ALLEMAGNE - Bombardier Transport a reçu de
Bombardier à la côte en Allemagne : La DB vient de lui commander 53 voitures à deux niveaux pour le réseau ferroviaire de la banlieue de Dresde. Le contrat est évalué à environ 72 millions d’euros...
La page Web des trains en général... et du modélisme ferroviaire en particulier
ALLEMAGNE - Bombardier Transport a reçu de
Bombardier à la côte en Allemagne : La DB vient de lui commander 53 voitures à deux niveaux pour le réseau ferroviaire de la banlieue de Dresde. Le contrat est évalué à environ 72 millions d’euros...
FRANCE - Alstom Transport a besoin de bras. Le constructeur vient d’annoncer 200 embauches en contrat à durée indéterminé d’ici à la fin de l’année à l’usine de Petite-Forêt (Nord). Spécialisé dans la construction des métros et trains (banlieue et TER) à deux étages, le site emploie déjà 1 100 salariés et envisage même une autre vague d’une centaine d’embauches l’an prochain.
Alstom Transport étoffe ses effectifs pour répondre au besoin de mains d’œuvre suite à la création d'une unité de retraitement des pièces détachées et au transfert à Petite-Forêt de la plate-forme tramway basée jusqu'ici à La Rochelle.

ITALIE - En Italie, la polémique sur les trains à grande vitesse (TAV) ne résonne pas seulement entre les montagnes du Val de Suse, où la liaison Lyon-Turin est arrêtée en rase campagne pour une durée encore indéterminée.
L'aménagement dans la Botte d'un réseau ferroviaire à grande vitesse et à grande capacité accuse un retard considérable par rapport aux pays voisins : 564 kilomètres de lignes nouvelles sont construits, contre 1 548 en France et 1 030 en Espagne. Il est vrai que le coût d'un kilomètre de voie dans la Péninsule est sans commune mesure avec le reste de l'Europe : 32 millions d'euros, contre 9 en Espagne et 10 en France.
L'écart pourrait encore se creuser : chacun des 647 kilomètres en projet dans les prochaines années est estimé à 45 millions d'euros en Italie, au lieu de 15 millions en Espagne, où 1 490 kilomètres sont programmés, et 13 millions en France (990 kilomètres prévus). Le relief difficile du territoire italien n'est pas la cause de ces surcoûts. Ainsi, la ligne Turin-Novare, un tracé rectiligne et plat comme la main dans la plaine du Pô, a coûté la bagatelle de 54 millions d'euros au kilomètre, soit le double du chiffrage initial en 1992. Un record de coût pulvérisé sur un tronçon où les trains ne circulent toujours pas.
"C'est la faute aux travaux collatéraux qui sont exigés par l'Etat et les collectivités territoriales", a expliqué Mauro Moretti, le directeur général des Ferrovie dello Stato (FS), qui gère le réseau ferré, lors de sa récente audition devant la commission des travaux publics du Sénat. "Nous avons des obligations uniques au monde de la part des autorités centrales et locales, qui ont comploté pour faire augmenter les coûts", accuse-t-il. Il cite les centaines de sauts-de-mouton, de passages souterrains, de voiries non prévus à aménager pour le compte des communes riveraines, et des dépenses aussi extraordinaires que "des terrains de football pour les paroisses".
Les demandes de "compensation environnementale" des élus locaux "se sont transformées en chantage institutionnel pur et simple", admet le ministre des infrastructures, Antonio Di Pietro, dans un entretien à La Stampa, mercredi 11 avril. Ancien magistrat vedette de l'enquête Mains propres, il dénonce "le lobby qui, de la fin des années 1980 à aujourd'hui, a profité des travaux de la TAV en exploitant une situation de monopole de fait, sans appels d'offres ni contrôles". Selon lui, il a été mis fin "aux méthodes peu transparentes du passé". Il cite en exemple une contribution à une société italienne de BTP qui, "au lieu de servir à améliorer la qualité architecturale des infrastructures, a servi à financer un orchestre symphonique et le Musée de la châtaigne...".

Alors que le TGV s'impose comme un choix naturel en France et Espagne, les rames à grande vitesse peinent à s'imposer en Italie. Et pour cause : le coût d'un kilomètre de voie dans la Péninsule qui coute actuellemnt 32 millions d'euros contre 9 en Espagne et 10 en France, est sans commune mesure avec le reste de l'Europe ...

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FRANCE - Le chiffre qui s’affiche sur les écrans de contrôle de la rame TGV ne cesse de grimper. Mercredi après-midi, chaque kilomètre- heure grappillé fait monter d’un cran l’excitation parmi les 60 passagers invités à vivre l’expérience de la très grande vitesse sur rail, dans la région de Champagne Ardenne sur la ligne TGV est-européenne. Nous sommes embarqués dans le train qui détient le nouveau record mondial de vitesse sur rail: 574,8 km/h depuis la semaine dernière.
Le nombre 500 s’affiche enfin sur l’écran de contrôle. Une salve d’applaudissements accompagne les éclairs provoqués par le passage sous les ponts. A travers les fenêtres de la voiture à deux niveaux, la campagne de l’est de la France défile à un rythme endiablé. Dans le train domine l'impression d’avoir pris place dans un boulet de canon. Même si les sièges ne subissent pas la moindre vibration, les voyageurs confortablement installés sont bien en train de participer à un nouvel exploit de la rame V150, baptisée ainsi en référence aux 150 mètres qu’elle parcourt chaque seconde.
Ce jour-là, le nouveau fleuron de l’industrie française des transports n’égalera pas le record de vitesse sur rail. Après l’exploit très médiatisé, l’objectif consiste à transporter en quelques jours plus de 700 personnes à plus de 500 km/h. Une opération exceptionnelle de relations publiques: depuis le début de la semaine, la SNCF, Réseau ferré de France (RFF) et le constructeur Alstom vendent le génie industriel français à très grande vitesse. Les ingénieurs français, fiers de leur «TGV de tous les records», ont distribué leurs tickets à des centaines de chanceux: des clients potentiels bien sûr, mais aussi des cheminots, des fournisseurs et des employés d’Alstom tirés au sort parmi les 40.000 salariés du groupe. Les yeux humides d’admiration, les collaborateurs du groupe ont classé au chapitre des mauvais souvenirs la faillite évitée de justesse en 2003.
Légion d’honneur accrochée à la boutonnière, les notables hexagonaux présents dans la rame n’en reviennent pas, ils viennent d’atteindre la vitesse de 511,5 km/h. «La France est championne du monde!» s’extasie l’un d’eux. Le coq plane, mais les ingénieurs gardent les pieds sur terre.
En faisant rouler son train à une vitesse de plus de 500 km/h sur une distance de 500 kilomètres, le staff technique réalise un deuxième exploit. Particulièrement utile pour l’avenir des TGV en service sur les lignes françaises. «Le record de vitesse de pointe n’était pas notre but premier», explique François Lacôte, directeur technique d’Alstom Transport. «Ces circulations successives de la rame à plus de 500 km/h nous ont permis d’en apprendre beaucoup sur la très grande vitesse. Il faut voir cette opération comme un laboratoire d’investigation.»
Quatre cents capteurs et plus de 60 techniciens auscultent en permanence le train. Première conclusion de ce centre de recherches sur rails qui aura coûté la bagatelle de 50 millions: les TGV «ordinaires», mais de dernière génération, pourront circuler à 360 km/h dans un proche avenir. Ils ne roulent, pour l’instant, «qu’à 320 km/h» sur la nouvelle ligne «est-européenne» reliant Paris à Strasbourg. Dès la semaine prochaine, la rame des records sera démontée. Ses principaux éléments serviront à construire un TGV classique de dernière génération desservant vraisemblablement Bâle et Zurich.

RFF, Alstom et la SNCF font du relationnel pour vanter les mérites de la technologie ferroviaire française. Objectif : exporter le savoir-faire national à l'étranger...

FRANCE - Nortel annonce son premier partenariat Public-Privé : L'équipementier a été retenu par RFF (Réseau Ferré de France), le propriétaire et gestionnaire du réseau ferroviaire français, pour accélérer la modernisation des communications ferroviaires.
Le réseau de communication ferroviaire fournira à RFF des services améliorés voix et données pour optimiser l’exploitation des lignes traditionnelles et à grande vitesse à travers la France, en accélérant la modernisation du système radio sol-train tout en garantissant l’interopérabilité et la continuité de service avec l’infrastructure déjà déployée.
"Nous allons pouvoir accélérer le déploiement d’une infrastructure moderne et interopérable, avec une exigence opérationnelles renforcées tout en maîtrisant les coûts de réalisation et d’exploitation", commente Jean-Marc Charoud, directeur des projets de déploiement, RFF. "L’amélioration des communications va également permettre d’augmenter la fiabilité et la sécurité du service ferroviaire, d’améliorer les moyens de communications des acteurs du ferroviaires, et d’apporter de nouveaux services aux entreprises ferroviaires et leurs clients.”
Nortel est à la fois le pionnier (depuis 1992) et le géant mondial des normes GSM-R. Parmi ses clients figurent TP Ferro, pour la ligne à grande vitesse Figueras -Perpignan entre l’Espagne et la France, Network Rail en Grande-Bretagne, Deutsche Bahn en Allemagne, et SNTF en Algérie, cette dernière étant la première à déployer GSM-R sur le continent Africain.
Il s'agit également du premier Partenariat Public-Privé (PPP) à la fois pour Nortel et pour RFF. Il étend l’utilisation de ce nouveau moyen de financement et de réalisation du déploiement, de l’exploitation et de la maintenance utilisé pour les infrastructures publiques aux réseaux GSM-R (Global System for Mobile Communication – Railway).

Nortel annonce son premier PPP : L'équipementier a été retenu par RFF pour la modernisation des communications ferroviaires...
BELGIQUE - Le pourcentage de plaintes traitées par le médiateur auprès du groupe SNCB a augmenté de 23,7 pc en 2006. Premier motif de plainte: la ponctualité des trains (583 plaintes contre 332 en 2005), devant les titres de transport (383) et les cartes train (340). Au total, 3.664 dossiers ont été traités par le médiateur, avec une forte hausse durant les trois derniers mois de l'année.
Le médiateur insiste sur la détérioration persistante de la ponctualité des trains. "En 2006, la ponctualité était clairement insuffisante. Une plainte sur cinq porte en effet sur les retards et les correspondances", souligne le médiateur Guido Herman. Le médiateur plaide pour une nouvelle méthode de calcul de la ponctualité, celle utilisée actuellement ne reflétant pas la perception des clients sur le terrain. Il ajoute qu'un débat doit être mené entre l'entreprise ferroviaire et les pouvoirs publics. Il suggère aussi de suspendre la liaison entre la régularité et les adaptations tarifaires, comme le prévoit le contrat de gestion. Enfin, le médiateur insiste sur l'accessibilité des gares aux personnes à mobilité réduite, qui nécessite des investissements importants à court et à long terme.
Infrabel, le gestionnaire des infrastructures ferroviaires, se dit "ouvert à la discussion" mais rappelle que cette méthode de calcul des retards est utilisée partout en Europe permettant ainsi la comparaison.

Pas terrible, la ponctualité des trains à la SNCB... Selon le médiateur, la détérioration persistante de la ponctualité des trains est éidente : Une plainte sur cinq porterai en effet sur les retards et les correspondances.
FRANCE - La présidente de la SNCF Anne-Marie Idrac émet des réserves sur la nécessité d'une loi sur le service minimum en cas de grève dans les transports publics dans un entretien publié jeudi par "Le Monde". "Pour l'heure, je constate que cela s'améliore et je privilégie le dialogue et la négociation", déclare-t-elle.
La présidente de la SNCF observe que les conflits "ont reculé en 2006" dans l'entreprise publique, "passant de 1,44 à 0,79 journée perdue par agent, dont la moitié avait pour cause le CPE" (contrat première embauche). Anne-Marie Idrac rappelle en outre que les contrats passés par la SNCF avec les autorités organisatrices de transports et le Syndicat des transports d'Ile-de-France (STIF) "prévoient la prévisibilité en cas de situation perturbée". "Plus la part du dialogue social est importante, mieux ça marchera, quelle que soit la formule législative éventuelle", juge la présidente de la SNCF.

Mauvais calcul : Anne-Marie Idrac pas très chaude sur la nécessité d'une loi pour un service minimum en cas de grève sous pretexte que les grèves ont "reculé" en 2006... Ok... mais si la tendance s'inverse en 2007, les usagers seront ils encore bons pour rester à quais ?
Pour les collectionneurs frapadingues de consoles et d'ordinateurs rétro... à voir !
FerroModelo, contraction de Modélisme Ferroviaire, les passionnés auront compris...
Besoin d'une référence, d'une photo, ou des caractéristiques d'un modèle JOUEF ? ne cherchez plus des heures sur Internet et consulter ce site : c'est LA bible de référence !
Fédération Nationale des Associations d'Usagers des Transports : Un petit coup de pouce pour une page web sympa et qui gagne à être connue !
Bluffant : Le blog original d'un fan de trains japonais à découvrir absolument ! Parce qu'il n'y a pas que les Geishas et les Sushis dans ce pays... il y a les Shinkansen, aussi !
L'actualité ferroviaire en Pays de Loire...et parfois d'ailleurs. Un blog à découvrir !
Un site sympa à découvrir : venez surfer le site d'André qui nous fait part de sa passion du train miniature et nous présente son réseau. A voir !
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