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PASSION-TRAINS

NEWS : Menaces d'attentats en Suisse, deux trains fouillés à Neuchâtel

26 Novembre 2005 , Rédigé par TSR Publié dans #FLASH INFO

  SUISSE - Les policiers neuchâtelois ont fouillé vendredi soir deux trains reliant la France, dont un TGV pour Paris, après avoir reçu des informations faisant état d'une menace d'attentat. Les recherches n'ont cependant  rien donné et l'alerte a pu être levée. Le TGV est parti avec une heure de retard.

 

Les informations d'un possible attentat terroriste contre un train reliant la Suisse à la France provenaient «de source policière», a indiqué sans plus de précisions Frédéric Hainard, de la police cantonale neuchâteloise. Les informations étaient lacunaires mais la police neuchâteloise n'a voulu prendre aucun risque, a encore expliqué M. Hainard. Au total, quelque 500 personnes ont été contrôlées et aucun colis suspect n'a été découvert, a-t-il précisé.

 

Outre le TGV de 18h08 pour Paris, les policiers neuchâtelois ont également contrôlé le train La Chaux-de-Fonds-Morteau, a précisé Jacques Zulauff, porte-parole des CFF. Cette liaison de 17h10, surtout utilisée par les frontaliers français, a eu dix minutes de retard.

 

Cette action n'a pas particulièrement perturbé le trafic ferroviaire, selon M. Zulauff. La situation a en revanche été désagréable pour les voyageurs, qui ont été confrontés à un climat de tension et à un retard important, a-t-il souligné.

Alertes à la bombe dans les trains suisses ? pas de panique : Starkette et Hutch sont sur l'affaire ! (© photo CFF)

HI-TECH : La SNCB suit ses trains à la trace

25 Novembre 2005 , Rédigé par Trends.be Publié dans #TECHNOLOGIE

 BELGIQUE - Désormais active sur un marché ouvert à la concurrence et qui dépasse les frontières belges, la SNCB a dû optimiser la gestion de son matériel roulant. Une volonté qui passe par une meilleure connaissance de la position et du statut opérationnel de ses engins de traction. La division ICT de la SNCB Holding a ainsi développé un service appelé Atlas (Advanced Traction Vehicle Location & Administration System), système de suivi et de gestion destiné aux gestionnaires du parc des engins de traction (managers, répartiteurs, dépanneurs,...) pour le transport des marchandises. Grâce à Atlas, la SNCB remporte un ICT Trends Award pour la seconde année consécutive. En 2004, elle avait obtenu un prix pour la vente des tickets sur l'Internet.

Suite à la libéralisation du secteur, les chemins de fer belges ont bouleversé leur organisation. Les voies et les gares relèvent désormais d'une société nommée Infrabel, tandis que l'exploitation des lignes revient à la SNCB, le tout étant chapeauté par la SNCB Holding. C'était donc l'occasion de moderniser la gestion du matériel roulant en améliorant son suivi.

Dès qu'une locomotive quittait le territoire belge, la SNCB n'avait pas de moyen automatisé de savoir où elle était. C'est aujourd'hui possible avec le dispositif Atlas. «La vue plus globale sur les besoins en temps réel et le fait que tous les parcours et mouvements soient enregistrés permettent aux gestionnaires de pouvoir éliminer des services de matériel et de personnel non rentables», note Bernadette Cary, chef de projet ICT à la SNCB. Auparavant, le travail était totalement manuel.

Atlas s'appuie sur deux composants : l'unité mobile, installée sur les locomotives (490 sur 730 sont équipées à ce jour), et la centrale, composée d'une base de données et d'une application. La centrale assure le suivi en temps réel du matériel, localise les engins sur une carte et gère leur statut technique. Elle peut ainsi recevoir des messages indiquant, par exemple, que le klaxon est défectueux. Selon l'urgence, le personnel gérant la coordination du réseau peut programmer la réparation quelques stations plus loin. Ce dispositif génère également des statistiques.

Les informations concernant le matériel sont générées par deux éléments : un récepteur GPS posé sur chaque locomotive, qui fournit la position du matériel à 20 mètres près. Et un système de messagerie utilisant le standard SMS sur le réseau de Mobistar, en attendant l'ouverture du réseau GSM-R de la SNCB. A chaque fois qu'il change de train, le conducteur doit introduire le numéro du train et sa charge. A intervalles réguliers, les messages textuels, les données GPS et celles communiquées par le conducteur sont envoyées vers la centrale pour être ensuite transférées vers un point central de coordination où sont rassemblées toutes les données du parc des engins de traction. De cette manière, la SNCB peut savoir à tout moment où et sur quel parcours se trouve une locomotive. Elle visualise aussi le planning des machines sous la forme d'un diagramme.

Le projet s'est déroulé en plusieurs phases. Démarrée en octobre 2003, la mise en production s'est achevée en octobre 2005 avec l'installation du module de gestion du roulement (planification en temps réel) et de gestion des alarmes. Depuis lors, le système Atlas a permis à la SNCB de réaliser des économies pour un montant de euro 17 millions. Selon Bernadette Cary, Atlas est un projet très novateur pour le secteur car c'est le seul qui associe la localisation et la gestion de engins.

Big Brother rentre à la SNCB - terminé, les brebis égarées !

NEWS : Débrayage dans les chemins de fer italiens annoncé pour le 25 novembre

24 Novembre 2005 , Rédigé par Eric Publié dans #FLASH INFO

  ITALIE / SUISSE - Une grève du personnel de Trenitalia paralysera en partie le transport ferroviaire entre la Suisse et l'Italie vendredi 25 novembre 2005 de 9h00 à 13h00. Un transport par car de et pour l'Italie sera mis en place pour les voyageurs Cisalpino. Ceci permettra aux voyageurs de commencer/continuer leur voyage au départ des gares frontières de Brigue et de Chiasso malgré la suppression de certains trains.

La grève du personnel des chemins de fer italiens, qui durera de 9h00 à 13h00 vendredi 25 novembre, perturbera en grande partie le réseau ferroviaire italien ainsi que les trains internationaux. En Suisse, les trains en direction de l'Italie circuleront selon l'horaire officiel jusqu'aux gares frontières de Brigue et de Chiasso.

Un transport par car sera mis en place par Cisalpino au-delà de Brigue et de Chiasso afin d'assurer la correspondance aux trains Eurocity et Cisalpino. Un service identique est mis sur pied pour les voyageurs de l'Italie vers la Suisse. Les horaires peuvent être consultes sur le site web.

En France, aucune informations sur des suppressions de trains n'est pour l'instant disponible auprès de la SNCF...

Encore un débrayage de 4 heures annoncé à la FS, et prévu cette fois pour demain...

NEWS : Alstom et AnsaldoBreda ont signé un partenariat stratégique

24 Novembre 2005 , Rédigé par FIF Publié dans #FLASH INFO

EUROPE - Alstom et AnsaldoBreda, une société du Groupe italien Finmeccanica, ont signé hier un partenariat stratégique et industriel pour le développement, la production et la commercialisation de trains à grande vitesse (à un niveau). Cet accord couvre à la fois les trains à très grande vitesse (plus de 300 km/h), et les trains à grande vitesse (plus de 250 km/h), répondant aux derniers standards européens d'interopérabilité.

 

Dans le domaine de la très grande vitesse, cet accord comprend le train articulé AGV, un train de nouvelle génération en cours de développement. Ce train, basé sur une technologie Alstom, est destiné aux liaisons interrégionales sur les lignes à très grande vitesse. Le TGV Duplex (à deux niveaux) ne fait pas partie de cet accord. Dans le domaine de la grande vitesse, l'accord inclut le nouveau Pendolino, un train pendulaire qui peut aborder les courbes à grande vitesse sur des voies conventionnelles. Il inclut également le train Holland-Belgium d'AnsaldoBreda. Tous les trains concernés par cet accord répondront aux derniers standards d'interopérabilité européens.

 

Ce partenariat, qui regroupe les deux sociétés les plus réputées sur le marché de la grande vitesse, offrira une gamme complète de produits et une haute technologie sur les marchés internationaux. Les trains seront fabriqués dans les usines des deux partenaires. En Italie, les sites concernés sont Savigliano et Sesto pour Alstom, et Pistoia et Naples pour AnsaldoBreda. En France, les sites industriels d'Alstom à La Rochelle, Le Creusot et Tarbes sont également concernés par cette coopération. Les premiers produits communs résultant de ce partenariat stratégique entre Alstom et AnsaldoBreda seront prêts pour une mise en service début 2009.

 

Giorgio Zappa, Directeur Général de Finmeccanica, a déclaré : "Grâce à cet accord, AnsaldoBreda renforce sa présence sur un marché à haute valeur ajoutée et en forte croissance. Il renforcera également son activité, en exploitant les capacités technologiques développées mondialement depuis plus de 100 ans. Cette coopération aura également un impact significatif sur les futurs programmes de développement des chemins de fer italiens”.

 

Philippe Mellier, Président d'Alstom Transport, a déclaré : “Grâce à cette coopération, notre groupe a l'ambition de renforcer son leadership sur les marches de la très grande et de la grande vitesse. Notre société a participé à l'histoire de la grande vitesse depuis le premier TGV en 1981. Nous allons, avec nos partenaires, répondre rapidement aux besoins des clients sur un marché riche en opportunités”.

 

La forte croissance attendue du marché des trains à grande vitesse, liée aux investissements considérables envisagés dans les principaux pays intéressés par ces liaisons, donne tout son sens à ce partenariat. Entre 2000 et 2004, le marché mondial de la grande et de la très grande vitesse (hors Japon) a représenté une moyenne annuelle de 1,6 milliard d´euros. Ce marché devrait croître de près de 50% d´ici à 2008.

Début d'une coopération entre le français Alstom et l'italien Finmeccanica - objectif avoué : offrir une gamme complète de produits et une haute technologie sur le marché international des trains à grande vitesse...

NEWS : Des carrières mal desservies par le fret

23 Novembre 2005 , Rédigé par 20 Minutes Publié dans #FLASH INFO

 FRANCE - Difficile de leur faire préférer le train : alors que la grève fait rage depuis lundi soir à la SNCF, cela fait plusieurs années que les exploitants de carrière se plaignent des manques du service fret du transporteur public « Les commerciaux de la SNCF sont toujours prêts à nous vendre des créneaux de transport, explique José Leduc, en charge de la logistique aux Carrières du Boulonnais à Ferques. Mais chaque jour, au lieu d’avoir les quatre trains demandés, nous n’en avons qu’un ou deux. »

Le trafic est donc reporté en partie sur la route ou sur le trafic fluvial. « Avec 1 300 tonnes transportées d’un coup sur le rail contre 25 tonnes par camion, pour nos clients, il n’y a pas photo », poursuit José Leduc. A la SNCF, on reconnaît avoir du mal à absorber l’augmentation du trafic due à la fermeture des carrières du bassin parisien, qui profite à celles du Nord-Pas-de-Calais. Et l’on explique qu’il faut attendre 2006 et la fin du « plan fret » pour voir les effets positifs de la réorganisation de l’activité...

 

Région Nord / Pas-de-Calais recherche rames Fret désespérément pour ses carrières du boulonnais... Ecrire au journal qui transmettra !

REPORTAGE : Canfranc, ou la triste histoire de la plus grande gare fantôme du monde...

23 Novembre 2005 , Rédigé par Batiweb.com Publié dans #REPORTAGE

 FRANCE / ESPAGNE -  Après avoir franchi le col du Somport et la frontière espagnole, la route redescend dans la vallée jusqu'à l'arrivée à Canfranc Estacion (le village s'est construit autour de la gare qui lui a donné son nom). Là, impossible d'éviter la gare, c'est un énorme bâtiment de 220 mètres de long qui règle sur un domaine de 18 hectares. Pour vous donner une idée de la taille des installations, voici quelques chiffres :

C'est la deuxième plus grande gare d'Europe après la gare de Leipzig en Allemagne. La plate-forme des installations mesure 1200 mètres de long sur 170 de large, elle parcourue par un faisceau de 27km de voies ferrées. Les infrastructures sont composées d'un bâtiment voyageur, de nombreux entrepôts et d'un dépôt à locomotives pour un total de 20 000m² de quais couverts.

Le bâtiment voyageurs est encadrée par des voies, d'un côté espagnoles et de l'autre françaises. En se rapprochant, on constate que l'on est bien dans une gare fantôme : le petit bâtiment qui abrite le passage souterrain permettant autrefois d'accéder directement à l'intérieur de la gare est fermé par un gros cadenas, pour aller sur le quai il faut traverser les rails.

Côté espagnol, une grande partie du quai reste accessible au public, les trains continuant a desservir la gare, mais à part le local permettant aux mécaniciens d'attendre le départ de leur train, les 156 portes et les 365 fenêtres sont closes depuis des années. En se collant aux vitres, on peut admirer l'intérieur du hall principal où d'un magnifique et large escalier en marbre blanc débouche le passage souterrain.

Côté français, un grillage empêche toute circulation des curieux sur le quai, mais la visite n'est pas terminée. Par ailleurs, ce qui surprend un peu, c'est le nombre de curieux qui visitent les installations. Le jour de notre visite, une bonne vingtaine de personnes déambulaient, appareils photo et caméscopes en main.

En traversant les multiples voies qui séparent la gare des autres bâtiment, on ne peut que constater l'état de délabrement des installations : Les herbes folles et les arbres ont pris possession des lieux, à certain endroits, on distingue à peine les rails noyés sous la végétation. On arrive ensuite dans la partie "marchandises" avec ses énormes entrepôts et autres grues. Sur les voies deux convois composés de wagons et de voitures voyageurs d'un autre temps se décomposent, on se demande même si les espagnols n'ont pas envisagé de transformer cet endroit en musée ! Un peu plus loin se trouve l'ancien dépôt de locomotives avec son pont tournant. Des grues à eau et un tas de charbon font penser au temps des locomotives à vapeur... En repartant vers la gare, si vous continuez un peu, vous pourrez admirer l'entrée du tunnel du Somport (en plein travaux lors de notre visite) qui débouche à proximité du petit village français des Forges d'Abel à presque 8 kilomètres de là. Cette visite ne peut laisser insensible, surtout lorsqu'on pense aux efforts nécessaires à la réalisation de cette liaison ferroviaire transpyrénéenne.

On se retrouve donc là, à admirer un héritage laissé par nos grand-parents à une génération qui n'a pas su en tirer profit. Mais tout n'est pas perdu : A ce jour, les négociations sont en cours entre la France et l'Espagne en vue de la réouverture de la ligne, les besoins en matière de transport de marchandises entre ces deux pays sont de plus en plus importants et cette liaison permettrait de rapprocher deux grandes villes européennes : Toulouse et Saragosse. Le Conseil Régional d'Aquitaine a débloqué en mars 2000 une enveloppe de 340 millions de francs pour la réouverture de la ligne mais reste à convaincre les acteurs principaux : La SNCF et le RFF (Réseau Ferré Français, organisme qui gère les infrastructures ferroviaires) coté français et la RENFE côté espagnol... A suivre ! Aujourd'hui, la réouverture de la ligne est plus que jamais d'actualité mais si la ligne est remise en état, une nouvelle gare de Canfranc sera construite ! La ville de Canfranc ayant déjà pris des engagements pour la reconversion de l'ancienne gare. Une étude a été menée et plusieurs architectes ont proposé différents projets, en définitive, la gare sera transformée en un énorme complexe commercial, hôtelier et résidentiel qui devrait devenir le centre de vie de la ville...

La gare de Canfranc, à la frontière franco-espagnole, un  jour d'affluence...

ACTU : Sortie de conflit en vue à la SNCF, début de grève à la RATP...

22 Novembre 2005 , Rédigé par AFP Publié dans #ACTU

FRANCE - Cinq heures de négociations entre direction de la SNCF et syndicats de cheminots ont permis de débloquer un conflit qui pourrait trouver une conclusion dès mercredi alors qu'à  la RATP trois journées de grève s'annoncent en raison de préavis déposés par la CGT et SUD.

A la SNCF, le premier jour de la grève lancée par la CGT, SUD Rail, FO et la Fac s'est traduite par d'importantes perturbations dans le trafic TGV, Corail mais aussi TER et francilien. L'impact du mot d'ordre de grève a donné lieu à  une inhabituelle bataille de chiffres, la direction ayant dénombré seulement 22,8% de grévistes tandis que la CGT-cheminots parlait d'un taux compris entre 29 et 31%. Au-delà  de la polémique, le dialogue a pu néanmoins se nouer à  la faveur d'une "réunion utile et constructive", selon le président de la SNCF.

Outre une prime exceptionnelle de 120 euros par agent pour 2005, Louis Gallois a annoncé une série de mesures consignées dans un long relevé de conclusions qui fait état notamment du recrutement d'environ 700 agents et d'une majoration des salaires de 0,3% au 1er janvier, à  valoir sur la négociation qui doit s'ouvrir dans la première quinzaine de janvier. Louis Gallois a également annoncé une concertation sur le travail de nuit et l'intégration au sein de la SNCF de la filiale IDTGV (réservations sur internet).

S'exprimant au nom de l'ensemble des syndicats, le secrétaire général de la CGT-cheminots (majoritaire), Didier Le Reste, a fait état d'"avancées non négligeables", indiquant que les résultats de la négociation seraient versés à  l'appréciation des assemblées générales mardi soir et mercredi matin. La direction table d'ores et déjà  sur une "nette reprise" du trafic, alors que le sentiment prévaut que le mouvement ne devrait pas s'éterniser.

Dans le même temps, une autre grève débute à  la RATP où trois préavis ont été déposés, deux par la CGT (majoritaire) pour mercredi et vendredi, et un, illimité, par Sud, à  partir de jeudi. Des perturbations sont à  prévoir mercredi, essentiellement dans le métro parisien, avec 3 rames sur 5 en circulation. Sur la ligne A du RER, 4 trains sur 5 devraient rouler, sur la ligne B du RER, 2 sur 3.

 

Alors ? ça vous a plu ? on remet donc ça demain à la RATP ???

HI-TECH : Les 1001 fonctions du téléphone cellulaire suisse

22 Novembre 2005 , Rédigé par Eric Publié dans #TECHNOLOGIE

  SUISSE - Les clients des chemins de fer possesseurs d'un téléphone portable capable de recevoir des MMS pourront, dès le 1er décembre prochain, recevoir directement sur celui-ci leur billet de train, appelé «MobileTicket».

Cette nouvelle technologie permettra de commander et de recevoir directement sur son téléphone portable, des billets pour 780 relations entre les 40 principales gares de Suisse. Pour ce faire, il faudra être en possession d'un téléphone portable capable de recevoir des MMS, s'être inscrit au préalable auprès du site www.cff.ch/mobileticket, et être détenteur d'une carte de crédit.

Après s'être enregistré, les clients pourront commander à tout moment leur billet: un coup de téléphone au RailService au 0900 300 300 (CHF 1.19 min.) et ils recevront leur billet daté et personnalisé sur leur téléphone portable. Le billet reçu comportera aussi un code barre, qui permettra le contrôle de la validité de ce billet par les agents de train.

Dans une première phase, et parce que des appareils de contrôle des billets de la dernière génération sont nécessaires pour le contrôle, ces billets ne pourront être disponibles qu'auprès des CFF, de Thurbo, du Zentralbahn et du BLS.

Après le téléphone multi-fonctions style couteau de poche, les suisses innovent et lance "Mobile Tiket", ou l'art de réserver son billet avec son portable... on n'arrète décidément plus le progrès.

ACTU : La SNCF s'engage à recruter davantage dans les cités

22 Novembre 2005 , Rédigé par Eric Publié dans #ACTU

 FRANCE - La SNCF s'est fixée comme objectif de réaliser "un effort accru" en faveur de la lutte contre les discriminations avec "au moins 10 %" de ses recrutements dans des quartiers difficiles en 2006, a annoncé, vendredi 18 novembre, son président, Louis Gallois. "Nous avons besoin de donner une impulsion nouvelle à nos recrutements dans les quartiers difficiles même si nous en faisons déjà beaucoup. Il faut que le personnel de la SNCF ressemble à ceux que nous transportons", a estimé M. Gallois, lors d'une rencontre avec la presse, en précisant que la société ferroviaire devrait nommer, dès 2006, un "Monsieur ou Madame diversité".

Pour le dirigeant de la société ferroviaire, les violences survenues dans les banlieues françaises "interpellent en particulier les entreprises, notamment les entreprises publiques". "Nous avons des responsabilités dans cette affaire, la première responsabilité étant de donner du travail", a-t-il estimé.

La SNCF est l'une des plus de 200 entreprises françaises signataires de la "charte de la diversité", destinée à respecter la non-discrimination à l'embauche, la formation et l'avancement professionnel de leurs salariés. Son directeur des ressources humaines, Pierre Izard, juge important d'"améliorer la diversité d'origine des personnels dans une entreprise de service public présente à l'échelle de la France entière. C'est une façon de brasser les cultures et de bouger un peu un modèle qui a tendance à s'autoreproduire". Selon lui, la diversité passe par la sensibilisation de "l'ensemble des 450 acteurs du recrutement à la SNCF", à ses yeux plus importante que la suppression de la photo du dossier de candidature ou du nom dans le curriculum vitae.

La société nationale compte quelque 165 000 employés et reçoit environ 160 000 CV chaque année. Elle figure parmi les dix premiers recruteurs de France en volume.

NEWS : Convoi Nucléaire de retour en Allemagne - suite et fin

21 Novembre 2005 , Rédigé par Le Nouvel Obs.com Publié dans #FLASH INFO

 ALLEMAGNE - Le train de déchets nucléaires parti samedi du terminal Cogema de Valognes dans la Manche à destination du site de stockage allemand de Gorleben est arrivé dimanche en Allemagne, où des milliers de policiers étaient déployés le long de son trajet pour éviter les actions de militants anti-nucléaires.

Une dizaine de militants environ ont accueilli l'arrivée du train en Allemagne qui a franchi la frontière sans incident, selon Franz Blang, un porte-parole de la police à Woerth. Le convoi a ensuite été momentanément bloqué par un groupe de militants alors qu'il traversait le land de Bade-Wurtemberg, selon les autorités.

Auparavant, le train avait traversé le nord de la France sans incidents. A Nancy, des militants antinucléaires ont toutefois jeté des pétards sur les voies au passage du train vers 7h44 pour commémorer la mort accidentelle d'un manifestant le 7 novembre 2004 à Avricourt près de Lunéville (Meurthe-et-Moselle). Le jeune homme avait été heurté par un train transportant des déchets nucléaires. Le nouveau convoi de déchets radioactifs parti de La Hague est le huitième vers l'Allemagne, depuis 1996. Ce transport est la cible favorite des militants anti-nucléaires.

Le train est composé de 12 conteneurs de six mètres de haut et deux mètres de large transportant 175 tonnes de déchets retraités hautement radioactifs, ainsi que des résidus vitrifiés de 586 tonnes d'uranium. Il est parti samedi à 17h à destination de Gorleben, dans le nord de l'Allemagne qu'il doit rejoindre d'ici "lundi dans l'après-midi", selon Henri-Jacques Neau, directeur de la communication logistique de Cogema-logistix.

En revanche, à Lunebourg, à une cinquantaine de kilomètres au sud de Hambourg en Allemagne, une manifestation contre le passage de ce convoi a dégénéré samedi. Deux policiers ont été légèrement blessés par des jets de pierres. Les autorités allemandes ont mobilisé pas moins de 10.000 policiers pour assurer la sécurité sur l'itinéraire prévu. Une autre manifestation réunissant quelque 3.000 personnes a eu lieu dans la localité de Hitzacker, village allemand situé au sud de Schwerin, pour protester contre le site de stockage, a annoncé la police. Une quarantaine de tracteurs accompagnaient les protestataires. Les paysans du cru craignent que le site radioactif ne donne une mauvaise réputation à leurs cultures.

L'usine Cogema de La Hague assure le traitement des combustibles nucléaires usés en provenance de réacteurs appartenant à des compagnies d'électricité française, européennes et asiatiques. Ces combustibles sont ensuite retournés à leurs propriétaires...

Le convoi de déchets nucléaires parti de Valognes est arrivé en Allemagne... à la grande "satisfaction" de ses détracteurs.