Dimanche 30 septembre 2007
FRANCE - Le 2 octobre prochain, la SNCF lancera son offre IDTGV sur les relations Paris – Strasbourg et
Paris –Mulhouse et proposera ainsi des trajets à partir de 19€ sur les deux liaisons.
Lancée il y a deux ans, IDTGV propose une nouvelle façon de vivre le voyage. Le client choisi l'ambiance dans laquelle il souhaite réaliser son trajet : IDzap ou IDzen et pour 19€, il bénéficie
d'une ambiance de voyage décontractée et dynamique ou au contraire calme et reposante.
12 destinations sont aujourd'hui comprises dans l'offre IDTGV, Strasbourg et Mulhouse viendront les compléter en octobre prochain.

IDTGV, la version low-cost du transport ferroviaire en TGV, a le vent en poupe : dès octobre, le service sera étendu à la LGV Est... Paris-Strasbourg à
moins de 20,- €, ça vous tente ?
par Webtrains / David H.
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FLASH INFO
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Dimanche 30 septembre 2007
BELGIQUE - Les sociétés SNCB, TEC, STIB et De Lijn avancent à grands pas vers la création d'un titre de
transport valable sur tous les réseaux. D'après la Libre Belgique, qui cite, samedi, le rapport d'un groupe de travail, le voeu est de l'introduire en 2010.
Ce titre de transport, géré par Ubigo, une nouvelle société, devrait se présenter sous forme d'une carte à puce. Celle-ci devrait contenir des renseignements sur l'identité du voyageur et sur les
formules tarifaires des différentes sociétés. Selon le rapport, elle pourrait servir de porte-monnaie électronique rechargeable.
Ubigo devrait bientôt se muer en une société dont les actionnaires seront les quatre sociétés de transport et le holding SNCB, chacun détenant 20% des parts. Chacun des partenaires a évalué le
coût de son investissement: 56,6 millions pour De Lijn, 23,5 millions pour la STIB, 24,1 millions pour les TEC, et 48,3 millions pour la SNCB, soit au total 152,5 millions d'euros. La cellule
informatique de la SNCB sera chargée de la mise en place technique de la carte à puce.

Une carte à puce unique pour utiliser les transports en commun belges dans tout le pays ? l'idée est dans l'air... et devrait voir le jour en 2010.
Vraiment très forts, ces belges !
par rtlinfo.be
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TECHNOLOGIE
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Dimanche 30 septembre 2007
FRANCE - La Haute-Normandie a décidé le 21 septembre
dernier de « geler » 100 millions d’euros de crédits destinés à acheter du matériel roulant tant que la SNCF ne prendra pas des « engagements » pour moderniser les liaisons entre la région et
Paris.
Ces revendications doivent faire l’objet de nouvelles discussions le 25 octobre avec Anne-Marie Idrac,la présidente de la SNCF...
par Eric
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LES BREVES
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Dimanche 30 septembre 2007
Une fois n'est pas coutume, place aux
chantiers du ferroviaire cette semaine sur Passion-Trains avec aujourd'hui un documentaire sur le creusement du tunnel reliant Lyon à Turin, et dont les travaux
viennent de démarrer côté français.
Un chantier gigantesque qui va durer 20 ans et coûter cher : 7,6 milliards d’euros rien que pour le tunnel. Et 12,5 milliards pour l’ensemble de la ligne. Le TGV Lyon-Turin permettra alors
de relier les deux villes en 1h45 contre 4h aujourd’hui...
Alors prêt pour votre visite de chantier ? enfilez casque, chaussures de sécurité et baudrier de haute visibilité... c'es parti !
Bonne vidéo et à la semaine prochaine ;-)
Eric
par Eric
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VIDEOS
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FRANCE - C'est une activité méconnue et pourtant en pleine expansion. Alstom développe une activité de maintenance et
de service qui emploie déjà une trentaine de personnes. À découvrir samedi à l'occasion des portes ouvertes de l'entreprise.
«C’est bien simple, on accompagne la vie du train de sa conception jusqu’à sa fin de vie», lâche Alain Chanliau. Il dirige, au sein d’Alstom Le Creusot,
l’activité TLS (Train Line Services Operations France). L’objectif avoué est de prolonger de 10 à 30 ans la vie des trains, des trams ou des métros. Les services de TLS sont implantés au cœur
d’Alstom Le Creusot, là où ont été fabriqués les bogies du record du monde TGV. Des bogies qui sont d’ailleurs revenus pour être expertisés et évalués dans les services de TLS.
«Il faut bien voir que l’on s’appuie sur l’expertise du centre d’excellence d’Alstom au Creusot», souligne Alain Chanliau. «Nous utilisons tous les
moyens du site, pour travailler sur l’ensemble des bogies et les sous-ensembles».
Avec des compétences adoptées bien au-delà des frontières hexagonales, puisque TLS a installé un atelier de maintenance au Vietnamm et est actuellement en réflexion pour une opération au Caire.
Et TLS est également en train d’opérer un transfert de technologie, en réparation, à Calgary au Canada. Créée il y a dix ans, l’activité est en pleine expansion. Ainsi, elle emploie 30 personnes
aujourd’hui, soit un tiers de plus qu’en 2006. Et TLS prévoit d’autres embauches au cours des prochains mois. «Nous avons une perspective de développement de +35% à l’horizon 2008/2009»,
annonce Alain Chanliau.
Actuellement les opérateurs travaillent de façon intensive sur les bogies du Val de Lille. «Cela concerne 38 rames et 152 bogies». Une opération de 3 millions d’euros pour le seul site
du Creusot qui aura totalisé, cette année près de 11 millions d’euros de chiffre d’affaires.
Pour le prochain exercice, TLS Le Creusot visera de 17 à 18 millions d’euros, tandis que celui de TLS France devrait s’étalier à plus de 100 millions d’euros. Il est vrai que l’activité
développée par Alstom ne manque pas d’attrait. Car le prolongement de vie du matériel offre un gain qui peut aller de 33 à 50% par rapport à du matériel neuf.
Et n’allez surtout pas croire que les opérations concernent uniquement le matériel ancien. Ainsi TLS, qui a aussi une mission d’expertise, a récemment changé des systèmes de freinage des TGV
Duplex.

Alain Chanliau dirige TLS au Creusot. Un service d'Alstom qui a analysé les bogies du record du monde du TGV... et qui, en
plus d'une mission d’expertise, a pour objectif de prolonger de 10 à 30 ans la vie des trains, des trams ou des métros.
par creusot-infos.com
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LE SAVIEZ VOUS ?
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FRANCE - Le port du Havre apparaît comme l’un des principaux pôles desservis par les navettes ferroviaires privés que la compagnie maritime CMA CGM
met progressivement en place en Europe. A la fin de l’année, plusieurs rotations par semaine seront en place entre le port normand et Lyon, Marseille, Dourges (Lille), Clermont-Ferrand, Bonneuil
(Paris) ainsi que Mannheim (Bade-Wurtemberg).
La mise en place de ses dessertes devrait permettre de redonner dans ce port des couleurs au ferroviaire dont la part n’a cessé de baisser depuis vingt ans au profit de la route et du
fluvial...

Le ferroviaire privé au secours du port du Havre ? D'ici à la fin de l’année, plusieurs rotations par semaine seront mises en place entre différente
villes de France et d'Allemagne.
par filfax.com
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FRANCE - 25 à 30% du marché national du fret ferroviaire transitent par le Nord - Pas-de-Calais, première région française en la matière. Mais depuis le 1er avril 2006,
ce marché s'est ouvert à la concurrence, rognant ainsi sur le traditionnel monopole de la SNCF. De 1 % du trafic à la fin 2006, 5 % en 2007, les professionnels estiment que les prestataires
privés (tels Véolia Cargo) pourraient représenter à l'horizon 2010 environ 10 % du marché. En région, des entreprises importantes comme les Carrières du Boulonnais ont franchi le pas et font
appel à des opérateurs privés pour leurs expéditions.
« Le fret ferroviaire est en pleine mutation », reconnaît Michel Boudoussier, directeur régional de la SNCF. Et « guerre commerciale » oblige, la discrétion règne sur les
chiffres. Au niveau national, la branche fret SNCF a accusé une perte courante de 260 millions d'euros en 2006, mais le trafic s'est redressé, avec une hausse de 3,5 % sur le premier semestre
2007. Paradoxalement, à fin juillet 2007, le trafic régional du fret n'a pas profité de cette reprise, enregistrant une baisse en tonnage de 3 % pour une baisse du chiffre d'affaires de 2,5 %,
par rapport à l'année précédente.
« Pourtant, nous avons eu un mois de juillet exceptionnel avec une hausse de 6,9 % en tonnage et de 8,2 % en euros , explique Michel Boudoussier. Les nouveaux entrants sont très actifs sur
notre région. D'autre part, l'objectif de massifier les trafics sur les grands axes a entraîné des reports de trafics vers la Belgique, via la Lorraine ».
Cela se traduit par un net repli du trafic fret régional de produits chimiques et de matériaux de construction. Les transports de produits sidérurgiques progressent par contre sur les sites de
Dunkerque (Arcelor Mittal), en lien avec la forte demande mondiale en matière d'acier.
Face à la situation d'urgence du fret, la SNCF a engagé un programme d'action visant le haut débit ferroviaire et l'abandon des trafics les plus déficitaires. Cela se traduira en région par une
révision des dessertes fret sur le secteur de Boulogne : « On va massifier les flux par trains entiers pour éviter les wagons isolés ».
D'autre part, la SNCF va désormais déléguer son activité transit dans le tunnel sous la Manche à Eurotunnel : « Les contraintes du tunnel nous font perdre 15 millions d'euros par an. Nous
voulons diviser par deux le coût du transit. » Enfin, le directeur régional SNCF veut continuer à développer le trafic vers la Belgique et les ports d'Anvers et Rotterdam, qui représentent
actuellement 10 % de l'activité fret régionale. Après tout, le marché du fret étant libéralisé, il peut aussi profiter à la SNCF dans l'autre sens...

Face à la concurrence des opérateurs privés qui ont pris 5 % du marché, la SNCF s'est engagée dans la remise à flot de son fret ferroviaire. Michel
Boudoussier, directeur régional Nord - Pas-de-Calais de la SNCF, première région fret de France, doit aussi faire face aux mutations. Sa stratégie : développer le
trafic vers la Belgique.
par lavoixeco.com
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REPORTAGE
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