FRANCE - Nicolas Sarkozy s’est prononcé pour la création d’un régulateur pour encadrer la concurrence et
arbitrer l’attribution des sillons sur le marché du fret ferroviaire. Le 26 juin, lors de l’inauguration du nouveau satellite de l’aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle, le président de la
République a confirmé cet engagement pris durant la campagne, estimant « nécessaire de confier à une autorité indépendante la régulation du secteur ferroviaire ».
Cette tâche est actuellement assurée par la « mission de contrôle des activités ferroviaires », sorte de coquille vide rattachée au ministère. Nicolas Sarkozy a précisé un certain nombre
d’engagements en matière de transports. Il s’est prononcé pour la construction d’un « Métrophérique » en région parisienne « qui reliera tous les terminaux des lignes de métro ». Il s’est déclaré
« favorable » à l’instauration de quotas d’émission de CO2.
Il a également affirmé vouloir « faire appel, dès que possible, à la concession et au partenariat public-privé, pour répartir au mieux la charge entre l’usager et le contribuable ».
« Le Premier ministre et moi-même fixons donc à Jean-Louis Borloo un objectif simple et précis pour les cinq ans qui viennent : augmenter d’un quart d’ici 2012 la part de marché du fret non
routier », a-t-il ajouté.

Petites phrases... Le président de la République s’est prononcé pour la création d’un régulateur pour encadrer la concurrence et arbitrer l’attribution des
sillons sur le marché du fret ferroviaire... A charge donc maintenant à son ministre de l'écologie d'atteindre un objectif simple et précis pour les cinq ans qui viennent : augmenter d’un quart
d’ici 2012 la part de marché du fret non routier. C'est pas gagné...
par Eric
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ESPAGNE - Le 22 juin, le train à grande vitesse « Velaro E » (E pour
Espagne) a été mis en service pour assurer les liaisons Madrid - Tarragone et Madrid - Séville.
Conçu par Siemens, ce train à motorisation répartie pourra atteindre la vitesse commerciale de 350 km/h. Les chemins de fer espagnols (Renfe) en ont acquis 26 rames.

Mise en service d'un nouveau train à grande vitesse chez nos voisins ibères... Deux-trois coups de pinceaux et hop ! l'ICE allemand se fait le Velaro
Espagnol. Dingue...
par Eric
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LES BREVES
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ROUMANIE - La CFR SA (Société nationale des Chemins de Fer Roumains) démarrera cette année la procédure pour la réalisation d’une étude de faisabilité en vue de la
construction d’une ligne à grande vitesse (LGV), a déclaré le 27 juin, lors d’une conférence de presse, Constantin Manea, directeur général de CFR SA.
"L’étude de faisabilité visant la construction d’une ligne à grande vitesse, faisant la liaison avec l’Europe de l’Ouest, devra être finalisée cette année", a affirmé M. Manea.
La Roumanie a environ 11 000 kilomètres de voies ferrées, dont seulement 36% sont électrifiés. Bien que les autorités envisagent d’investir des sommes importantes afin de réhabiliter la voie
ferrée, seulement huit kilomètres ont été réhabilités en 2006, par rapport à plus de 600 km annuellement avant 1990.
Les trains de passagers circulent seulement entre Bucarest et Campina à une vitesse de 160 kilomètres à l’heure, ce qui sera possible les années suivantes sur les tronçons Bucarest - Constantza
et Campina - Predeal, où se déroulent des travaux de modernisation.
La vitesse moyenne sur les chemins de fer de Roumanie est à présent de seulement 70 kilomètres à l’heure, en raison des restrictions de circulation dues à l’état précaire de l’infrastructure.

Exit, les vielles locos diesels : La Roumanie veut se doter d'une LGV. Problème, sur 11 000 kilomètres de voies ferrées, seuls 36% sont électrifiés... et
encore : La vitesse moyenne est à présent de seulement 70 kilomètres à l’heure en raison des restrictions de circulation dues à l’état précaire de l’infrastructure nationale... "Fait pas le cake
dans ta loco, Alexandru ... t'as pas les épaules."
par investir-roumanie.com
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FRANCE - Cinquante "naufragés du RER B" vont toucher un chèque de 100 euros de la part de la SNCF après avoir passé une
partie de la nuit en gare de La Plaine-Stade de France (93). Pourtant, ce sont plusieurs centaines de passagers qui se sont retrouvés bloqués sur la ligne B à la suite
d'un incendie qui a pris dans un camp de gens du voyage et qui s'est propagé sur les voies.
Tout a commencé vers 23h30. Le sinistre a été provoqué par une bougie. Le feu a détruit une vingtaine de caravanes rangées le long de la voie. Les pompiers ont demandé à couper l'électricité
pendant leur intervention. C'est ainsi que le trafic a été interrompu.
Les usagers de la ligne B dénoncent des retards réguliers. Une passagère a déposé, vendredi, une pétition au siège de la SNCF.

Le trafic a été très perturbé jeudi soir sur la ligne B du RER. La SNCF a annoncé qu'elle allait indemniser d'un
chèque de 100 euros une cinquantaine de passagers qui ont passé une partie de la nuit en gare de La Plaine-Stade de France. Les usagers dénoncent pour leur part la ligne B comme étant une ligne
"à problèmes".
par europe1.fr
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ALLEMAGNE - C'est désormais confirmé : Suite à la vente récente de sa participation dans Scandlines, Deutsche Bahn va investir 700 millions d'euros
dans le transport ferroviaire. Deutsche Bahn vient de l'annoncer : le conseil d'administration a approuvé l'acquisition de la totalité des parts de l'English Welsh & Scottish Railway
Holding et de la majorité des parts de l'Espagnol Transfesa : Transportes Ferroviarios Especiales.
"Le mode ferroviaire, le plus respectueux des modes, est, et restera le coeur de notre activité", a commenté Hartmut Mehdorn, le PDG de la Deutsche Bahn, qui a aussi rappelé le potentiel de la
libéralisation des marchés en mettant en avant l'exemple de l'Allemagne, aujourd'hui traversée par 330 sociétés ferroviaires.
En France, particulièrement, la Deutsche Bahn représentée par sa filiale Euro Cargo Rail, espère renforcer ses positions grâce à la mise en oeuvre de son nouveau réseau, d'envergure
européenne.
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Nouvelle équation ferroviaire en Europe : La Deutsche Bahn rachète EWS, la plus grosse société de transport ferroviaire du
Royaume-Uni et Transfesa, en Espagne. Argent facile...
par strategielogistique.com
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ECONOMIE / FINANCE
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FRANCE - Les conseillers généraux de la Dordogne dénoncent l’interruption des expéditions des papeteries Condat à partir de
l’embranchement ferroviaire créé spécialement, en 2004, pour désengorger les routes au nord-est de la Dordogne. Par une motion, adoptée à l’unanimité le 22 juin en assemblée plénière, ils
demandent à la SNCF de respecter ses engagements et de reprendre les négociations avec Condat pour assurer le transport des papiers par le chemin de fer, “garant d’une meilleure sécurité
routière, d’un plus grand respect de l’environnement, d’une diminution des nuisances pour les populations”.
Les élus déplorent “l’inutilisation de cet embranchement”, pour lequel les pouvoirs publics et l’Union européenne ont investi 1,37 million d’euros (la moitié du montant de l’opération).
Les papeteries Condat, qui emploient près de 1 millier de personnes, ont abandonné l’envoi de leurs produits par le fret, faute de fiabilité de la SNCF et de prix compétitifs. Le coût de
transport par rail est le même que celui par route.
Cloche-merle : Les conseillers généraux de la Dordogne dénoncent l’interruption des expéditions via le rail des papeteries
Condat à cause d'un manque de fiabilité de la SNCF, mais aussi et surtout en raison de prix pas vraiment compétitifs...
par lagazettedescommunes.com
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FRANCE / SLOVAQUIE - La construction de la ligne à grande vitesse (LGV) Paris-Bratislava "avance bien (...), mais il reste à faire sauter trois goulets d'étranglement" pour
que celle-ci soit mise en service en 2015. C'est ce qu'a estimé jeudi, à Nancy, le hongrois Peter Balazs, coordonnateur européen pour la "Magistrale" Paris-Bratislava, qui figure parmi les cinq
liaisons prioritaires du futur réseau transeuropéen à grande vitesse.
Pour le représentant de l'UE, "ces goulets sont constitués par les liaisons à grande vitesse restant à réaliser entre Baudrecourt (Moselle) et Vendenheim (Bas-Rhin), Stuttgart et Ulm en
Allemagne, et Sankt-Pölten et Vienne en Autriche. Pour que ces trois sections soient réalisées, et particulièrement le tronçon Beaudrecourt-Vendenheim, il faut que tout le monde soit d'accord
pour leur financement", a ajouté M. Balazs, dans un entretien donné à l'AFP en marge d'un colloque sur "La grande vitesse ferroviaire: quel(s) atout(s) pour l'Europe des villes".
Mercredi, le Conseil économique et social (CES) de Lorraine avait jugé "impératif" d'assurer rapidement le financement de la seconde phase du TGV Est pour éviter que celle-ci n'entre en
concurrence avec d'autres projets ferroviaires européens. "Si le tour de table financier pour cette deuxième phase n'est pas réalisé dans les douze mois, les travaux de mise à grande vitesse du
tronçon de 106 km restant entre la Lorraine et l'Alsace risquent d'enregistrer un retard de deux à trois ans", s'inquiétait Patrick Sanglier, vice-président du CES en charge des transports.
La deuxième phase du TGV Est comprend une LGV nouvelle entre Baudrecourt et Vendenheim ainsi que les raccordements au réseau classique aux deux extrémités. Le gouvernement français s'est fixé
l'objectif de lancer les travaux de la deuxième phase d'ici à 2010. Son coût est estimé à 1,7 milliard d'euros, dont 20% à la charge de l'UE, 50% assurés par l'Etat et 30% financés par les
collectivités territoriale". "J'ai proposé à la Commission européenne que l'UE aille au-delà des 20% prévus", a encore dit M. Balazs. "Mais pour cela, il faut que les partenaires soient d'accord
sur les clefs de répartition (du financement), où l'argent ira ailleurs", a-t-il ajouté.

Mise à part trois petits points noirs à résoudre, la construction de la ligne à grande vitesse Paris-Bratislava "avance bien. mise en service prévue pour
cette LGV : 2015, si tout va bien...
par lemoniteur-expert.com
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