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PASSION-TRAINS

INCIDENT : Nouveau feu rouge brûlé par un train à Vilvorde - la SNCB enquête

25 Février 2010 , Rédigé par 7sur7.be Publié dans #FLASH INFO

logo-sncb.gif BELGIQUE - La SNCB enquête pour savoir ce qu'il s'est passé jeudi lorsqu'un train de passagers a brûlé un feu rouge à l'entrée en gare de Vilvorde. "La SNCB enquête sur base des données techniques et des explications", a indiqué Jochem Goovaerts, porte-parole du groupe SNCB, sans faire d'autres commentaires. Jochem Goovaerts insiste sur le fait que personne n'a été en danger. "Le train s'est arrêté quelques mètres après le feu. C'est une faute au niveau de la sécurité. Une enquête sera menée".

Après l'incident, la procédure a été suivie: le conducteur a dû arrêter et a été remplacé par un collègue. Il va être interrogé et son comportement va être évalué par un instructeur avant qu'il ne puisse à nouveau conduire un train, a indiqué le porte-parole.



Les roulants belges pas très copains avec les feux rouges en ce moment.... Un conducteur a une nouvelle fois bouffé un carré à Vilvorde, jeudi dernier. La leçon de Hal n'aurait elle pas porté ses fruits ????

FRET : La SNCF inquiète les Salins du Midi

25 Février 2010 , Rédigé par Midilibre.com Publié dans #FLASH INFO

logo-sncf.jpg FRANCE - Les Salins du Midi, qui expédient des milliers de tonnes de sel par an au départ de leur site d'Aigues-Mortes, risquent de tout faire partir... par la route. La SNCF, indique le porte-parole de la société, refuse déjà en effet de prendre en charge les wagons isolés depuis un an et demi, jusqu'alors dédiés au sel conditionné notamment pour l'alimentation. En outre, la SNCF a annoncé aux Salins qu'elle va modifier ses conditions de prise de charge des trains entiers, dédiés au vrac, à compter de juillet 2010.

Si les négociations n'aboutissent pas entre les Salins et la SNCF (ou un autre opérateur ferroviaire), ce sont des milliers de camions supplémentaires qui encombreront bientôt les routes. A moins que l'esprit du Grenelle de l'Environnement ne se répande un peu plus en Camargue.
 


Les Salins du Midi, qui expédient des milliers de tonnes de sel par an au départ de leur site d'Aigues-Mortes, pourraient bien avoir recours à la route très prochainement à cause de la modification, à la SNCF, des conditions de prise de charge des trains entiers dédiés au vrac, à compter de juillet 2010. Pour la planète, une addition qui risque d'être... plutôt salée...

CONCURRENCE : La libéralisation des TER allemands reste limitée

25 Février 2010 , Rédigé par Lesechos.fr Publié dans #ACTU

logo-db.gif ALLEMAGNE - Scène vécue : quand un dirigeant d'un opérateur privé s'énerve contre la situation du transport ferroviaire en France, assez rapidement la discussion roule vers l'Allemagne, décrite comme l'exemple à suivre.

Outre-Rhin, le marché des TER a en effet été ouvert à la concurrence dès 1996. Des groupes étrangers ont pu s'y implanter, comme le français Veolia - deuxième acteur local avec 5 % environ du marché -l'anglais Arriva ou Keolis, filiale de la SNCF. En tout, une douzaine d'acteurs privés s'y sont implantés, ce qui aurait entraîné une baisse des charges selon eux. « Il en coûte en moyenne 16 euros à une région française pour faire rouler un train sur 1 kilomètre, contre 7 euros pour les Länder en Allemagne, et cela a contribué à la hausse du trafic (6 % par an en moyenne en Allemagne) », assurait il y a quelques mois Cyrille du Peloux, directeur général de Veolia Transport.

Les conditions d'ouverture du marché sont assez différentes de ce qui se prépare en France. Dans l'Hexagone, le futur opérateur privé devrait pouvoir reprendre le matériel roulant existant, financé par les régions. En Allemagne, il faut au contraire investir dans ses propres rames (ou les acquérir en leasing), et ce ticket d'entrée se révèle être un des principaux problèmes pour les groupes privés. Grande différence également concernant la question sociale. En Allemagne, rien n'oblige un nouveau venu gagnant d'un appel d'offres à reprendre le personnel de Deutsche Bahn (DB). Contrairement à la SNCF, l'opérateur historique allemand a par ailleurs résolu une grande partie de ses problèmes de compétitivité. Depuis 1994, ses salariés sont recrutés sous contrat privé. Les cheminots arrivés avant cette date, tous fonctionnaires, ont été transférés dans une structure publique. Celle-ci met ce personnel à disposition de la DB aux tarifs du secteur, et prend à sa charge la différence de coût avec le statut de fonctionnaire.

Ces multiples souplesses ne font pas pour autant de l'Allemagne l'eldorado souvent décrit pour les opérateurs privés. Près de quinze ans après les débuts de la libéralisation, Deutsche Bahh détient en effet près de 90 % du transport ferroviaire régional. Au premier semestre 2009, la division Regio a ainsi généré 404 millions d'Ebit, de loin le premier contributeur au résultat du groupe totalisant 671 millions. Les raisons de ce quasi-monopole ? Rien n'oblige les Länder à lancer un appel d'offres. Si bien que seul 30 % du réseau a bien été mis en concurrence.
 


Le marché allemand a été libéralisé dès 1996, à des conditions bien différentes de ce qui se prépare en France. Malgré tout, la concurrence ne représente pas plus de 10 % du marché. Un exemple à suivre... ou pas ?

ANALYSE : La SNCF... et la réforme

25 Février 2010 , Rédigé par Lesechos.fr Publié dans #ACTU

logo-sncf.jpg FRANCE - Guillaume Pépy ne veut pas revivre le cauchemar du fret. Handicapé par une structure de coûts très supérieure à celle de ses rivaux dans le transport ferroviaire de marchandises, la SNCF y accumule des pertes abyssales depuis l'ouverture à la concurrence. Un plan de sauvetage de l'activité a certes été lancé à l'automne, mais, en attendant, la compagnie n'a le choix qu'entre travailler à perte ou perdre des contrats. On a connu des alternatives plus favorables.

Alors que se profile la fin du monopole sur un autre de ses grands métiers, le transport régional, la direction de la SNCF tente donc de prendre les devants. Louable, cette volonté d'anticiper l'échéance risque cependant d'être très difficile à faire partager. Car ce faisant, Guillaume Pépy s'attaque à l'un des piliers de l'établissement public : l'organisation du temps de travail des cheminots. En envisageant de proposer à ses futurs concurrents de discuter d'une convention collective commune à tous les acteurs de ce marché, il engage en effet ce qui se traduira forcément par une dégradation du régime actuel pour les cheminots des TER. Une perspective que les syndicats maison verront forcément d'un mauvais oeil. D'autant qu'ils ont déjà bloqué un projet du même genre dans le fret il y a dix-huit mois.

Mais, au-delà de la question du TER, ce qui se joue là, une fois de plus, c'est la capacité de la SNCF à se réformer pour s'adapter à un environnement devenu concurrentiel.  Les efforts passés de ses dirigeants en la matière n'ont pas toujours été couronnés de succès, on l'a vu.  C'est pour cette raison que la part des filiales de droit privé dans les revenus du groupe n'a cessé de progresser au détriment de celle de l'établissement public. En 2010, elle devrait dépasser les 40 %.  Si l'initiative sur le TER devait elle aussi se heurter à l'opposition des organisations syndicales, elle pourrait rapidement devenir majoritaire.



S'adaptera ? s'adaptera pas ? telle est la question. Face à un environnement concurrentiel de plus en plus agressif, la SNCF n'aura pas d'autre choix que de se réformer si elle veut conserver ses parts de marché. Reste à savoir si elle pourra vraiment  le faire...

MARITIME : La SNCF reconduit la convention de trésorerie qui fait fonctionner SeaFrance

25 Février 2010 , Rédigé par nordlittoral.fr Publié dans #FLASH INFO

logo-sncf.jpg FRANCE - « En l'absence de signature de l'accord de médiation, la SNCF ne renouvellera pas notre convention de trésorerie. » Dans notre édition du 7 décembre 2009, Pierre Fa, président du directoire de SeaFrance, faisait savoir que la maison mère conditionnait son financement au plan de redressement de la compagnie transmanche. Même s'il reste à faire, différents accords ont été signés qui ont, semble-t-il, été interprétés par la SNCF comme la ferme volonté de SeaFrance de se redresser.

Hier, lors de la présentation des comptes et résultats de l'année 2009, le conseil de surveillance a ependant décidé de reconduire la convention de trésorerie jusqu'au 23 février 2011. La situation financière et économique de la compagnie est calamiteuse : sa trésorerie est de moins 46 millions d'euros, ses pertes d'exploitation de 36  millions d'euros et sa dette... de 188 millions d'euros ! En l'absence du soutien financier de la SNCF, SeaFrance serait dans les mains d'un tribunal de commerce depuis des mois...

Cette convention de trésorerie permet en effet à la filiale transmanche de rémunérer les salariés, de payer les fournisseurs, etc. Bref de fonctionner dans l'attente d'un redressement pérenne. Conformes aux prévisions de la direction, les résultats comptables et les trafics enregistrés durant cet exercice 2009 sont pourtant en berne. Entre cette année et 2008, SeaFrance a transporté 11,7 % de camions en moins, 20,7 % d'autocars en moins, 17,1 % de voitures en moins, 17,4 % de passagers en moins ! Difficile de se montrer optimiste. « Le fret est en baisse de 11,7 %, nuance Jean-Luc Drugeon, directeur financier de SeaFrance. Ce n'est pas si mauvais car c'est moins que la baisse générale sur le détroit qui est de 13,8 %. »

Il est vrai que la compagnie française perd beaucoup moins que le tunnel, qui accuse un sévère retrait de 38,7 % sur le fret. SeaFrance reste cependant très loin de P & O qui augmente ses volumes de 7 % sur ce segment quand Norfolkline et LD Lines se maintiennent à des volumes équivalents d'une année sur l'autre.

La reconduction de la convention de trésorerie permet donc à SeaFrance de poursuivre son activité. Reste désormais à la SNCF d'étudier les modalités d'une recapitalisation de SeaFrance qui lui assurera un avenir pérenne.



Le bateau coule, mais la SNCF continue de maintenir le rafiot à flot : Le conseil de surveillance a reconduit hier la convention de trésorerie qui évite à SeaFrance, la branche maritime de la SNCF sur le transmanche,  d'être en cessation de paiement. Une bonne nouvelle malgré des trafics et une perte d'exploitation conséquents en 2009... reste à savoir pour combien de temps.

FRET : l'Union européenne enquête sur un pret d'Etat en Slovaquie

25 Février 2010 , Rédigé par Lefigaro.fr Publié dans #FLASH INFO

logo-zs-slovaquie.jpg SLOVAQUIE - La Commission européenne a annoncé avoir ouvert mercredi une enquête sur l'octroi d'un prêt étatique de 166 millions d'euros à l'opérateur slovaque de fret ferroviaire ZSSK Cargo.

A ce stade, la Commission estime que "le prêt, qui sera utilisé par l’opérateur slovaque de fret ferroviaire pour financer des coûts liés à son fonctionnement, pourrait constituer une aide d’Etat incompatible avec le marché intérieur", selon un communiqué.

Cette enquête approfondie permettra d'examiner en détail la nature exacte de la mesure. Et donnera à toutes les parties intéressées l'occasion d'exprimer leur point de vue, souligne la Commission.

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Enquête en Slovaquie sur un pret d'Etat accordé au Fret - l'aide d’Etat pourrait en efet être incompatible avec le marché intérieur",.. A surveiller de près.

JUSTICE : La SNCF condamnée pour entrave à la concurrence

24 Février 2010 , Rédigé par Lefigaro.fr Publié dans #ACTU

logo-sncf.jpg FRANCE - Ce n'est qu'une demi-condamnation. La Cour d'appel de Paris a confirmé mardi en milieu d'après-midi une peine de 5 millions d'euros à l'encontre de la SNCF ainsi qu'une peine de 500.000 euros à l'encontre de son partenaire Expedia.

Cette décision met fin à une longue bataille judiciaire opposant la SNCF, voyagesncf.com et Expedia d'une part, Karavel, Promovacances et Lastminute d'autre part. Les voyagistes en ligne avaient saisi en 2002 le Conseil de la concurrence du fait des pratiques anticoncurrentielles de la SNCF, de voyagesncf.com et de leur partenaire Expedia. 
Ils reprochaient à la SNCF d'offrir sa gigantesque base de 10 millions de clients par mois à voyagessncf.com, de lui réserver l'exclusivité des ventes d'offres promotionnelles, le tout sur fond de partenariat avec Expedia lui-même leader mondial du voyage en ligne. À l'issue de cette bataille judiciaire, les faits sont reconnus, la SNCF et Expedia sont sanctionnées mais aucun terme n'est mis dans les faits aux pratiques anticoncurrentielles.

Pourtant, dans
une décision rendue le 5 février dernier, le Conseil de la concurrence reconnaît que «le partenariat entre le groupe SNCF et Expedia a fait bénéficier une activité émergente sur le marché des services d'agence de voyages, celle de l'Agence voyages-sncf.com, de l'activité d'un opérateur en situation de monopole légal sur le transport ferroviaire de voyageurs».

Les autorités de la concurrence reconnaissent également que «les fichiers clients ont bien fait l'objet d'une utilisation commune», et qu'en « mettant sa marque à disposition de la filiale commune, la SNCF a faussé le jeu de la concurrence ». Et de conclure que «la SNCF prête sa marque aux produits de voyages distribués par l'Agence VSC, de sorte que le consommateur croit acheter des produits de la SNCF. Or, tel n'est pas le cas puisque les produits de voyages vendus sur les pages de l'Agence VSC sont ceux du groupe Expedia».

À l'issue du jugement en appel, les amendes infligées par l'Autorité de la Concurrence ont donc été confirmées mais rien qui ne remette en question les modalités du partenariat entre voyages-sncf.com et Expedia. Dans sa décision rendue hier, la Cour d'appel conclut que ni elle ni le conseil de la concurrence ne sont tenus de «constater que les engagements souscrits par la SNCF donnent toutes les garanties d'une concurrence pleine et effective». «Si la Cour d'appel et le Conseil de la concurrence n'ont pas vocation à mettre un terme aux pratiques anticoncurrentielles, vers qui les voyagistes en ligne victimes de pratiques anticoncurrentielles identifiées peuvent-ils se tourner», questionne amèrement maître Bourdu, avocat conseil de la société Karavel.



A l'amende : La Cour d'appel de Paris a confirmé mardi une peine de 5 millions d'euros à l'encontre de la SNCF pour entrave à la conccurence. Lisez le jugement en cliquant ici

CATASTROPHE DE HAL : il y aura une commission spéciale à la Chambre

24 Février 2010 , Rédigé par rtbf.be Publié dans #FLASH INFO

logo-sncb.gif BELGIQUE - La majorité fédérale à la Chambre a tranché : il n'y aura pas de commission d'enquête parlementaire sur l'accident ferroviaire de Buizingen, mais bien une commission "spéciale", sans pouvoir d'enquête, mais avec pour mission d'examiner l'état de la sécurité du rail en Belgique pour éviter un tel accident à l'avenir.

C'est déjà un peu la guéguerre des communiqués pour être le premier à l'annoncer du côté de la majorité, la décision devrait être officialisée ce mercredi, mais la majorité s'est donc accordée sur le prochain objectif autour de ce dossier SNCB. La commission d'enquête étant trop lourde, l'enquête du parquet étant toujours et pour longtemps en cours, une commission d'enquête serait trop sensible aussi peut-être politiquement. La suite, ce sera donc la constitution d'une "commission parlementaire spéciale" "chargée d'examiner les conditions de sécurité du rail en Belgique à la suite du dramatique accident de Buizingen.

Ce mercredi après-midi la commission traditionnelle de "l'infrastructure" reprendra ses travaux et entendra une nouvelle fois la ministre des chemins de fer Inge Vervotte, avec une vingtaine de questions laissées encore en suspens à propos de Buizingen. Et jeudi, en séance plénière de la Chambre, les groupes de la majorité formuleront une proposition concrète de mise sur pied de la commission spéciale qui se concentrera sur la seule thématique sécurité, avec son propre agenda très rapidement et ses propres auditions. Avec, pourquoi pas ? des anciens ministres des Transports, des anciens patrons du rail, comme Etienne Schouppe actuel secrétaire d'Etat à la Mobilité ou Karel Vinck, les syndicalistes, les représentants des usagers.

Une commission spéciale de 11 membres au lieu de 17, mais sans pouvoir d'enquête. Mais la majorité avertit : si la commission spéciale ne peut aboutir, elle se muerait alors en commission d'enquête.



Nouvelle audition pour la ministre des chemins de fer Inge Vervotte, avec une vingtaine de questions laissées encore en suspens à propos de Buizingen. Dur, dur, d'être ministre...

STIGMATISATION : Les Roumains ne sont pas les bienvenus dans les trains SNCF

24 Février 2010 , Rédigé par Francesoir.fr Publié dans #ACTU

logo-sncf.jpg FRANCE - « Ces dernières semaines, des soucis ont été rencontrés avec des Roumains. En effet, de nombreux vols de bagages ont été constatés. Tous les faits de Roumains doivent être signalés au PCNS (NDLR : PC national sûreté de la SNCF) au 01.40.23.19. 99. »

Ahurissant ? Pourtant, ce message ouvertement raciste, présenté comme une note Info sûreté de la SNCF à destination des contrôleurs, a été distribué et placardé dans plusieurs TER de la région Midi-Pyrénées fin janvier et visible des voyageurs pendant plus d’une semaine. Avant que des contrôleurs choqués ne le signalent à leur direction, qui s’est empressée de retirer les affichettes.

La SNCF reconnaît l’erreur mais reste très vague sur les circonstances de ce grave incident. « C’est un agent SNCF qui a eu une expression malheureuse en rédigeant cette note, qui voulait attirer la vigilance des contrôleurs sur la recrudescence des vols commis dans certains trains. Il s’agit d’une initiative individuelle regrettable. Cet employé a été reçu par sa hiérarchie, qui lui a rappelé les règles de déontologie. » A-t-il été sanctionné ? Comment éviter que ne se reproduisent de telles dérives racistes ? Impossible d’en savoir plus, la SNCF arguant qu’« il s’agit d’un problème interne à l’entreprise, qui ne concerne pas la place publique. »

Jointe par téléphone, Maria Ibra, conseillère politique à l’ambassade de Roumanie, n’estime pas qu’il s’agisse d’un incident diplomatique. « La SNCF s’est excusée, donc je ne pense pas qu’on puisse en demander plus. Pour le moment, Bucarest n’a pas donné d’instructions. » Dans un soupir, elle confie qu’« évidemment nous aurions préféré que cela n’arrive pas… »

Malik Salemkour, vice-président de la Ligue des droits de l’homme, confie à France-Soir son sentiment. « La SNCF a eu une réaction saine en menant une enquête interne et en retirant ces affiches. Il s’agit d’une incitation à la haine raciale et d’une stigmatisation d’une nationalité.

Ce qui est plus gênant, c’est de se dire qu’un salarié de la SNCF avec de hautes responsabilités a pu écrire un tel message. Cela témoigne d’un besoin urgent de prévention sur la délinquance, qui ne doit pas être ethnicisée. Quand j’ai vu l’affiche, j’ai cru un instant à un canular ou à une initiative privée d’une association raciste. »
 


Une note affichée dans certains TER fin janvier et visible des voyageurs incitait à dénoncer les « faits de Roumains », accusés de voler des bagages. La SNCF s’excuse, mais est embarrassée. On la comprend...

SIGNALISATION : Contrat dans le ferroviaire pour Alstom en Espagne

24 Février 2010 , Rédigé par boursorama.com Publié dans #ECONOMIE - FINANCE

logo-alstom.gif logo-renfe.gif ESPAGNE - Alstom annonce avoir décroché auprès du gestionnaire du réseau ferroviaire espagnol un contrat de 16,5 millions d'euros portant sur la signalisation d'une ligne reliant l'Espagne à la France. La division de transport d'Alstom va installer sur un tronçon de 20 km séparant Castellbisbal de Can Tunis sa solution de signalisation Atlas 100, ses systèmes d'enclenchement électronique Smartlock et son système de communication.

La modernisation de ce tronçon s'inscrit dans le cadre du plan mis en place pour moderniser le corridor de fret entre la France, Figueras-Perpignan et le port de Barcelone. Alstom rappelle que plus de sept trains européens sur 10 circulent chaque jour sous la supervision de son système Atlas.