établi que le rééquipement des wagons de marchandises avec des semelles en matériaux composites affiche le meilleur rapport coût-utilité. Ce rapport peut encore être optimisé si les semelles en matériaux composites sont associées à d’autres mesures de réduction du bruit. Par exemple, dans les cas où les semelles composites n'apportent pas les gains suffisants pour respecter les objectifs acoustiques fixés, le recours complémentaire aux écrans acoustiques est nécessaire.
En outre, si elles étaient mise en œuvre dans le cadre d'une stratégie adaptée, ces deux solutions – les semelles en composites et les écrans acoustiques – permettraient d’accélérer sensiblement la résorption des points noirs du bruit ferroviaire. Ces deux moyens d’action sont d'ailleurs clairement préconisés par la circulaire du 25 mai 2004 pour le traitement des points noirs.
Sur cette question de la réduction du bruit ferroviaire en Europe, trois conférences européennes se sont déjà tenues (la dernière a eu lieu les 9 et 10 novembre 2006 à Pise).

L’Union internationale des chemins de fer et la Communauté européenne du rail ont publié un rapport qui dresse l’état de l’art sur la réduction du bruit ferroviaire. Le rééquipement des wagons marchandises avec des semelles en matériaux composites est la solution actuellement disponible qui présente le meilleur compromis entre coût et utilité. Ce rapport peut encore être optimisé si de telles semelles sont associées à d’autres mesures de réduction du bruit.
par infobruit.org
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ESPAGNE - Depuis le 16 octobre, la vitesse maximale des trains AVE est passée de 250 à 280 km/h sur la ligne à grande vitesse Madrid - Lérida. Ouverte en octobre 2003, cette ligne conçue pour la grande vitesse était limitée à 200 km/h jusqu’en mai dernier, lorsque son équipement ERTMS niveau 1 et celui de ses trains ont été homologués.
La prochaine étape sera le passage à 300 km/h ; en attendant, les fréquences ont été ajustées « pour s’adapter à la demande. » L’offre a ainsi été augmentée de 11 % tous les jours de semaine entre Madrid et Saragosse, voire de 22 % les vendredis... Et l’AVE est attendu à Tarragone en décembre.

La vitesse des AVE monte en puissance chez nos voisins ibères : actuellement à 280 km/h, les trains à grande vitesse espagnols devraient atteindre très prochainement la vitesse de 300 km/h...
par Eric
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FRANCE - Un véritable 13ème mois pour remplacer la PFA, prime de fin d’année des cheminots, c’est l’une des revendications sur laquelle l’ensemble des fédérations syndicales de cheminots s’accorde.
Avantages essentiels : elle inclut la prime de travail ce qui, par ricochet, revalorise également les pensions. Côté direction, la porte semble ouverte sur le sujet... qui devrait de toutes façons coûter moins cher que l’intéressement.
Les discussions ne sont pas pour tout de suite, mais sont attendues lors de la reprise des discussions salariales en février prochain...

Vers un 13e mois à la SNCF ? Il est vrai que l'intéressement a du mal à se mettre en place... Réponse courant février 2007.
par Eric
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RUSSIE - A partir du 15 janvier 2007, dans certains trains de nuit russes, des compartiments seront réservés aux femmes. La décision a été prise à la suite de nombreuses plaintes de voyageuses qui dénonçaient les mauvaises manières de l'autre sexe : beuveries, hurlements, ronflements, drague... Ces compartiments spéciaux n'existeront cependant qu'en première et deuxième classes, précise le quotidien Rossiskaïa Gazeta ; la troisième, elle, restera mixte.
La Compagnie russe des chemins de fer n'a pas pu faire ce choix à la légère. Considère-t-elle que la clientèle la plus modeste ne présente aucun intérêt économique et que les pauvres des deux sexes n'ont qu'à s'arranger entre eux ? On ne peut pas imaginer un tel cynisme de la part d'autorités ferroviaires...
Non, la Compagnie des chemins de fer est certainement persuadée que les hommes de troisième classe se comportent beaucoup mieux que ceux des classes supérieures : il n'y a donc aucune raison de les séparer des dames. Même à l'apogée du communisme, le prolétariat n'avait pas reçu un aussi bel hommage.

Exit, les voitures-couchettes mixtes hommes / femmes en 1ere et 2e classe aux RZD : pour les dragueurs invétérés, il faudra donc aller tenter sa chance en 3e classe...
par Le Monde
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FRANCE - Suite à un article paru dans l'édition du 14 novembre du journal 'L'Union" et relatant le mécontentement d'un usager face aux retards répétés de certaines lignes, la direction régionale de la SNCF par la voix de Nicolas Gindt, directeur TER, s'explique.
« C'est d'ordinaire une ligne où on ne rencontre pas de problème régulier, mais depuis deux-trois semaines, un certain nombre d'événements ont occasionné ces retards et remplacements de trains. »
Et Nicolas Gindt d'énumérer les « travaux qui ont commencé début octobre. Des travaux qui se font tous les 30 ans environ, qui consistent à changer les ballasts et qui devraient durer jusqu'au 2 décembre. Ils impliquent d'interrompre la circulation de 9 à 17 heures, ce qui peut amener à des remplacements de trains par des bus et en dehors de ces horaires, à des ralentissements de la circulation sur la voie. »
Autres événements qui ont pu causer certains retards : les mouvements de grève qu'ils soient au sein de la SNCF ou en dehors, comme celui des salariés de Thomé-Génot.
Enfin, le matériel vieillissant et parfois défectueux est aussi mis en cause. « Nous avons la perspective d'une arrivée massive de nouveau matériel en 2007 », avance le directeur TER, qui souligne également des efforts en terme de communication.
« Nous avons réalisé des diffusions personnelles ou en laissant des communiqués aux places des usagers, pour compléter les informations présentes sur les panneaux d'affichage en gare », termine Nicolas Gindt.
par lunion.presse.fr
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Vendredi 17 novembre 2006


FRANCE / BELGIQUE / EUROSTAR - Un accord de collaboration vient d'être conclu entre la SNCB, Eurostar UK et la SNCF dans le dossier Eurostar, a annoncé la SNCB. Cet accord sera plus favorable à la SNCB plutôt malmenée jusqu'à présent.
Le trafic Eurostar a, jusqu'à présent, toujours eut un impact négatif sur les résultats de la SNCB. La direction de la SNCB, en collaboration avec les autres partenaires dans Eurostar, a cherché et trouvé une solution. L'accord, valable jusque 2010, comporte un volet financier et un volet commercial.
La SNCF et Eurostar UK s'engagent ensemble, pour la durée de ce contrat, à octroyer une intervention financière exceptionnelle à la SNCB. D'autre part, un accord commercial a été conclu dont l'objectif est de mieux servir les clients sur le marché belge. Les compétences de la SNCB comme distributeur sont renforcées ainsi que celles d'Eurostar Group en tant qu'opérateur.
Le Conseil d'Eurostar a également proposé que Marc Descheemaecker entre au conseil d'Administration. Cette demande sera soumise au conseil d'Administration de la SNCB. Le management SNCB prévoit que, à l'issue de la durée de cet accord, le résultat d'Eurostar atteindra au moins le break-even et qu'il ne pèsera donc plus sur le résultat global de la SNCB.
Je me réjouis de cet accord et confirme par celui-ci l'engagement de la SNCB dans Eurostar ainsi que ma confiance dans la croissance du marché Eurostar sur l'axe Bruxelles-Londres. Je suis aussi ravi d'avoir trouvé une solution viable aux problèmes financiers que la SNCB aurait rencontrés dans le dossier Eurostar, a souligné Marc Descheemaecker, administrateur délégué de la SNCB.

Un accord Eurostar enfin plus favorable à la SNCB : Le nouvel accord, valable jusque 2010, comportera un volet financier et un volet commercial
par sudpresse.be
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