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PASSION-TRAINS

SABOTAGE : Une nuit bloqués dans le train

28 Septembre 2010 , Rédigé par lest-eclair.fr Publié dans #FLASH INFO

logo SNCF FRANCE - Il est 20 h 11, samedi, lorsque le train Intercité 1549 quitte la gare de l’Est. À son bord, deux cents passagers, dont 180 doivent s’arrêter à Romilly-sur-Seine, Troyes ou Vendeuvre-sur-Barse.

 

Une heure plus tard, le train s’immobilise à hauteur de Nangis (Seine-et-Marne). Il vient de heurter de plein fouet des barres métalliques placées sur la voie. Un acte de malveillance qui ne fait pas grand doute et le début d’une longue attente pour les passagers, dont certains voyagent avec leurs enfants. « L’incident a endommagé le dispositif de freinage », précisait-on, hier, à la SNCF.

 

Dans un premier temps, les techniciens tentent de réparer. « Le contrôleur sur place a décrit une situation très difficile. » Le train ne repartira pas. Il est près de 2 h lorsque les responsables décident d’engager une rame de secours. Cinq heures viennent de s’écouler. « Je ne dispose pas d’éléments qui me permettent de vous expliquer pourquoi tout ceci a été si long. Mais sur place, les constatations ont vraisemblablement pris du temps », poursuit-on à la SNCF.

 

Vers 2 h 20, les passagers sont tous «transbordés dans la nouvelle rame. Puis à une vitesse réduite et pour éviter le moindre risque, la rame a poussé le train en détresse ». Destination Longueville pour une nouvelle heure d’attente. Depuis 21 h, les passagers n’ont ni bu, ni mangé. « À Longueville, une manœuvre technique qui prend beaucoup de temps a démarré : garer la rame hors-service afin de laisser la voie libre ». Il est 4 h lorsque le train s’arrête en gare de Romilly-sur-Seine. Là, enfin, « nous avons pu approvisionner les voyageurs en eau et plateau-repas ». Pourquoi pas plus tôt ? « Je ne sais pas vous expliquer. » 5 h 10 : les 180 passagers arrivent enfin à Troyes. « Sur place, nous avions mis en place un car de substitution afin d’acheminer le reste des passagers vers Vendeuvre-sur-Barse, Chaumont et Culmont ».

 

 Les plus chanceux poseront leurs valises à 6 h. Soit dix heures après avoir quitté Paris…

 

 

Gestion désastreuse des passagers du train intercité 1549 : parce des petits malins avait trouvé drôle de placer des barres metalliques sur les voies, les voyageurs ont dû subir 8 heures de cauchemar ferroviaire : pas de train de secours, pas d'info,pas de repas avant 7 heures d'attente....le top du top, quoi ! Si la SNCF veut nous faire préférer le train, il y a du boulot...

TRANSPORTS : De plus en plus de navetteurs en première classe à la SNCB

27 Septembre 2010 , Rédigé par RTBF.be Publié dans #SOCIETE

logo sncb BELGIQUE - Le nombre d'abonnements en première classe a fortement augmenté, ces dernières années, à la SNCB. Entre 2007 et 2009, la hausse est de 40%, alors que le nombre total d'abonnés SNCB n'a progressé que de 4%. Cela dit, on ne peut pas parler de révolution car pour un abonné première, il y a encore 25 abonnés en deuxième classe. Il n'empêche : la première classe séduit de plus en plus de navetteurs. Comment expliquer cette tendance ?

 

Première explication : l'intervention professionnelle dans les frais de transport domicile-travail. Depuis quelques années, l'abonnement de train en deuxième classe est remboursé, parfois intégralement, par l'employeur. Du coup, les usagers n'ont qu'à payer la différence pour voyager en première et éviter des deuxièmes classe régulièrement bondées.

 

Deuxième explication : le manque de place dans les trains en heure de pointe. Certains abonnés de 2e classe paient même un ticket de surclassement quand le train est trop chargé. 3 ou 4 euros par trajet pour pouvoir s'asseoir en première.

 

La SNCB reconnaît que le manque de place pousse peut-être certains navetteurs à choisir la première. Mais la société de chemins de fer rappelle qu'elle ne cesse d'investir pour améliorer la situation. Elle espère offrir 375 000 places dans les trains en 2016 contre 300 000 aujourd'hui.

 

passagers-sncb.jpg

 

Dans ce compartiment, pas de problème de places assises... mais ce n'est pas toujours le cas. Du coup, les navetteurs belges n'hésitent plus à payer deux ou trois euros de leur place pour un peu plus de confort. La bonne affaire pour la SNCB !

COLLISION : Trois blessés graves dans un accident de train dans le Gers

27 Septembre 2010 , Rédigé par Lepoint.fr Publié dans #FLASH INFO

logo SNCF FRANCE trois blessés graves et cinq légers, c'est le bilan provisoire du crash entre un train express régional (TER) et un poids lourds qui s'est déroulé ce lundi vers 8h45 dans le Gers.

 

Le train régional effectuait la liaison entre Auch et Toulouse en circulant à 90 km/h lorsqu'il a heurté un camion à un passage à niveau sans barrière, sur une petite route près du village de Gimont dans le département du Gers. En voyant le camion, le conducteur du train a tenté d'actionner le freinage d'urgence sans pouvoir s'arrêter à temps. Les conditions exactes de l'accident restent floues, d'après la gendarmerie. Les enquêteurs ignorent encore si le véhicule de transport de marchandises était en train de passer sans tenir compte du feu de signalisation ou s'il était bloqué sur la voie au moment du choc.

 

Vingt-huit personnes voyageaient à bord du TER. Le conducteur du camion, gravement touché, a été transporté à l'hôpital d'Auch avec quatre autres personnes. Un poste médical avancé a rapidement été installé à la salle des fêtes d'Escorneboeuf, village voisin, pour venir en aide aux six autres victimes «soignées pour des traumatismes bénins», précise la préfecture au Figaro.fr. «Mais le pronostic vital n'est engagé pour aucune d'entre elles». Quant aux voyageurs sains et saufs, la SNCF devrait les acheminer à destination en bus.

 

Le préfet du Gers, Denis Conus, s'est rendu sur place dès que possible, accompagné de Jean-Paul Lacouture, son directeur de cabinet qui a déclaré: «Le choc a été particulièrement violent: le châssis du camion s'est encastré sous le train, la cabine gît d'un côté de la voie et la benne contenant des matériaux de construction de l'autre».

 

Un important dispositif de secours a été déployé. 60 pompiers du département et 24 gendarmes s'affairent sur place.

 

Le TER a percuté le camion de plein fouet (photo Philippe Bataille)|| Bataille Philllipe        

 

 

Un train TER Auch-Toulouse a percuté lundi matin un camion à un passage à niveau sans barrière sur une petite route près de Gimont dans le Gers faisant trois blessés graves et cinq blessés légers, a-t-on appris auprès des pompiers et de la SNCF. Les causes exactes de l'accident ne sont pas encore connues, mais le PN, lui, n'était pas sécurisé...

BILLETS : Les billets de train pour l'étranger peuvent être payés en euros en Suisse

27 Septembre 2010 , Rédigé par Romandie.com Publié dans #FLASH INFO

logo-sbb.gif SUISSE - Les voyageurs payent aujourd'hui leur billet de train pour l'étranger près de 20% plus cher parce que les CFF adaptent trop rarement leur prix au taux de change. Pour éviter ce désagrément, ils ont le droit de s'en acquitter directement en euros, a indiqué Moritz Leuenberger.

 

Le ministre des transports a en effet soufflé cette solution lundi à l'heure des questions du National. Il répondait à Prisca Birrer-Heimo (PS/LU) pour laquelle la récente décision des CFF d'adapter dès la fin de l'année le taux de change quatre fois par année au lieu d'une seule fois actuellement est insuffisante.

 

La forte valorisation du franc suisse face à l'euro de ces derniers mois a en effet obligé les CFF à adapter plus fréquemment le cours des devises. Pour l'heure, l'ex-régie propose un cours de 1,56 francs suisses pour un euro, taux arrêté l'automne dernier. Depuis, l'euro a cédé passablement de terrain pour s'afficher à des plus bas historiques. Il vaut ainsi 1,3286 francs suisses actuellement, non sans être passé déjà sous la barre de 1,30 francs suisses, soit quelque 11% de moins par rapport au cours du début de l'année 2010.

 

Le 1er décembre prochain, les CFF proposeront donc pour les billets pour des voyages à l'étranger un cours de change adapté à 1,31 francs suisses pour un euro, avait indiqué dimanche Daniele Pallecchi, porte-parole de l'ex-régie à l'ATS. Pour motiver la lenteur, ils invoquent la reprogrammation de différents systèmes internes.

 

 

Des euros pour les billets suisses : voilà qui devrait permettre à plus d'un usagers des transports helvêtes de payer son billet à moindre coût. Tout n'est pas perdu...

PEAGES : TGV, un modèle qui «décroît à grande vitesse»

27 Septembre 2010 , Rédigé par 20minutes.fr Publié dans #ACTU

Logo-RFF.jpg logo SNCF FRANCE - On l’appelait la «vache à lait» de la SNCF. Alors qu’il fêtera ses trente ans l’année prochaine, le TGV semble subir un coup d’arrêt dans la progression continue qu’il connaissait depuis son lancement. Après une année blanche en 2009, le trafic est en légère hausse de 0,4% sur les cinq premiers mois de l’année. Mais Barbara Dalibard, directrice générale de SNCF Voyages, reconnaît que «nous avons été aidés par l’affaire du nuage volcanique» en avril dernier. Celui-ci avait en effet cloué au sol la plupart des avions en France.

 

Plus inquiétant encore, les perspectives d’évolution ne sont guère rassurantes. Le président de la SNCF Guillaume Pepy a annoncé vendredi un chiffre attendu depuis des semaines: le montant du péage que l’entreprise ferroviaire devra reverser à Réseau ferré de France en 2012, pour faire passer ses trains sur les lignes ferroviaires. Il s’élèvera à 190 millions d’euros, soit une augmentation de 13,3% par rapport à celui de 2011. «Nous sommes en train de simuler l’impact de cette hausse. Mais il y aura des augmentations de tarifs», a déjà annoncé Barbara Dalibard.

 

Le montant des péages représente désormais 30% du prix du billet de TGV. «La profitabilité du TGV décroit à grande vitesse, poursuit la patronne de la branche Voyages, et le modèle ne devient plus viable, surtout au moment où la concurrence arrive sur notre territoire.» L’italien Trenitalia devrait effectivement faire circuler des trains entre Milan et Paris d’ici à la fin de l’année. Et la Deutsche Bahn a fait part de son intérêt pour concurrencer Eurostar sur la liaison Cologne-Londres. Les ultra-modernes ICE de la DB passeront-ils par Paris, là est la question. «Comme sur ces lignes nous ne pouvons pas faire circuler plus de trains qu’il y en a déjà, mathématiquement nous allons perdre des parts de marché», analyse la SNCF, qui se veut néanmoins «confortable» face à l’ouverture à la concurrence.

 

Barbara Dalibard souligne toutefois que cette concurrence ne viendra exploiter «que des lignes rentables» Une manière de pointer du doigt un autre «récif» que rencontre la SNCF: le problème des trains d’aménagement du territoire. Ces lignes déficitaires, mais que l’Etat demande à l’entreprise ferroviaire de continuer d’exploiter, coûtent à la SNCF «200 millions d’euros par an». Le seul Paris-Granville plombe les comptes de l’entreprise à hauteur de 7 millions d’euros par an. «Il est toutefois probable que l’Etat devienne l’autorité organisatrice de ces trains, et joue ainsi le rôle de celui des régions pour les TER, espère Jean-Pierre Farandou, patron de la branche Proximités. Nous espérons des annonces début octobre.» Face à ce défi de la rentabilité Barbara Dalibard pose une autre question: à défaut de supprimer des liaisons TGV, comme il en avait été question cette année, «ne faudrait-il pas chercher des solutions de complémentarité entre le TER et le TGV, lorsqu’une collectivité réclame chez elle une liaison TGV absolument pas rentable?»

 

L’inauguration de nouvelles lignes, comme TGV Rhin-Rhône en décembre 2011, qui permettra notamment de gagner une heure sur les liaisons entre Strasbourg, Marseille et Montpellier, constituent elles des opportunités de croissance. Mais feront également grimper le montant des péages. «Pendant longtemps circulait cette idée que, à force de faire du ferroviaire, cela allait s’équilibrer tout seul. Nous sommes en train de démontrer que ce n’est pas le cas», explique Guillaume Pepy. Surtout quand le modèle économique ne permet pas de réinvestir dans du nouveau matériel. «Dès lors que nous ne générons pas de cash-flow nécessaire pour acheter des trains, nous sommes contraints de les faire rouler plus longtemps, poursuit Barbara Dalibard. Il n’y a donc pas d’appel d’offre en cours pour du nouveau matériel grande vitesse.»

 

Les heureux gagnants de cette nouvelle donne devraient être les «voyageurs du quotidien», comme les appelle la SNCF. «La nouvelle croissance de la SNCF c’est celle du secteur de la proximité», proclame désormais Guillaume Pepy, qui veut mettre ces transports «au même niveau de qualité que la grande vitesse.» Il est vrai que ces voyageurs du quotidien, représentent rien moins que 90 % des 5 millions de voyageurs que transporte l’entreprise ferroviaire chaque jour.

 

 

Le fleuron de la SNCF mis à mal par l'augmentation du prix des péages ferroviaires... Avec un montant des péages qui représente désormais 30% du prix du billet de TGV, la compagnie naionale s'inquiète, surtout au moment où la concurrence arrive en France avec prochainement l’italien Trenitalia. RFF voudrait elle tuer la poule aux oeufs d'or ?

TER : La SNCF pourrait perdre le financement des régions pour ses Trains Express Régionaux

27 Septembre 2010 , Rédigé par leprogres.fr Publié dans #FLASH INFO

logo SNCF FRANCE - Les Régions se demandent si elles pourront subventionner longtemps les TER, évoquant la possibilité de revoir les accords qui les lient avec la SNCF ou de renoncer à des achats de nouveaux matériels.

 

La loi de finances de 2009 a en effet supprimé la taxe professionnelle, mais elle a aussi supprimé toute ressource évolutive pour les régions. Celles-ci n'ont plus la possibilité de lever l'impôt direct.

 

Les régions n'ont donc plus de ressources dynamiques, et le gouvernement a annoncé qu'il gèlerait les dotations les obligeant à limiter les dépenses de fonctionnement...

 

 

Manque de crédit pour les TER : une catastrophe pour la SNCF, ou une aubaine pour les compagnies privées ? affaire à suivre...

CESSION : Veolia et Keolis candidats au rachat des activités d'Arriva en Allemagne

26 Septembre 2010 , Rédigé par wk-transport-logistique.fr Publié dans #FLASH INFO

logo veolia logo SNCF logo-ns.gif  logo-dsb.jpg ALLEMAGNE - Le groupe français Veolia et la filiale de la SNCF de transports publics Keolis sont candidats au rachat des activités allemandes du Britannique Arriva, déjà racheté par Deutsche Bahn, rapporte le Financial Times Deutschland.

 

Au total, huit groupes de transport public ont fait une offre encore sans engagement à Deutsche Bahn pour ce paquet de lignes régionales de train et de bus, pour des montants dépassant parfois les 400 millions d'euros, selon les informations du FTD. Une filiale des chemins de fer néerlandais et du danois DSB sont également candidats, de même source.

 

L'opérateur ferroviaire allemand est contraint de céder les activités allemandes d'Arriva à un concurrent, à la demande de la Commission européenne, qui en a fait début août 2010 une condition au rachat du groupe. Deutsche Bahn doit choisir l'une de ces offres d'ici la fin 2010, a précisé le quotidien.

 

La compagnie publique allemande avait annoncé en avril 2010 son intention d'acquérir Arriva pour 1,585 milliard de livres, afin d'asseoir ses ambitions de croissance sur le marché européen. Elle avait ainsi damé le pion à sa concurrente française SNCF, dont la filiale Keolis avait aussi essayé de racheter Arriva. Interrogé par le journal, le groupe allemand n'a pas souhaité commenter ces informations.

 

 

 

 Le groupe français Veolia et la filiale de la SNCF de transports publics Keolis sont candidats au rachat des activités allemandes du Britannique Arriva, déjà racheté par Deutsche Bahn, rapporte le Financial Times Deutschland. Deux de plus...

LA VIDEO DE LA SEMAINE : Un diorama au 1/87e... comme on en voudrait un chez soi !

26 Septembre 2010 , Rédigé par Eric Publié dans #VIDEOS

y8400.jpg Retour en Allemagne cette semaine, mais pour découvrir aujourd'hui la vidéo d'un passionné qui a filmé son propre réseau en HO : le sujet ? un train sub-urbain allemand. La star ? Sa locomotive, une classe 112. Le bonus ? un réseau superbe et très bien réalisé !

 

Et le moins que l'on puisse dire, c'est que le soin apporté à la réalisation de ce diorama a été de qualité. Signalisation, bâtiments, réseau.... voilà une belle vidéo pour terminer la semaine, et qui devrait donner des idées (qui sait ?) à bien des nostalgiques à moins de trois mois avant Noel !

 

Allez bonne vidéo et à la semaine prochaine,

 

Eric 

 

SNCF : "Pas d'acquisitions sans cessions d'actifs"

26 Septembre 2010 , Rédigé par Latribune.fr Publié dans #ACTU

logo SNCF FRANCE - David Azéma, le directeur financier de la SNCF a divulgué les objectifs du groupe lors d'un séminaire de presse qui s'est tenu en fin de semaine à Forges-les-Eaux en Seine-Maritime. Le chiffre d'affaires est attendu aux alentours de 30 milliards d'euros cette année contre 24,9 milliards en 2009, une croissance essentiellement obtenue par des acquisitions. A horizon 2014-2015, la croissance devrait se situer entre 30 à 40%.

 

Cette croissance doit également s'accompagner d'une maîtrise des coûts, de façon à renouer avec des niveaux de rentabilité suffisants pour la bonne poursuite de son activité. "Nous avons fait le choix de garder la palette entière de nos métiers. (...) Il nous faut retrouver un modèle économique stable et durable dans tous ces métiers. C'est-à-dire renoncer au système de péréquation qui a été la règle pendant des années (dans lequel une branche excédentaire payait pour les autres)" a expliqué le directeur financier.

 

"Il nous faudra poursuivre notre politique de maîtrise des coûts et des investissements pour rétablir un niveau de marge opérationnelle (équivalent de l'excédent brut d'exploitation, indicateur privilégié par la direction, ndlr) de 10 à 12%", niveau en-dessous duquel la SNCF ne sait pas financer ses activités et ses investissements, a-t-il poursuivi. Or, cette marge ressortait à 6,7% au premier semestre 2010 contre 6,8% en 2009.

 

Le TGV devra pour sa part dégager une marge opérationnelle de 19% minimum pour pouvoir racheter de nouveaux trains. Le chemin est encore long puisque cette marge est attendue entre 11 et 12% cette année. "On va plutôt finir à 7 ou 8% dans quatre où cinq ans si on suit le contrat de performance de RFF" qui prévoit d'augmenter fortement les péages (droits de circulation) des TGV pour financer la rénovation du réseau, a-t-il noté.

 

La SNCF prévoit également des efforts pour réduire sa dette estimée à 8,6 milliards d'euros. "Elle augmente mécaniquement car on a des investissements supérieurs à la capacité d'autofinancement", a admis David Azéma. Selon lui, elle devrait s'infléchir à partir de 2013; l'objectif étant de retrouver dans les deux années suivantes un niveau lui permettant de justifier une note "BBB" ou "BBB+" par ses mérites propres, "pour que la question de notre propriété et notre statut d'entreprise publique ne se pose pas". Grâce au soutien qu'elle peut attendre de l'Etat, l'agence Standard and Poor's lui attribue actuellement un "AA+". "On peut estimer qu'on a sur nos épaules 4 à 5 milliards d'euros de dettes de trop", a-t-il ajouté.

 

Par conséquent, pas question de s'engager sur des acquisitions sans avoir au préalable procédé à des cessions d'actifs immobiliers ou financiers. Mais le directeur financier a précisé ne pas avoir la moindre idée desdites cessions.

 

 

Avec une croissance de 30 à 40% d'ici quatre ou cinq ans la maîtrise des coûts et de la dette, la SNCF devrait retrouver la voie d'une rentabilité plus solide. ça va parler gros sous et bilans comptables...

SONDAGE : Les Français sont plus fiers de leurs trains que les Allemands

26 Septembre 2010 , Rédigé par Lefigaro.fr Publié dans #SOCIETE

logo SNCF logo DB  logo-fs.gif FRANCE / ALLEMAGNE / ESPAGNE / ITALIE - La SNCF est nettement mieux aimée des Français que la Deutsche Bahn (DB) l'est des Allemands. C'est la conclusion qui ressort d'un sondage de TNS Sofres réalisé pour le compte de la compagnie française dans quatre pays (France, Allemagne, Espagne, Italie), du 1er au 6 septembre en France et du 2 au 9 septembre en Allemagne, Espagne et Italie.

 

Seuls 41% des Allemands ont une «bonne image de la DB», tandis que 66% des Français en ont une de la SNCF, alors que 59% des Allemands et 34% des Français ont une «mauvaise image» de leur compagnie respective.

«Quand on les interroge sur la DB, les Allemands ont une opinion extrêmement sévère que les Français n'ont pas sur la SNCF», a commenté le président de la SNCF, Guillaume Pepy, lors d'un séminaire de presse en fin de semaine à Forges-les-Eaux (Seine-Maritime).

 

Dans le détail, 59% des Français sont fiers de la SNCF et 53% y sont attachés, quand seulement 35% et 24% des Allemands le sont de la DB. Par ailleurs, 94% des Français ont une bonne image du TGV quand 70% des Allemands en ont une de l'ICE, son équivalent outre-Rhin.

 

En Italie, 48% ont une bonne image de leur compagnie Trenitalia, dont ils sont fiers à 35% et dont ils apprécient beaucoup plus les trains à grande vitesse (75%) que les trains du quotidien (36%). Enfin, les Espagnols apprécient la Renfe, leur «SNCF espagnol» à 81% et en sont fiers à 66%, plébiscitant aussi bien les trains à grande vitesse (90%) que les trains du quotidien (71%). Mais seulement 42% des Italiens et 41% des Espagnols sont attachés à leur compagnie nationale.

Le résultat de ce sondage est intéressant alors que le Français Alstom et l'Allemagne, constructeurs ferroviaires historiques se livrent une lutte acharnée pour conquérir des marchés émergents.

 

 

Selon un sondage TNS Sofres, 66% des Français «ont une bonne image» de la SNCF. Les Espagnols sont 81% à apprécier leur compagnie ferroviaire, les Italiens 48% et les Allemands 41%. Bon, les espagnols sont encore devant, mais on est pas trop mal placés au classement...