FRANCE - Le syndicat des Transports d'Ile-de-France
(Stif) a approuvé un «plan d'urgence» pour la régularité du RER D et décidé de renforcer la cadence des trains sur trois réseaux TER vers les banlieues ouest et sud. Des décisions prises lors
d'un Conseil d'administration dont le menu principal était l'adoption des accords d'objectifs avec la SNCF et la RATP pour la période 2008-2011.
A partir de décembre 2008, le cadencement des trains sera augmenté sur trois réseaux (Paris Montparnasse vers Mantes-la-Jolie,
Dreux Plaisir Grignon et Rambouillet; Paris Saint-Lazare vers Mantes-la-Jolie via Les Mureaux; Paris-sud-est gare de Lyon vers Montereau et Montargis).
«Le principe de cadencement sera de un train à la demi-heure ou au quart d'heure en heure de pointe, à l'heure ou à la
demi-heure en heure creuse de journée, de week-end et en été», précise le Stif dans un communiqué.
S'agissant du RER D, le Stif a voté «la mise en oeuvre d'un plan d'urgence pour améliorer sa régularité», avec pour objectif
de «diminuer de 5% le taux d'irrégularité de cette ligne pour le ramener à 11% au lieu de 16% actuellement».
Le Stif a approuvé en outre les «grandes orientations» pour permettre aux personnes à mobilité réduite d'utiliser les
transports en commun, avec notamment pour objectif de rendre accessibles pour 2015 les bus desservant Paris et sa petite couronne. Il a également adopté la convention de financement du tramway Saint-Denis-Epinay-Villetaneuse (307 MEUR), dont les premiers travaux sont
prévus «dès début 2009», et approuvé le «dossier d'objectif du projet de liaison »tram-train« Massy-Evry.

Adoption d'un plan d'urgence pour le RER D pour plus de régularité et
pour renforcer la cadence des trains sur trois réseaux TER vers les banlieues ouest et sud. Objectif : diminuer de 5% le taux d'irrégularité de cette ligne pour le ramener à 11% au lieu de
16% actuellement.
par Le Parisien.fr
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FRANCE - Réseau Ferré de France (RFF) annonce le lancement de l'appel d'offres pour la construction et l'exploitation de la ligne à grande vitesse (LGV) Sud Europe
Atlantique. "Le cahier des charges sera remis dès demain jeudi 14 février 2008 par Réseau Ferré de France aux trois groupements retenus en novembre dernier et conduits par Bouygues, Eiffage et
Vinci", précise RFF dans un communiqué. "Les candidats ont six mois pour apporter leurs meilleures réponses aux exigences techniques, économiques et de développement durable."
Longue de 300 km, la LGV Sud Europe Atlantique sera la première ligne à grande vitesse concédée par RFF à un consortium privé. Le projet consiste à construire une ligne nouvelle entre Tours et
Bordeaux pour y faire circuler des TGV à plus de 300 km/h. À terme, cette liaison doit se prolonger vers la péninsule ibérique, pour rejoindre Madrid et Lisbonne. Les investissements, y compris
les aménagements nécessaires sur le réseau existant, s'élèveront à 7 milliards d'euros courants, dont 6 milliards d'euros dans le périmètre de la concession.
A l'issue de son appel d'offres, RFF attribuera la concession de la LGV à l'un des trois concurrents, qui réalisera les travaux et bénéficiera des redevances de circulation durant la durée du
contrat. D'ici fin 2015, un trajet Paris-Bordeaux devrait durer deux heures et 10 minutes, contre un peu plus de trois heures minimum actuellement.

Repoussée pour cause de montage financier complexe, la consultation pour la concession de Sud Europe Atlantique – le premier PPP pour une LGV – débute enfin. Un
projet évalué à 7,2 milliards d’euros. Encore floue, la répartition exacte public-privé (autour de 50/50) et la durée du contrat (pas moins de 50 ans) dépendront des offres...
par Reuters
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FRANCE / ITALIE - Les opposants italiens à la future Liaison ferroviaire à grande vitesse Lyon-Turin ont à nouveau bloqué
hier soir pendant une heure le trafic ferroviaire entre Turin (nord Italie) et Modane (France) pour protester contre la volonté des autorités de poursuivre le projet. Quatre convois ont été
bloqués par la présence le long des voies de plusieurs milliers de manifestants avant que la circulation ne reprenne normalement peu avant 20 h locales.
Les manifestants entendaient protester contre la tenue au même moment au siège du gouvernement, à Rome, d'une table ronde gouvernementale réunissant autour de Romano Prodi plusieurs ministres,
ainsi que les autorités locales du Piémont et de Turin et les maires des communes concernées par la future voie ferrée.
Selon un communiqué officiel, la réunion a "exprimé un jugement positif sur la méthode suivie et sur les résultats obtenus " par l'observatoire technique créé en juin 2007 pour étudier un tracé
alternatif à celui qui débouchait près de la ville de Venaus dans la haute vallée de Suse et qui avait été contesté parfois violemment en 2005 par les habitants de la région.
La réunion a fixé au 30 juin la date à laquelle l'observatoire technique devrait remettre ses conclusions définitives quant à la faisabilité du tracé alternatif, laissant donc la décision finale
au futur gouvernement issu des élections législatives des 11 et 12 avril. La liaison TGV Lyon-Turin, dont le coût total est estimé à 12,5 milliards d'euros en partie financés par l'Union
européenne, ne sera pas achevée avant 2020.

Les opposants à la future LGV Lyon-Turin ont encore frappé les esprits en bloquant hier soir pendant une heure le trafic ferroviaire entre Turin et
Modane pour protester contre la volonté des autorités de poursuivre le projet. En tête de la manif, leur super-héro, "NO_ TAV-Man", qui en a fait baliser plus d'un dans les rangs des
forces de l'ordre : "Beuuuuuuuuuh chef, j'ai peur... et si il invoque ses super-pouvoirs ? qu'est ce qu'on fait ?"
par Le Figaro.fr
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FRANCE - Le groupe SNCF devrait annoncer un bénéfice net de 930 millions d'euros en 2007, en hausse de
plus de 42% par rapport à l'année précédente, selon l'Agence France Presse qui se base sur le document budgétaire de 2008 de l'opérateur ferrovaire. Le "bénéfice net récurrent", qui selon la SNCF
reflète mieux l'état de ses finances, devrait être aussi en hausse, à 701 millions d'euros, à comparer aux 462 millions de 2006. En 2008, il devrait s'établir à 892 millions d'euros.
Le budget 2008 a été voté mercredi par le conseil d'administration de la compagnie ferroviaire. Selon les informations parues dans la Tribune du 30 janvier, l'opérateur ferroviaire national vise
une croissance de son chiffre d'affaires de 6,1 % à 17,235 milliards d'euros, après la hausse de 3,6 % enregistrée en 2007 (en tenant compte des filiales, la hausse des recettes atteindrait 7 %,
à 25,6 milliards d'euros). Le résultat courant hors dividendes exceptionnels devrait s'inscrire en hausse de 27 %, à 771 millions d'euros. Par ailleurs, sont prévues en 2008 1.764 suppressions
d'emplois, chiffre déjà confirmé par la SNCF.
La CGT a voté contre le budget 2008, dénonçant dans un communiqué "une évolution de plus en plus autonome de chaque branche" et la "culture du résultat financier à tout prix". Les syndicats de la
SNCF redoutent notamment que la branche Fret, qui connaît des difficultés financières, soit un jour filialisée, ce que dément régulièrement la direction.

Le groupe SNCF devrait annoncer un bénéfice net de 930 millions d'euros en 2007, en hausse de plus de 42% par rapport à l'année précédente. Le "bénéfice net
récurrent" serait en hausse, à 701 millions d'euros, à comparer aux 462 millions de 2006.
par Latribune.fr
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CHIFFRES
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LUXEMBOURG - Un incendie a éclaté dans une rame immobilisée sur une voie dans la gare de Luxembourg,
mardi dernier vers 4h45.
Arrivés sur place, les secours ont découvert un homme qui dormait dans ce wagon. Il a immédiatement expliqué qu'il n'était pour rien dans cet incendie. Des témoins ont confirmé sa
version en expliquant qu'une personne était sortie en courant du wagon avant le début de l'incendie. Dans les toilettes touchées par les flammes, les enquêteurs ont retrouvé un téléphone portable
qui, apparemment, était tombé de la poche du pyromane.
Ce dernier a été identifié et retrouvé dans le quartier Gare. Il sentait la fumée et ses chaussures avaient des marques laissées par un feu. Agressif et agité, il a été placé en cellule au
commissariat. Un procès-verbal a été dressé à son encontre pour dégradations volontaires.
par le-quotidien.lu
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FRANCE / ITALIE /
ESPAGNE - Le ministre de l'environnement a dévoilé les futures transversales à grande vitesse qui créeront un axe Espagne-France-Italie. Après le «Grenelle de
l'environnement», Jean-Louis Borloo, ministre de l'Écologie, de l'Aménagement et du Développement durables, était donc appelé à s'exprimer sur les grands projets d'infrastructures. Extraits
:
Le «Grenelle de l'environnement» a acté la création de quelque 2 000 kilomètres de lignes à grande vitesse. Où en est-on ?
Le «Grenelle» avance. Après sept années d'enlisement, nous lançons l'appel d'offres pour la ligne Tours-Bordeaux. Cela représente un investissement de 7 milliards d'euros que nous
engageons avec les régions Centre, Aquitaine, Poitou-Charentes et Midi-Pyrénées. C'est une avancée considérable pour aller ensuite vers Toulouse et Narbonne. De même, on prolonge les lignes entre
Le Mans et Rennes, Baudrecourt et Strasbourg, ainsi que le contournement de Nîmes et Montpellier. Mais ce n'est qu'un début, nous lançons les études pour les lignes transversales : entre Nantes
et Lyon en passant par Nevers, entre Toulouse et Narbonne, Nîmes et Perpignan. Ces lignes seront complétées par une radiale vers Clermont-Ferrand. Nous relions ainsi la France, l'Espagne et
l'Italie et organisons la grande traversée est-ouest par le sud. Sans oublier le centre de la France.
Ces très gros investissements ne servent que les voyageurs ?
Bien au contraire. Ils libèrent les sillons classiques pour le fret. Car l'objectif, c'est bien de faire diminuer considérablement le trafic des camions notamment étrangers. Une étude entre Nîmes
et Montpellier montre que quatre camions sur cinq sont étrangers. Nous voulons avec les transporteurs routiers organiser les transferts route-rail sur les grandes
distances.
En Ile-de-France, les investissements d'infrastructure sont très en retard pour le fameux Grand Paris ?
L'aménagement de l'Ile-de-France est aussi une de mes priorités. Je viens de donner mon accord à son président pour le financement du tramway entre Montfermeil et Clichy-sous-Bois (150 millions
d'euros, moitié État moitié Région) et pour une liaison en transport public entre Massy et Évry (400 millions d'euros). Par ailleurs, 20 millions d'euros toujours partagés entre l'État et la
Région vont être immédiatement débloqués pour améliorer cinquante lignes de bus de la périphérie parisienne.
Ne faut-il pas être plus ambitieux ?
Nous engageons une grande concertation entre l'État, la Région et les communes. Ce qui me semble aujourd'hui le plus urgent et ce qu'attendent les Franciliens, c'est avant tout concrétiser et
mettre en œuvre les projets dont ils ont besoin tout en poursuivant la réflexion sur les institutions.

Il en a des projets plein ses cartons, notre ministre de l'environnement... Seulement voilà, comme les caisses sont supposées être vides (selon le
président de la République), reste à savoir comment ils seront financés. Affaire à suivre...
par Le Figaro.fr
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INTERVIEW
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SUISSE - Le trafic ferroviaire a été perturbé sur la ligne Bienne-Delémont et celle du Gothard. Près de Courrendlin (JU),
un train a en effet percuté une voiture qui se trouvait sur la voie ferrée suite à une sortie de route.
Blessés, les deux occupants du véhicule-une élève conductrice et la personne qui l'accompagnait-ont été transportés à l'hôpital, indique la police jurassienne. Juste avant la collision, leur
voiture avait terminé sa course sur la voie CFF après une fausse manoeuvre de l'automobiliste en herbe. Malgré un freinage d'urgence, le conducteur du train n'a pas pu éviter le véhicule.
Ni le conducteur ni les passagers du train Interregio Delle - Delémont -Bienne impliqué dans l'accident n'ont été blessés, ont indiqué les CFF. Le convoi a toutefois subi des dommages l'empêchant
de poursuivre sa route. Le trafic ferroviaire a été interrompu durant 40 minutes. Il a repris sur une voie dès 17h00. Les CFF ont mis en place un service de bus entre Delémont et Moutier (BE), en
attendant que la voie concernée par l'accident soit rouverte à son tour en soirée.
La ligne du Gothard a elle aussi subi des perturbations en raison du déraillement d'un wagon Interregio entre Lavorgo et Giornico (TI). Personne n'a été blessé. Le tronçon Biasca-Airolo (TI) a
été fermé au trafic ferroviaire dans les deux sens et ne devait pas rouvrir avant mercredi matin, ont indiqué les CFF. Un service de bus a été mis en place. Ces derniers ont notamment pris en
charge la centaine de passagers du train concerné, reliant Locarno à Zurich. Les voyageurs de et vers l'Italie ont été priés d'emprunter la ligne du Lötschberg. Les CFF s'attendaient à des gros
retards dans le trafic nord-sud. Les causes du déraillement ne sont pour l'heure connues.
par ATS
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