SUISSE -
Grosse pagaille chez nos voisins helvêtes... Vendredi matin, les arrachages successifs de deux lignes de contact près de Morges ont paralysé le trafic ferroviaire entre Lausanne et Genève. Le
pire, c'est que cette panne est intervenue à une heure de grande affluence, lâchait Enzo Guidetti, coordinateur des CFF, le long des rails, à l'est de la gare de Morges, vendredi.
Les pantographes de deux trains sont endommagés, ils sont donc immobilisés, poursuit-il tandis que ses collègues techniciens se pressaient sur une des locomotives incriminées. Vendredi matin, une
panne a, en effet, interrompu le trafic ferroviaire durant près de deux heures, entre Lausanne et Genève. Mais que s'est-il passé? Vers 7h30, un train a arraché la ligne de contact à la hauteur
de Morges-Saint-Jean, le trafic ne s'effectuait donc plus que sur une voie, côté lac. Peu après, un autre train a arraché la seconde ligne, dans la diagonale, ce qui a provoqué l'interruption
complète des trains jusque vers 10h. Pour absorber le trafic entre Lausanne et Allaman, nous avons fait circuler des bus, explique Jacques Zulauff, porte-parole des CFF. Dans l'après-midi, les
causes exactes de l'incident n'étaient pas encore connues. On ne sait pas si c'est le pantographe qui a endommagé la ligne de contact, qui est le maillon faible de l'infrastructure, ou
l'inverse.
Au télé journal, plusieurs voyageurs se plaignaient de n'avoir pas pu regagner la gare, pourtant toute proche, à pied. Et le porte-parole d'expliquer pourquoi. C'est exclu! On ne laisse jamais
des gens marcher sur le ballast, c'est un principe sacro-saint de sécurité. Après de nombreux retards, le trafic a été rétabli dans l'après-midi.

Vendredi matin à l'heure de pointe, deux trains ont coup sur coup arraché la ligne sur les deux voies entre Morges et Renens. Après deux heures d'interruption, le trafic a pu été rétabli sur une
voie, seulement pour les trains directs...La panne a cependant bloqué des milliers de pendulaires durant des heures. Pas glop...
par lacote.ch
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FRANCE - Le
principe d'un conflit sur le fret était arrêté pour début juin. Vendredi, les préavis de grève étaient prêts. Mais ils sont restés dans les poches des leaders syndicaux venus, à l'invitation de
Guillaume Pepy, le PDG de la SNCF, à une table ronde pour discuter de la réforme de l'organisation du travail au fret.
Décidé à tout faire pour éviter une énième grève, qui risquerait de briser la fragile dynamique de l'activité, le PDG a décidé d'adopter une posture totalement inédite dans l'histoire de la
compagnie nationale, et en totale rupture avec la culture maison des relations sociales. Au risque de prendre totalement à revers les syndicats, il a mis sur la table les avancées qu'il aurait,
en d'autres temps, seulement révélées à l'issue de quelques jours de conflit, et précisé qu'il ne fallait pas attendre davantage d'un mouvement dur. Lui qui ne cesse depuis des mois de dire qu'il
faut sortir de la culture de la grève - ce qui suppose que la négociation rapporte davantage que le conflit - met la théorie en pratique. Bien sûr, les mesures annoncées pourront être améliorées
à la marge. Une nouvelle table ronde est d'ailleurs prévue jeudi pour poursuivre la discussion. Mais il n'y aura pas de propositions supplémentaires.
Surtout, le PDG a prévenu les syndicats que si, malgré cet effort de la direction, la négociation ne parvenait pas à aboutir, il « ne passerait pas en force », préférant alors retirer le
projet de réforme du fret plutôt que de connaître une nouvelle grève. « Le dossier serait provisoirement clos », a précisé Guillaume Pepy vendredi lors d'un point presse.
Pour la SNCF, il faut que chacun - direction et syndicats - prenne ses responsabilités. « Le statu quo est un schéma d'attrition du fret », estime le PDG. De fait, le personnel
représente 50 % des coûts de l'activité. Face à la concurrence qui a déjà pris 8 % de part de marché, il faut améliorer la productivité. « En vertu de l'accord des 35 heures, le temps de
travail est de 1.568 heures par an. Or, en raison de notre organisation, seules 1.120 heures sont réellement travaillées », explique-t-on dans l'entreprise. Soit 25 heures sur 35. Tout
l'enjeu consiste à augmenter le travail productif sans toucher à l'accord des 35 heures, et à proposer en contrepartie des rémunérations supérieures d'environ 10 %.
Aux syndicats désormais de relancer le débat. Choisiront-ils de négocier pour permettre un développement du fret au sein de l'entreprise SNCF, ou préféreront-ils rester sur leurs positions, au
risque de voir se développer le fret chez les concurrents ou dans les filiales de droit privé de la SNCF ? Le communiqué commun des fédérations diffusé vendredi jugeait les mesures « très
largement insuffisantes » et maintenait la menace de grève : « Sans proposition allant dans le sens des revendications des cheminots, la direction porterait la responsabilité d'un
conflit majeur dans l'entreprise. » « Le président a simplement obtenu un sursis », justifiait vendredi un syndicaliste.
L'initiative de Guillaume Pepy pourrait néanmoins faire sortir du bois quelques fédérations. « Certaines propositions, telles que la garantie des parcours professionnels des conducteurs ou
l'attribution de 48 dimanches en jours de repos contre 40 dans le projet initial peuvent servir de bases de négociations », indique Bruno Duchemin, secrétaire général de la FGAAC, deuxième
syndicat représenté chez les conducteurs. Reste à savoir comment se positionnera la CGT, premier syndicat de l'entreprise et premier chez les conducteurs...

Rompant avec la tradition des relations sociales au sein de l'entreprise, le PDG a décidé de mettre les syndicats face à
leurs responsabilités en prévenant que si la négociation n'aboutissait pas au fret, il retirerait le projet de réforme. Peine perdue : le communiqué commun des fédérations diffusé vendredi
jugeait les mesures « très largement insuffisantes » et maintenait la menace de grève. Affaire à suivre...
par Lesechos.fr
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FRANCE - En 2007, l'activité de fret de la SNCF a perdu 241 millions d'euros, soit près de 13 % de son chiffre d'affaires. C'était une année
«normale» après un plongeon abyssal de 900 millions d'euros en 2006. Le transport de marchandises perd en fait, bon an mal, entre 200 et 300 millions d'euros par an. Même quand les
choses semblent s'améliorer, cela ne dure guère. L'an dernier, l'activité avait retrouvé la croissance mais les grèves contre la réforme des retraites ont finalement contribué à creuser les
pertes.
Aucun plan de redressement n'a encore réussi à mettre cette activité sur les rails de la rentabilité. Les tentatives de sauvetage n'ont pourtant pas manqué. En 2004, la SNCF avait préparé un plan
ambitieux et l'État s'était engagé à le financer à hauteur de 800 millions d'euros.
Il s'agissait alors de remettre le fret à niveau dans la perspective de l'ouverture du transport ferroviaire de marchandises à la concurrence. Ce plan, qui était déjà censé être celui de la
dernière chance, a débouché sur la perte record de 900 millions d'euros de 2006. Au début de 2007, une nouvelle équipe de direction a été mise en place et s'est attelée à une nouvelle
réforme. L'ambition est d'atteindre l'équilibre comptable en 2010.
Le nouveau plan comporte deux volets. Tout d'abord, une réorganisation pour réunir toutes les filiales au sein d'un même pôle afin de développer les synergies et offrir aux clients des solutions
complètes de transport et de logistique. En particulier pour les 70 clients qui représentent 80 % du chiffre d'affaires du fret ferroviaire.
L'autre volet le plus délicat est le volet social contre lequel s'insurgent les syndicats. La SNCF veut revoir la législation pour augmenter la durée du temps de travail et introduire un peu de
flexibilité. L'idée est d'améliorer la productivité et la régularité qui sont loin d'être les points forts du fret. L'enjeu est important pour l'avenir de l'entreprise publique. Une des missions
assignées par l'Élysée à Guillaume Pepy, lorsqu'il a été nommé PDG de la SNCF, est de faire de l'entreprise un champion de la logistique.
Il devrait y arriver. Il reste à savoir quelle sera la place de la branche fret. La SNCF, comme l'a rappelé vendredi Guillaume Pepy, peut aussi faire le choix de miser sur ses autres filiales de
transport.

C'est le talon d'Achille de l'entreprise publique ferroviaire : L'activité de fret est en déficit chronique... rien qu'en 2007, l'activité
de fret de la SNCF a perdu 241 millions d'euros, soit près de 13 % de son chiffre d'affaires.. Peut et doit mieux faire !
JAPON - Voilà qui devrait intéresser Densha Otaku, une de nos fidèles lecteurs, toujours en quête de la meilleure photo possible sur les trains japonais et
français... Toyota et sa filiale de camions Hino ont en effet annoncé lundi qu'ils allaient participer au développement de bus capables de se déplacer sur route et sur rail. Les deux
constructeurs vont prêter main forte à la compagnie de chemin de fer nippone, JR Hokkaido, qui a commencé à développer dès 2004 des « wagon-bus ».
Il y a un an, la compagnie a mis en place un premier prototype fonctionnel. Il est équipé de huit roues, quatre grosses à pneus et quatre plus petites en fer, similaires à celles de trains. La
nouvelle version que JR Hokkaido et le groupe Toyota prévoient de développer d'ici le mois de juin devrait accueillir 25 personnes contre 12 pour le prototype actuel.
Le « wagon-bus » permettrait de faire des économies sur les coûts d'infrastructures et d'exploitation car il permet de planifier des circuits modulables entre voies ferrées et routes en fonction
de la demande...

"... Euh... ouais, cool, mais non, Densha : là, c'est le modèle français, pas japonais... t'as pas un meilleur
cliché s'il te plait ?"
par lexpansion.com
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FRANCE - Jeudi vers 17 heures, chemin des Abeillers à Orange, en limite de la commune de Jonquières, les policiers municipaux orangeois et les gendarmes ont
surpris une femme et deux hommes en pleine action : ils ont été pris en flagrant délit en train de tronçonner la voie de chemin de fer ! Une perquisition dans leur fourgon a permis de découvrir
quelque 500kg de rails, avec tout le matériel nécessaire pour se livrer à ce genre de méfait.
Sans doute à des fins de revente de matière première. De plus, la jeune fille devra expliquer, devant la barre du tribunal, pourquoi elle était en possession de trois barrettes de cannabis. Ces
trois jeunes Orangeois (dont un mineur) comparaitront prochainement devant la justice.
Les rois de la loose : 3 individus se font chopper... pendant qu'ils dérobaient du
rail. Planquez vous : les pieds nickelés sont de retour... à quand le vol du ballast et des traverses ???
par La Provence.com
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Du fret sur Passion-Trains cette
semaine ! je vous propose aujourd'hui une sélection de différents trains marchandises circulant sur le réseau ferroviaire allemand, tant nationaux qu'étrangers, et aussi bien de la DB que de
compagnies privées comme ERS (avec ses incontournables locomotives de la class 66, comme pour EWS our Euro Cargo Rail !)
Mais c'est l'occasion aussi de décrouvrir un "panel" assez complet des différentes locomotives de la Deutsche Bahn, dans leur livrée rouge incontournable. BR 140, BR 152, BR 185... vous
aurez l'embarras du choix ; à vous simplement de les reconnaitre avant que le numéro de série ne s'incruste à l'écran !
Enfin, et cerise sur le gateau : la vidéo nous offre également quelques plans d'une locomotive Astom... en Livrée Fret SNCF, siouplait ! sans doute une BB 37000, si on considère que la vidéo a
été tournée en Allemagne et que les BB 27000 ne sont utilisées que dans le cadre des liaisons intérieurs... les fans de ce modèle dont je fais partie apprécieront. La preuves en images, tout de
suite !
Bonne vidéo et à la semaine prochaine ;-)
Eric
par Eric
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ALLEMAGNE - Les deux accusés qui dirigeaient la société exploitant la voie d'essai du Transrapid en Allemagne viennent d'être jugés. Ils écopent de 20 000
et 24 000 euros d'amende, mais risquaient 5 ans de prison. L'avocat des familles appelle "les inculpés à ne pas faire appel, afin que ses clients puissent enfin trouver la sérénité."
Le 22 septembre 2006, 31 personnes sont à bord du Transrapid, le train à sustentation magnétique, pour un parcours d'essai. A 170 km/h, le train percute un véhicule d'inspection laissé sur la
voie. Dans le choc, 23 personnes vont mourir.
Depuis, ce fleuron de la technologie allemande n'a connu que des échecs commerciaux, il est simplement exploité sur une courte ligne, en Chine.

L'accident du train à sustentation magnétique "Transrapid" avait fait 23 morts... La justice s'est prononcé : ce sera 20
000 et 24 000 euros d'amende pour les prévenus, et pas de prison. Bon... une décision de justice quelque peu curieuse : mais sans commentaire...
par Euronews.fr
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