Les « voitures » n'ont pas changé, depuis leur mise au garage forcée, suite à une série d'épisodes politico-judiciaires. Et la volonté de ses promoteurs, de faire de ce produit touristique phare, un véritable levier pour le développement économique du pays, est intacte. « Le vélorail est l'occasion de valoriser l'ensemble du Cézallier, mais aussi le Cantal », souligne Luc Jalenques, président de l'association Voile rail patrimoine, à qui a été confiée l'exploitation touristique de cet équipement. « C'est une rencontre avec un territoire, un paysage et des gens qui y habitent. »
Qu'est-ce qu'un vélorail ? Cette drôle de machine se présente comme un simple wagonnet, mu par deux pédaliers. Elle peut transporter quatre adultes, ou deux adultes et trois enfants de moins de 10 ans. Des coques sont aussi disponibles pour emmener les bébés. Deux personnes s'assoient sur des selles et font avancer le vélorail à la force du mollet, les autres s'installent sur un banc.
Circuits. Ils sont au nombre de sept, dont trois circuits accompagnés, hors saison, pour les groupes. Les distances aller-retour varient de 8 km pour le plus petit, à 23 km pour le plus grand. Les « vélorailleurs » peuvent partir de la gare de Landeyrat ou de celle d'Allanche. Chaque départ a lieu à une heure précise, en fonction de jours pairs ou impairs. Ce système permet aux vélorails de ne pas se croiser.
Les tarifs, selon les circuits, vont de 20 EUR à 44 EUR par vélorail.

En voilà une diée intéressante pour allier loisir et passion du rail ! depuis jeudi, on peut de nouveau découvrir les estives du haut Cantal en suivant une voie ferrée désaffectée, le nez à l'air, et en pédalant. Has been, le pédalo : place au vélorail...
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