Mardi 14 août 2007

logo-sncf.jpg FRANCE - Ce n'est probablement pas la citation qui aura marqué le plus son dernier mandat, mais Jacques Chirac, alors président de la République, avait déclaré début 2006 : « La RATP et la SNCF ne devront plus consommer une goutte de pétrole d'ici vingt ans ». En France, 90% du kilométrage quotidien des 14 000 trains de voyageurs et de fret sont effectués par des locomotives à traction électrique, et 10% au diesel.

La proportion pourrait quelque peu évoluer en fonction du résultat des tests menés par la société nationale des chemins de fer français. Huit trains TER de la région Poitou-Charentes roulent depuis juillet 2007 au B30, un mélange de 70% de gazole et de 30% d'agro-diesel à base d'huiles végétales, principalement extraites du colza.

Pour ces premières expérimentations sur le terrain, la SNCF travaille avec deux spécialistes des moteurs, Caterpillar et SEMT Pielstick. Le B30 est produit par la société Diester Industries et commercialisé « quasi exclusivement par Total », indique la SNCF. La société précise que selon le pétrolier, le B30 serait deux fois plus cher à produire que le carburant classique, et que selon l'Ademe, le surcoût de production de biodiesel pur est évalué à environ 0,30 euro par litre par rapport au coût du gazole d'origine fossile.

Mais le B30 est utilisé pour ces essais parce qu'il est « le seul biocarburant qui ait une réalité industrielle actuellement », a précisé à News.fr, Thierry Cami, responsable du pôle traction thermique au centre d'ingénierie de la SNCF au Mans. « On le trouve facilement et il est produit de façon pérenne ». Il a un effet et donc un risque limité pour les moteurs. Le passage éventuel au B100 (qui serait quasiment à 100% issu de la biomasse) nécessitera « des carburants de deuxième génération et des modifications particulières des moteurs en travaillant avec les constructeurs ».

L'expérimentation, d'une durée de deux ans, est financée à hauteur de 412 500 € par la région, et autant par la SNCF. D'autres mises en oeuvre sont prévues en Champagne-Ardenne à l'automne prochain, puis en Bourgogne fin 2007 ou début 2008. Il s'agira d'un nombre similaire de trains régionaux pour des investissements comparables à celui de Poitou-Charentes.

Les dépenses sont à imputer aux études, aux infrastructures dédiées au stockage et à la maintenance, ainsi qu'au coût supplémentaire du carburant. Un coût qui « est éminemment variable, parce qu'il dépend des lieux de livraison et donc des coûts de transport, ce qui ne sera peut-être plus le cas à long terme à mesure que le secteur grandira », souligne Thierry Cami.

Le futur déploiement des biocarburants tiendra donc à l'évolution du marché. « Nous serons fortement dépendants de l'apparition ou non d'un marché routier ou particuliers, sinon les biocarburants risquent de rester un marché de niche, et en conséquence d'avoir un coût prohibitif. »

Au-delà du prix, l'autre aspect analysé pendant les deux années de tests sera bien entendu l'impact de l'utilisation des biocarburants sur l'environnement. À la SNCF, on estime déjà qu'il y a « un léger gain pour les particules, les hydrocarbures et le monoxyde de carbone ».
 


Des TER roulent depuis juillet avec un mélange de diesel et de biodiesel au colza. L'objectif est d'étudier sur deux ans qualités et impacts du nouveau carburant. Affaire à suivre...

par Eric publié dans : ENVIRONNEMENT
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Lundi 13 août 2007

logo-db.gif ALLEMAGNE - L'Allemagne respire. Après avoir craint le pire, la semaine dernière, au moment où les agents de conduite de la compagnie ferroviaire nationale, Deutsche Bahn, s'apprêtaient à paralyser le trafic, elle a appris, vendredi, que le syndicat concerné, GDL, avait décidé de renoncer à la grève, au moins jusqu'au 27 août. Par ailleurs, il a été annoncé que deux conciliateurs vont commencer à travailler dès aujourd'hui afin d'essayer de rapprocher des points de vue - celui de la direction de la Deutsche Bahn et celui du GDL, qui représente environ 34.000 agents de conduite, contrôleurs et le personnel chargé de la restauration à bord des trains - pour le moment parfaitement inconciliables.

Quant au tribunal du travail de Nuremberg, qui s'était prononcé contre le droit de grève mercredi dernier, sous prétexte qu'un arrêt de travail des agents de conduite porterait un coup sérieux à l'économie d'outre-Rhin, il a quelque peu modifié sa position vendredi, à la suite de l'appel du GDL, en déclarant qu'une grève serait malvenue alors que les deux parties sont en pleines négociations. En privé, la principale juge de cette juridiction bavaroise, Silja Steindl, a reconnu avoir été quelque peu dépassée par l'importance de cette affaire qui vient de susciter un important débat en Allemagne sur les limites à apporter - ou non - au droit de grève.

A partir d'aujourd'hui, deux anciens ténors du Parti chrétien- démocrate, CDU, vont entrer en lice pour essayer de trouver une issue à ce conflit social qui passionne la presse mais inquiète sérieusement les usagers privés et industriels du numéro un européen du transport ferroviaire (30,1 milliards d'euros de chiffre d'affaires en 2006). Kurt Biedenkopf et Heiner Geissler ont le même âge, soixante-dix-sept ans, et sont déjà intervenus à plusieurs reprises en tant que conciliateurs. Le second, proche d'Attac, a plutôt les faveurs du syndicat GDL. Le premier a été proposé par Hartmut Mehdorn, le président du directoire de la Deutsche Bahn qui, théoriquement, devrait être partiellement privatisée l'année prochaine.

Ces deux politiciens à la retraite ne sont pas au bout de leurs peines. La direction de la compagnie ferroviaire continue en effet à ne proposer que de 5 à 6 % d'augmentation de salaire aux agents concernés par le conflit en cours alors que Manfred Schell, le président de GDL, a rappelé ce week-end qu'« il exigeait 31 % d'augmentation de salaire, une réduction de la durée hebdomadaire de travail et une convention collective commune aux trois catégories de personnel ».

Un sondage publié cette semaine par l'hebdomadaire « Der Spiegel » indique que 71 % des personnes interrogées font preuve de compréhension pour les revendications des agents de conduite qui, il est vrai, ne gagnent en moyenne que 2.000 euros brut par mois, 26 % étant d'un avis contraire. Un résultat qui apporte de l'eau au moulin de tous ceux qui s'offusquent d'une éventuelle remise en cause du droit de grève.
 



Les agents de conduite de la compagnie ferroviaire allemande ont suspendu leur menace de grève jusqu'au 27 août. Un délai qui pourrait permettre aux deux conciliateurs, qui entrent en lice aujourd'hui, de rapprocher des points de vue pour le moment radicalement opposés... et c'est pas gagné : Manfred Schell, le président de GDL, a rappelé ce week-end qu' il exigeait 31 % d'augmentation de salaire, une réduction de la durée hebdomadaire de travail et une convention collective commune aux trois catégories de personnel. "Va falloir casquer, Hartmut..." 

par Les Echos.fr publié dans : ACTU
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Lundi 13 août 2007

logo-sncf.jpg FRANCE - ça s'est passé cet été... l partait en vacances découvrir les joies du surf, il aura aussi découvert un univers beaucoup moins fun, celui d'un commissariat, une nuit entière, seul avec la faune locale. Le voyage initiatique de Jérémie, 15 ans, débute le 9 juillet dernier. 15h25 à Avignon, l'adolescent prend le train-Corail. Destination finale : Bayonne. Il est censé y arriver à 23h45. Avant les Pyrénées-Atlantiques, le soleil et les vagues, deux changements : le premier à Montpellier, le second à Toulouse. A Montpellier, ça coince, un retard de 2h15 est annoncé. Pour cause de grève à Marseille et d'un problème technique sur la voie.

Jérémie craint, à juste titre, de rater sa correspondance, il appelle ses parents, leur passe un contrôleur. Selon le récit de Laurent, le beau-père de l'adolescent, l'employé de la SNCF leur assure qu'il peut continuer sans problème jusqu'à Toulouse où il sera pris en charge avec une nuit d'hôtel. De là, il pourra reprendre le train le lendemain pour Bayonne. "Si le contrôleur ne nous avait pas dit cela, Jérémie aurait pu revenir à Avignon d'où il serait reparti le lendemain", explique le beau-père.

20h10, Jérémie arrive en gare de Toulouse. Sa correspondance pour Bayonne est partie depuis belle lurette. Comme tous les autres voyageurs, il se présente à l'accueil. La SNCF dirige les clients majeurs vers un hôtel. A Jérémie, on tient un autre discours : il n'a pas 18 ans, il ne peut pas bénéficier seul d'une nuit d'hôtel. Alors pour lui, ça sera l'hôtel... de police. La police ferroviaire le prend en charge à 20h30. Elle lui donne un plateau-repas. 22h30, une patrouille prend le relais et emmène l'adolescent au commissariat central de Toulouse.

Jérémie y passe la nuit. Selon lui, sur un banc, sans manger, sans couverture. "Il faut savoir qu'un type en garde à vue a droit à un repas chaud, un lit et une visite médicale", rappelle le beau-père de Jérémie, ex-policier. Et c'est en tant que tel qu'il contacte un ancien confrère du commissariat de Toulouse. "Ce collègue a fait le maximum pour héberger Jérémie mais à minuit passé, il n'a pas pu trouver une seule chambre d'hôtel libre", se désole Laurent. A 5h30 et après une nuit surréaliste, les forces de l'ordre mettent Jérémie dans le train pour Bayonne. Durée du retard : 10 heures et 45 minutes.

Aujourd'hui, la mère et le beau-père de Jérémie sont en colère. Et d'écrire dès le lendemain des faits au service clientèle et à la présidente de la SNCF, Anne-Marie Idrac. Aucune réponse. "A aucun moment la SNCF n'a cherché à me joindre et tous les intervenants contactés avec le portable de mon fils m'ont assuré qu'ils allaient s'en occuper", se souvient Valérie, la mère du garçon.
 
Du côté de la SNCF, on parle d'un "enchaînement de circonstances malheureuses". "Dans cette histoire, Jérémie a un peu été la patate chaude", commente-t-on. Une précision : les voyages accompagnés pour les enfants voyageant seuls s'arrêtent à l'âge de 14 ans, rien n'est prévu pour ceux de 15 à 18 ans. L'entreprise, qui a décidé d'ouvrir une enquête interne, regrette un défaut d'appréciation du contrôleur ainsi qu'un manque d'initiative. La SNCF précise toutefois qu'elle n'aurait pas pu envoyer Jérémie dans un hôtel. "Selon la loi, laisser un mineur dans un hôtel est considéré comme un abandon de mineur sur la voie publique, explique-t-on au service communication de l'entreprise. Et dans ces cas là, la loi stipule que le mineur doit être remis aux autorités". Contacté par LCI.fr, l'officier de communication du commissariat de Toulouse ne travaillant pas au moment des faits, a indiqué qu'il allait se renseigner sur ce qui était arrivé à Jérémie cette nuit-là.
 
De son côté, manifestement alertée par cette affaire via LCI.fr, la présidente de la SNCF Anne-Marie Idrac a personnellement appelé jeudi soir la famille de Jérémie. "Elle était très désolée pour ce qui lui était arrivé", raconte la mère du garçon. Et lui dans tout cela ? "Cette histoire l'a pas mal chamboulé. Après ses vacances, j'ai dû aller le chercher à Bayonne en voiture", dit Valérie.
 
En guise de dédommagement, la SNCF lui a proposé le remboursement du voyage de Jérémie (environ 50 euros) et deux places pour la Coupe du monde de rugby, dont la SNCF est partenaire, avec deux billets de TGV. Pour la mère, qui parle de "préjudice moral" pour son enfant, ce n'est pas assez. D'ailleurs, Jérémie n'est pas fana du ballon ovale et depuis sa malheureuse expérience, il ne veut plus entendre parler de trains. 



Nullissime : après avoir, malgré lui, raté une correspondance, un mineur de 15 ans a été envoyé passer la nuit... au commissariat de Toulouse ! La SNCF a décidé d'ouvrir une enquête interne. L'accueil des jeunes voyageurs tendrait à se dégrader quelque peu, semble t'il...

par AFP publié dans : INSOLITE
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Lundi 13 août 2007

logo-sbb.gif SUISSE - Depuis début juin, des billetteries automatiques des CFF font payer entre 20 et 33% plus cher des billets aux voyageurs. Si l'usager ne connaît pas par coeur le prix du trajet, aucun avertissement sur l'écran tactile ne lui permet de s'en rendre compte. «C'est une erreur informatique due à la mise à jour d'un programme, et nous sommes en train d'y remédier», explique Jean-Louis Scherz, de la centrale bernoise des CFF.

Un exemple: le terminal situé dans la gare zurichoise de Stadelhofen exige le paiement de 40 francs pour un trajet simple course 2e classe à Sursee (LU). Prix réel: 30 francs. Quant au voyageur qui aurait choisi la destination de Saint-Gall au départ de la gare zurichoise d'Enge, il lui en coûterait 60 francs au lieu de 47 pour un billet aller-retour en 1re classe. En tout, une centaine de terminaux sont concernés dans la région zurichoise, mais personne n'en connaît exactement le nombre, ni leur situation. Seule certitude, d'après le porte-parole des CFF, la Suisse francophone serait épargnée. «Il n'y a aucun risque au départ d'une gare de Suisse romande d'être confronté à des erreurs pareilles, souligne Jean-Louis Scherz. Un usager qui prendrait un billet par le biais d'un terminal situé dans une gare zurichoise pour une destination en Suisse romande ne va pas non plus payer son billet plus cher.»

L'explication: un certain palier de distances a rendu fou la mise à jour du programme informatique utilisé par les billetteries automatiques. Mais une simple correction du logiciel ne suffit pas. «Nous devons contrôler les terminaux concernés un à un», ajoute le porte-parole. D'après la SonntagsZeitung, toutes les billetteries automatiques devraient être libérées de leur grain de folie d'ici au 9 août.

Quant aux passagers grugés, à condition toutefois qu'ils l'aient remarqué, ils vont pouvoir se faire rembourser au service clientèle des gares CFF. «Notre site Internet, www.cff.ch, et le numéro de renseignements des CFF, le 0900 300 300, donnent toutes les explications nécessaires.» Jean-Louis Scherz a voulu aussi préciser que les nouveaux programmes informatiques testés actuellement dans certaines billetteries automatiques des gares de Zurich, de Lausanne et de Lugano ne sont pas concernés par le défaut du logiciel.



Bandit manchot : A cause d'un bug informatique, des clients CFF ont, parfois sans même s'en rendre compte, payé leur billet jusqu'à 33% plus cher... Les CFF ont promis de libérer tous les distributeurs automatiques de leur grain de folie d'ici au plus vite...

par lematin.ch publié dans : FLASH INFO
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Dimanche 12 août 2007

logo-rff.JPGlogo-sncf.jpg  FRANCE - Deux ans après son rachat par la ville de Bobigny, pour un euro symbolique, et son inscription à l'Inventaire supplémentaire des monuments historiques, l'ancienne « gare de la douleur » voit s'esquisser le paysage qui en fera, à l'horizon 2010, un lieu de mémoire. Les premiers travaux commenceront en septembre sur ce site unique en France, la seule gare de déportation désaffectée et préservée presque en l'état. Sa mise en valeur complétera une géographie du souvenir déjà tracée au fil des anciens camps d'internement, dont celui de Drancy, à deux kilomètres de là.

Bobigny a gagné son triste rang de « gare de déportation » le 18 juillet 1943, lorsqu'un premier convoi de 1 126 prisonniers a pris la direction de l'Allemagne, vers l'un de ses camps de l'horreur. Vingt autres convois suivront durant la guerre, emportant 22 407 personnes, dont sont revenues seulement 1 515. Un peu en retrait du bâtiment voyageurs, posée comme une pâtisserie grise entre des chemins de rails, la gare de marchandises était l'ultime étape avant Auschwitz.

Lorsque le projet, évoqué une première fois il y a près de vingt ans, aura abouti (voir repères) , la friche de l'avenue Henri-Barbusse n'aura pas seulement rang de mémorial. Elle deviendra aussi lieu « d'éducation citoyenne » et d'événements culturels comme celui initié, au printemps 2005, par la compagnie théâtrale de la Pierre Noire avec les « Lignes de vie », un parcours scénographique sur le thème de la déportation. D'ici là, la ville aura peut-être convaincu la SNCF de lui rétrocéder l'ensemble du terrain de 3,5 ha (Bobigny n'a acquis que 1 450 m 2 et la gare voyageurs).

La halle marchandises, d'où partaient les convois, sera réhabilitée mais en la laissant délibérément vide, « pour évoquer l'absence de tous ceux qui, un jour, ont embarqué devant ce bâtiment », expliquent les coordinateurs du projet. Bien avant cela, une étape cruciale sera franchie en septembre : le début de la restauration du bâtiment voyageurs, sur lequel planche Anne Bourgon. Le permis de construire a été signé en avril dernier, le mois prochain commencera un chantier estimé, pour la seule restauration extérieure, à près de 500 000 €, et pour lequel a été ouverte une souscription publique. « Hormis la toiture à refaire, les façades côté voies vont être consolidées et brossées, nettoyées minutieusement mais conservées telles quelles », précise Anne Bourgon.
 
Autre travail majeur à la rentrée : le lancement d'une étude sur la dépollution du site. Truffé d'hydrocarbures et de métaux lourds comme le plomb ou le cuivre, le terrain devra être remis en état.
 



Parce que des choses innommables ont été aussi faites avec le train... l'ancienne « gare de la douleur » de Bobigny voit s'esquisser le paysage qui en fera, à l'horizon 2010, un lieu de mémoire. Les premiers travaux commenceront en septembre sur ce site unique en France, la seule gare de déportation désaffectée et préservée presque en l'état.
par Le parisien.fr publié dans : REPORTAGE
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Dimanche 12 août 2007

y8400.jpg Place aux locomotives à vapeur aujourd'hui sur Passion-trains : je vous propose une vidéo sur deux locomotives de légende : la 241P17 et 141 R 1199. Pour les nostalgiques du charbons et de la vapeur d'eau... Séquence émotion ! Parce qu'il en faut pour tous les goûts...

A la semaine prochaine pour quelque chose d'un peu plus moderne ;-)

Bonne vidéo,

Eric

par Eric publié dans : VIDEOS
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Dimanche 12 août 2007

 TURQUIE - La construction du tronçon turc du chemin de fer Bakou-Tbilisi-Kars commencera en octobre. L’appel d’offres a été déjà lancé. La partie turque d’une longueur de 76 kilomètres ira de Kars à la frontière géorgienne. Un tunnel de 2000 mètres est prévu pour franchir la frontière.

La compagnie turque "Yukcel Domanic" a réalisé l’étude du projet du tronçon géorgien. Selon l’agence Trend le coût total du projet : 220 millions de $. Jusqu’à la fin de l’année l’Azerbaïdjan doit verser 50 millions de $ à la Géorgie sur les 200 millions prévus. 

La durée du crédit est de 25 ans au taux de 1%. Cette somme permettra la construction de la ligne de chemin ainsi que la réhabilitation de voies existantes.

par Eric publié dans : FLASH INFO
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