Mercredi 7 mai 2008

 ROYAUME-UNI - Le ministère des Transports britannique a conclu un accord avec Alstom pour la fourniture et la maintenance de trains pendulaires à grande vitesse Pendolino destinées à la West Coast Main Line, l'une des principales artères ferroviaires du Royaume-Uni entre Londres et Glasgow. Cette notification précède la signature du contrat définitif, d’un montant total d’environ 1,8 milliard d’euros (1,5 milliard de livres), qui doit intervenir d’ici août 2008.

La notification concernant le matériel roulant, d’un montant de 318 millions d’euros (255 millions de livres), portera sur la livraison de quatre trains Pendolino. La flotte de la West Coast Main Line, composée actuellement de 52 trains construits et entretenus par Alstom depuis 2003 et exploitée par l’opérateur privé Virgin, comptera donc 56 trains.  Les nouveaux trains, composés de onze voitures chacun, seront mis en service en 2011 et 2012. Afin de répondre à la croissance du trafic de passagers sur la West Coast Main Line, 31 des rames de la flotte actuellement en service seront également rallongées de deux voitures chacune, passant ainsi de 9 à 11 voitures, ce qui portera leur capacité à 589 passagers. Ces rames allongées seront mises en service entre avril et décembre 2012. L’accord prévoit aussi une option, devant être levée d’ici août 2010, pour l’allongement à 11 voitures des 21 rames restantes. 

Les quatre nouveaux trains Pendolino ainsi que les voitures complétant les rames existantes seront construits dans le centre d’excellence Grande Vitesse d’Alstom de Savigliano, en Italie. L’opération d’allongement des rames s’effectuera au centre Alstom d’entretien des trains situé à Liverpool, au Royaume-Uni.

S’agissant de la maintenance de la flotte de Pendolino, la notification, d’un montant de 1,5 milliard d’euros (1,25 milliard de livres), doit porter sur la prolongation du contrat actuel pour dix ans à partir du 1er avril 2012, date à laquelle expire le contrat en cours avec l’opérateur privé Virgin Trains. Les opérations de maintenance seront effectuées dans les cinq dépôts d’Alstom situés sur le parcours de la West Coast Main Line. “Cet accord confirme le succès remporté par le Pendolino. Depuis sa mise en service par Virgin Trains en 2003 sur la West Coast Main Line, le nombre de passagers a en effet augmenté de 40%. Avec cet accord, Alstom contribue à augmenter la capacité du système ferroviaire britannique. Nous nous engageons d’autre part à continuer à fournir aux chemins de fer britanniques un service de maintenance performant, comme nous le faisons depuis 2003 pour notre client Virgin Trains ”, a déclaré Philippe Mellier, Président d’Alstom Transport.

 


Après l'Italie, la Grande-Bretagne : Le groupe ferroviaire français Alstom a remporté auprès du gouvernement britannique un contrat d'environ 1,8 milliard d'euros pour la fourniture et la maintenance de trains à grande vitesse pendulaires Pendolino (présentée ici dans sa livrée Virgin Trains). Well done, guys...

par alstom.fr publié dans : ECONOMIE / FINANCE
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Mercredi 7 mai 2008
 FRANCE - La réforme du système ferroviaire français était apparue voilà dix ans comme une nécessité pour sauver une SNCF épuisée financièrement par la construction des premières lignes à grande vitesse, dont elle avait porté quasiment seule la charge en recourant de façon excessive à l'endettement. Ainsi fut créé RFF (Réseau Ferré de France), destiné d'abord à porter une partie de la dette de la SNCF, celle correspondant aux investissements d'infrastructure, tout en évitant sa requalification en dette d'Etat, selon les critères de Maastricht. Autre objectif, créer une capacité d'expertise économique et technique des projets d'investissement distincte de celle de la SNCF. Enfin, préparer l'ouverture des frontières et l'irruption de la concurrence dans le monde ferroviaire. Quel bilan de cette réforme ?

A première vue, on peut relever deux points positifs. Le premier a été l'instauration d'un mécanisme vertueux pour le financement de la construction des infrastructures. Un second point, également positif, a été d'accompagner l'ouverture du réseau ferroviaire. En revanche, la gestion du quotidien d'un chemin de fer, les horaires, les circulations, la maintenance, c'est-à-dire la gestion opérationnelle de l'infrastructure, n'avaient pas été au coeur du débat. Cependant, par petites touches, l'organisation de celle-ci, en France, s'est modifiée au fil des années, aboutissant à un partage des rôles tout à fait spécifique entre RFF et la SNCF, et unique dans le monde. De là, le processus pour satisfaire les entreprises ferroviaires voulant circuler sur le réseau fait face à de sérieuses difficultés opérationnelles. Le système, trop complexe, est source de retard quand ce n'est pas d'immobilisme et génère lui-même sa propre technostructure. Rappelons que lors de sa création, RFF, si l'on se réfère aux débats parlementaires, ne devait être qu'« une toute petite structure d'environ 200 personnes ». Aujourd'hui, ce chiffre a plus que triplé.

Faute d'avoir cherché, dès l'origine, à avoir une vue d'ensemble du système, on a privilégié des objectifs parcellaires, qui commencent même à souffrir. Je ne prendrai qu'un seul exemple : la situation financière de RFF ne lui permet pas de faire face aux besoins de financement qui permettraient de maintenir en l'état le réseau classique. Aujourd'hui, un certain nombre de lignes permettant d'acheminer le fret sur les grands axes sont ainsi menacées de fermeture, faute de pouvoir être exploitées dans les conditions de sécurité requises. S'agissant des lignes nouvelles, le besoin de faire appel à des financements nouveaux est évident : les collectivités territoriales ne peuvent à elles seules servir de substitut (ce qui pose d'ailleurs la question de principe de l'équité territoriale) et les partenariats public-privé ne sauraient constituer une solution miracle.

Certains investissements, d'intérêt général du point de vue de l'aménagement et de la solidarité des territoires, ne seront en effet jamais rentables aux yeux d'un investisseur privé. Il ne faut pas non plus sous-estimer les questions de frontières posées par le recours éventuel à ce type de financement. Ce qui relève directement de la sécurité des circulations ne peut obéir à des seuls impératifs financiers, mais il est parfois très difficile de dissocier ces éléments de l'ensemble du système. Enfin, plus fondamentalement peut-être, le mode de financement de RFF comporte en lui-même ses propres limites : tributaire des variations des contributions de l'Etat (comme en témoigne, dans la loi de Finances 2008 la diminution de la contribution de l'Etat aux charges d'infrastructure), RFF n'a non seulement aucune lisibilité sur ses ressources, alors que ses investissements doivent s'inscrire dans le long terme, mais, surtout, n'a d'autre solution pour se créer des ressources nouvelles que d'accroître ses recettes de péages, soit en volume soit en valeur. Dans le premier cas, il s'agit de dégager des capacités supplémentaires à offrir, par exemple, à des nouveaux entrants : c'est le but poursuivi par l'ordonnancement (ou cadencement). Dans le second cas, il s'agit tout simplement d'augmenter le niveau des péages, mais au risque de peser sur l'effet volume.

Il faudrait aujourd'hui se demander si les pays qui ont choisi la formule du holding, c'est-à-dire presque tous nos voisins, les Allemands, les Italiens, plus récemment les Belges, n'ont pas été plus raisonnables que nous et revenir à un modèle plus intégré qui n'exclut pas la concurrence. Car la complexité du système que nous avons mis en place est aujourd'hui un frein au bon fonctionnement du chemin de fer que l'on se place du point de vue de l'opérateur historique ou de ses concurrents, de celui du contribuable ou du client. Il n'est jamais trop tard pour reconnaître ses erreurs.



La réforme du système ferroviaire français avec la création de deux entités disctinctes, RFF et SNCF : une bonne mesure, ou une erreur historique ? Les avis sont partagés... Et vous ? qu'en pensez vous ? laissez vos commentaires en réagissant à cet article : tous les avis sont bons à prendre !
par Lesechos.fr / Hubert H. publié dans : REAGISSEZ !
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Mardi 6 mai 2008

 COREE DU SUD -  Un contrat d’assistance technique à maintenance de niveau 4 des rames KTX (Korean Train eXpress) a été remporté par SNCF International, en Corée du Sud. Il fait suite à un appel d’offres international, initié par KORAIL en janvier dernier. Cet accord porte sur l’assistance technique à la réparation des composants mécaniques des rames Grande Vitesse de l’opérateur KORAIL.

La Direction du Matériel de la SNCF, qui a travaillé en étroite collaboration avec SNCF International sur ce dossier, va mettre à disposition de KORAIL une dizaine d’experts chargés de rédiger les premiers rapports de maintenance. Ils assureront aussi la formation des personnels concernés. De son côté, SNCF International recevra, en France, une cinquantaine d’agents de KORAIL qu’elle formera à la maintenance du matériel Grande Vitesse.

Depuis le 1er avril 2004, l’opérateur KORAIL fait circuler quotidiennement 46 rames à grande vitesse. En quatre années de service commercial, on estime à 1,6 million le nombre de kilomètres parcourus par chaque rame. L’appel d’offre lancé par KORAIL résulte de l’utilisation intensive du matériel depuis sa mise en service.
 


Contrat de maintenance pour SNCF International en Corée du Sud : l'accord porte sur l’assistance technique et la maintenance de niveau 4 des rames KTX, soumises à une utilisation intensive depuis leur mise en service. Le montant du contrat n'est cependant pas connu...

par edubourse.com publié dans : FLASH INFO
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Mardi 6 mai 2008

 FRANCE - Les annonces de l’automne avaient redonné un peu d’espoir aux clermontois frustrés de n’avoir pas de TGV et de n’apparaître dans aucun projet. Enfin, pouvions-nous rêver à ne plus être les oubliés de la grande vitesse. Le Grenelle de l’environnement qui avait abouti sur une volonté de mettre en avant le transport durable était un espoir supplémentaire. Lors de sa venue à Clermont-Ferrand pour soutenir Anne Courtillé, Jean-Louis Borloo n’avait-il pas soit disant “rappelé aussi combien il était attaché à l’arrivée du TGV en Auvergne, autre grand projet à inscrire dans la politique du développement durable définie par le Grenelle de l’Environnement” ?

Hélas, les semaines sont passées et on sait ce qu’il advient des promesses de campagne. Le ministre de l’écologie et du développement durable vient ainsi d’annoncer un projet de loi Grenelle 1 porteur d’une nouvelle déception pour les clermontois et les auvergnats. Si le projet prévoit bien la construction de 2000 km de lignes grande vitesse avant 2020, ces lignes ne concernent malheureusement pas Clermont-Ferrand ni même le massif central puisque ni le Clermont-Paris ni le Poitiers-Limoges ne sont programmés.

Voici un extrait de l’article 11 du projet de loi qui sera présenté par Jean-Louis Borloo :

La politique durable des transports vise à offrir aux voyageurs des solutions de transport plus performantes de façon à réduire la dépendance aux hydrocarbures et les émissions de gaz à effet de serre, les pollutions atmosphériques et autres nuisances, et à accroître l’efficacité énergétique, en organisant un système de transports intégré et multimodal privilégiant les transports ferroviaires dans leur domaine de pertinence.

(...)

III - Le maillage du territoire par des lignes ferrées à grande vitesse sera poursuivi, non seulement pour relier les capitales régionales à Paris, mais aussi pour les relier entre elles et assurer la connexion du réseau français au réseau européen.

A cet effet, outre la ligne Perpignan-Figueras et la première phase de la branche Est de la ligne Rhin-Rhône actuellement en travaux, la réalisation de 2000 km de lignes ferroviaires nouvelles à grande vitesse sera lancée d’ici 2020 : la ligne Tours-Bordeaux, le contournement de Nîmes et de Montpellier, la ligne Montpellier-Perpignan, la ligne Bretagne-Pays-de-la-Loire, les deuxièmes phases de la ligne Est et de la branche Est de la ligne Rhin-Rhône, l’interconnexion Sud des lignes à grande vitesse en Ile-de-France, la ligne Provence – Alpes – Côte d’Azur, la ligne Bordeaux-Toulouse, la ligne Bordeaux-Hendaye, les branches Sud et Ouest de la ligne Rhin-Rhône.

Le programme de lignes à grande vitesse fera l’objet d’ici la fin 2008, d’une concertation - prenant en compte l’impact sur la biodiversité - avec les collectivités territoriales, en particulier les régions : priorités, tracés, alternatives à la grande vitesse, clef de financement.

 
En fait il faut chercher en fin d’article une référence, minime et peu engageante, aux projets qui pourraient nous concerner. Ils seront ainsi peut être intégrés dans un hypothétique Grenelle 2 qui pourrait prévoir la construction de 2.500 km supplémentaires, et encore sous réserve d’études, mais surtout pas avant 2020-2030 si on considère le temps de construction. Voici l’extrait de l’article 11 qui évoque ces grandes lignes supplémentaires :

Un programme supplémentaire de 2 500 kilomètres sera défini dans une perspective de long terme incluant notamment la mise à l’étude d’un barreau est-ouest. Les grandes villes qui resteraient à l’écart du réseau à grande vitesse verront la qualité de leur desserte améliorée en termes de vitesse et de confort, notamment par l’aménagement des infrastructures existantes et le cas échéant dans le cadre de missions de service public via un système de péréquation.

 
Brice Hortefeux a beau y voir un signe positif, il est bien le seul et on ne peut que se sentir floués après les espoirs nés par les annonces de l’automne. Le Ministre de l’Immigration, de l’Intégration, de l’Identité nationale et du développement solidaire affirme dans La Montagne de mardi que “l’Auvergne peut légitimement espérer son inscription aux 2.500 km”, et donc pour la partie à réaliser après 2020. Le Ministre qui attend que le gouvernement ait pu consulter les conclusions de l’étude de RFF sur cette ligne annonce “qu’il se battra de toutes ses forces pour que Paris-Clermont soit effectivement décidé”.

Pour l’Auvergnat cela ressemble une fois de plus à un espoir déçu, une nouvelle promesse non tenue. Ce qui ressemblait à une avancée à l’automne, on parlait alors d’un TGV pour 2015 en gare de Clermont, débouche sur rien... comme d’habitude.

Les auvergnats ont maintenant l’habitude de ses promesses électorales concernant le TGV et elles ne sont d’ailleurs même plus suffisantes. Ces annonces n’avaient pas boosté l’image de Brice Hortefeux alors candidat potentiel à la mairie de Clermont, et Anne Courtillé, tête d’une liste UMP au slogan "l’avenir à grande vitesse", n’a pas fait un score exceptionnel.

Peut être faudra-t-il aussi revoir notre manière de faire du lobbying. Avec trois pétitions, plusieurs associations mais peu d’actions pour mobiliser le grand public, l’Auvergne n’a pas fait fort pour plaider sa cause. Et on vient à se demander si cela nous sert vraiment à quelque chose d’avoir quatre ministres auvergnats...



L’espoir de voir un TGV en gare de Clermont-Ferrand s’est de nouveau éteint. Malgré les promesses de l’automne, le projet de loi d’application du grenelle de l’environnement et prévoyant 2000 kilomètres de ligne à grande vitesse a oublié l’Auvergne... Dommage.

par Cyberbougnat.net publié dans : ACTU
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Mardi 6 mai 2008
 BELGIQUE - La dernière voiture de l'EuroCity Bruxelles-Zurich, transportant une dizaine de passagers, s'est désolidarisée lundi matin à proximité de Marche-en-Famenne, du reste du convoi qui a continué à avancer seul, rapporte lundi RTL-TVi dans son journal télévisé du soir.

Munie d'un système de freinage automatique, la voiture orpheline s'est arrêtée seule sur les rails. Le conducteur de la locomotive en tête de convoi a stoppé près de 200 mètres plus loin pour ensuite effectuer sa marche arrière. L'incident n'a pas fait de blessés, même si les passages, négligeant les consignes, ne sont pas restés dans le wagon. Du côté de la SNCB , aucune explication officielle sur les causes de l'accident n'a été avancée.

"C'est quelque chose de rarissime qui n'arrive que tous les dix ans. C'est également sans danger", a précisé Philippe Rigaux, porte-parole de la SNCB.
 


Rarissime, oui... mais inquiétant : imaginez un passager dans l'intercirculation au moment où le train se scinde... "Robert, je crois que tu as perdu un wagon ; tu le retrouveras en rase campagne, quelque part par là..."
par Levif.be publié dans : FLASH INFO
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Mardi 6 mai 2008

 FRANCE - Alors qu'aura lieu le 17 mai 2008 la Journée Mondiale de l'Hypertension, le Comité Français de Lutte contre l'Hypertension Artérielle (CFLHTA) a décidé de se mobiliser et de prendre d'assaut, pendant une semaine (du 12 au 18 mai), les trains iDTGV, filiale de la SNCF, pour informer quelque 28 000 voyageurs. Votre tension vaut bien… 5 minutes d'@tension.

Poursuivant sa mission, le CFLHTA (Comité Français de Lutte contre l'Hypertension Artérielle), y informera les voyageurs sur l'importance de la mesure de la pression artérielle et sur les moyens efficaces pour éviter de devenir hypertendu. Pendant sept jours, du 12 au 18 mai, au cours de 56 trajets, ce seront près de 28 000 voyageurs qui pourront poser toutes leurs questions sur l'hypertension à bord des trains iDTGV. A cette occasion, ceux qui le souhaitent pourront mesurer leur tension, conseillés par un professionnel de santé.

Chaque jour, une artiste réalisera, lors de l'un des trajets, « en direct live », sur un thème de prévention, une œuvre originale liée à l'hypertension. Tous les voyageurs pourront participer de façon interactive à la création de ces œuvres auxquelles ils devront proposer un titre. Ces œuvres seront ensuite mises en ligne sur les sites www.idtgv.com et www.comitehta.org.



Hypertendu, ou en passe de le devenir ? alors participez à la Journée Mondiale de l'Hypertension organisé à bord des trains iDTGV par le Comité Français de Lutte contre l'Hypertension Artérielle,  le 17 mai prochain, et surtout : détendez vous...

par senioractu.com publié dans : FLASH INFO
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Lundi 5 mai 2008
 FRANCE - «Il est où, le frein ? » Les premiers coups de pédales étaient un peu hésitants. Mais le rire a très vite remplacé l'étonnement, jeudi, sur les vélorails du Cézallier. Une trentaine de joyeux pédaleurs ont ainsi inauguré le retour, après quatre années d'absence, de ces draisines, sur la voie ferrée désaffectée Lugarde-Neussargues, en plein coeur des estives.

Les « voitures » n'ont pas changé, depuis leur mise au garage forcée, suite à une série d'épisodes politico-judiciaires. Et la volonté de ses promoteurs, de faire de ce produit touristique phare, un véritable levier pour le développement économique du pays, est intacte. « Le vélorail est l'occasion de valoriser l'ensemble du Cézallier, mais aussi le Cantal », souligne Luc Jalenques, président de l'association Voile rail patrimoine, à qui a été confiée l'exploitation touristique de cet équipement. « C'est une rencontre avec un territoire, un paysage et des gens qui y habitent. » 

 Qu'est-ce qu'un vélorail ? Cette drôle de machine se présente comme un simple wagonnet, mu par deux pédaliers. Elle peut transporter quatre adultes, ou deux adultes et trois enfants de moins de 10 ans. Des coques sont aussi disponibles pour emmener les bébés. Deux personnes s'assoient sur des selles et font avancer le vélorail à la force du mollet, les autres s'installent sur un banc.

 Circuits. Ils sont au nombre de sept, dont trois circuits accompagnés, hors saison, pour les groupes. Les distances aller-retour varient de 8 km pour le plus petit, à 23 km pour le plus grand. Les « vélorailleurs » peuvent partir de la gare de Landeyrat ou de celle d'Allanche. Chaque départ a lieu à une heure précise, en fonction de jours pairs ou impairs. Ce système permet aux vélorails de ne pas se croiser.

 Les tarifs, selon les circuits, vont de 20 EUR à 44 EUR par vélorail.



En voilà une diée intéressante pour allier loisir et passion du rail ! depuis jeudi, on peut de nouveau découvrir les estives du haut Cantal en suivant une voie ferrée désaffectée, le nez à l'air, et en pédalant. Has been, le pédalo : place au vélorail...
par la montagne.fr publié dans : LOISIRS/FOIRES/EXPOS
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