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PASSION-TRAINS

NEWS : Retards généralisés en Wallonie suite à des actions syndicales

27 Octobre 2007 , Rédigé par Belga.com Publié dans #FLASH INFO

logo-sncb.gif BELGIQUE - L'action des cheminots affiliés à la CGSP provoquait encore un retard généralisé des trains, vendredi soir, dans toute la Wallonie, a indiqué Fanny Charpentier, la porte-parole d'Infrabel. "Depuis 16h00, il n'y a plus d'arrêt de travail mais des retards de plus ou moins 10 minutes sont enregistrés dans toute la Wallonie", a-t-elle expliqué. 

Sur la ligne Bruxelles-Namur, ces retards avoisinent même les 20 minutes, a précisé la porte-parole. En Flandre, les trains circulent mais avec des retards de 15 à 30 minutes, selon un autre porte-parole du gestionnaire de l'infrastructure du réseau ferroviaire belge. La situation devrait se régulariser dans le courant de la soirée. 

Au total, 52 trains ont été supprimés dans toute la Belgique et 35 autres ont vu leur parcours modifié...



Mouvements de grogne hier  à la SNCB : Depuis, les retards succèdent aux arrêts de travail, pour le plus grand bonheur des usagers belges.

NEWS : Le TGV s'arrêtera en Normandie avant juin 2009

27 Octobre 2007 , Rédigé par France3.fr Publié dans #FLASH INFO

logo-sncf.jpg FRANCE - La présidente de la SNCF Anne-Marie Idrac a annoncé le 25 octobre à Rouen la modernisation de la desserte Le Havre-Rouen-Paris, alors que la Haute-Normandie avait gelé fin septembre 100 millions d'euros de crédits, estimant que l'entreprise ne s'engageait pas assez sur la liaison.

Outre un parc de matériel entièrement neuf ou rénové d'ici 2010, la présidente de la SNCF a satisfait une demande de longue date de la Normandie: la mise en service de deux dessertes TGV quotidiennes depuis la Basse et la Haute-Normandie vers l'est de la France et Roissy d'ici à juin 2009, ont indiqué l'entreprise et la région. "Ces liaisons permettront de rejoindre Strasbourg via Roissy pour celle au départ du Havre, et Dijon-Besançon pour celle au départ de Cherbourg", ont-elles précisé dans un communiqué.

Enfin, Anne-Marie Idrac a notamment annoncé un plafond maximum pour la suppression inopinée des trains et la mise en place d'un "système cadencé" avec des trains toujours aux mêmes heures "dès décembre 2008".

Ces mesures seront détaillées dans un protocole d'accord qui sera signé en décembre entre la région et la SNCF, a encore indiqué l'entreprise, sans préciser le montant total des investissements dont certains "en cours de définition".
 


En visite à Rouen la présidente de la SNCF, Anne-Marie Idrac a annoncé la modernisation des lignes SNCF de la région.  Il était temps : Des usagers, qui empruntent par milliers cette ligne quotidiennement, se plaignent en effet régulièrement des retards et des conditions de transport qui n'ont cessé de se détériorer depuis le début des années 1970...

REPORTAGE : Genève à moins de trois heures de TGV de Paris dès 2009

26 Octobre 2007 , Rédigé par TDG.ch Publié dans #REPORTAGE

logo-sncf.jpglogo-sbb.gif  FRANCE / SUISSE - Paris en moins de trois heures grâce au TGV, c'est pour bientôt. Milieu 2009, si tout se passe bien. Et ce, grâce à la réouverture de l'ancienne ligne des Carpates, entièrement rénovée, qui relie Bellegarde à Bourg-en-Bresse. En passant par le Haut-Bugey, on réduit en effet le trajet actuel de 47 kilomètres. Avec la même vitesse, soit entre 90 et 110 km/h, le TGV mettra 20 minutes de moins pour -effectuer le parcours.

Les travaux, qui ont débuté avec six mois de retard en raison des difficultés à boucler le montage financier, avancent bon train désormais. «Mais, il ne faudrait pas que les hivers soient trop rudes», se hâte de préciser Christophe Fabry, -responsable du chantier pour Réseau Ferré de France, propriétaire des infrastructures. Gros plan sur les étapes d'un chantier. 

A Bellegarde, la construction de la nouvelle gare censée débuter à la fin de cet été a été repoussée. Si les travaux de fondation ne devraient pas tarder, il faudra attendre mi-2008 pour que le futur pôle d'échanges sorte de terre. En attendant, les pelleteuses creusent préparant l'installation d'un viaduc flambant neuf qui permettra de raccorder la voie directement sur les rails partant vers Genève.

De Bellegarde jusqu'à Brion, la voie, abandonnée depuis 1990, a besoin d'un sérieux coup de neuf. Et, au-delà des difficultés financières, il a fallu surmonter des obstacles naturels importants, ne serait-ce que pour accéder au chantier. «On est toujours en falaise, en gorges», commente Christophe Fabry. A Nurieux, Bouygues a trouvé la solution. Des trains-travaux profitent des anciennes voies pour pénétrer dans les tunnels, notamment celui de Mornay et procéder aux modifications -depuis l'intérieur. 

Mettre les dix tunnels de la voie au gabarit est sans doute l'un des plus grands défis de ce chantier. Pour permettre l'électrification des 65 kilomètres de ligne, il a fallu gagner en hauteur, afin de pouvoir placer les caténaires, auxquels sont suspendus les câbles porteurs du courant. Mais impossible de repousser les voûtes existantes. C'est donc en creusant le sol que les 20 à 60 centimètres ont été gagnés.

L'ancienne ligne ayant été achevée en 1875, plusieurs ouvrages d'art ont dû être consolidés. L'emblématique viaduc de Cize-Bolozon, refait après-guerre, n'a eu besoin que de quelques travaux d'étanchéité. La plate-forme, qui accueillera à terme les rails, doit, elle, être rénovée sur 40 kilomètres. Aux endroits les plus délicats, des filets parepierre, chargés d'arrêter les blocs de roche ainsi que de filets protecteurs qui stoppent automatiquement le train en cas de problème ont été mis en place. Enfin, des gares, permettant aux TGV de se croiser sur cette voie unique verront le jour. 

Les responsables du chantier espèrent finir le travail sans avoir à déplorer de nouveaux incidents, telle l'étonnante chute de deux wagons, fin septembre, depuis le viaduc de Cize-Bolozon qui n'a heureusement fait que des dégâts matériels.

D’un coût global de près de 570 millions de francs suisses, la rénovation de la ligne des Carpates est financée par la Confédération helvétique à hauteur de 183 millions. «Sans les Suisses, le projet ne se faisait tout simplement pas, résume Christophe Fabry, responsable du chantier, mission Haut-Bugey, pour Réseau Ferré de France. Cela a sans doute été la partie la plus simple à régler et ce, alors même que l’ouvrage se situe entièrement en France.»

En novembre 1999 déjà, la Suisse signe une convention avec la France concernant l’aménagement de la ligne. L’accord entre les deux pays relatif au financement est finalement signé en août 2005. La Confédération s’engage à participer sous la forme d’un montant fixe. Ainsi, si le budget a évolué depuis, la part versée par la Suisse n’a pas bougé d’un iota. Plutôt malin de la part des Helvètes.

« Il est très rare qu’un pays étranger participe de la sorte à un projet en dehors de son territoire», souligne de son coté Olivier Carmelle. Ce cadre de la SNCF est un féru de l’histoire de la ligne du Haut-Bugey. Il est l’auteur d’un ouvrage qui regroupe de nombreux documents et témoignages à ce sujet. « La Suisse avait tout intérêt à ce que les travaux se fassent, ajoute-t-il. La remise en service de ce tronçon permettra d’améliorer la desserte de Genève et du même coup du reste du pays. La ligne sera tout particulièrement utile pour les voyageurs helvétiques.»

Il y a en effet fort à parier que les Genevois seront encore plus nombreux à privilégier le rail à l’avion pour rejoindre la capitale française.
 


Rénovée, la ligne du Haut-Bugey ou ligne des Carpates permettra de gagner 20 minutes entre Bourg et Bellegarde. Long de 65 kilomètres, le chantier a néanmoins débuté avec six mois de retard. Les délais seront donc plus difficiles à tenir...

                               Ligne du Haut-Bugey : Ce qu'il faut retenir


Le chantier

- 65 km de ligne entre Bourg-en-Bresse et Bellegarde.
- Réduire le trajet actuel de 47 km et gagner 20 minutes.

Les dates clés
- Etudes préliminaires en 1997.
- Début des travaux en mars 2007.
- Mise en service prévue en 2009.

Le coût
- 569 millions de francs suisses, dont 39 millions pour le pôle d’échanges de Bellegarde.
- 183 millions de francs suisses financés par la Confédération helvêtique.

RETRAITES : Sarkozy rejette le "chantage"

26 Octobre 2007 , Rédigé par Lejdd .fr Publié dans #FLASH INFO

logo-sncf.jpg FRANCE - Nicolas Sarkozy s'est rendu vendredi matin dans un centre d'entretien de la SNCF à Saint-Denis, au nord de Paris. Le président est arrivé à 08h45 au centre du Landy où sont révisés les TGV, les TER, les rames de l'Eurostar et les trains Corail. Cette visite intervient au moment où le gouvernement a repris les discussions avec les syndicats sur le projet de réforme des régimes spéciaux de retraite, qui concerne notamment les cheminots. 

Lors de cette visite, il a confirmé sa volonté de réformer le régime des retraites. "Avec votre réforme des retraites, on est en train de s'appauvrir", lui a alors lancé un délégué syndical sur place, ce à quoi le chef de l'Etat a répondu: "Je ne céderai pas sur le passage des 37,5 années à 40 ans de cotisations. En revanche, je m'engage à ce que personne ne perde de sa retraite en cotisant plus". Le président a ajouté: "La rue ne fera pas plier (sic) parce que nous sommes dans une démocratie. Le chantage à la rue, ça ne marchera pas".

Le président de la république a toutefois énuméré les points qui pouvaient faire l'objet de discussions: les salaires,l'emploi et la "décote" (modalité qui prévoit que la retraite versée baisse si le cheminot ne cotise pas 40 annuités).

La visite intervient aussi quatre jours après la signature à Marrakech d'un protocole d'accord sur la livraison d'un TGV au Maroc et au lendemain des conclusions du Grenelle de l'Environnement.
 


Inflexible : Nicolas Sarkozy a confirmé ce matin sa volonté de réformer le régime des retraites lors d'un passage dans un centre d'entretien de la SNCF à Saint-Denis : "Nada, Walou, peau de zob, des clous : je ne céderai pas ! tous au turbin pour au moins 40 ans..."

NEWS : La circulation des trains fortement perturbée au départ de Hasselt

26 Octobre 2007 , Rédigé par Belga.com Publié dans #FLASH INFO

logo-sncb.gif BELGIQUE - La circulation des trains au départ de Hasselt a été fortement perturbée hier matin à la suite d'un mouvement de mauvaise humeur des conducteurs de train du dépôt limbourgeois. L'action a pris fin à 08h00 mais le trafic ferroviaire a connu encore des perturbations pendant toute la matinée, a indiqué un porte-parole d'Infrabel, gestionnaire du réseau ferroviaire.

Les plus grosses perturbations ont été enregistrées à l'est de Hasselt. La ligne Hasselt-Tongres-Liège a été la plus touchée puisqu'aucun train ne circulait. Sur la ligne Hasselt-Genk, seuls quelques trains étaient en service. La ligne en direction d'Anvers et celle de Hasselt-Louvain-Bruxelles, ont moins subi les conséquences de cette action, puisque neuf trains sur dix assuraient le transport de voyageurs. Les retards étaient de l'ordre de 15 minutes. 

Les conducteurs de train entendaient protester contre le manque de personnel pour assurer tous les horaires et les remplacements de congés.

CESSIONS : RFF valorise son patrimoine

26 Octobre 2007 , Rédigé par RFF.fr Publié dans #FLASH INFO

logo-rff.JPG FRANCE - Le conseil d’administration de Réseau ferré de France a autorisé la cession à la SEM Plaine commune développement, d’un ensemble immobilier situé au 315, avenue du Président Wilson à Saint Denis (93), d’une superficie de 38 000 m², et qui ne présentait plus de caractère d’utilité ferroviaire. 

Sur ces terrains, la SEM Plaine commune développement, prévoit la réalisation d’importants plateaux de tournage pour des émissions télévisées, d’un parc public et d’une partie du palais de congrès. Des aménagements ont été décidés par la collectivité pour favoriser le développement économique de la Plaine Saint Denis.  RFF possède près de 108.000 hectares de terrain, ce qui en fait le deuxième propriétaire foncier de France. L’entreprise valorise son patrimoine ferroviaire en répondant à des enjeux économiques et sociaux, culturels ou d’aménagement des territoires. 

RFF a également entériné la cession au département des Hauts de Seine de l
a Coulée verte du Sud Parisien, qui est un aménagement de l'espace situé au dessus des voies du TGV atlantique entre Massy et la Gare Montparnasse à Paris. Sur 12 km de long, la Coulée Verte du Sud Parisien se déploie en traversant 9 communes (Malakoff, Châtillon, Bagneux, Fontenay-aux-Roses, Sceaux, Châtenay-Malabry, Antony, Verrières-le-Buisson, et Massy) et deux départements (les Hauts-de-Seine et l'Essonne). 

Ces terrains, propriété de Réseau ferré de France, ont été déclarés de caractère inutile à l'activité ferroviaire en 2006, par le conseil d'administration de l'entreprise Le conseil d'administration de RFF a donc autorisé, dans sa séance du 25 octobre 2007, la cession au département des Hauts de Seine, de l'ensemble des terrains pour un montant d'environ 4,5 millions d'euros. 

RFF possède près de 108.000 hectares de terrain, ce qui le deuxième propriétaire foncier de France. L'entreprise valorise son patrimoine ferroviaire en répondant à des enjeux économiques et sociaux, culturels ou d'aménagement des territoires.  

Les recettes de cessions du patrimoine de Réseau Ferré de France sont entièrement consacrées à la modernisation du réseau ferroviaire national. 



Cessions d'actifs à RFF : le gestionnaire du réseau ferré français vient de décider la vente d’un ensemble immobilier, mais aussi de la "coulée verte" du Sud Parisien au département des Hauts de Seine...

SORTIR : Découvrir la préparation des trains aux CFF

25 Octobre 2007 , Rédigé par CFF.Ch Publié dans #LOISIRS-FOIRES-EXPOS

logo-sbb.gif SUISSE - Voila une bonne Idée de sortie pour les amoureux des trains réels : si vous êtes frontaliers de la Suisse ou tout simplement de passage dans ce pays, sachez que les CFF organisent une journée portes ouvertes dans leurs coulisses. Durant trois week-ends d’octobre et de novembre, le public découvrira à Lausanne, Bâle et Zurich tout ce qui est nécessaire pour qu’un train soit prêt à accueillir à nouveau des voyageurs après une journée de roulement. Lors de six journées, petits et grands auront l’occasion de se familiariser avec le travail de quelque 1200 collaborateurs.

Les CFF transportent en effet quotidiennement près de 800 000 voyageurs au moyen de quelque 6500 trains qui doivent être nettoyés et entretenus tous les jours. Ce travail de préparation est exécuté par quelque 1200 collaborateurs répartis dans toute la Suisse.  Ces collaborateurs vous permettront donc de découvrir leurs activités lors de trois week-ends d’octobre et de novembre au cours de journées portes ouvertes à Lausanne (3 et 4 novembre), à Bâle (27 et 28 octobre) et à Zurich (10 et 11 novembre). Les visiteurs découvriront sur place quels sont les travaux et les prestations, souvent effectués hors des regards du public, qui doivent être exécutés afin que les trains soient prêts chaque matin pour une nouvelle journée. 

Les spécialistes de la préparation des trains nettoient et manoeuvrent chaque nuit 2500 trains et y apposent les marquages pour la réservation des places. Le programme des portes ouvertes sera agrémenté par des stands d’information et de restauration, ainsi que par des productions musicales et des attractions pour les enfants.
 
Des informations supplémentaires sur ces journées portes ouvertes peuvent être obtenues sous
www.cff.ch/preparation.
 


Portes ouvertes à Lausanne, Bâle et Zurich durant trois week-ends d’octobre et de novembre : venez découvrir ce qui est nécessaire pour qu’un train soit prêt à accueillir à nouveau des voyageurs après une journée de roulement. Eponge et balayette seront de rigueur...

GREVE : Novembre au piquet à la SNCF ?

25 Octobre 2007 , Rédigé par Lejdd .fr Publié dans #ACTU

logo-sncf.jpg FRANCE - Vous avez détesté le 18 octobre ? Vous pourriez prendre novembre en grippe. A l'inverse, si vous avez aimé l'élan qu'a suscité la grève dans les services publics et les transports visant à dénoncer la réforme des régimes spéciaux de retraite, demander des garanties de pouvoir d'achat et sur l'emploi, le mois prochain pourrait s'avancer comme un motif d'espoir. Depuis lundi, les syndicats des différents secteurs - Fonction publique, éducation, transports ferrés et urbains, énergie - se réunissent pour décider des suites à donner au mouvement qui a paralysé la France jeudi. Lundi, les syndicats de fonctionnaires ont appelé à une journée de grève le 20 novembre pour protester contre les suppressions de poste et la réforme de la Fonction publique.

Les fédérations CGT, CFDT, FO, Unsa, FSU, Solidaires et CFTC ont lancé cet appel commun, soulignant dans un communiqué que "devant le refus persistant du gouvernement de répondre aux exigences et face à (des) reculs inacceptables pour les personnels et les usagers, nos organisations considèrent que l'heure est venue d'une riposte d'envergure pour obtenir satisfaction". Mardi soir, les principales fédérations de l'Education nationale ont appelé les enseignants "à participer massivement à la grève et aux manifestations organisées le 20 novembre". Face aux suppressions de postes annoncées - 11.200, selon le projet de loi de Finances 2008 - les syndicats estiment que "les conditions d'encadrement et d'enseignement vont atteindre un point critique".

Rendez-vous est donc pris pour le 20 novembre, qui pourrait sonner le début d'une contestation plus large. Lundi et mardi, les fédérations syndicales de la SNCF et de la RATP se sont en effet réunies pour faire le bilan de la grève lancée jeudi 18 octobre contre la réforme des régimes spéciaux, et poursuivie, pour certains, jusqu'à lundi. Chez le transporteur national comme dans le réseau francilien, la date du 31 octobre a été arrêtée pour faire le bilan des nouvelles concertations avec le ministre du Travail. Xavier Bertrand reçoit en effet les syndicats de mercredi à vendredi, à commencer par la CGT et la CFDT ce jour. Dans le communiqué issu de leur réunion lundi, les huit syndicats de cheminots ont prévenu qu'ils décideraient "d'un mouvement de grève qui pourrait être reconductible à la mi-novembre". La CGT estime que cet éventuel mouvement pourrait converger avec celui des enseignants le 20 novembre, alors que la CFDT met en garde contre le mélange des genres.
 
 



Alors que la grève contre la réforme des régimes spéciaux de retraite a marqué la mi-octobre, une nouvelle mobilisation se prépare déjà pour novembre. Les syndicats sont reçus pendants trois jours par le ministre du Travail, et pourraient lancer un mouvement plus long. Super...

LE CHIFFRE DU JOUR : 13%...

25 Octobre 2007 , Rédigé par Eric Publié dans #CHIFFRES

logo-eurostar.gif EUROSTAR - 13% : C’est la hausse de son chiffre d’affaires annoncée par Eurostar au 3e trimestre grâce à une forte demande liée à la Coupe du monde de rugby et aux voyages d’affaires.

Merci, Chabal...



Beuuuuuuuuuuaaaaaaaaaaahhhhhh ! prenez tous l'Eurostar, ou ça va chier !

TRAVAUX : Retardés par le viaduc TGV, les travaux du pôle multimodal sont repoussés à mars prochain

25 Octobre 2007 , Rédigé par Le Dauphiné libéré Publié dans #ACTU

logo-rff.JPG FRANCE - Le mois de septembre 2009 devait être important pour les Bellegardiens avec la livraison de la nouvelle gare TGV de Bellegarde.  Malheureusement cette date sera au mieux repoussée à la fin de l'année 2009 en raison d'un important retard sur la construction du viaduc TGV.

C'est à l'occasion d'une visite de chantier de la ligne du Haut-Bugey que Christophe Fabry, chef de projet, l'a confirmé : « Les nombreux obstacles rencontrés sur la construction du viaduc TGV ont pour conséquence de retarder le début des travaux du pôle d'échanges de Bellegarde à mars 2008. Nous avons choisi cette option pour éviter la saturation du chantier par les travaux du viaduc et de la gare TGV qui se touchent. »

Ce retard sur les travaux du viaduc TGV est explicable puisque de nombreuses surprises ont émaillé le chantier. Tout d'abord, d'importants travaux de dépollution ont dû être nécessaires à proximité de la gare TGV où étaient stockées des matières premières. Encore aujourd'hui, le terrassement est fait avec minutie puisque le risque de pollution résiduelle est encore possible. Il faut ajouter à cela les difficultés de négociation avec les anciens propriétaires des trois maisons actuellement détruites. Ainsi, les travaux du viaduc comptent six mois de retard sur le planning initial.Les ouvriers réalisent le terrassement et devraient attaquer dans les prochains jours les fondations du viaduc TGV, qui fera aussi office de quai de 400 m.

Normalement, le viaduc devrait être livré à la fin 2008, mais dès la mi-2008, les véhicules pourront circuler sous l'édifice permettant ainsi de débuter les travaux du pôle multimodal qui devraient s'achever à la fin 2009. 

Le lot 3 du chantier de la ligne du Haut-Bugey est le plus important de tous avec 43 M €, sans compter le pôle d'échanges de Bellegarde. Le tronçon entre Nantua et la capitale de la Valserine accuse déjà un retard conséquent sur les deux autres lots. Néanmoins, trois autres édifices filent à bon train avec en premier le tunnel de Musinens. En bout de quai du viaduc TGV, les ouvriers sont en train de réaliser les travaux de niches pour le personnel avant d'attaquer l'abaissement de la plate-forme pour éviter de toucher à la voûte du tunnel.

Le deuxième point concerne le tunnel de la Crotte où des travaux ont lieu pour le mettre à ciel ouvert. Les engins mécaniques travaillent de nuit pour percer le tunnel au total 10 à 30 m de hauteur. Juste à côté, les ouvriers réalisent la réfection du mur de soutènement de la RD 1 084 jusqu'à Châtillon. 

Enfin, le dernier point est localisé à Saint-Germain où les murs de soutènement sont également repris. Les travaux de la ligne du Haut-Bugey sont à pleine vitesse dans le bassin bellegardien, mais la course contre la montre est lancée pour parvenir à une livraison avant le 31 décembre 2009, date du changement annuel des horaires de circulation des trains. Un retard serait dommageable...

                                                                                  

                                                                     REPÈRES

FINANCEMENT
Coût : 341 M e dont 310,9 M e pour la ligne, 23,5 M e pour le pôle d’échange de Bellegarde et 7,41 M e pour la gare de Nurieux.
Répartition : État français 127,45 M e (37,4 %), Confédération suisse 110 M e (32,3 %), RFF 79,15 M e (23,2 %), région Rhône-Alpes 6,93 M e (2 %), l’Ain 5,26 M e (1,5 %), Haute-Savoie 4,30 M e (1,3 %), Bellegarde 0,96 M e (0,3 %).

VINGT MINUTES EN JEU
L’aménagement de la ligne du Haut-Bugey (Dombes) permettra de gagner 20 minutes sur le temps de trajet entre Paris et Genève qui sera de 3 heures. La raison de ce gain de temps revient à la rénovation de l’ancienne ligne, désaffectée depuis 1990, construite par la compagnie de la Dombes. Alors que le trajet actuel passe par Ambérieu, le futur passera par Brion. Avec un parcours de 65 km, il sera raccourci de 47 km. 

UN DÉFI TECHNIQUE
La nouvelle ligne TGV ne battra pas des records de vitesse, puisque la vitesse de circulation devrait être de 100 km/h. Pourtant, cette ligne des Dombes est une véritable prouesse technique avec 7 400 m de tunnel à rénover, 80 ouvrages d’arts à électrifier et 15 passages à niveau à supprimer. Il faut ajouter à cela des zones de protection de la faune et de la flore pour en faire un véritable casse-tête géant. 

 

Après de longs mois d'attente, les travaux de la ligne TGV du Haut-Bugey sont enfin arrivés dans le bassin bellegardien ,comme ici devant le tunnel de la Crotte et à Saint-Germain. Mais le chantier aura du retard... au moins 3 mois en raison d'un important retard sur la construction du viaduc TGV.