SUISSE - Les conducteurs et les agents de trains seront soumis à la tolérance zéro en matière d'alcool et de cannabis dès le
1er juillet. L'Office fédéral des transports a fixé des valeurs-limites, suivant la recommandation du préposé fédéral à la protection des données.
Ces employés des CFF et de compagnies privées, qui ont des activités déterminantes pour la sécurité, ne devront pas afficher des valeurs supérieures à 0,1 pour mille d'alcool ou 1,5 micro gramme
de THC par litre de sang, a indiqué l'office, sans quoi ils seront déclarés temporairement inaptes à la conduite.
Des valeurs plus basses sont inapplicables. Dans le cas du THC, elles ne pourraient pas être
détectées. Pour l'alcool, il est nécessaire de prendre en compte la production propre de l'organisme. Par ailleurs, la procédure applicable aux conducteurs de locomotives en cas de présomption de
consommation de cannabis est fixée dans le cadre d'une réglementation spéciale. Cela doit permettre d'éviter l'arbitraire juridique.
En Suisse, environ 11'000 personnes possèdent un permis de conducteur de véhicules moteurs. Les infractions à la tolérance zéro en matière d'alcool et de drogues sont toutefois rares, note
l'Office fédéral des transports.

Les CFF joue la sécurité et appliquent la tolérances zéro en matière d'alcool et de cannabis dès le 1er juillet. Un coup dur pour certains...
mais une réalité bénéfique pour tous, à commencer par les passagers eux-même. En voilà une bonne initiative...
par Le Temps.ch
publié dans :
FLASH INFO
0
recommander
FRANCE - L'aménagement de la LGV Est européenne se poursuit aujourd'hui avec la phase 2 : 106 km entre Baudrecourt, en
Moselle, et Vendenheim, dans la banlieue de Strasbourg. Elle permettra de relier Paris à Strasbourg en 1h50, soit un gain de temps supplémentaire de 30 minutes. Le financement d'une première
étape de préparation des travaux a été confirmé pour un montant de 94 millions d'euros. Ces activités préparatoires concernent l'achèvement des études techniques de projet, les études de
déviations des réseaux, les acquisitions foncières, actuellement en cours, et les diagnostics d'archéologie préventive. Cette phase préparatoire s'inscrira dans le respect de l'objectif d'un
début des travaux de terrassement et de génie civil en 2010, qui a été annoncé par le Président de la République le 7 septembre dernier au conseil des ministres décentralisé à Strasbourg. En
parallèle, l'ingénieur général Claude Liebermann a été chargé par le ministre d'une mission de recherche de financement du projet dans sa globalité.
Le diagnostic est la première phase de terrain en archéologie préventive qui vise à la reconnaissance des sites et des vestiges éventuellement présents sur les parcelles concernées par le projet.
A l'aide de pelles mécaniques, les archéologues procèdent à des sondages d'environ 20m de long et d'une profondeur variable, implantés en quinconce sur toute l'emprise du projet. Au total, c'est
7 à 10% de la superficie de l'emprise ferroviaire qui va être sondée. Un piquetage des terrains concernés permet aux archéologues de visualiser les emprises. Dans les zones boisées, les
opérations de déboisage sans dessouchage sont actuellement en cours pour permettre les diagnostics. Si aucun vestige n'est détecté, les sondages seront rebouchés rapidement.
Les diagnostics archéologiques ont été précédés par une phase d'étude préalable pour laquelle RFF a utilisé une toute nouvelle technologie de prospection, le LIDAR (Light Detection and Ranging ou
télédétection par laser). Cette technologie, dont les résultats sont mis à disposition des archéologues, consiste au survol du tracé de la ligne par un hélicoptère muni d'un laser embarqué, qui
permet de repérer des anomalies dans les sols et de détecter des signes d'occupation humaine.
A la fin du chantier, le responsable de l'opération rédige un rapport répertoriant et analysant la présence ou non de vestiges significatifs, permettant à l'Etat de prescrire éventuellement des
fouilles préventives. Toutes les structures archéologiques (fossés, fondations de murs et de bâtiments, sépultures …) et les mobiliers mis au jour seront alors soigneusement recensés.
En Moselle, entre Baudrecourt et Danne et Quatre Vents, c'est l'Institut National de Recherches Archéologiques Préventives (Inrap) qui réalise les diagnostics. Sur la partie alsacienne du tracé,
le Pôle d'archéologie interdépartemental rhénan (PAIR) gère la zone entre Eckartswiller et Wilwilsheim et l'Inrap la zone entre Ingenheim et Vendenheim.

La préparation des travaux de la phase 2 de la LGV
Est européenne se poursuit avec le démarrage des diagnostics d'archéologie préventive en avril sur la partie lorraine du tracé et début mai sur la partie alsacienne. Le budget consacré aux
diagnostics est de 2,8 millions d'euros : un Budget... élyséen ! "Alors, tu creuses... ?"
par Eric
publié dans :
ACTU
0
recommander
FRANCE - L'un des principaux syndicats de conducteurs de trains appelle à la grève le 22 mai afin de protester contre l'allongement de la
durée de cotisation à 41 ans pour l'obtention d'une pension de retraite complète. La Fédération générale autonome des agents de conduite (FGAAC), un des huit syndicats de la SNCF, précise en
effet dans un communiqué avoir déposé un préavis de grève ce jour-là. Elle ajoute que son bureau fédéral a "rejeté en bloc" les mesures annoncées par le gouvernement, qui entend allonger la durée
de cotisation de 40 à 41 annuités.
Ayant obtenu des concessions catégorielles, ce syndicat ne s'était la plupart du temps pas associé aux grèves menées entre octobre et décembre par les cheminots contre la réforme de leur régime
spécial de retraite. La réforme, présentée comme une victoire par le gouvernement, a amené les cheminots à 40 ans de cotisation contre 37,5 pour l'obtention d'une pension complète. Elle a
instauré une "décote" (pensions réduites en cas de carrières incomplètes) et une indexation des pensions sur les prix et non les salaires.

ça se prépare... La FGAAC entre dans le bal et appelle d'ores et déjà à la grève le 22 mai prochain afin de protester
contre "l'allongement de la durée de cotisation à 41 ans pour l'obtention d'une pension de retraite complète". Ben ouais... pour les autres, rien à redire : c'est normal : mais nous,
pas question de bosser un an de plus. Bel esprit de solidarité syndicale, vraiment...
par Reuters
publié dans :
FLASH INFO
0
recommander