ALLEMAGNE - La grève semble désormais inéluctable dans les chemins de fer allemands, alors qu'aucun accord
n'a été conclu entre le syndicat allemand GDL des conducteurs de train et la Deutsche Bahn (DB), la trêve expirant le dimanche 30 septembre. La négociatrice de la DB, Margret Suckale, s'est dit,
vendredi 28 septembre, "préparée" à une grève en début de semaine, indiquant que la société laissait sa "porte ouverte" au syndicat GDL, mais qu'elle ne "prendrait plus
l'initiative de proposer" des négociations.
Le syndicat des conducteurs a annoncé qu'il allait organiser une conférence de presse lundi 1er octobre pour dévoiler ses intentions. Mais Manfred Schell, le patron du syndicat GDL, a
d'ores et déjà précisé à le quotidien de presse Frankfurter Allgemeine Zeitung que "les conducteurs ne perturberont pas la fête nationale [mercredi 3 octobre] avec des
mouvements sociaux".
Selon Mme Suckale, Manfred Schell a refusé l'ultime proposition de la Deutsche Bahn, à savoir une hausse de 10 % au total du salaire des conducteurs de train, et maintenu sa
revendication d'une hausse de plus de 30 %, avec une convention collective séparée pour les conducteurs. M. Schell a qualifié cette semaine de "provocation" l'attitude de Deutsche
Bahn.
Le 8 août, la justice allemande avait interdit une grève de ce même syndicat, au motif qu'elle était trop lourde de conséquences financières. Une grève des conducteurs pourrait être le plus
important mouvement social dans les chemins de fer allemands depuis quinze ans.

Veillée d'armes avant une grève dans le transport ferroviaire Outre-Rhin : aucun accord n'ayant été conclu entre le syndicat allemand GDL des conducteurs
de train et la Deutsche Bahn depuis le 08 aout dernier, la grève semble désormais inéluctable dans les chemins de fer allemands... "Günter, tiens toi droit, on est
filmé..."
par Le Monde.fr
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Vendredi 28 septembre 2007
FRANCE - Les 530 employés du site Alstom Transport accueillent leurs familles et le grand public, samedi 29
septembre 2007, entre 10h et 17h. Cet événement ouvre les portes du centre d’excellence mondial d’Alstom Transport, spécialisé dans les bogies. Au fil d’un circuit de visite conçu et animé par
les employés, sont présentés :
- les différentes activités de l’établissement,
- les métiers à haute valeur ajoutée et forte technicité,
- les moyens techniques d’ingénierie, de test et de production du site,
- l’investissement dans de nouvelles machines de production.
En plus des activités et des produits de l’établissement, les visiteurs peuvent découvrir de nombreuses animations : visite d’une motrice de TGV et d’une locomotive Fret, démonstrations au Bureau
d’études, exposition de bogies, circuit ferroviaire miniature … Les visiteurs pourront revivre le record mondial de vitesse sur rail du 3 avril dernier à travers films et conférence. Ils
découvriront en avant-première un bogie AGVTM, qui équipera la nouvelle génération de trains à très grande vitesse d’Alstom et qui a été testé sur le train du record.
Ouverture sur l’innovation et l’excellence aux Ateliers Alstom du Creusot entre 10 et 17h ce samedi - L'entrée est libre, avis aux amateurs ! Adresse :
Alstom Transport – Rue Baptiste Marcet – Porte Magenta – Le Creusot
par transport.alstom.com
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Vendredi 28 septembre 2007
FRANCE - Une jeune fille de 16 ans a été tuée jeudi matin par un TER alors qu'elle traversait
les voies à la gare de Wattignies-Templemars (Nord) pour récupérer son lecteur MP3, a-t-on appris de source proche de l'enquête.
Vers 07H15, l'adolescente attendait sur le quai son TER pour se rendre à Lille, quand elle a "travers(é) précipitamment les voies en dehors du passage à niveau prévu à cet effet",
a expliqué de son côté la SNCF, dans un communiqué. La jeune fille a alors été fauchée par un train qui circulait à 120 km/h, a indiqué la SNCF, en précisant qu'elle était décédée "sur le coup".
D'après une source proche de l'enquête, la lycéenne, originaire de Templemars, à une douzaine de kilomètres de Lille, aurait fait demi-tour après s'être aperçue que son lecteur MP3 était tombé
sur les voies. La SNCF a exprimé devant ce drame "sa plus vive émotion" et rappelé qu'il était "capital de respecter les interdictions de traversée des voies signalées en gare".
Selon un porte-parole de la SNCF, à la gare de Wattignies-Templemars, "les pancartes d'interdiction absolue de traverser les voies sont bien présentes. (Les usagers) empruntent un portillon pour
accéder aux quais, tout est bien visible".

Drame dans le Nord : un lycéenne a trouvé la mort en gare de Wattignies-Templemars pour avoir voulu récupérer son lecteur MP3 était tombé sur la
voie... sur laquelle circulait un TER à 120 km/h. La victime est morte sur le coup.
par Tageblatt.lu
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Vendredi 28 septembre 2007
SUISSE - Les ateliers industriels des CFF changent de propriétaire : Alstom Rail Service SA reprend les ateliers
industriels des CFF au 1er janvier 2008.
Le groupe français a présenté ses objectifs. Il compte faire des ateliers industriels biennois le centre européen d'expertise des moteurs diesel des locomotives. "A l'heure
où le transport de marchandises et le marché ferroviaire est en pleine croissance, nous souhaitons offrir davantage de services", a expliqué Dominique Pouliquen, directeur des activités de
service pour Alstom Transport.
Nouveau prorio pour les ateliers industriels des CFF : c'est Alstom Rail Service SA qui reprendra les clefs des ateliers au 1er janvier 2008.
"Mmm je garde la déco, mais je vais changer un peu le mobilier..."
par journaldujura.ch
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FRANCE - La direction de la SNCF a mis en place un dispositif élaboré d'information aux cheminots sur la réforme de leur régime spécial de
retraite, que plusieurs syndicats dénoncent comme "un relais politique qui n'entre pas dans ses attributions". Quelque 350 chefs de projet "info retraites" viennent d'être désignés parmi les
cadres de l'entreprise publique, a indiqué la SNCF, confirmant une information du Figaro. Ils vont être formés durant deux jours par le cabinet Altedia, choisi sur appel d'offres, et devront
consacrer 20% de leur temps de travail à l'information.
Selon un document interne de présentation de ce dispositif, dont l'AFP a obtenu copie, ces chefs de projet vont choisir 7.000 dirigeants d'unités ou dirigeants de proximité dont le
rôle sera d'organiser "des réunions d'information locales pour tous les agents qui souhaitent avoir une information précise et objective", jusqu'à la fin de l'année.La communication utilisera
aussi "les canaux d'information habituels" (journal interne, info radio etc.). Courant décembre, un "simulateur individuel" de retraite sera proposé aux cheminots. La SNCF part du constat que "le
niveau d'information sur les caractéristiques du régime actuel comme sur les pistes d'évolution est très bas", et que "l'évolution du régime paraît inéluctable mais les cheminots veulent en être
acteurs".
Selon la CGT-cheminots, des copies du discours du président de la République sont distribuées aux cheminots, et des réunions organisées pour "expliquer le bien-fondé de cette politique de casse".
"La direction tente de faire jouer à l'encadrement un rôle de relais politique qui n'entre pas dans ses attributions", estime le syndicat dans un communiqué. Pour Sud-Rail, "la direction sort de
son rôle, de sa neutralité".
La CFTC juge elle que "la direction a tiré les leçons des grèves de 1995, elle espère avec plus de pédagogie désamorcer le conflit". Mais il n'existe "aucune marge de débat hors du carcan imposé
par le gouvernement", regrette le syndicat.
Le directeur des ressources humaines de la SNCF, François Nogué, a fait valoir auprès de l'AFP qu'"il y a beaucoup d'inquiétudes liées à la méconnaissance ou à une mauvaise compréhension des
questions. On veut d'abord donner de l'information factuelle". "Répondre aux attentes et aux questions du personnel, c'est notre rôle", a-t-il estimé.

La direction de la SNCF a mis en place un dispositif élaboré d'information aux cheminots sur la réforme de leur régime spécial de retraite... Un situation qui
ne plait guère aux syndicats CGT cheminots et Sud-Rail qui voient d'un mauvais oeilcette initiative: "Beuuuuh c'est pas juste... comment va t'on faire avaler nos salades,
maintenant, si il y a un discours en face ? "
par agefi.com
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EUROPE -Le Parlement européen a approuvé mardi, à une large majorité, l'ouverture à la concurrence du trafic ferroviaire international de
passagers (5% du trafic total) à compter du 1er janvier 2010. La libéralisation décidée par les députés européens s'accompagne de mesures législatives qui fixent des règles communes pour la
certification des conducteurs et harmonisent les droits dont bénéficieront les passagers.
Il s'agit d'une seconde étape dans la libéralisation du rail après la libéralisation du fret ferroviaire. Cette dernière a eu lieu en plusieurs étapes. Le 15 mars 2003, le réseau transeuropéen de
fret ferroviaire à été ouvert à la concurrence, suivi le 1er janvier 2006 par l'ouverture de l'intégralité des lignes internationales avant l'ouverture du réseau national le 31 mars
2006.
Une procédure similaire sera appliquée au transport des personnes, même si une majorité d'eurodéputés aurait souhaité fixer d'ores et déjà une date pour l'ouverture à la concurrence des réseaux
ferrés nationaux. Strasbourg a seulement obtenu une clause de rendez-vous avec la Commission qui devra présenter pour le 31 décembre 2012 un rapport sur la libéralisation du trafic international
et la possibilité de franchir une étape supplémentaire.
Mais de premières brèches dans ce monopole devraient être ouvertes. En effet, les compagnies qui effectueront des trajets internationaux à partir de 2010 seront autorisées à pratiquer le
cabotage, c'est-à-dire à effectuer des arrêts et à prendre des passagers dans les pays traversés. Ce droit peut être limité s'il est susceptible de mettre en danger, localement, "l'équilibre
économique" d'un service de transport public. De même, les petits Etats ont obtenu le droit de n'ouvrir leurs lignes qu'à partir de 2012 si le trafic international de passagers représente plus de
la moitié du chiffre d'affaires de leurs entreprises ferroviaires.
Par ailleurs, les voyageurs en train bénéficieront à partir de 2009 des mêmes droits minimums dans toute l'UE, dont des indemnisations en cas de retard sur les trajets internationaux, après
l'adoption définitive de nouvelles lois par le Parlement européen. A cette date, tous les voyageurs effectuant un trajet international pourront donc se faire rembourser 25% du prix du billet en
cas de retard de plus d'une heure et 50% pour tout retard de deux heures et plus, si l'opérateur est tenu pour responsable.
Les eurodéputés ont obtenu que ce dédommagement soit étendu aux trajets nationaux "longue distance". Mais les Etats membres pourront se donner jusqu'à 15 ans pour le faire, soit jusque 2024. Ils
devront alors faire une demande d'exemption tous les cinq ans.
Le parlement européen a tranché : l'ouverture à la concurrence du trafic ferroviaire international de passagers sera effectif à compter du 1er
janvier 2010. Les voyageurs en train bénéficieront en outre à partir de 2009 des mêmes droits minimums dans toute l'UE, dont des indemnisations en cas de retard sur les trajets
internationaux.
par Latribune.fr
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FRANCE - La direction de la SNCF a proposé mercredi une augmentation générale des salaires de 1,5% pour 2007 ainsi qu'une
gratification exceptionnelle du fait de ses bons résultats financiers, ce qui ne satisfait pas les syndicats qui craignent une érosion de leur pouvoir d'achat.
"Il y a eu 0,7% d'augmentation salariale au 1er semestre et nous avons proposé +0,4% au 1er juillet et +0,4% au 1er octobre" lors d'une table-ronde avec les fédérations syndicales de cheminots,
la deuxième de l'année, a indiqué à l'AFP le directeur des ressources humaines de la SNCF, François Nogué. "J'ai rappelé les mesures prises pour les bas salaires: depuis
mars il n'y a plus de salaire inférieur au Smic", a-t-il poursuivi.
Compte tenu de la forte hausse des bénéfices et du chiffre d'affaires du groupe SNCF au 1er semestre 2007, la direction a proposé une "gratification exceptionnelle de performance", d'une moyenne
de 150 euros par agent. Deux tiers seront versés à la signature de l'accord salarial, et le solde en janvier au vu des résultats de l'année.
L'accord est soumis à la signature des syndicats jusqu'au 5 octobre. Pour Sud-Rail, "ces propositions sont très éloignées de ce que nous revendiquions". "Le versement en janvier est un chantage
pour que nous ne fassions pas une grève longue", a estimé Roger Zarini. Pour la CGT-cheminots, "L'augmentation proposée est loin des besoins des cheminots et risque d'être juste par rapport à
l'inflation". "Nous avons là une raison de plus de faire grève le 18 octobre", a noté Bernard Guidou.

Jamais contents - malgré une augmentation générale des salaires de 1,5% pour 2007 ainsi qu'une gratification exceptionnelle du fait de ses bons
résultats financiers, les syndicats ne sont toujours pas satisfaits : "Pas assez !" piaillent en coeur la CGT et Sud Rail qui trouvent ainsi une excuse de plus toute trouvée pour la grève du
18 octobre prochain.
par Liberation.fr
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