ALLEMAGNE - Deutsche Bahn , la compagnie ferroviaire allemande en voie de privatisation, est sur le point de conclure le rachat de trois
sociétés de logistique hors d'Allemagne pour un montant total de plus de 700 millions d'euros, apprend-on de sources du groupe.
Deutsche Bahn entend selon ces sources consacrer au rachat du britannique EWS et des espagnols Transfesa et Spain-Tir la quasi-totalité des 800 millions d'euros que devrait lui rapporter la vente
de sa participation dans la compagnie maritime germano-danoise Scandlines.

Flambeur : Le groupe d'Hartmut Mehdorn débourserait 460 millions d'euros pour la totalité du capital d'EWS, 130 millions pour une majorité de Transfesa et 150 millions pour 100% de
Spain-Tir. Le conseil d'administration de Deutsche Bahn doit approuver ces acquisitions mercredi... "Eh ouais les mecs, ça se passe comme ça, à la DB..."
par capital.fr
publié dans :
ECONOMIE / FINANCE
0
recommander
FRANCE - La SNCF se fixe pour objectif de parvenir à l'équilibre financier dans l'exploitation du TGV Est d'ici quatre ou
cinq ans, déclare le directeur général exécutif de la société Guillaume Pépy, dans un entretien au Journal du dimanche.
"Notre objectif est de parvenir à l'équilibre d'ici quatre ou cinq ans. A titre de comparaison, le TGV Med a atteint ce point mort dès la deuxième année", dit-il. "Les études ont montré une
rentabilité prévisionnelle inférieure au seuil habituel de 8%. on doit faire mieux. C'est un vrai challenge économique", ajoute-t-il.
Il table sur une augmentation du nombre de voyageurs sur la ligne Est de 65% dans les trois prochaines années. Le directeur général s'élève à nouveau contre les plaintes concernant les prix des
billets, jugés élevés par des associations et des élus.
Selon lui, ils sont comparables à ceux des autres TGV, mais il promet un contrôle. "Nous mettons ces tarifs sous observation et nous nous sommes engagés à évoluer si le volume du trafic n'était
pas au rendez-vous", dit-il.

5 ans : c'est le temps qui se donne la SNCF pour atteindre l'équilibre financier sur la LGV Est. Un "vrai challenge économique" selon le directeur général
exécutif de la société, Guillaume Pépy...
par Reuters
publié dans :
ECONOMIE / FINANCE
0
recommander
FRANCE - anti_bug_fckRFF vient de confier au réseau Adyal et au groupe Nexity la gestion de son patrimoine immobilier et foncier (qui contient entre autres 21 000 bâtiments, 4,85
millions de m², 24 000 terrains, et 108 000 hectares).
Ces contrats, d’une durée de 5 ans (prorogeables en deux périodes de trois ans) et d’un montant de plus de 70 M€, portent sur :
- la gestion et l’exploitation du référentiel patrimonial pour la France entière. Ce contrat a été conclu, dans son intégralité, avec
un groupement constitué du réseau Adyal et de la Compagnie IBM France.
- la gestion de son patrimoine foncier et immobilier couvrant environ 60% du territoire français. Cette opération constitue la plus
importante mission de gestion patrimoniale jamais passée en France. Ce contrat couvre les régions Ile-de-France, Centre-Limousin, Pays de Loire-Bretagne, Aquitaine-Poitou Charente, Rhône
Alpes-Auvergne, Franche Comté-Bourgogne.
Pour ce faire, le réseau Adyal a constitué une équipe dédiée pluridisciplinaire de spécialistes. Michel K. Moubayed, président des Réseaux Urbania & Adyal, a placé cette équipe
dédiée à la gestion de ces contrats stratégiques sous l’autorité de Salah N. Slim, président d’Urbania Adyal Développement, qui a confié cette importante mission à Adyal Grands Comptes, présidé
par Philippe Bauchot, « principal promoteur de ce projet au sein du réseau ».

RFF délègue la gestion de ses actifs... "On en a trop : on arrivait plus à gérer notre portefeuille tout seul..."
par businessimmo.info
publié dans :
ECONOMIE / FINANCE
0
recommander
anti_bug_fckALLEMAGNE - La compagnie ferroviaire allemande Deutsche Bahn va "prendre des participations" dans des compagnies de fret en Espagne et en Grande-Bretagne avec lesquelles elle
envisage une "étroite coopération", a dit mercredi son patron Hartmut Mehdorn à des journalistes.
Interrogé sur des informations du Financial Times Deutschland selon lesquelles Deutsche Bahn serait prête à dépenser 500 millions d'euros au total pour la compagnie britannique EWS
(English Welsh & Scottish Railway), leader du transport de marchandises au Royaume-Uni, et pour la compagnie espagnole Transfesa, M. Mehdorn a dit: "Il est trop tôt pour un rachat.". Il a
toutefois assuré qu'une acquisition "n'est pas à exclure" dans le futur.
Ces achats sur un marché plus prometteur que celui du transport de personnes ont pour but d'attirer les investisseurs alors que la Deutsche Bahn doit rentrer en Bourse en 2008. M. Mehdorn a
réaffirmé mercredi sa confiance dans cette privatisation, qui ne cesse d'être retardée: "Je suis sûre que nous aurons une décision (au niveau politique) avant la fin de l'année."
Dans le viseur de la compagnie allemande se trouve également le marché français, d'où l'intérêt d'une coopération avec la compagnie EWS qui possède déjà grâce à sa petite compagnie Euro Cargo
Rail (ECR) des licences de transport de marchandises en France, explique le FTD.
La Deutsche Bahn n'ose pour l'instant pas fonder de filiale en France pour ne pas froisser la SNCF, dont la division fret est dans le rouge. M. Mehdorn a d'ailleurs assuré mercredi ne pas vouloir
concurrencer la société française: "Tant que cela fonctionne, nous restons fixés sur la coopération" avec la SNCF.

La DB renforce sa coopération en Grande-Bretagne et en Espagne par le biais de prise de participation. dans le colimateur d'Helmut Mehdorn : EWS, et
Transfesa... "Les mecs, je vois briller les étoiles... à nous l'international avant l'entrée en Bourse : on va faire du pognon..."
par Agefi.com
publié dans :
ECONOMIE / FINANCE
0
recommander
FRANCE - anti_bug_fckColas, leader mondial de la construction et de l'entretien de routes, et sa filiale Seco-Rail ont acquis ce jour la totalité des actions de Spie Rail,
cédées par Spie, dont l'actionnaire principal est PAI Partners. Spie Rail est une société spécialisée dans les travaux ferroviaires en France et à l'international.
Cette acquisition constituant une opération de concentration nécessitait l'accord de la DGCCRF. Celui-ci a été obtenu le 14 mai 2007. Dans le cadre de cet agrément, Colas s'est engagé à céder la
participation de 50 % que Spie Rail détenait dans la société Européenne de Travaux Ferroviaires (ETF).
L'ensemble acquis, après neutralisation de la participation dans ETF, représentera pour la totalité de l'exercice 2007 un chiffre d'affaires d'environ 310 millions d'euros.
Colas explique dans son communiqué que les activités de Spie Rail exercées par Seco-Rail et sont "complémentaires". Le chiffre d'affaires 2007 de Seco-Rail devrait excéder 200 millions d'euros.
"Grâce à cette acquisition, Colas constitue un pôle ferroviaire complet, apte à répondre aux investissements importants prévus dans ce secteur en France et à l'international", conclut le
groupe.

Un peu plus dans le ferroviaire... Le groupe Colas, spécialisé dans la construction et l'entretien de routes, et sa filiale Seco-Rail ont
acquis la totalité des actions de Spie Rail, une société spécialisée dans les travaux ferroviaires en France et à l'international. Du goudron au rail, il n'y a décidément qu'un
pas...
EUROTUNNEL - Eurotunnel a annoncé hier vendredi le succès de son offre publique d'échange. Les actionnaires ont apporté environ 87% des titres en
circulation, selon les résultats provisoires dévoilés par le groupe. Pour éviter le dépôt de bilan d'Eurotunnel, le seuil des 50% devait être dépassé.
Cette OPE doit permettre de créer un nouveau groupe, baptisé Groupe Eurotunnel SA (GET SA), dont la structure financière serait assainie. L'objectif est ainsi de restructurer la dette
d'Eurotunnel qui atteint actuellement près de 9,1 milliards d'euros.
"L'offre publique d'échange étant un clair succès, elle sera réouverte très prochainement pour une nouvelle période dont les dates seront communiquées ultérieurement." précise le communiqué.
Cette réouverture permettra aux actionnaires d'Eurotunnel d'apporter leurs titres à hauteur d'une action ordinaire GET SA et d'un bon de souscription d'actions ordinaires GET SA pour une action
ancienne action Eurotunnel. En revanche, il ne leur sera plus possible de souscrire des Obligations Remboursables en Actions (ORA) qui étaient réservées aux seuls actionnaires ayant apporté leurs
titres à l'offre publique d'échange au cours de la période initiale de celle-ci.
"Eurotunnel est sauvé. Je remercie vivement les actionnaires qui se sont massivement mobilisés pour soutenir le Plan de Sauvegarde. Le succès indéniable de l'OPE confirme leur attachement à cette
formidable entreprise. Il permet ainsi à Eurotunnel de prendre un nouveau départ. J'invite ceux qui n'ont pas encore répondu à l'Offre à rejoindre la nouvelle société lors de la réouverture de
l'offre"' a déclaré pour sa part Jacques Gounon, Président - Directeur général de GET SA.

Succès de l'OPE qui doit permettre de créer un nouveau groupe Eurotunnel. Selon Cercle finances, les actionnaires auraient apporté environ 87% des titres
en circulation à l'offre public d'échange... Rangez les planches et le mortier : le tunnel ne sera pas fermé...
par Boursorama.com
publié dans :
ECONOMIE / FINANCE
0
recommander
FRANCE - Le bénéfice net du français Alstom a plus que doublé en 2006/2007, progressant de 152% à 448 millions
d'euros, a annoncé le groupe industriel présent dans l'énergie et les transports, confirmant ainsi son redressement après être passé près de la faillite en 2003.
En 2005-2006, le groupe, détenu à 25,3% par Bouygues, était revenu dans le vert avec un bénéfice de 178 millions d'euros, après trois années de pertes. Il confirme
cette année son retour à la santé, même si ce profit 2006-2007 demeure inférieur aux attentes des analystes qui tablaient sur 484,5 millions d'euros.
Le groupe va par ailleurs reprendre sa politique de dividende et propose 0,8 euro par action au titre de l'exercice 2006/2007. Et il a confirmé sa perspective d'une
marge opérationnelle supérieure à 7% sur l'exercice en cours et indiqué qu'il tablait sur une croissance des ventes à deux chiffres, à base comparable.Le spécialiste des infrastructures d'énergie
et de transport a relevé ses prévisions pour 2007-2008 et a même fixé un objectif de marge opérationnelle supérieur à 8% pour 2009/2010.
Dans un communiqué, le PDG Patrick Kron explique que le carnet de commandes, qui totalise 32 milliards d'euros (27 mois de chiffre d'affaires), donne au groupe "une
bonne visibilité sur sa croissance future appuyée par l'accélération des programmes de recherche et développement et des investissements effectués à la fois dans les secteurs Power et
Transport".
Le groupe d'équipement ferroviaire et d'énergie publie ce lundi un résultat en très nette hausse pour l'exercice 2006-2007: + 152% à 448
millions d'euros. Un signe supplémentaire de retour à la santé financière pour le groupe.
par latribune.fr
publié dans :
ECONOMIE / FINANCE
0
recommander