Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
PASSION-TRAINS

NOSTALGIE : À la Station de Bac-Saint-Maur, dormir dans un train à l'ancienne...

28 Août 2010 , Rédigé par Lavoixdunord.fr Publié dans #LOISIRS-FOIRES-EXPOS

y8400.jpg FRANCE -  "On est tombé sur le site Internet on pensait y passer la nouvelle année mais c'était complet " : Stéphanie, Benoît et leur jeune fils, Marius, Belges de Limoges (à côté de Dinan) sont friands d'hébergements insolites. Ils ont testé la cabane dans les arbres en Belgique avant de rallier Saint-Malo. Marius a cru sentir le train rouler dans la nuit... C'est dire s'il a vécu l'aventure ! « Les chambres sont impeccables et ça doit être du sport à nettoyer », ajoute sa maman. Cécile sourit. C'est elle qui s'y colle. Changer les draps des sept chambres est effectivement un exercice qui demande de l'agilité dans cet espace relativement restreint mais aussi confortable que possible.

 

Cette voiture 1930 de fabrication Ocem a servi dans les années 70 à transporter des hommes d'affaires. Des douches orange et vert pomme ont été ajoutées à la décoration d'origine en bois marquetté. Stores et rideaux, en orange « Hermès » seront rafraîchis. Cela fait partie des projets d'Éric, 46 ans, le maître des lieux depuis un an. Avec sa femme Valérie, qui tient le Bistrot d'Angèle depuis 8 ans à Armentières, il forme un couple de restaurateurs. De bons professionnels. « M'amuser dans mon métier, faire voyager, donner du rêve », tel est son but. Et c'est rentable. Il a enregistré plus de 2 000 nuitées depuis un an. Et embauché trois personnes. Cécile, en salle, Farid et Maryline, en cuisine. La salle chaleureuse aux murs rouge bordeaux a été redécorée « années folles ». Éric chine souvent chez Emmaüs et les « voyageurs » lui donnent des objets. Comme cette jolie lampe ferroviaire qui vient de Bretagne. Bientôt il y aura un afficheur à rouleau, une récupération de la SNCF. Les cabines porteront des noms : la Belle Otero, Mistinguette, Agatha Christie... Les clients recevront leur billet de train en guise de réservation.

 

Cette nuit de mercredi à jeudi, quatre couples de Belges et une famille de Béthune ont dormi là. Cabines communicantes et même chambre nuptiale avec un grand lit les attendaient. Éric accueille son monde à 18 h : « Souvent les gens font connaissance et dînent ensemble. » Au petit déjeuner, ils peuvent se retrouver dans une salle au décor ferroviaire, sous les porte-bagages. Toute une ambiance pour ceux qui ont connu cette époque des compartiments ! La lampisterie abrite même une chambre de plain-pied d'accès plus facile que la voiture. Éric envisage de redécorer la terrasse, le long des voies... où passe toujours un train de marchandises, le Transcéréales de Roquette, douze fois par jour, rompant le silence, avec les champs de maïs pour horizon. « Il ne faut surtout pas que ce soit parfait, aseptisé », remarque Éric. Il connaît sa clientèle amoureuse de cette petite gare des années vingt qui a cessé son activité en 1958 et retrouvé une nouvelle jeunesse au charme d'antan.

 

 

Stéphanie, Benoît et Marius, des passagers belges, viennent de passer la nuit dans la voiture du train Paris-Lyon-Méditerrannée des années 30, installée à Bac- Saint-Maur. Cette ancienne petite gare de campagne est devenue un hôtel restaurant insolite. Et vous ? vous y allez quand ???

COLLISION : Deux rames de l'ASD se percutent et font six blessés en Suisse

28 Août 2010 , Rédigé par TDG.ch Publié dans #REPORTAGE

SUISSE - «J’ai juste entendu: «Ah, y a un train!», et puis boum! J’étais dans le premier wagon, de dos, je n’ai rien vu venir. Le choc a été assez violent.» Elie était aux premières loges lorsque les deux trains de la ligne Aigle-Sépey-Diablerets se sont percutés hier après-midi vers 16 h 40, à la hauteur du hameau de Panex. La collision est survenue à près de 400 m en dessous de l’arrêt du hameau des hauts d’Ollon. L’incident a fait quatre blessés légers, dont les deux agents des Transports publics du Chablais, la compagnie qui exploite la ligne. Une personne âgée a tout de même dû être hélitreuillée.

 

Elie, 20 ans s’en est sorti sans mal pour sa part et revient très tranquillement sur l’accident, à son retour en taxi à la gare d’Aigle. «Juste après, certaines personnes étaient assez paniquées, mais les deux contrôleurs, qui étaient légèrement blessés, ont parfaitement fait leur travail. Pour ma part, j’ai donné mon téléphone portable à un enfant pour qu’il puisse téléphoner à ses parents et les rassurer.»

 

Elie se trouvait en effet dans la rame la rame montante, transportant plusieurs enfants rentrant des classes. Parmi ceux-ci, Joey, 13 ans: «On était une vingtaine d’élèves. J’étais assi sur un siège avec un ami, on a rien eu. On a même pas eu le temps d’avoir peur. Les deux à côté de nous n’ont pas pu se raccrocher et on giclé, mais sans gravité. Y a pas eu vraiment de blessé, même si j’ai vu une femme couchée dans un wagon qui recevait des soins, mais elle était consciente. Au bout d’un moment, on s’est mis à marcher en suivant les rails jusqu’à un endroit où on pouvait venir nous chercher.»

 

 

Une collision entre deux trains de l'Aigle - Sépey - Diablerets (ASD) a fait quatre blessés hier vendredi vers 16 h 40 à Panex, 400 mètres en-dessous de l’arrêt de Plambuit. Pliés, les trains...

SECURITE : La RATP veut doter ses agents de sûreté... de gilets pare-balles

28 Août 2010 , Rédigé par Eric Publié dans #SOCIETE

logo ratp FRANCE - A lui seul le projet donne une idée de la gravité des problèmes de délinquance dans les transports en commun franciliens. La RATP s'apprête ainsi à proposer un gilet pare-balles à ses quelque 1 000 agents de sûreté employés dans le Groupement de protection et de sécurisation des réseaux (GPSR).

 

Un appel d'offres a été lancé au premier semestre pour que la régie puisse acheter ces équipements. D'après un porte-parole de la direction, "la date limite pour le dépôt de candidatures arrive dans les prochains jours, et les candidatures seront examinées dans les semaines qui suivent". Le moment où les gilets seront remis reste indéterminé, mais "ce ne sera pas avant la fin de l'année", estime un syndicaliste.

 

Il y a plusieurs mois, le comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) du GPSR s'était exprimé en faveur de cette initiative, rapporte Philippe Kismoun, délégué syndical central adjoint UNSA-RATP. D'après lui, cette position avait été prise quelque temps après des incidents survenus en Seine-Saint-Denis : des agents du GPSR avaient essuyé des tirs alors qu'ils circulaient en voiture pour accompagner un bus qui dessert des zones urbaines sensibles."Nous ne sommes pas à l'abri", commente Olivier Diarra, de la CGT, en relevant que "la délinquance a beaucoup évolué" depuis quelques années : être confronté à des individus qui ont "la gâchette facile" est moins rare qu'avant. M. Diarra affirme que la CGT était déjà "montée au créneau" après les émeutes urbaines de 2005 pour que son service soit doté de gilets pare-balles. "A l'époque, la direction avait refusé", dit-il. Aujourd'hui, cette hypothèse est en train de se concrétiser.

 

Elle suscite des débats au sein du département sécurité de la RATP. "La question est de savoir si le port du gilet sera obligatoire ou non", indique un syndicaliste. Ce point-là semble avoir été tranché puisque selon un porte-parole de la direction, le but de l'opération est d'équiper, "de façon facultative et dans certaines circonstances", les salariés qui le souhaitent de manière à "leur assurer le maximum de sécurité dans leur mission de sécurisation des réseaux". Les agents du GPSR s'interrogent également sur les éventuels inconvénients posés par ces protections (poids, sensation de chaleur, etc.). Seule précision de la direction à ce sujet : les salariés disposeront de gilets pare-balles "à port dissimulé".

 

La RATP souligne que sa démarche n'est pas isolée : "D'autres opérateurs de transport ont d'ores et déjà fait la même chose avec leurs équipes de sécurisation, certaines polices municipales aussi."

 

  security

  Voilà qui en dit long sur la sécurité sur les lignes de la RATP : La régie des transports parisiens veut en effet veut doter ses agents de sûreté de gilets pare-balles... Prochaine étape, une shootgun et un taser ? Pour un simple provincial come moi, voilà qui donne sacrément envie d'aller vivre à Paris !

TRANSPORTS : Et pourquoi pas un RER privé dans les Alpes-Maritimes ?

28 Août 2010 , Rédigé par mediterranee.france3.fr Publié dans #FLASH INFO

FRANCE - Question centrale qui touche à la fois l'économie et les transports : Pourquoi pas un  RER comme à Paris, avec des trains toutes les 10 minutes, entre Cannes et Menton. Le conseiller général UMP Jean Icart lance l' idée. L'Europe prendrait en charge une partie du budget.

 

Pour cela, l'élu propose la création d'un groupement européen, réunissant le Conseil Général des Alpes-Maritimes, la Principauté de Monaco et la province italienne d'Impéria. La semaine prochaine, il tentera de convaincre le ministre des Transports à Paris, mais pour l'instant, le Conseil Régional, qui gère les TER, entend bien rester seul maître à bord sur la ligne la plus surchargée de France après Paris.

 

De son côté, la SNCF prépare un grand plan de redressement qu'elle présentera officiellement à l'automne.

ENCHERES : Quand trains, bateaux et avions s'envolent aux enchères...

28 Août 2010 , Rédigé par Lefigaro.fr Publié dans #SOCIETE

logothalys.gif THALYS - Vous reprendrez bien un peu de Thalys ancienne version? Si l'envie vous saisit de redécorer votre salon aux couleurs des premiers trains Thalys, c'est le moment d'aller sur eBay, où une vente aux enchères vient d'être lancée. Et ce jusqu'au 18 septembre. Mise à prix de 120 pièces, qui vont des lampes aux tablettes en passant par les poubelles: 1 euro. Au bout de quelques heures, les sièges de train classiques dépassaient déjà jeudi les 350 euros, et ceux qui ont été dessinés par un graphiste belge en vogue, Sozyone, 1130 euros. Seuls les appuis-tête ne font pas vraiment recette: ils ne décollent pas des 5 euros. Porte-parole de l'entreprise, Patricia Baars se dit «surprise, mais enthousiasmée par la rapide montée des enchères».

 

L'opérateur franco-belge, détenu à 62% par la SNCF, profite en fait du filon porteur des ventes aux enchères d'objets provenant des moyens de locomotion pour faire parler de la rénovation en cours de l'intérieur de ses trains. Un bon coup marketing, certes, mais dont les recettes seront reversées à l'Unicef. La fascination pour les prouesses technologiques mêlée à l'attirance pour l'art fait en effet bondir le marché. Et amène de nouveaux clients, pour qui enchérir n'était pas une habitude. Ainsi, en février 2009, la vente aux enchères des objets du célèbre paquebot France (devenu Norway par la suite) avait-elle atteint 1,2 million d'euros. Le «nez» du bateau à lui seul avait trouvé acquéreur pour 273.200 euros. Un acheteur qui ambitionnait d'installer la pièce de 4 tonnes et 4,5 mètres à Deauville, mais qui l'a finalement cédée au sous-enchérisseur Didier Spade, dirigeant de Paris Yacht Marina. C'est la raison pour laquelle le «nez» original est toujours installé dans la capitale, au port de Grenelle. D'ici au début du mois d'octobre, Didier Spade y installera un bar-restaurant qui permettra aux nostalgiques de dîner sur la proue, face à la Seine. Par ailleurs, l'homme d'affaires prévoit le lancement, pour 2015, de la construction d'un autre paquebot France, «un nouveau grand navire de croisière, portant les couleurs du pays».

 

Après avoir constaté le succès de la dispersion des objets du paquebot, la maison de ventes Artcurial a décidé de surfer sur la vague. Le 29 octobre, elle organise une vente qui s'intitule «De l'aérostation au supersonique, 200 ans de légendes aéronautiques». Manuscrits, gravures du XVIIIe siècle, montres, maquettes, instruments de bord ou cockpits de Mirage seront ainsi mis en vente. En 2003 déjà, puis en 2007, le Concorde, trésor du patrimoine aéronautique mondial, trouvait preneurs lors de la dispersion de plusieurs de ses pièces dans des ventes aux enchères. Siège du pilote, couverts, cendriers, ou «nez» de l'avion… Les lots sont partis à plus de dix fois leur valeur estimée.

 

Le métro parisien n'échappe pas à la tendance. En décembre dernier, un passionné a acheté, lors d'une vente aux enchères à Drouot, deux banquettes datant de la fin du XIXe, début du XXe siècle. Un objet en bois sur arma­ture de fer, avec galeries porte-chapeaux en laiton intégré, estimé à 500 euros environ. Et qui a été vendu… 22.320 euros.

 

Siège Thalys 1ère classe Comfort, en velours et aluminium, datant de 1996.

Thalys vend sur 120 sièges et autres pièces de ses trains. Un marché en pleine expansion ! et on comprend pourquoi : un siège Thalys entre la commode Louis XV et un tableau de Rubens, c'est du plus bel effet et c'est tendance.... Alors connectez vous vite pour acheter le votre tant qu'il en reste !

TRANSMANCHE : La SNCF autorisée à financer le sauvetage de la compagnie SeaFrance

28 Août 2010 , Rédigé par Lavoixdunord.fr Publié dans #ACTU

logo-sncf FRANCE - Hier matin, les membres du comité d'entreprise de Seafrance ont retrouvé les salons de l'hôtel Meurice à Calais pour faire le point sur la situation trois semaines avant un rendez-vous crucial pour la compagnie. C'est en effet à compter du 15 septembre que pourra se tenir la nouvelle audience devant le tribunal de commerce de Paris, au terme de la période d'observation de trois mois imposée dans le cadre du redressement judiciaire (Si la période d'observation prendra fin le 15 septembre, la date de l'audience devant le tribunal de commerce de Paris n'a pas encore été arrêtée). Celui-ci avait été accepté le 16 juin par le tribunal de commerce, cinq jours après la tenue d'un comité d'entreprise exceptionnel où la direction de l'entreprise et les administrateurs avaient présenté le nouveau plan industriel (NPI), prévoyant cette fois la suppression de 725 postes (contre 482 suppressions annoncées en 2009).

 

Hier, la réunion a occupé les membres du comité d'entreprise pendant trois heures et demi. La bonne nouvelle de la matinée concernait une décision prise par Bruxelles et relayée par Vincent Launay, directeur général-adjoint de Seafrance : « Les autorités européennes ont donné leur accord pour que la SNCF (l'actionnaire unique de la compagnie) finance le plan de sauvetage pour la période d'observation en cours, voire plus longtemps si le tribunal de commerce devait demander le prolongement de cette période d'observation ». Une décision qualifiée de « très bonne nouvelle » car l'autorisation de Bruxelles devrait apporter des garanties sur le futur financement du nouveau plan industriel. Mais avant que celui-ci puisse être mis en application, il faudra que le plan de restructuration de l'entreprise, avec peut-être une recapitalisation à la clé, soit accepté par le tribunal de commerce.

 

Dans l'immédiat, la direction de l'entreprise se rassure un peu avec, pour la première fois de l'année, un résultat d'exploitation positif pour un mois complet. Il s'agit de juillet, bien servi par l'arrivée des touristes britanniques. « Ce résultat positif est le signe de l'efficacité des premières mesures de réorganisation », avance Vincent Launay. En cumul, le résultat d'exploitation de la compagnie accuse néanmoins une perte de 20 m E depuis le mois de janvier. Un gouffre qui ne sera pas comblé au 31 décembre.

 

D'autre part, l'ordre du jour ne prévoyait pas d'évoquer la seule offre de reprise présentée aux administrateurs judiciaires, mais un point rapide a tout de même été dressé à titre d'information. La surprenante société Being Bang, « la seule à avoir eu l'audace de proposer un projet » selon Éric Vercoutre de la CFDT, a fait une offre qui ne répondait pas aux conditions imposées par les administrateurs judiciaires puisqu'il s'agissait d'un simple rachat des parts, avec financement du plan social par la SNCF. LD Lines n'a pas donné de suites à l'appel et Britanny Ferries, qui a consulté le dossier, aurait trouvé le projet finalement trop onéreux.

 

 

Fluctuat nec mergitur : véritable panier percé et criblée de dettes, la SeaFrance reste cependant à flot.... contre toute attente. Reste à savoir combien de temps la SNCF, unique actionnaire de la société, continuera à financer  ce poids mort qui plombe les résultats du groupe. Affaire à suivre...

FRET FERROVIAIRE : L'opérateur ferroviaire de proximité TPCF Fret a démarré ses tractions

28 Août 2010 , Rédigé par wk-transport-logistique.fr Publié dans #ACTU

 FRANCE - C'est un convoi modeste, un seul wagon chargé de 64 tonnes de dolomie (carbonates de calcium et de magnésium) tracté par une locomotive diesel, qui a été opéré pour la première fois le 27 juillet 2010 par TPCF Fret entre l'usine de la Provençale à Cases-de-Pène et la gare de Rivesaltes (Pyrénées-Orientales), distante d'une dizaine de kilomètres. Le wagon a ensuite été raccroché à un train long de Fret SNCF pour atteindre sa destination finale en Suède.

 

 Depuis, quatre à huit wagons par semaine sont acheminés entre les deux sites départementaux. Un premier trafic commercial que TPCF Fret réalise pour France Wagon. "Grâce à la création de l'OFP, Fret SNCF a ainsi pu conserver ce client, explique Dieter Schmitz, gérant de TPCF. Car réaliser la traction en propre sur cette petite ligne n'était plus pour l'opérateur national économiquement viable".

 

Mais l'objectif de cet opérateur ferroviaire de proximité (OFP) du Pays cathare, le premier à avoir obtenu sa licence d'entreprise ferroviaire et son certificat de sécurité, est bien d'être le prestataire intégrateur de l'ensemble de la chaîne transport pour ses clients. Ce sera notamment le cas pour Iméris entre son site de Saint-Martin de Lys (Aude) et Rivesaltes, distants de 61 km. Les premiers convois devraient circuler dans les prochaines semaines. "On aura la main sur l'ensemble du trafic. Pour la longue distance, le tractionnaire sera donc un sous-traitant de TPCF", précise Dieter Schmitz. Et s'il le faut, pour certains pré et post-acheminements, l'OFP affrétera du transport routier.

 

Reste à regagner la confiance des industriels présents le long de cette ligne ferroviaire qui ne compte qu'une seule voie. Échaudés par le déficit qualitatif de l'offre ferroviaire, et plus encore par son coût économique, nombre d'entre eux ont basculé leurs marchandises vers la route. Au total, ce sont 80 000 à 100 000 tonnes de fret par an qui peuvent reprendre le train. "À nous de leur garantir une prestation de qualité et un prix stable inférieur à celui de la route. Le coût de notre prestation est encore quelque peu plus élevé, mais cette tendance devrait s'inverser dans le contexte à venir", estime le gérant de TPCF.

 

 

Le premier opérateur ferroviaire de proximité (OFP) reconnu en France, TPCF Fret, fait circuler ses trains depuis le 27 juillet 2010 sur son unique voie en pays cathare. Des convois encore modestes mais un OFP qui ne manque pas d'ambitions. Passion-Trains salue et souhaite bonne chance à ce nouvel opérateur !

ACCIDENT : Un train de chantier déraille en Suisse et fait deux blessés

26 Août 2010 , Rédigé par 24heures.ch Publié dans #FLASH INFO

logo-sbb.gif SUISSE - Ce mardi peu après minuit, un train de travaux circulait sur la ligne Rochers-de-Naye - Montreux, à la halte Paccot dans le sens descente. Selon le communiqué de la police cantonale, il était composé d'une locomotive, à bord duquel se trouvaient quatre personnes et de quatre wagons pour le transport de matériaux, où une personne avait pris place.

 

Pour une raison que l'enquête devra déterminer, la locomotive est sortie des voies peu après avoir franchi un aiguillage, puis a heurté le support métallique portant la caténaire, malgré un freinage d'urgence. Lors de ce choc, la structure de la machine a été éventrée et deux ouvriers ont été éjectés. Il s'agit de deux hommes âgés d'un peu plus de quarante ans, employés d'une entreprise externe. L'un souffre d'une fracture à une jambe, l'autre a un bras cassé.

 

Ils ont été pris en charge par deux ambulances et transportés à l'hôpital Riviera à Montreux et au CHUV à Lausanne. Leurs jours ne sont pas en danger. La personne se trouvant sur l'un des wagons a sauté dans la végétation et souffre de légères blessures ne nécessitant pas une hospitalisation.

 

La locomotive accidentée se trouve toujours dans sa position d'arrêt et un enquêteur du DETEC s'est déplacé afin d'effectuer le constat technique. La circulation des trains se déroule pour l'instant jusqu'à la halte Haut-de-Caux. Les services de secours ont rencontré des difficultés pour rejoindre le lieu de l'accident. Le survol de la région par un hélicoptère n'étant pas possible, c'est un autre convoi ferroviaire qui a été mis en service pour acheminer une partie des secours, précise le communiqué.

 

'autre partie a emprunté la route, au moyen de véhicules tout terrain. Cet accident a  nécessité l'intervention de deux ambulances du Centre de secours d'urgence (CSU) d'Aigle et de la Riviera, du SMUR, six hommes du groupe d'intervention en milieu périlleux (GRIMP), d'un enquêteur du DETEC et de deux gendarmes. Le juge d'instruction de l'arrondissement de l'Est vaudois a ouvert une enquête.

 

 

Mardi dernier un train de travaux sur la ligne Montreux - Rochers-de-Naye est sorti des voies à la halte Paccot. Deux personnes ont été blessées ; leurs jours ne sont cependant pas en danger.

ENTRETIEN : Le zèle de la SNCF agace les élus

26 Août 2010 , Rédigé par Lamontagne.fr Publié dans #FLASH INFO

logo-sncf FRANCE - Les municipalités des Combrailles se situant sur la ligne Montluçon-Ussel, ont eu la surprise de recevoir un courrier émanant de la direction de la SNCF qui leur demande d'assurer l'entretien de la signalisation avancée aux passages à niveau.

 

Dans ce courrier, il est stipulé que, bien que le trafic ferroviaire soit suspendu, la législation en vigueur impose de maintenir cette signalisation en bon état (instruction ministérielle n° 81.85 du 23 sept. 1981). En ce qui concerne la commune de Mérinchal, on apprend ainsi que, pour le passage à niveau n° 254 de Létrade, il faut repositionner le signal A7 sur la voie communale.

 

Ce signal A7 est également absent sur le chemin d'exploitation. Il manque aussi la balise J10 une bande sur l'accès gare, ainsi que côté station d'essence. Les plans de la SNCF ne semblent pas être très à jour car les pompes à essence ont disparu à Létrade depuis près de 30 ans. Pour le PN n° 255, c'est encore pire puisque la signalisation est absente dans sa totalité. Le passage à niveau n° 255 coupe un chemin à la limite des communes de La Celle (Puy-de-Dôme) et de Mérinchal. Le trafic routier y est presque aussi dense que le trafic ferroviaire.

 

Non seulement Réseau Ferré de France chargé de l'entretien de la ligne n'a pas tenu sa promesse de faire passer un train désherbeur en 2009, mais la SNCF demande maintenant aux communes d'investir à fonds perdus sur une signalisation qui ne servira à rien puisque cette ligne n'a pratiquement aucune chance d'être rouverte.

 

Les élus des Combrailles ne répondront donc pas favorablement à la demande de la SNCF qui, au train où vont les choses, siffle à leurs oreilles comme une provocation, puisque la ligne envahie par les broussailles a été détroussée de ses réseaux électriques.

 

PROCES : Karavel et Lastminute réclament 74 millions d'euros à la SNCF

26 Août 2010 , Rédigé par lci.tf1.fr Publié dans #SOCIETE

logo-sncf FRANCE - "Nous avons saisi le Tribunal de commerce de Paris en juin-juillet pour obtenir réparation du préjudice subi en raison de pratiques anticoncurrentielles de la SNCF", a-t-on indiqué chez Karavel (Promovacances et Partirpascher, notamment), qui confirmait ainsi des informations du magazine Challenges à paraître jeudi. Le portail, qui vend des prestations touristiques (séjours, billets d'avions, réservations d'hôtels ou encore locations de voiture), chiffre son préjudice à 46 millions d'euros. Son rival Lastminute évalue le sien à 28 millions d'euros, selon Challenges.
 
En 2002, les deux sites avaient saisi l'Autorité de la Concurrence pour dénoncer un abus de position dominante de la SNCF, via sa filiale Voyages-sncf.com, qui propose les mêmes prestations qu'eux. Karavel et Lastminute reprochaient notamment à la compagnie ferroviaire de s'être servie de sa marque et de ses fichiers de clients trains pour lancer et dynamiser l'activité de voyages-sncf.com. Les deux portails reprochaient aussi un "blocage" par la SNCF de la vente des billets de trains.
 
Après sept ans d'instruction, l'Autorité de la Concurrence a condamné en février 2009 la SNCF à une amende de 5 millions d'euros pour avoir favorisé sa filiale. Karavel et Lastminute ont en conséquence décidé de s'appuyer sur cette décision pour réclamer des indemnités à l'opérateur historique. Les deux sites espèrent une audience avant la fin de l'année. Chez Karavel, on dit ne pas être opposé à une éventuelle conciliation. Mais "pour l'instant il n'y a pas de contact avec la SNCF", assure-t-on. Interrogée par l'AFP, la SNCF n'a pas réagi dans l'immédiat.

 

 

Le groupe de vente de voyages en ligne Karavel (Promovacances) et son rival Lastminute réclament environ 74 millions d'euros de dommages et intérêts à la SNCF pour pratiques anticoncurrentielles. Qui passe à la caisse encaisse....