Jeudi 10 novembre 2005

 FRANCE / SUISSE - pas contents, les suisses ! quinze millions d'euros (23,1 millions de francs suisses), et pas un rond de plus : c'est ce que consent à payer Paris pour le volet français (1,9 km) de la liaison Cornavin-Eaux-Vives-Annemasse (CEVA) dont la facture est estimée à 90 millions d'euros (138,7 millions de francs suisses), sans compter les aménagements à réaliser au-delà de la cité frontalière... Les caisses publiques fédérales étant vides, de plus en plus de voix se lèvent donc pour suggérer de faire appel aux fonds frontaliers qui gonflent (+20% en un an, à 120 millions de francs suisses) en même temps que le nombre de pendulaires.

La décision de Paris sur la partie française du CEVA se fait attendre. Promise pour juin, elle a été retardée suite au remaniement du gouvernement et l'arrivée d'un nouveau venu (Dominique Perben) à la tête du Ministère de l'équipement et des transports. On l'attendait pour fin octobre, on n'a toujours rien vu venir. La nouvelle échéance est désormais fixée «avant la fin de l'année».Cette longue attente a été meublée par un travail de lobbying auprès du ministère dont les techniciens privilégiaient un projet minimaliste, deux fois moins cher, mais en surface, solution de nature à couler le projet. Fin octobre, une délégation de l'agglomération annemassienne a été reçue par le directeur de Cabinet de Perben et deux techniciens. Elle a obtenu l'assurance que l'Etat ne s'opposera pas à un tronçon français à double voie en tranchée couverte.

Le financement ? Les interlocuteurs des Haut-Savoyards ont clairement laissé entendre que Paris ne prendra en charge que le tiers de la facture initialement prévue, soit 15 millions d'euros. Pour le solde, aux gens de la région de se débrouiller… Encore faut-il traduire ces «promesses» en décision en bonne et due forme dans les semaines à venir. Mais le risque de voir l'Etat français imposer un projet en surface, voire à une seule voie, est minime: il ne lui coûtera rien de se montrer «généreux» en disant oui à un passage souterrain en deux voies, puisque ce n'est pas lui qui prendra en charge la ­facture...

Reste donc, et ce n'est pas une mince affaire par les temps qui courent, à trouver quelque 75 millions d'euros. Le département de la Haute-Savoie ? Il a dit non, a priori. Toutefois, comme il n'aura pas à ouvrir sa bourse pour la réalisation de l'autoroute A41 entre Genève et Annecy (850 millions d'euros), on ne manquera pas de le solliciter à nouveau. Itou pour la Région Rhône-Alpes et pour la communauté de communes de l'agglomération annemassienne. On tentera également de grappiller de l'argent à Bruxelles.  Mais cela risque fort de ne pas suffire. D'où les suggestions de revoir la clé de répartition des fonds frontaliers (ristourne accordée par Genève sur les impôts payés à la source par les travailleurs résidant en France). Une idée développée, mardi soir à Thonon où le Groupement des industriels du Chablais débattait du CEVA. «On pourrait, par exemple, contracter un emprunt dont les annuités seraient payées par les fonds frontaliers», suggère Pierre Gaudin, coprésident de la Commission ferroviaire du Chablais.

Une fois arrivé à Annemasse, le futur RER régional butera contre une infrastructure ferroviaire obsolète (pas un seul tronçon à deux voies). Bonne nouvelle toutefois: faute de pouvoir investir pour doubler la voie vers Evian afin de permettre de croiser ou de dépasser les nombreux trains (jusqu'à 750 m de longueur) transportant les eaux d'Evian– trois quarts du trafic actuel -, la SNCF a commencé cet été à installer des bornes automatiques lumineuses garantissant une meilleure régulation du trafic. Investissement réalisé: 4,5 millions d'euros. «Ce système, organisé à partir de la gare d'Annemasse, permettra de compenser, à 60%, le désavantage d'avoir une voie unique. Ce sera suffisant, dans un premier temps, pour absorber l'augmentation du trafic liée à la mise en service du CEVA», affirme Pierre Gaudin. De même, la SNCF opère un changement d'aiguillage, permettant de doubler la vitesse des trains (60 km/h) lors de leur entrée en gare.
 

Le financement de la liaison Cornavin-Eaux-Vives-Annemasse (CEVA) traine la patte - Paris ne veut participer qu'à hauteur de 15 millions d'Euros pour un projet dont le cout est estimé à 90 millions d'euros... (© photo CFF)

par Tribune de Genève / Eric publié dans : ACTU
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Jeudi 10 novembre 2005

 BELGIQUE - Décidément, il va y en avoir des changements chez nos voisins belges à partir du 11 décembre prochain....  après des créations de nouvelles lignes (voir articles précédents), c'est désormais aux rames existantes de connaitres quelques changements... Chaque soir à partir de cette date, le dernier train IC effectuant le parcours Eupen (22h10) - Liège-Guillemins (23h08) – Bruxelles–Midi (0h44) sera en effet prolongé jusqu’à Ostende (1h59), avec arrêts à Denderleeuw, Gand, Aalter et Bruges.

 

Grâce à cette prolongation, la correspondance avec le dernier train provenant de Bruxelles-National-Aéroport (départ à 0h14 et arrivée à Bruxelles-Midi à 0h39) sera assurée en gare de Bruxelles-Midi et ce, sans changement de quai.

 

A partir de Bruxelles-Midi, ce train roulera selon l’horaire (provisoire) suivant :
Bruxelles–Midi (0h44) – Denderleeuw(0h59) – Gand-Saint-Pierre (1h19) – Aalter (1h31) – Bruges (1h44) – Ostende (1h59).

 

De bonnes nouvelles donc pour les voyageurs tardifs, qui veulent encore atteindre une des gares où il est prévu un arrêt ou qui veulent encore rejoindre la côte après minuit...

par Eric publié dans : FLASH INFO
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Jeudi 10 novembre 2005

 FRANCE / ALLEMAGNE - LE THALYS et l'Eurostar font école. S'inspirant de ces deux réussites, la SNCF et la Deutsche Bahn vont créer une filiale commune, Rhealys, pour exploiter le TGV Est européen qui entrera en service en juin 2007. Paris sera alors à 3 h 50 de Francfort et à 3 h 40 de Stuttgart. L'objectif est d'unifier les tarifs et la politique commerciale pour concurrencer l'avion sur ces liaisons. Si Français et Allemands sont d'accord sur le principe, les négociations sont ardues, tant les différences sont grandes entre les chemins de fer français et allemands.

Un premier accord a été trouvé sur le partage des lignes. «Les deux entreprises sont convenues que quatre TGV français effectueraient chaque jour la liaison Paris-Stuttgart et cinq ICE allemand Paris-Francfort», explique Thierry Müller, l'un des membres de l'équipe qui travaille au projet Rhealys. Ce qui ressemble fort à un début de concurrence. Par exemple, pour gagner Munich, les voyageurs pourront passer soit par Stuttgart, soit par Francfort. Donc choisir entre la SNCF et la Deutsche Bahn. Certaines prestations comme la distribution de journaux, ou de boissons à la place seront uniformisées. En revanche, l'ICE conservera ses wagons-restaurants avec véritable menu et vaisselle en porcelaine. Les TGV français, au contraire, en resteront à la voiture-bar et au casse-croûte sous cellophane. Dans les ICE, les premières classes sont équipées de télévision et de systèmes audios embarqués. La SNCF, elle, propose des films qu'il faut louer au départ avec le lecteur de DVD.

Une autre difficulté sera l'unification du système commercial. La réservation n'est pas obligatoire dans les ICE. «Or la réservation obligatoire permet de mettre en place une politique tarifaire agressive», souligne Louis Gallois, président de la SNCF. Les deux entreprises pourraient choisir de couper la poire en deux : la réservation serait obligatoire sur l'international mais pas sur les trajets intérieurs allemands.

De même, le plan de circulation n'est pas le même des deux côtés du Rhin. En Allemagne, la plupart des trains sont omnibus. En France, au contraire, les trains directs alternent avec des «omnibus». Quant aux prix, ils sont différents. La Deutsche Bahn est réputée plus chère mais elle a mis en place des systèmes de promotions. Les discussions tarifaires seront également serrées.

Troisième souci, la SNCF et la Deutsche Bahn ont engagé l'homologation réciproque de leurs trains qui doivent subir certaines modifications techniques.

Enfin, les cultures des deux entreprises sont aux antipodes. A la Deutsche Bahn, la dernière grève remonte à 1992 ! Il est vrai qu'à la SNCF, les lignes internationales sont peu touchées en cas de conflit, quitte à faire conduire les trains par des cadres. Les deux entreprises réfléchissent donc à confier les futurs trains à des cheminots... alsaciens. A la veille du 87e anniversaire commémorant la fin de la première guerre mondiale, on ne pouvait pas réver meilleur symbole...

Futur TGV Est - Des négociations difficiles entre la SNCF et la DB, mais également une volonté commune d'arriver à un accord mutuel...

par Le Figaro / Eric publié dans : ACTU
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Jeudi 10 novembre 2005

  FRANCE / EUROSTAR - Dans les vastes ateliers de l'EIP de Périgueux, Cédric et Olivier, en bleu de travail, sont penchés sur un groupe de climatisation de 400 kg. A partir de janvier et d'ici fin 2006, pas moins de 390 groupes de ce type vont défiler, pour remise à niveau de leur fluide, aux ateliers SNCF du Toulon. Provenance ? Les 31 rames du TMST (Transmanche) dont le nom commercial entre Paris, Londres et Bruxelles est fameux : Eurostar.

Comme l'explique Jean-Pierre Géraud, responsable du pôle ingénierie, « depuis fin 2004, Périgueux coiffe toute la climatisation (ventilation, chauffage, réfrigération et régulation) embarquée que ce soit sur les Corail, les automotrices et les TGV dont Eurostar, traités auparavant par Bischheim en Alsace. Or nous avons été ici les pionniers de l'adaptation des systèmes de "clim" aux traités internationaux comme Kyoto. Ils règlementent notamment l'utilisation des fluides spéciaux entrant dans nos groupes et auxquels l'environnement est sensible. Nous étions donc concernés par la nouvelle opération Eurostar... »

Profitant d'une coïncidence entre l'usure du matériel et la mise en oeuvre de nouvelles normes internationales, les Britanniques responsables de la maintenance d'Eurostar vont déposer à Northpol, dès début janvier, les groupes de « clim » de ses 31 rames, chacune comprenant deux motrices et 18 voitures (« remorques »). M. Géraud poursuit : « Faites le compte, à raison d'une demi-rame, soit neuf remorques, on recevra chaque semaine neuf groupes à traiter, plus des éléments de la dotation de réserve. »

L'éloignement de Londres étant peu favorable, on a intégré le coût du choix de Périgueux. Sur 50 employés à la « clim », 20 personnes vont en 2x8 s'occuper d'Eurostar, selon une dynamique qui « booste » aussi le pôle ingénierie avec ses 12 emplois pour la « clim ». Et après Eurostar ? Sourire de M. Géraud : « Cette prestation aura confirmé le rôle d'un pôle ayant déjà de la ressource en lui-même, avec 3 800 groupes embarqués sur les Corail, 6 900 sur les automotrices et 4 500 sur les TGV pour le confort tant des voyageurs que des personnels... »

Cédric et Olivier sur l'un des groupes de « clim » traités aux Etablissements industriels de Périgueux (EIP)

par Sud-Ouest publié dans : REPORTAGE
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Jeudi 10 novembre 2005
  FRANCE - L’une des composantes de l’énorme dette ferroviaire n’est comptabilisée nulle part. Ni la SNCF, ni l’État ne veulent l’inscrire dans leurs propres comptes.
 
Il s’agit, de l’aveu même du député (UMP) Hervé MARITON, d’un "objet financier non identifié". Derrière le service annexe d’amortissement de la dette (SAAD), on trouve l’une des trois composantes de la dette ferroviaire française - en tout 40,8 milliards d’euros - que ni l’État, ni la SNCF n’ont vraiment envie d’inscrire dans leurs comptes. Réseau ferré de France supporte 25,6 milliards d’euros, la SNCF 6,7 milliards et le SAAD 8,6 milliards. La Cour des comptes considère que le service annexe d’amortissement de la dette, créé en 1991, doit être inclus dans les comptes de la SNCF mais cette dernière ne veut rien entendre, brandissant le contrat plan signé avec l’État pour 1990-1994... C’est ainsi qu’une dette de près de 9 milliards d’euros échappe à toute classification. Il ne s’agit pas d’une dette publique au sens de Maastricht même si "la prise en charge par le budget de l’État de son amortissement (intérêt et capital) a évidemment un effet négatif sur le déficit public annuel", souligne Hervé MARITON, rapporteur du budget des transports terrestres.
 
Cette situation risque pourtant de changer avec le basculement aux normes comptables internationales auquel sera obligée de se plier la SNCF en 2007. Selon le député, l’État va devoir arbitrer entre le coût du refinancement de la dette du SAAD jusqu’à son extinction en 2025 et la consolidation de cette dette dans les comptes publics.
La petite courbe qui monte, et qui monte....
par Profession politique publié dans : CHIFFRES
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Mercredi 9 novembre 2005

 Entre 1950 et 1970, suite à l'électrification de son réseau, la SNCB procéda à l'acquisition de près de 200 motrices électriques pour le trafic national (réparties entre les séries 22, 23, 25 et 26). Parallèlement, pour pouvoir assurer des relations internationales, il fut nécessaire d'acheter des motrices capables de circuler également sur les réseaux voisins, dont la tension d'alimentation est différente des 3 kV continus du réseau belge. C'est ainsi que la SNCB commanda au début des années 1960 cinq locomotives capables de circuler en France et aux Pays-Bas, de façon à pouvoir tracter les trains internationaux sur la relation Paris - Bruxelles - Amsterdam : la série 15 venait de faire son appararition sur le réseau ferré belge.

 

La 1504 de la SNCB - Une digne représentante de la série 15 / 150...

 

Les 5 motrices de cette série (type 150) ont été construites en 1962 par la société CFM/BN de Nivelles (qui construisait également les motrices du service national). Elles sont donc capables de circuler sous trois tensions différentes (3 kV pour la Belgique, 1.5 kV pour les Pays-Bas et la France, et 25 kV pour la France), et possèdent deux pantographes Faiveley (l'un pour les systèmes néerlandais et belge, l'autre pour le système français). Leur livrée d'origine était bleu clair, et devint jaune dans les années 1970 avant de devenir la livrée bleue actuelle.

Ces locomotives furent affectées aux trains TEE Paris - Bruxelles - Amsterdam, jusqu'à ce que les CC 40100 françaises ne les remplacent sur le tronçon Paris - Bruxelles au début des années 1980, leur puissance n'étant plus suffisante pour des convois toujours plus lourds. Elles continuèrent cependant à tracter les TEE sur le tronçon Amsterdam - Bruxelles jusqu'à la fin des années 1980, où elles devinrent inadaptées au nouveau système de signalisation mis en service aux Pays-Bas. Elles ont cependant continué à tracter des trains internationaux entre Liège et Paris, tout en étant progressivement intégrées au service intérieur à mesure que le trafic international diminuait (notamment sur la relation Ostende - Liège ainsi qu'avec des trains de marchandises).

 

La cabine de conduite - rustique, simple, et confort... spartiate !

 

Avec l'électrification de nouvelles lignes belges en 25 kV, les motrices de la série 15 ont retrouvé une certaine importance dans le matériel roulant, puisqu'elles sont aptes à circuler sous cette tension. Ainsi, alors que leur radiation s'approchait inéluctablement (elles même été mises au parc en décembre 2000), le manque de motrices polytensions (essentiellement la série 13) a nécessité leur remise en service. On les retrouve donc encore en service, principalement au crochet de trains P entre Liège et le Luxembourg (la motrice 1503 fut également impliquée dans plusieurs campagnes d'essais). Néanmoins, leur radiation devrait intervenir prochainement.

La 1501 en voie de maintenance, à coté de sa petite soeur, la 1601... à part le numéro, vous voyez une différence ?

Enfin, pour terminer, on notera pour l'anecdote qu'en ce qui concerne l'ancienne numérotation de ces locomotives, les numéros d'immatriculation n'étaient pas consécutifs... les actuelles motrices 1501 à 1503 portaient en effet le numéro 150.001 à 150.003 tandis que les motrices 1504 à 1505 portaient le numéro 150.011 à 150.012. Etrange me direz vous ? et bien pas du tout : ceci s'explique par le fait que les convertisseurs AC/DC sont différents pour les deux sous-séries ; les motrices 1501 à 1503 ont des convertisseurs fabriqués par Siemens, tandis que les motrices 1504 et 1505 ont des convertisseurs ACEC... d'où la différence de numération !

Et dans le domaine du modèle réduit, ça donne quoi ?

Sur le plan du modélisme, curieusement et à sauf erreur de ma part, la série 15 / 150 n'a pas suscité l'enthousiasme chez les grands constructeurs. Certes, des motrices belges ont bien été reproduites au 1/87, mais pour cette série je n'ai rien trouvé chez Fleischmann, Roco  ou Märklin...  c'est donc plutot vers Lima qu'il faut se tourner pour trouver une représentation de cette série de la SNCB.

Les obsédés de la précision stigmatiseront  le détaillage de la motrice (notamment au niveau de la toiture) et il est vrai que la qualité du modèle reste moyenne aux vues de certaines réalisations de la marque, mais il serait dommage de s'arréter à ces seules remarques pour se priver d'une jolie petite motrice belge pour son réseau. Non, mon seul regret personnel réside dans le manque d'immagination de Lima au niveau des immatriculations ; pour la série 15 /150, 2 locomotives sont sorties des chaines de montages : une avec l'immatriculation 150012 (première numérotation) et un second modèle avec le numéro 1505... soit la nouvelle numérotation de la la précédente ! c'est dommage, et quitte à  sortir deux motrices de cette série, même dans des livrées différentes, Lima aurait été bien inspiré d'immatriculer différemment ces deux modèles... la crédibilité aux niveau des numéros de série en aurait été renforcée, surtout si les 2 motrices en question se cotoient sur un réseau ! 

 

 

La locomotive SNCB 150012, première édition...

  

... et la même motrice, mais avec une livrée différente et une nouvelle immatriculation. Un modèle assez sympa pour votre réseau en HO et idéal pour tracter des convois de marchandises !

  
par Eric publié dans : FOCUS
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Mercredi 9 novembre 2005

 SUISSE - Vivre le chemin de fer de près - c'est ce que feront environ 2000 filles de 11 à 13 ans ce 10 novembre. Ce jour-là, elles auront l'occasion de regarder par dessus les épaules de leur père ou de leur mère qui travaille aux CFF.

Après le succès rencontré les dernières années, les CFF s'engagent donc à nouveau cette année pour que les jeunes filles et leurs parents puissent partager une journée ferroviaire. Souvent, ce sont des professions typiquement masculines qui rencontrent un intérêt particulier et une curiosité marquée auprès des filles.

Au cours de ces dernières années, les CFF ont pu augmenter sans cesse la proportion de femmes dans l'entreprise. Ces efforts se poursuivent : l'objectif des CFF est d'augmenter encore cette part. En cela, la journée des filles est une occasion idéale pour présenter les nombreux métiers des CFF. L'engagement des CFF se voit récompensé par une participation toujours en hausse: plus de 2000 filles auront donc la possibilité, cette année, d'aller visiter les coulisses des chemins de fer. L'an dernier, 1400 filles avaient participé, contre 500 en 2003.

Les filles au pouvoir !

par CFF.ch publié dans : FLASH INFO
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