FRANCE
- Le RER D est particulièrement exposé aux vols de câbles. Dans son programme d'action « D maintenant », lancé le 27 mai, Guillaume Pepy, président de la SNCF, a souhaité s'attaquer à ce
fléau. Car ces intrusions, qui coûtent très cher (aucun chiffre n'a été dévoilé pour la ligne), provoquent aussi de nombreux retards.
Sur tout le tracé, qui traverse 70 communes de l'Oise au Loiret sur 160 km, les câbles en cuivre « de moyenne section » seront remplacés par du matériel plus résistant à l'arrachage. Les chemins
de câbles le long des voies seront mieux protégés, tout comme les armoires électriques de signalisation. Des grillages seront surélevés à hauteur de la passerelle Valmy (12e), et des barrières «
anti-traversée » seront posées à Villeneuve-Triage (94) et Grigny (91). De quoi dissuader pour un moment les voleurs, qui écoulent généralement leurs stocks via des entreprises de recyclage de
métaux.
Des cables blindés pour lutter contre le vol de cuivre.... marchera ? marchera pas ? on
verra bien : une distance de 160 km sera prochainement équipé. Objectif : s'attaquer à ce
fléau. Car ces intrusions, qui coûtent très cher provoquent aussi de nombreux retards.
par 20 Minutes.fr
publié dans :
FLASH INFO
0
recommander
FRANCE - Voyager
avec le Train des Pignes a toujours été très pittoresque. Hier, ses voyageurs ont connu une aventure particulièrement chaude, dont ils se souviendront longtemps. L'incident est survenu en tout
début d'après-midi près de Mézel alors que le train de la société des Chemins de fer de la la Provence roulait vers Digne-les-Bains.
À quelques kilomètres de la cité de la lavande, un passager aperçoit de la fumée s'échapper de l'un des wagons. Sans perdre son calme, il active rapidement l'alarme. Le train stoppe aussitôt.
Sous les regards inquiets des 76 passagers, le conducteur tente d'éteindre le feu, qui s'est déclaré sur la motrice, à l'aide d'un extincteur mais en vain. Les flammes ont continué à se propager.
Les voyageurs ont dû être rapidement évacués des deux voitures dans lesquelles ils se trouvaient.
Le conducteur légèrement intoxiqué par la fumée ainsi qu'une femme victime d'un malaise ont été transportés au centre hospitalier de Digne. Les autres passagers - parmi lesquels on ne compte
aucun blessé - ont achevé leur voyage en car. Deux allers-retours ont été nécessaires pour les acheminer jusqu'au chef-lieu. Pour l'heure, il semblerait qu'un dysfonctionnement du système de
freinage soit à l'origine du feu qui a entièrement détruit la voiture motrice. Hier, en fin d'après-midi, ce qui restait de la rame a été bâché, avant d'être rapatrié en soirée à Nice, où elle
sera expertisée pour déterminer les causes exactes de cet incendie.
Des navettes ont été mises en place dans la soirée effectuant le trajet Digne-Annot. Les passagers ont pu reprendre un autre train à partir de cette destination. La ligne Digne-Nice devait être
entièrement rétablie ce matin. Des cars de substitution seront toutefois prêts à fonctionner dans la matinée, si un problème devait survenir.

Coup dur pour la société des Chemins de fer de la Provence : Alors que la saison touristique est sur le point de débuter, une
motrice du Train des Pignes part en fumée. L'incendir qui n'a pas fait de blessé est une véritable tuile pour la société : Elle estime en effet à 30% sa perte de capacité de
transport...
par La Provence.com
publié dans :
FLASH INFO
1
recommander
FRANCE - Les tarifs des trains régionaux (trains express régionaux, Corail intercités et Téoz) vont augmenter moins vite que l'inflation, de 0,10 à 2,20 euros
selon les destinations pour un tarif normal 2nde classe, a indiqué aujourd'hui la SNCF dans un communiqué.
"Ces évolutions se situent volontairement en dessous du niveau de l'inflation afin de favoriser les modes de déplacement respectueux de l'environnement et d'encourager l'écomobilité", précise la
SNCF. Jean-Pierre Farandou, patron de la branche Proximités de la SNCF, avait indiqué un peu plus tôt que les tarifs des trains régionaux allaient augmenter de 2,5%.
Les abonnements cartes Seniors et Enfant+ vont augmenter de 1 euro à la même date, respectivement à 56 et 70 euros. Le prix des cartes 12-25 (49 euros) et Escapades (85 euros), ainsi que des
billets Prem's, restera inchangé.
par Le Figaro.fr
publié dans :
FLASH INFO
0
recommander
FRANCE - La conductrice d'un car scolaire a brutalement freiné et fait marche arrière,
vendredi dernier, en voyant se déclencher les feux d'un passage à niveau à Bons-en-Chablais (Haute-Savoie), non loin d'Allinges où s'est produit un accident mortel le 2 juin, a-t-on appris auprès
de la gendarmerie.
"Ca s'est mis à clignoter juste quand elle s'est engagée et elle, par réflexe et par crainte, a pilé, s'est arrêtée
hors des voies et a fait marche arrière", a raconté, au micro de France Bleue Pays de Savoie, Jean-François Baud, maire de Douvaine, d'où venaient les écoliers du car."Elle a reculé" et une barrière "a dû +gratouiller+ un peu la peinture du car", a poursuivi le maire, dont le témoignage a été confirmé par la
gendarmerie. Les enfants, des élèves de CE1, "ont eu très peur car elle a pilé brutalement et ça sonnait, les
barrières se baissaient", a-t-il poursuivi.
Selon l'élu, la conductrice aurait réagi ainsi par "peur" car elle "avait le temps de passer", a-t-il ajouté, évoquant "une psychose de l'accident" depuis le
drame d'Allinges. Une responsable de Réseau ferré de France a rappelé l'importance de ne "faire
aucune manoeuvre sur un passage à niveau"."Lorsque le feu rouge clignote et que la sonnerie se déclenche en même temps, le train passe
moins de 20 secondes après", a-t-elle rappelé."Lorsqu'on s'engage sur un passage à niveau, surtout on
poursuit sa route, c'est-à-dire que même si la barrière se ferme devant on continue d'avancer et on brise la barrière", a-t-elle ajouté.
Le 2 juin, un TER assurant la liaison Evian-les-Bains/Genève a percuté un car scolaire à un passage à niveau, causant la mort de 7 collégiens et faisant 25
blessés. RFF a organisé mardi avec ses partenaires la "Première journée nationale de la sécurité routière aux
passages à niveau".

Loi des séries, mais fort heureusement plus de peur pour les passagers de ce 2e bus qui était en difficulté sur un
passage à nieau en pays de Savoie... la conductrice aurait réagi ainsi par "peur", trahissant une certaine psychose de l'accident depuis le drame d'Allinges... Mouais... mais bon
: Encore heureux qu'elle pu reculer ! sinon, imaginez un peu le résultat...
par vousnousils.fr
publié dans :
FLASH INFO
0
recommander
FRANCE - A partir du 1er juillet, une nouvelle convention va régir pour six ans les relations entre le conseil régional, autorité organisatrice des
transports en Pays de la Loire, et la SNCF, l'exploitante du réseau. Cette dernière, qui peine à gérer l'explosion du nombre de voyageurs (+ 90 % en douze ans), est sérieusement recadrée.
Des « pénalités importantes » seront infligées à la SNCF en cas d'annulation de train, quelle qu'en soit la cause. La précédente convention permettait en effet « des choses aberrantes », s'agace
Jean-Claude Antonini, vice-président (PS) du conseil chargé des transports. « Il y avait des pénalités pour les trains en retard, mais pas pour les trains annulés », explique-t-il. L'an passé,
trois cents à quatre cents trains programmés n'ont ainsi jamais roulé.
L'usager sera désormais directement indemnisé sous forme de Bons Voyage en cas de dysfonctionnements répétés sur une même ligne. Une société extérieure, mandatée et payée par la région, va
également organiser des « enquêtes de ponctualité », qui seront réalisées par des « voyageurs mystère ».
Une « présence systématique » des contrôleurs est prévue à bord des trains pour assurer « la sauvegarde des recettes », mais aussi « l'information des voyageurs ». Les courtes distances, comme
Nantes-Vertou, seront seulement soumises à un « contrôle ponctuel ».

Nouvelle convention entre le conseil régional du Pays de la Loire et la SNCF. Au service de
l'usager...
par 20 Minutes.fr
publié dans :
FLASH INFO
0
recommander
FRANCE - La « Journée nationale de la sécurité routière aux passages à niveau »,
organisée aujourd’hui sur 13 sites français, prend une résonance particulière après la collision entre un train et un autocar scolaire qui a coûté la vie à 7 enfants le 2 juin à Mésinges
(Haute-Savoie). Et dimanche, un cycliste est mort à Montauban, happé par un train alors qu’il tentait de franchir un passage à niveau fermé.
Cette initiative, orchestrée par Réseau ferré de France (RFF), se prépare depuis plusieurs mois entre les différents partenaires : ministère de l’écologie, Sécurité
routière, gendarmerie et police nationale, association Prévention routière et SNCF… L’idée ? Changer les comportements des automobilistes ! « 98 % des collisions entre des véhicules et des trains
sont dues au non-respect du code de la route », explique Thierry Jankowski, directeur de la communication externe de RFF. « Dans la plupart des cas, cela se passe sur des routes à faible
circulation routière et ferroviaire. Les victimes habitent le plus souvent dans un rayon de 50 kilomètres et ne sont guère habituées à voir passer un train », explique aussi Pierre Gustin,
délégué général de la Prévention routière.
Excès de vitesse, non-respect du feu clignotant ou du stop, passage en zigzag entre les demi-barrières… telles sont les infractions types. En 2007, on a dénombré
115 collisions et 38 morts aux passages à niveau. Et si l’éducation ne suffisait pas, la « répression » pourrait prendre le pas. RFF réfléchit à l’installation de radars qui pourraient
photographier les plaques des auteurs d’infractions.
Au total, la France compte près de 17 000 passages à niveau publics routiers, dont 63 % sur des voies communales, 36 % sur des routes départementales et moins de 1
% sur des nationales. Et le drame de Haute-Savoie a relancé le débat sur l’accélération de la suppression des 340 passages jugés accidentogènes. Coïncidence : un symposium de l’Union
internationale des chemins de fer se tient à Paris pendant quatre jours à partir d’aujourd’hui sur le thème de l’amélioration de la sécurité des passages à niveau.

En voilà une idée qui est bonne... L'initiative,
lancée par Réseau ferré de France, entend changer les comportements à risque des automobilistes. Bon, pour certains, c'est pas gagné, mais c'est toujours mieux que rien
!
par La croix.fr
publié dans :
FLASH INFO
0
recommander
BELGIQUE - La police locale d'Anvers a reçu un appel téléphonique, dans la nuit de lundi à mardi, concernant une alerte à la bombe à la gare centrale d'Anvers. La
gare a été évacuée vers 03h20 et plusieurs services de police se sont mis à la recherche d'un paquet suspect.
Un périmètre de sécurité a également été établi autour du bâtiment. La circulation ferroviaire a été suspendue et six navettes de bus ont été mises à disposition des voyageurs entre Anvers Gare
Centrale et Anvers-Berchem. La police n'a trouvé aucun paquet suspect et la gare été rouverte.
La circulation des trains a été rétablie, après avoir été suspendue quelque temps. Elle accuse des retards d'une quinzaine de minutes, a précisé M. Petit.

La gare centrale d'Anvers a été rouverte mardi vers 05h45, après avoir été fermée en raison d'une alerte à la bombe, a indiqué Frédéric Petit,
porte-parole d'Infrabel, le gestionnaire du réseau ferroviaire belge. La circulation des trains est toutefois quelque peu perturbée...
par RTBF.be
publié dans :
FLASH INFO
0
recommander