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PASSION-TRAINS

CHIFFRES : Thalys annonce une croissance de 6,7% de son chiffre d’affaires au premier semestre 2007

13 Juillet 2007 , Rédigé par Entreprise-sncf.com Publié dans #CHIFFRES

logothalys.gif THALYS - Dans un contexte de mobilité croissante, Thalys poursuit le développement d’une relation de confiance avec ses clients d’affaires comme de loisirs, et affiche, pour le 3ème semestre consécutif, un taux de croissance de son chiffre d’affaires supérieur à 6,5%.
 
Portés par une politique commerciale forte, soutenus par le choix des services et du confort pour levoyageur, les résultats de Thalys confirment son dynamisme avec un chiffre d’affaires record, toutes routes confondues, atteint en mars 2007 de 34,79 millions €.
 
Thalys connait au total une croissance de 6,7% de son chiffre d’affaires (Hors la ligne Bruxelles – Charles-de-Gaulle / Marne-la-Vallée. Cette ligne a été transférée à TGV depuis le 1er avril 2007), et ce, au cours des 6 derniers mois. Toutes les routes étaient en progression :

• + 3,7 % sur la route Paris-Allemagne, confirmant un trend positif au-delà de l’effet Coupe du Monde connu en 2006,
• + 4,7% sur la route Paris-Pays-Bas, avec un dynamisme remarquable des ventes sur le marché néerlandais (+ 10,23%),
• + 9,0 % sur la route Paris-Bruxelles, grâce à une tendance très soutenue sur le marché d’affaires.

Thalys a franchi, au cours du 1er semestre, une série de caps symboliques :

• 5 millions de passagers sur la route Paris-Allemagne (janvier),
• 10 millions de passagers sur la route entre Paris-Bruxelles-Amsterdam (fin avril),
30 millions de passagers sur la route Paris-Bruxelles (fin mai),

« Ces chiffres confirment la vivacité et l’avenir du transport ferroviaire international à grande vitesse et
confortent le lancement, le 2 juillet dernier, de la première coopération ferroviaire à l’échelle européenne, Railteam. Thalys est heureux de mettre toute son expertise dans cet accord, pour en faire une référence en matière de qualité de voyage en Europe », Jean-Michel Dancoisne, CEO de Thalys International.
 

Profil du TGV Thalys Duplex 

ça roule pour Thalys : pour le 3ème semestre consécutif, la société affiche un taux de croissance de son chiffre d’affaires supérieur à 6,5%. Equoi faire réver n'importe quel patron d'une entreprise ferroviaire...

NEWS : 1,5 million de voyageurs attendus dans les gares parisiennes à l'occasion du week-end du 14 juillet

13 Juillet 2007 , Rédigé par Associated Press Publié dans #FLASH INFO

logo-sncf.jpg FRANCE - A l'occasion du week-end du 14-Juillet, 1,5 million de voyageurs sont attendus entre vendredi et dimanche dans les gares parisiennes, annonce jeudi la SNCF qui précise qu'ils prendront place à bord de 1.850 trains, dont 1.400 TGV. La plus grande affluence est prévue samedi en gare de Lyon avec 130.000 voyageurs attendus, ainsi qu'à la gare Montparnasse (120.000).

A cette occasion, la SNCF recommande, en application du plan Vigipirate renforcé, aux voyageurs d'être vigilants, de ne pas laisser sans surveillance bagages et colis et de signaler la présence de tout colis suspect. Elle rappelle par ailleurs aux voyageurs l'obligation d'étiqueter tous leurs bagages avant de prendre place à bord des trains.
 



ça risque de bouchonner dans les gares parisiennes ce week-end...  1,5 million de voyageurs sont attendus entre vendredi et dimanche à l'occasion du week-end du 14-Juillet.

NEWS : Les CFF maintiennent les tests anti-drogue sur leurs employés

13 Juillet 2007 , Rédigé par 24heures.ch Publié dans #FLASH INFO

logo-sbb.gif SUISSE - Les mécaniciens de locomotives, le personnel d'accompagnement des trains et le personnel de manoeuvres sont soumis à des conditions strictes, ont indiqué les CFF dans un communiqué. Ces dispositions reposent sur les directives de l'Office fédéral des transports. Par conséquence, la décision a été prise de maintenir les tests anti-drogue.

Les collaborateurs appelés à assumer des tâches de sécurité devront à l'avenir également se soumettre à un test d'admission. A ce moment, un test médical avec un dépistage de consommation de drogue sera effectué. Cette mesure a été prise en accord avec l'Office fédéral des transports.

Par la suite, des tests anti-drogue pourront à nouveau être effectués en cas de soupçon fondé. Certains collaborateurs en service depuis plusieurs années ont déjà dû se soumettre à ce contrôle. Celui-ci reste unique et a été réalisé dans le sens d'un test d'admission, sans soupçon fondé.



Les CFF font la guerre aux pétards et autres substances illicites." non Monsieur : on ne se drogue pas, chez nous..."

REPORTAGE : La CGT-Cheminots appelle à des manifestations le 31 juillet contre le service minimum

12 Juillet 2007 , Rédigé par Associated Press Publié dans #REPORTAGE

logo-sncf.jpg FRANCE La fédération CGT des cheminots appelle les salariés de la SNCF à des manifestations le 31 juillet (sans parler pour l'heure de grève) et propose aux autres syndicats de se joindre à ce mot d'ordre pour faire pression sur les députés qui examineront le projet de loi sur le service minium. 

"Tout ne sera pas dit et écrit après le vote au Sénat et à l'Assemblée", a prévenu mercredi le secrétaire général de la CGT-Cheminots Didier Le Reste, interrogé par l'Associated Press.

Le projet de loi a été transmis au Sénat (où il doit être examiné à partir de mardi prochain) sans que les principales demandes des organisations, formulées auprès du ministre du Travail Xavier Bertrand, n'aient été prises en compte. Le projet doit être présenté à l'Assemblée à la fin du mois de juillet. Le texte dans sa version actuelle prévoit toujours une déclaration individuelle 48 heures avant la grève et un vote à bulletin secret sur la poursuite de celle-ci au bout de huit jours de conflit social. Par ailleurs, le principe du non-paiement des jours de grève figure toujours dans l'article 9 du texte, ce que les syndicats considèrent comme une "provocation" dans la mesure où cette disposition existe déjà.

"Je ne suis pas surpris. Mais je dis qu'il faut que le gouvernement et les parlementaires ne raisonnent pas à court terme, c'est-à-dire qu'ils ne s'imaginent pas que parce qu'on est en période estivale tous les problèmes vont être réglés", a prévenu Didier Le Reste. "Nous allons placer les débats à l'Assemblée nationale à partir du 31 juillet sous le contrôle et la pression des salariés, avec des manifestations locales ce jour-là, et à proximité de l'Assemblée à Paris. Nous proposons aux autres syndicats de se joindre à ce mot d'ordre", a-t-il précisé.

"Le droit de grève n'est pas négociable", ont déclaré l'ensemble des syndicats de cheminots dans un communiqué commun jeudi dernier. Et de prévenir: "Toute atteinte qui lui serait portée amènerait à une réaction immédiate et unitaire des fédérations syndicales de cheminots. Le gouvernement porterait seul la responsabilité de ce conflit".
 


ça sente pas trè bon... Il ne s'agit pour l'instant que d'un appel auprès des salariés de la SNCF pour des manifestations le 31 juillet, mais la CGT Cheminots se dit prête à une réaction immédiate et unitaire des fédérations syndicales de cheminots en cas d'une atteinte au droit de grève... affaire à suivre durant les prochains mois !

NEWS : 49 blessés dans un accident de train à Athènes

12 Juillet 2007 , Rédigé par Reuters Publié dans #FLASH INFO

ose.jpg GRECE - Une collision entre un train de voyageurs et un convoi de marchandises a fait 49 blessés, jeudi à Athènes, fait savoir la police. "Il y a 49 blessés, dont 25 graves qui resteront à l'hôpital. La plupart sont touchés à la tête", a déclaré un représentant des forces de l'ordre.

Selon les pompiers, tous les voyageurs ont pu être évacués du site de l'accident, dans le quartier de Sepolia. Le train de voyageurs, plein de banlieusards, se dirigeait vers le centre de la capitale lorsqu'il est entré en collision avec le convoi de marchandises, en provenance de Corinthe, au sud d'Athènes. On ignore la cause de l'accident.
 

ACCIDENT DE TRAIN À ATHÈNES ...

Une collision entre un train de voyageurs et un convoi de marchandises a fait 49 blessés en Grèce. La cause de l'accident n'est pas encore connue...

QUID : Tout savoir sur l'autoroute ferroviaire alpine

12 Juillet 2007 , Rédigé par Caradisiac.com Publié dans #LE SAVIEZ VOUS

logo-sncf.jpglogo-fs.gif  FRANCE / ITALIE - Lors du sommet de Turin du 29 janvier 2001, les États français et italien ont décidé de créer une autoroute ferroviaire expérimentale de 175 kilomètres à travers les Alpes. L'autoroute ferroviaire alpine (AFA) est un service de transport de camions sur wagons spéciaux circulant entre la France et l'Italie par le tunnel ferroviaire du Fréjus. Ce service est exploité depuis le 4 novembre 2003 par une société de droit privé, Autostrada ferroviaria alpina, filiale commune de la SNCF et de Trenitalia. Durant sa période expérimentale, l'autoroute ferroviaire alpine est subventionnée avec l'accord de l'Union européenne par les États français et italien. Le sommet franco-italien de Lucques du 24 novembre 2006 a confirmé l'engagement des deux États en faveur de la poursuite de l'expérimentation de l'autoroute ferroviaire alpine.

L'expérimentation entre Bourgneuf-Aiton, non loin de Chambéry et Orbassano, près de Turin, a permis de tester la fiabilité technique du wagon surbaissé Modalohr. Cette expérimentation a aussi été l'occasion d'évaluer les potentialités commerciales des autoroutes ferroviaires, avant même l'achèvement des travaux de mise au gabarit haut sur la ligne Dijon-Modane et en particulier ceux du tunnel ferroviaire du Mont-Cenis. Il permettront d'accueillir, à la fin de l'année 2008, les remorques routières de 4,03 m de haut alors que le service est aujourd'hui limité aux remorques citernes ou de gabarit réduit.

Le nombre de poids lourds transportés est en croissance continue. Plus de 45 000 camions ont utilisé ce service depuis le début de l'expérimentation, dont près de 20 000 sur la seule année 2006. La part du transport non-accompagné est devenue prépondérante et représente ainsi 75% des trafics du mois de janvier 2007. De plus, les poids lourds de 44 tonnes peuvent accéder à la plate-forme d'Aiton (Savoie), au lieu de 40 tonnes sur les routes françaises. Cette nouvelle possibilité a permis de fidéliser les clients et de capter de nouveaux trafics. Elle représente 30% des passages.

La convention pour la prolongation de l'expérimentation est en cours de signature par les partenaires. Elle précisera des engagements nouveaux de l'opérateur sur la qualité du service et le niveau de trafic avec un objectif d'au moins 20 000 remorques par an. L'État français apportera 5,9 M€ à son financement en 2007. A partir de fin 2008, un service pérenne et plus fréquent sera mis en place après appel à projets afin de maintenir la pertinence commerciale de l'autoroute ferroviaire alpine et proposer aux transporteurs routiers une réelle alternative à la route dans les Alpes. Devant le succès rencontré par ce service, l'extension de l'autoroute ferroviaire alpine est à l'étude vers l'agglomération lyonnaise et le nord de l'Europe. Elle pourra également être mise en réseau avec l'autoroute ferroviaire Perpignan-Luxembourg.
 

 


L'autoroute ferroviaire alpine, ou l'histoire d'une autoroute ferroviaire expérimentale de 175 kilomètres qui traverse les Alpes...et qui remporte un franc succès : Plus de 45 000 camions ont déjà utilisé ce service depuis le début de l'expérimentation en 2001, dont près de 20 000 sur la seule année 2006...

NEWS : Le train des horlogers est sur les rails

12 Juillet 2007 , Rédigé par RTN.ch Publié dans #FLASH INFO

logo-sncf.jpglogo-sbb.gif  FRANCE / SUISSE - Nouvelle offre touristique transjurassienne : les autorités neuchâteloises et de Franche-Comté ont inauguré aujourd'hui le Train des horlogers.  

Il s'agit d' une ligne touristique entre La Chaux-de-Fonds et Besançon, issue de partenariats transfrontaliers. Elle propose de découvrir l'histoire régionale avec des visites de musées. Quinze journées touristiques sont prévues, cet été, sur cette ligne des Chemins de fer français. 

Cette offre s'ajoute à la vocation première du train des horlogers: le transport quotidien de travailleurs frontaliers. Renseignements sur le site
www.neuchateltourisme.ch



Soyez ponctuels... le train des horlogers n'attendra pas !

EN BREF : Une panne technique d'une voiture à l'origine du déraillement d'un train dans l'Oural central

12 Juillet 2007 , Rédigé par RIA Novosti Publié dans #LES BREVES

logo-rzd-_russie_.jpg RUSSIE - Une panne technique d'une des voitures d'un train pourrait être à l'origine d'un déraillement de neuf voitures dans l'Oural central mardi, a annoncé à RIA Novosti le porte-parole de la Police locale, Valeri Gorelykh.

"Le train comptait 18 voitures, neuf ont déraillé, dont la voiture restaurant. Neuf personnes ont été blessées", a-t-il indiqué. 

Par rapport aux informations initiales, les voitures ne se sont pas renversées, a précisé le porte-parole policier. L'incident a eu lieu mardi à 20 km d'Ekaterinbourg.

DOSSIER : Chemins de fer balkaniques, en voiture... ça repart !

11 Juillet 2007 , Rédigé par newropeans-magazine.org Publié dans #DOSSIER

BALKANS - Des gares crasseuses, des voies rouillées, des wagons branlants, des vitres cassées, des horaires mal conçus et des trains toujours en retard... Du glamour qui parcourait autrefois les rails balkaniques, il ne reste plus aujourd’hui que les paysages magnifiques que les voyageurs peuvent toujours apercevoir depuis le train. Les voies ferrées d’ex-Yougoslavie ont toujours un aspect serein malgré les dégradations dues à des décennies de sous-investissement.

Depuis 1977, le luxe de l’Orient-Express ne se montre plus comme à l’époque, lorsqu’il traversait les Balkans en allant de Paris à Istanbul. Même James Bond était passé faire un tour à l’époque, lorsqu’en 1963 il prenait le train de Zagreb à Belgrade dans Bons baisers de Russie.

James Bond est revenu dans la région l’année dernière avec Casino Royal, voyageant dans ce qui était censé être un luxueux train à grande vitesse monténégrin. Mais au Monténégro, les voyageurs se sont demandés ce que c’était, car dans la réalité, ce train n’existe pas. L’année dernière, l’actualité ferroviaire du Monténégro était le désastre de Bioce, quand un vieux train avait déraillé sur la ligne préhistorique de Belgrade-Bar, tuant 47 passagers.

Face à des réalités aussi crues, peu de voyageurs et de provinciaux considèrent le train comme un moyen de transport viable. Le manque de revenus conséquents, lié au maigre soutien de l’État, oblige les entreprises publiques de chemins de fer de la région à être créatives pour subsister. Les seules améliorations ont été constatées en Slovénie et en Croatie.

Mais au moins, à travers l’ex-Yougoslavie, des plans prennent forme. Les crédits et les restructurations mis sur la table ont déclenché une nouvelle vague d’investissements qui, bien qu’elle commence prudemment, touche même les voies ferrées les plus pauvres de la région.

Les chemins de fer de Macédoine, un des réseaux les plus pauvres, attend la réception du premier versement d’un prêt contracté auprès de la Banque mondiale, qui, par rapport à ceux émis ces dernières années, semble assez conséquent. Le prêt de 19,4 millions de dollars, assorti d’un demi-million de plus fourni par le gouvernement macédonien, ira à la maintenance des voies existantes, à la construction d’infrastructures de communication, à la réparation de 60 wagons, et à l’achat de deux locomotives électriques et de 20 nouveaux wagons.

Denis Boskovski, haut responsable de l’équipe locale de la Banque mondiale en Macédoine, affirme que le prêt est en phase avec la stratégie d’investissement international pour le réseau ferré balkanique, qui est principalement axé sur « l’amélioration de la qualité du service ».

D’autres réseaux ferrés de la région ont connu des investissements plus importants, mais leur impact a été différent selon les pays, voire même entre les régions d’un même pays, comme ça a été le cas en Bosnie-Herzégovine.En 2006, plus de 500 millions d’euros ont été dépensés dans la remise à neuf des infrastructures de l’ex-Yougoslavie. De cette somme, plus de 300 millions d’euros sont revenus à la Republika Srpska, territoire à majorité serbe dans la Bosnie-Herzégovine de l’après-guerre. C’est en Macédoine qu’il y a eu le moins de dépenses.

Bien que la plupart des investissements en ex-Yougoslavie aient été destinés à la remise en état des infrastructures, des voies et des trains, les sommes dépensées sont bien au-delà du budget qui avait été prévu. En Serbie, l’année dernière, les deux tiers des locomotives étaient listés comme « hors d’usage ». En Macédoine, la moitié des locomotives et des wagons étaient considérés comme hors-service ou impropres à la circulation.

L’utilisation commerciale du transport ferroviaire est minime, étant donné que les grands importeurs et exporteurs continuent à utiliser le routage, profitant des grandes autoroutes qui ont déjà bénéficié d’investissements.En Serbie, le gouvernement est à la recherche de l’investissement le plus important de la région (3 milliards d’euros), de nombreux investisseurs internationaux se sont déjà engagés. Comme la Macédoine, la Serbie a recherché l’année dernière de nouveaux crédits pour remettre en état sa portion du « corridor X », la ligne trans-balkanique qui relie l’Europe de l’Ouest à la Turquie.

Parmi les institutions qui ont investi dans ce projet, on retrouve la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD), qui a prêté 80 millions d’euros pour l’amélioration de la qualité du service sur la portion serbe du « corridor X », et la Banque européenne d’investissement (BEI) qui a prêté 60 millions d’euros pour l’achat de 1.100 wagons de marchandises. Des négociations avec la Banque mondiale sont également en cours.Mais même avec ce rythme d’investissement, les opérateurs des chemins de fer publics estiment que la région a toujours un retard de dix ans sur les normes ’un réseau ferré qui serait compétitif avec ceux de l’Europe.

Parallèlement aux plans d’investissement se développent de nouveaux plans de restructuration et, dans certains cas, de privatisation. La Macédoine offre un exemple parfait de cette situation. Le prêt de la Banque mondiale est directement lié à un plan de privatisation du réseau ferré macédonien par différentes entreprises qui seront responsables de la maintenance et des opérations ferroviaires. « La transformation », du nom du plan de restructuration local, est considérée comme un prérequis à l’investissement.

« Ça va être dur. L’infrastructure est en mauvais état et nous avons besoin d’investissements. C’est là-dessus que nous devrons nous focaliser après la transformation », déclare un porte-parole du ministère macédonien des Transports.Néanmoins, la Slovénie, souvent prise comme modèle pour les réformes macédoniennes, a montré la voie. Le réseau ferré slovène n’a jamais souffert du sous-investissement qui a rongé la région, mais la privatisation partielle a tout de même relancé le voyage ferroviaire.

Parrallèlement, un programme de restructuration des voies ferrées croates lancé en 1998, qui fut suivi d’un programme ambitieux d’investissements et de modernisation, a conduit à une recrudescence du transport ferroviaire, aussi bien pour les voyageurs que pour les marchandises. La fréquentation reste en-dessous de la moitié de ce qu’elle était en 1990, mais elle est bien plus haute que n’importe où en ex-Yougoslavie, Slovénie mise à part. D’après un rapport de la Banque mondiale, les volumes de transport de la Croatie sont en constante augmentation.Cependant, la restructuration et la privatisation ne sont pas des solutions de facilité. Récemment, une tentative de privatisation en Republika Srpska a échoué.

La privatisation des chemins de fer tourne à la catastrophe dans certains pays d’Europe extérieurs à la région, à l’Est comme à l’Ouest. Un cas frappant est celui de l’Estonie, nouveau membre de l’Union européenne et décrit comme un leader de l’Europe de l’Est. Après une privatisation assez opaque, le chemins de fer estoniens ont été renationalisés au début de cette année.

La Serbie, au vu de ces événements, a opté contre la privatisation. Cependant, les opérateurs étrangers et nationaux pourront entrer sur le marché en achetant une licence.Étant donné la variété des approches adoptées par les différents gouvernements et opérateurs à travers la région, le marché du transport ferroviaire de l’ex-Yougoslavie devrait rester très hétéroclite. Mais avec les crédits et les réformes en cours, les financements internatio
naux deviennent un facteur d’unification.
 



Après des années de négligence, une vague de nouveaux investissements vient à la rescousse des chemins de fer en piteux état de l’ex-Yougoslavie. La dynamique lancée par la Banque mondiale pourrait bien relancer l’économie et les transports dans la région. Pourtant, si la restructuration et les privatisations se passent parfois très bien, tout le monde n’est pas logé à la même enseigne...

NEWS : Un tunnel ferroviaire entre l’Autriche et l’Italie

11 Juillet 2007 , Rédigé par Batiactu.com Publié dans #FLASH INFO

obb.giflogo-fs.gif   AUTRICHE / ITALIE - Un tunnel ferroviaire de 63 km reliant l’Autriche à l’Italie sous les Alpes du sud viendra alléger le trafic des camions dans cette région à l’horizon 2022. Coût du projet : 6 milliards d’euros. Le nouveau tunnel, qui devrait être opérationnel pour 2022, reliera Innsbruck, dans le sud-ouest de l’Autriche, à Brixen/Bressanone, dans le nord de l’Italie. Ses 63 kilomètres sous le Brenner, dans les Alpes du sud, en feront l’un des tunnels les plus longs du monde.

La mise en place d’un tel tunnel ferroviaire à cet endroit permettra, pour le ministre des transports autrichien Werner Fayman, de «multiplier par trois les capacités de transports par rail» dans cette région, pour passer du nombre actuel de 600.000 poids lourds embarqués sur des trains à 1,8 millions par an. A cette date, plus de 2 millions de poids lourds empruntes chaque année l’autoroute à péage qui passe par le col à 1.372 m d’altitude. L’accord signé mardi à Vienne prévoit également la mise en place d’un péage pour les véhicules empruntant le tunnel, dont le ministre autrichien des transports espère récolter au moins 40 millions d’euros par an.

Werner Fayman, et son homologue italien Antonio Di Petro, se sont engagés à financer conjointement ces 6 milliards d’euros à hauteur d’environ un tiers chacun. La participation de l’Union européenne pourrait s’élever à 850 millions d’euros d’ici 2013. 
 



Bientôt un nouveau tunnel ferroviaire entre l'Autriche et l'Italie - D'une longueur de 63 km  et d'un coût de 6 milliards d’euros, le nouveau tunnel, qui devrait être opérationnel pour 2022, devrait permettre de réduire sensiblement le trafic des camions dans cette région d'Europe.