BELGIQUE - Affolement hier vendredi soir en Belgique : Plusieurs gares du pays ont été évacuées et fouillées en raison de
plusieurs fausses alertes à la bombe. Concrètement, les gares d'Anvers-Central et de Louvain ont été évacuées et fouillées, tandis que celles de Bruxelles-Central et de Gand-Saint-Pierre ont
seulement été fouillées.
Les recherches d'explosifs n'ont rien donné. "Tout est négatif", a rapporté une porte-parole de la police fédérale. Plusieurs alertes avaient été données par
différents coups de téléphone. Une enquête a été ouverte.
Par mesure de sécurité, le trafic ferroviaire a été provisoirement arrêté en direction et au départ des gares concernées. L'ensemble du trafic a finalement
été rétabli et la direction du réseau ferré a fait état de retards de 20 à 90 minutes pour environ 80 trains. Un retour à la normale est espéré d'ici samedi matin.

Plusieurs alertes à la bombes ont semé la panique ce vendredi dans des gares belges, à Bruxelles, Anvers, Gand et Louvain.
Certains établissements ont été évacués et d'autres seulement fouillés. Le trafic ferroviaire a été fortement perturbé...
par Europe1.fr
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FLASH INFO
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FRANCE - Des élus régionaux viennent de constituer l'Association des élus bas-normands de la ligne Paris-Granville. Son objectif est de
faire électrifier la partie Dreux-Granville (les 2/3 du trajet environ). Les trains qui desservent la totalité du trajet roulent actuellement au gasoil.
Malgré le plan d'électrification national des années 90, la ligne normande n'avait pas été atteinte par cette modernisation. Des travaux importants avaient bien été entrepris entre 1994 et 1999
mais ils consistaient à supprimer une des deux voies, par mesure d'économie, pour stabiliser l'autre et permettre une circulation à grande vitesse. Dans l'esprit des élus, cet investissement
compenserait l'installation de l'EPR de Flamenville et de sa ligne à très haute tension. Ce tric trajet permettrait d'obtenir un trajet plus rapide et une émission de CO2 diminuée.
La ligne de chemin de fer Paris-Granville est l'une des plus ancienne de France. Au moins pour son premier tronçon qui a été ouvert en 1840 (avant Paris-Lyon-Marseille) pour s'achever... 30 ans
plus tard. Elle défraye aujourd'hui la chronique à causes des pannes, de grèves et des retards très fréquents dus pour grande partie aux erreurs d'investissements.
Selon des agents de la SNCF, le choix de la Région d'acheter des rames TER Alsthom était une erreur car elles ont été construites pour de courts trajets. Et sont donc trop fragiles pour des
navettes sur la trajet Paris-Granville.
La région, qui gère ces transports (la SNCF n'est que l'opérateur) est empêtrée dans le problème. Un comité de suivi (confié à la SNCF) a bien été créé mais nous autres pauvres "usagers" n'en
voyons nullement les effets (peut-on être juge et partie ?). Quelques jours avant Noël, nous avons du descendre une heure sur le quai pendant que le convoi retirait une rame pour cause de fuite
de gasoil. Rien ne change et il est rare de voyager sur cette ligne sans retard.
Laurent Beauvais, l'un des vice-président de la région Basse-Normandie, s'étonne lui sur son blog de la création de l'association par les élus bas-normands. Pour lui, la Région est déjà en passe
de régler le problème.
Nous sommes rassurés : le temps que l'électrification soit en place, il se passera bien 10 ans. Pendant lesquels nous roulerons avec les anciennes rames. A moins que la Basse-Normandie rachète à
la SNCF des vieux trains corails des années 70 comme cela se pratique dans d'autres régions ? Je vous en fiche mon billet, on n'est pas sorti de l'auberge...

Un espoir pour la ligne Paris-Granville ? Des élus régionaux viennent en effet de constituer l'Association des élus bas-normands de la ligne Paris-Granville
pour faire électrifier la partie Dreux-Granville, soit les 2/3 de la ligne... Et il est grand temps ! la modernisation de la plus ancienne ligne ferroviaire de France végète depuis sa
création, en 1840... pour le plus malheur des usagers de la SNCF.
par zevillage.net
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ACTU
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EUROPE - Dans le cadre du 6e Programme-Cadre de Recherche et Développement (PCRD) de la Communauté européenne et sous l’égide de l’ERRAC
(European Rail Research Advisory Council), le projet Modtrain (Innovative Modular Vehicule for an Integrated European Railway System) a réuni 37 partenaires, notamment Alstom, Ansaldobreda,
Bombardier and Siemens, les opérateurs nationaux DB, SNCF et Trenitalia, et l’UNIFE (Association of European Railway Industries), l’UIC (International Union of Railways), ANIE (Italie), FIF
(France), RIA (Royaume-Uni) and VDB (Allemagne).
Lancé en 2004, ce projet a nécessité 30,4 millions d’euros d’investissement (16,9 millions financés par l’Union européenne et 13,5 millions par les 37 partenaires).
L’objectif principal était la mise au point de composants d’interopérabilité standardisés : interopérabilité des systèmes électriques et mécaniques, uniformisation de la signalisation, des
procédures et des tableaux de bords, amélioration de la fonctionnalité des commandes et standardisation des interfaces passager (accès, évacuation, signalétique). L’ambition est également de
réduire le nombre de composants simples utilisés pour un wagon de chemin de fer de 1200 à 120 pièces et de réduire le temps de construction de plus de 50%. A terme, les conducteurs européens
devraient pouvoir passer plus facilement d’un matériel à un autre, entraînant une réduction des coûts de formation.
Outre la définition de standards, ce projet a permis un dialogue entre constructeurs et exploitants pour une meilleure connaissance des besoins et le développement de nouveaux équipements. Après
4 ans de coopération et de recherche, les premières maquettes sont encore en phase de test.

Dans le cadre du 6e Programme-Cadre de Recherche et Développement (PCRD) de la Communauté européenne, le projet « Modtrain » vise la mise au point de standards pour l’interopérabilité
des trains européens. Ayant bénéficié de 30,4 millions d’euros d’investissement, le projet a réuni 37 partenaires (industriels et exploitants) autour de la définition de standards européens en
matière d’industrie ferroviaire.
par innovationlejournal.com
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FRANCE - Deux semaines après la collision entre un TGV et un camion sur un passage à niveau près de Bourg-en-Bresse, qui
avait fait un mort et une trentaine de blessés, les travaux avancent. Deux voies ont déjà été remises en état pour permettre aux TGV et aux TER de circuler mais à vitesse réduite.
La rame accidentée, elle, est toujours sur place en attendant la fin des expertises. Elle sera ensuite enlevée et les dernières opérations de rénovation se dérouleront le week-end du 19 et 20
janvier prochain.
par Mlyon.fr
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LES BREVES
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FRANCE - L'accord de branche sur le service minimum dans les
transports urbains de province (bus, tramways, métros), le premier dans les transports terrestres réguliers de voyageurs, a été signé jeudi 3 janvier par les syndicats UNSA et CFE-CGC, après
avoir été paraphé en décembre par la CFDT et la CFTC, a indiqué l'Union des transports publics (UTP). Seules FO, qui a refusé de participer aux négociations, et la CGT, premier syndicat de la
branche, n'ont pas signé le texte patronal. Mais la CGT a précisé qu'elle ne"s'opposerait pas" à cet accord.
Le service minimum devait être effectif au 1er janvier, conformément à la loi du 21 août 2007 sur "le dialogue social et la continuité du service public", mais le décret
d'application, promis par le gouvernement faute d'accord dans les entreprises concernées, n'a pas encore été publié.
L'accord dans les transports urbains de province, qui s'inspire des dispositifs en vigueur à la SNCF et à la RATP, comprend aussi les mesures nouvelles prévues par la loi, telle la négociation
obligatoire de huit jours avant tout dépôt d'un préavis de grève, qui doit lui-même prévoir un délai de cinq jours. S'y ajoutent notamment"la déclaration individuelle obligatoire,
quarante-huit heures avant la grève", et des dispositions visant à favoriser le dialogue social.
L'UTP compte quelque 170 entreprises de transport urbain, soit 42 000 salariés, qui desservent 20 millions d'habitants. Egalement membres de l'UTP, la SNCF et la RATP ont pris du retard : à la
SNCF, les négociations doivent reprendre mi-janvier après le rejet par les syndicats, le 21 décembre, du texte proposé par la direction. La RATP a annoncé de son côté qu'un accord de
prévisibilité serait négocié en janvier et complètement validé en février.

Le service minimum sur les rails ? les usagers jugeront... sur pièce. Reste à voir ce qui sera proposé en cas de grève dans les transport en général, et à
la SNCF en particulier...
par Le Monde.fr
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BELGIQUE - En 2007, la SNCB a dépassé, pour la première fois de son histoire, le cap des 200 millions de voyageurs, a
déclaré Marc Descheemaecker, l'administrateur délégué de la société de chemins de fer.
Si ces chiffres ne sont pas encore définitifs, la SNCB devrait avoir transporté, au cours de l'année écoulée, entre 201 et 202 millions de passagers sur ses lignes nationales et internationales.
A titre de comparaison, en 2006, 187,5 millions de voyageurs avaient pris le train pour circuler en Belgique; le nombre de passagers internationaux s'élevant quant à lui à 10 millions. Depuis
1999,
Le nombre de voyageurs a également progressé de 43 % sur les lignes nationales, a encore souligné le responsable.

La SNCB passe le cap des 200 millions de voyageurs transportés en 2007 : une belle progression par rapport à l'année précédente...
par Levif.be
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CHIFFRES
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