Dimanche 2 septembre 2007
SUISSE - L'horaire en ligne des CFF a été victime ce vendredi d'un bug informatique. Depuis le matin, une série de trains étaient indiqués comme "supprimés" alors qu'ils
roulaient bel et bien. Tout est rentré dans l'ordre vers 15h00.
"On est content de voir qu'il ne s'agissait que d'un problème informatique et non sur le terrain", a indiqué le porte-parole des CFF Jacques Zulauff, confirmant une information du quotidien "24
Heures". Les principales liaisons concernées ont été celles touchant la ligne Fribourg-Berne, où le trafic ferroviaire a repris samedi dernier après deux semaines d'interruption.
"Il semblerait que ce soit une conséquence a posteriori de l'interruption de la ligne Fribourg-Berne", selon M. Zulauff. Un échange incorrect d'informations serait intervenu entre le système
d'horaire interne des CFF et celui destiné à la clientèle.
Sur les quelque 300.000 consultations quotidiennes de l'horaire via Internet, il n'est pas possible de savoir combien ont été affectées par ce problème informatique. Toutefois, "si vous cliquiez
sur le petit signe à côté de l'annonce de suppression du train, une note avertissait de ne pas prendre en considération l'information", précise le porte-parole.

Bug informatique aux CFF : une série de trains étaient indiqués comme "supprimés" à l'écran alors qu'ils roulaient bel et bien sur le réseau...
Heureusement que le docteur Floyd de Gamopat était dans le coup pour résoudre le problème !
par ATS
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Dimanche 2 septembre 2007


FRANCE / BELGIQUE / LUXEMBOURG - Infrabel (Belgique), CFL
(Luxembourg) et RFF (France) vont mettre en place un nouveau système de sécurité et de gestion du trafic ferroviaire sur le corridor Anvers-Bâle/Lyon. Les gestionnaires de l'infrastructure ferroviaire belge (Infrabel), luxembourgeois (CFL) et français (RFF) ont en effet constitué un Groupement européen d'intérêt
économique qui, en date du 12 juillet dernier, a introduit une demande de soutien financier auprès de la Commission européenne pour la réalisation d'un projet de 223,1 millions d'euros concernant
le corridor ferroviaire Anvers-Bâle/Lyon.
Il s'agit de mettre en place un nouveau système de sécurité et de gestion du trafic ferroviaire sur ce corridor qui constitue un axe prioritaire des réseaux transeuropéens de fret, précise un
communiqué du Service public fédéral Mobilité et Transports.
Le projet s'inscrit dans le cadre de la décision de l'Union européenne de promouvoir un nouveau système interopérable de sécurité et de gestion du trafic ferroviaire baptisé ERTMS (European Rail
Traffic Management System). Soutenu par les administrations des trois pays concernés, qui appliquent un engagement pris par leurs ministres des transports ferroviaires en date du 9 juin 2006, le
projet prévoit un budget de 223,1 millions d'euros pour la période 2007-2013.
Selon le SPF Mobilité et Transports, la démarche engagée constitue un acte majeur en vue de la mise en place d'un espace ferroviaire européen intégré. Cette démarche combine le souci de garantir
un très haut niveau de sécurité et la recherche de l'amélioration de la compétitivité du rail via une meilleure fiabilité des trafics et un accroissement substantiel de la capacité des liaisons
concernées.
La décision de l'Union européenne de promouvoir un nouveau système interopérable de sécurité et de gestion du trafic ferroviaire remonte à début 2006 et porte sur six corridors de fret
transeuropéens. Un de ces corridors concerne le double axe Anvers - Bâle (648 km) et Anvers - Lyon (792 km).
La position de ce corridor est stratégique sur le plan européen puisqu'il relie l'un des plus grands ports de l'Europe occidentale à d'importants pôles industriels ainsi qu'à de vastes zones de
marché, et qu'il est connecté à d'autres corridors transeuropéens, explique le communiqué.
La réalisation du projet devrait permettre des réductions substantielles de temps de parcours à l'horizon 2020 : gain de 2h30 sur la branche Anvers - Bâle et de 2h00 sur la branche Anvers - Lyon.
Des accroissements notables de la sécurité et de la fiabilité des circulations ainsi que de la qualité des services offerts sont également attendus. Le potentiel de croissance escompté du trafic,
qui s'écoulera en toute sécurité, s'élève à 60 % à l'horizon 2020. Les avantages socio-économiques en sont estimés à 140 millions d'euros par an à partir de cette date, précise encore le
communiqué.
L'Union européenne a décidé de soutenir financièrement les investissements nécessaires à la mise en place de ce nouveau système de sécurité et de gestion du trafic ferroviaire, ceci tant en ce
qui concerne l'équipement de l'infrastructure qu'en ce qui concerne l'équipement à embarquer sur les matériels roulants des entreprises ferroviaires opérant sur le corridor, conclut le communiqué
du Service public fédéral Mobilité et Transports.
Bientôt un nouveau système de sécurité et de gestion du trafic ferroviaire sur le corridor Anvers-Bâle/Lyon
: Les gestionnaires de l'infrastructure ferroviaire belge, luxembourgeois et français ont constitué un Groupement européen d'intérêt économique qui a introduit une
demande de soutien financier auprès de la Commission européenne pour la réalisation d'un tel projet. Coût de l'investissement annoncé : 223,1 millions d'euros
...
par Lalibre.be
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Dimanche 2 septembre 2007
Voici cette semaine pour les fans de trains modernes une
vidéo qui ravira les passionnés de TGV en général, et d'Eurostar en particulier... ça décoiffe, ça roule vite... et ça siffle d'une façon bien particulière !
Notez bien en effet le bruit si particulier que fait le train en pénétrant dans l'air... et rassurez vous : il s'agit bien là d'un train à grand vitesse, et non pas d'un ovni en provenance
directe de Saturne... à découvrir, donc, pour le plaisir des yeux, mais aussi des oreilles ! ;-)
Bonne vidéo et à la semaine prochaine,
Eric
par Eric
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FRANCE - Les pâtissiers de Meurthe-et-Moselle ont concocté ce samedi la plus longue tarte à la mirabelle du monde, plus de 320 mètres de gourmandise évoquant la vitesse
commerciale du TGV-Est (320 km/h) qui dessert depuis juin l'Est de la France.
La tarte, dont la première part se trouvait place Stanislas, courait jusqu'aux contreforts de la place Carrière attenante, pour une longueur totale de 325,45 mètres précisément, constatée par un
huissier. "L'an passé, on avait fait une tarte de 220 mètres. Cette année, clin d'oeil au TGV oblige, on a battu notre propre record", s'est réjoui le président des pâtissiers de
Meurthe-et-Moselle, Frédéric Derelle. Et la patisserie a eu du succès : entre 7.000 et 8.000 parts ont été découpées, consommées en une demi-heure par près d'un millier de gourmands présents, a
constaté l'AFP.
Vingt pâtissiers, cuisinant chacun 16 mètres de tarte, ont participé au record.Le prix moyen d'une part de tarte à la mirabelle étant compris entre 1,5 et 2 euros à Nancy, cette
pâtisserie record se serait adjugée entre 10.500 et 16.000 euros si elle avait été vendue à l'unité.

320 mètres de tarte à la mirabelle pour faire un clin d'oeil à la vitesse commerciale du TGV-Est : record battu ! vous reprendrez bien un petit
morceau de gateau pour féter l'événement...
par AFP
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EUROTUNNEL - Ça va mieux pour l'opérateur ferroviaire du Transmanche. Eurotunnel, qui présentait ses comptes semestriels
hier, a divisé par trois son déficit à 32 millions d'euros pour un chiffre d'affaires de 373 millions d'euros en hausse de 7 %. « L'entreprise est même en avance sur son
plan de marche », affirme Jacques Gounon, président d'Eurotunnel. À mi-parcours, le résultat d'exploitation est de 200 millions d'euros alors que l'objectif pour l'année est de
370 millions. Ces comptes sont les derniers publiés au nom de l'ancienne société Eurotunnel. Les prochains seront ceux de Groupe Eurotunnel (GET), créé dans le cadre du plan de sauvetage et
de désendettement engagé il y a un an et qui a abouti en juin.
Sa dette réduite de moitié, Eurotunnel peut s'attaquer à l'avenir. Pour se développer, l'entreprise compte sur le transport de fret. Dans le cadre de la libéralisation du transport de
marchandises, Eurotunnel a obtenu une licence d'exploitation pour sa filiale Europort 2. Jusqu'à présent, celle-ci était inactive, car Eurotunnel était occupée à mener à bien son plan de
sauvetage. L'entreprise tirée d'affaire, son président, Jacques Gounon, remet le dossier du transport de marchandises sur la table.
Ily a quelques jours, un premier train d'Europort 2 a été autorisé à circuler hors de la concession d'Eurotunnel et à emprunter les voies SNCF pour rejoindre Fréthun dans le Nord. L'idée
est que les convois d'Europort 2 aillent au-delà pour desservir toute la France. Mais la gare de triage de Fréthun cause quelques soucis. « Il s'agit d'un véritable goulet
d'étranglement, souligne Jacques Gounon. Les trains pour des raisons techniques et douanières peuvent attendre 24 heures pour un changement de locomotives. » Son
remède ? Exploiter lui-même la gare de Fréthun comme il gère déjà depuis novembre 2006, côté britannique, celle de Dollands Moor. Des négociations sont bien avancées avec la SNCF mais butent
encore sur la question du personnel. Actuellement, 27 agents de la SNCF travaillent à Fréthun. Avec 20 personnes, Europort 2 assure pouvoir traiter un plus grand nombre de convois.
Selon Jacques Gounon, ces gains de productivité déboucheraient sur une économie de 5 millions d'euros alors que l'exploitation de la gare est déficitaire de 15 millions. Les
10 millions manquants pourraient être apportés par l'État au nom du transfert rail-route et du franchissement d'un obstacle naturel. Bruxelles n'y trouverait rien à redire. D'ailleurs,
Londres a versé au transporteur britannique EWS une subvention de 10 millions d'euros pour la même raison. Il manque encore le feu vert des pouvoirs publics français. En attendant, Jacques
Gounon se tient prêt. Des salariés d'Eurotunnel seront formés par la SNCF à la mi-septembre pour être en mesure de gérer la gare de Fréthun.
Si tout se déroule selon ses plans, Jacques Gounon estime qu'Europort 2 transportera au moins 3 millions de marchandises par an. La filiale a déjà achetée sept locomotives Bombardier. Elle
pourra aussi utiliser des locomotives que Fret SNCF mettra à sa disposition.

Le groupe Eurotunnel serait serait prêt à gérer lui-même la gare de triage de Fréthun dans le Pas-de-Calais... Des négociations sont bien avancées avec la
SNCF mais butent encore sur la question du personnel. Actuellement, 27 agents de la SNCF travaillent sur ce site.
par Le Figaro.fr
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RUSSIE / COREE DU SUD - L'achèvement du chemin de fer transcoréen et sa jonction avec le Transsibérien correspond aux intérêts russes comme sud-coréens, ont déclaré
lors de leur rencontre jeudi le secrétaire par intérim du Conseil de sécurité russe Valentin Sobolev et le chef de la diplomatie sud-coréenne Song Min-soon.
Les deux hommes ont également exprimé leur intérêt pour la mise en oeuvre de programmes de développement de la Sibérie et de l'Extrême-Orient, rapporte un communiqué du conseil.
Selon les prévisions, des trains de conteneurs rapides pourront acheminer jusqu'à 200.000 conteneurs de grande capacité via la Corée du Nord puis par le Transsibérien vers l'Europe occidentale en
10 ou 12 jours, sans endommager le fret. Le coût du transport par cette voie sera beaucoup moins élevé que tout autre type de transport vers l'Europe depuis la Corée du Sud.

La Russie et la Corée du Sud prônent l'achèvement du chemin de fer transcoréen sur lequel des trains de conteneurs rapides pourront à terme acheminer
jusqu'à 200.000 conteneurs de grande capacité. Du coup, les rêves les plus fous sont permis : le KTX fera t'il lui aussi bientôt une escale à Paris ? nooooooooon...
par RIA Novosti
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FRANCE /
ALLEMAGNE - Fini, le chacun pour soi ! Depuis le 10 juin, le TGV Est européen a jeté un nouveau pont entre la France et
l'Allemagne. Au terme de deux ans d'âpres négociations, la SNCF et la Deutsche Bahn (DB) ont créé une société commune qui gère les lignes à grande vitesse entre les deux pays. Les TGV roulent sur
la route nord (entre Paris et Francfort); les ICE, sur le trajet sud (Paris-Stuttgart-Munich). Dans les trains, cheminots français et allemands cohabitent.
Mais entre le TGV, fierté du Made in France, et son alter ego l'ICE (InterCityEx- press), fleuron de la technologie allemande, les différences culturelles
restent évidentes. L'Europe des trains reste à construire !Look et vitesse d'un côté, confort de l'autre. Le TGV rhabillé par Christian Lacroix, «c'est le Sud», s'enthousiasme Mireille
Faugère, directrice grandes lignes de la SNCF. Tristounet, l'ICE l'emporte côté confort, avec ses espaces larges et ses sièges de cuir en première.
Héritage de l'histoire, l'ICE relie les pôles urbains régulièrement répartis sur le territoire : on y monte sans réservation - le train est quasiment vide en dehors des heures de pointe. Dans une
France centralisée, le TGV rétrécit les distances entre Paris et province. La réservation est obligatoire, et la gamme tarifaire, élaborée, pousse à privilégier les heures creuses. L'été, le taux
de remplissage frôle les 80%.
Dès les premiers TGV, la SNCF a tenu à «maximiser le nombre de places offertes au voyageur», précise Mireille Faugère. Le wagon-restaurant a été supprimé. La voiture-bar est gérée par
une société privée. La qualité s'est améliorée, mais les prix restent élevés. Côté services, avantage à la Deutsche Bahn : dans l'ICE, on peut utiliser son mobile sans interruption, et recharger
son ordinateur ou son lecteur musical - dans les trains français, les prises sont réservées à la première classe.
Ces retards par rapport au voisin allemand ont fait réfléchir la SNCF : cet automne, elle annoncera de nouveaux services pour la clientèle business. Des prises seront installées en seconde sur
les futurs TGV. Le personnelL'apparence d'abord : les deux équipes portent des tenues aux antipodes. Le personnel de bord des TGV est loin d'arborer un costume aussi strict que les Allemands, au
style très inspiré des uniformes des compagnies aériennes. Dans l'ICE, même le conducteur est élégamment vêtu. L'exemple pourrait bien inspirer la SNCF. «Bien qu'il soit peu en contact avec
la clientèle, il semble naturel que le conducteur de TGV ait une tenue qui rappelle la marque», indique Mireille Faugère.
Décision finale dans quelques mois. Autre différence, moins visible mais de taille : les tâches des personnels. A la Deutsche Bahn, les agents sont polyvalents, tandis que la SNCF est organisée
par métiers.

Depuis le 10 juin, SNCF et Deutsche Bahn gèrent ensemble les lignes à grande vitesse entre Paris et l'Allemagne. Chacune a son style...
par Challenges.fr
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