FRANCE - L'« EcoComparateur » devrait faire grand bruit sur la Toile. Il s'agit d'un comparateur d'offres entre le train, l'avion - compagnies traditionnelles et à bas coûts - mais aussi la voiture personnelle.
En quelques clics, l'internaute peut ainsi, pour une date et un nombre de participants donnés, comparer ce que va lui coûter son billet de train, d'avion ou son essence et péage et quel sera, pour les trois modes de transport étudiés, son temps de trajet. De plus, l'EcoComparateur innove en introduisant un critère supplémentaire : un indice environnement. L'internaute saura ainsi quel moyen de transport s'avère le plus polluant pour son trajet.
Le comparateur fonctionne pour les destinations françaises et une sélection de villes d'Europe, au Royaume-Uni, aux Pays-Bas, en Belgique, en Allemagne, en Suisse, en Italie du Nord et, bientôt, au nord de l'Espagne. En réalité, toutes les destinations desservies par des TGV.
Pour ce nouveau service, voyages-sncf.com a investi un budget global de plus de 1 million d'euros. Le développement s'est fait en interne, par VSC Technologies, l'entité informatique du groupe. Pour la partie voiture, le site a conclu un partenariat avec Mappy.
Quant à l'indice environnement, c'est l'Ademe (Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie), qui assure le mode de calcul. « Nous sommes bien conscients que les internautes ne vont pas faire leur choix de mode de transport en fonction du seul critère environnemental, reconnaît Michèle Pappalardo, la présidente de l'Ademe. Mais cela participe à l'effort nécessaire pour réduire les émissions de CO2. En moyenne, un Français émet en un an 8 à 9 tonnes de CO2. L'objectif est d'atteindre les 2 tonnes par an. Cela correspond à un aller simple en avion entre Paris et Pékin ! »
Au-delà de la dimension de développement durable du projet, il est clair que ce service, qui interroge les offres vendues par voyages-sncf.com, vise à développer une nouvelle clientèle. La proposition de vente est indiquée juste en dessous du résultat de la recherche. « C'est un outil de conquête, nous recherchons en particulier à recruter les utilisateurs de voitures », précise Rachel Picard, la directrice générale adjointe du site.
Pour lancer son nouveau service, voyages-sncf.com a prévu une campagne promotionnelle, signée DDB Paris, sur le ton de l'humour. Des expressions courantes dans le domaine du transport sont en effet détournées. Ce qui donne par exemple : « Ça change de l'avion-avion quotidien » ou encore « Quel boute-en-voiture ce type ! ».

La SNCF lance son « EcoComparateur » qui confronte prix, durée et niveau de pollution du train, de l'avion et de la voiture.



FRANCE - Cela pourrait s'appeler « le ventre du TGV » ou son oreiller. En tout cas, ils sont nombreux actuellement à s'activer pour gérer au mieux le chantier du TGV dans ce qu'il a de plus imparable : le manger et le dormir de toutes les personnes qui vont vivre pendant plusieurs mois, voire plusieurs années sur le chantier du TGV actuellement en plein développement dans le Doubs. 



