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PASSION-TRAINS

GREVES : Encore des grèves à la SNCF pour le Nouvel An

31 Décembre 2010 , Rédigé par Lefigaro.fr Publié dans #LE SAVIEZ VOUS

logo SNCF FRANCE - Les années se suivent et se ressemblent à la SNCF. Cette année encore, plusieurs syndicats ont déposé des préavis de grève pour la fin de semaine. Ces mouvements aux motifs souvent généraux, parfois fantasques, sont organisés tous les ans au moment des fêtes pour permettre aux cheminots d'astreinte, qui ne souhaitent pas travailler, de rester chez eux pendant le réveillon. En tout cette année, ce sont douze préavis de grève qui ont été déposés en France : quatre par FO, six par SUD, un par l'Unsa et un par la CGT et SUD. Les zones concernées pas les mouvements sont Paris-Est, Paris-Nord, Alpes, Paca, Midi-Pyrénées, Rhône-Alpes mais aussi les villes de Lille et de Marseille.

 

Les motifs des conflits vont d'une demande de prime de 300 euros pour ceux qui travaillent durant les fêtes à une réapparition du conflit contre la réforme des retraites en passant par une protestation contre un plan de lutte contre l'absentéisme à la SNCF.

 

Ces mouvements de complaisance sont une spécialité de SUD-rail. Le syndicat dépose tous les ans des pré­avis au moment des fêtes. Il s'est également fait une spécialité du détournement du droit de grève avec l'organisation de grèves tournantes pour bloquer les gares de manière efficace et durable, et plus récemment du détournement du service minimum en incitant les cheminots à se déclarer grévistes mais à venir quand même travailler, une manière efficace de semer la zizanie dans les plans de transport sans perdre de salaire. La nouveauté des fêtes 2010 est l'envoi de préavis de FO et d'un préavis de l'Unsa, deux syndicats traditionnellement moins enclins à ce genre de manœuvres.

 

Ces grèves peuvent être assez suivies. Le soir de Noël, une grève dans le centre de maintenance de Champagne-Ardenne, «le technicentre BFC», a été suivie par 55 % des agents de la SNCF. Pour ce soir et demain, la SNCF prévoit néanmoins peu de perturbations. L'entreprise a réussi à mettre sur pied un plan de transport quasi normal en faisant revenir des cheminots en vacances. Ce sont surtout les TER des régions Rhône-Alpes, Nord-Pas-de-Calais, Provence-Alpes-Côte-d'Azur, Centre, Auvergne, Bourgogne et Languedoc-Roussillon qui sont concernés par ces mouvements, précise la SNCF. « Ces mouvements mettent en revanche le plan de transport sous tension, prévient un cadre de la SNCF, et le moindre problème peut avoir des conséquences importantes sur le trafic, faute d'effectif.»

 

Une dizaine de TER au départ de Marseille et à destination de Miramas, Aix-en-Provence et Toulon, ont été supprimés vendredi. Entre Toulouse et Auch, un TER sur trois sont prévus ce week-end. En Rhône-Alpes, 30 trains sur les 1200 prévus ce week-end sont touchés par le mouvement. A Lille, des questions d'organisation du travail et d'effectifs des agents d'accompagnement et de conduite ont entraîné la suppression d'un TER sur dix, alors que 95% du trafic TGV  devait être assuré ce week-end.

 

Ces grèves sont organisées trois jours après le désastre du train Strasbourg - Port-Bou (à la frontière espagnole) qui avait mis plus de 24 heures à traverser la France du fait d'une série inédite d'incidents techniques. Lundi, des syndicats de l'entreprise ont dénoncé des incidents dus «à la casse du service public», aux manques d'effectifs et de moyens. Hier, la direction de la SNCF renvoyait les syndicats à leurs responsabilités pour assurer le service public pendant le réveillon.

 

 

En grève... pour cause de réveillon, pour ne pas dire pour cause de paresse. Pas moins de douze préavis ont été déposés par les cheminots d'astreinte pour la nuit du réveillon. Ils n'auront toutefois que peu d'impact sur le trafic, selon la SNCF. Peut être : en attendant, difficile d'être crédible dans les revendications à venir avec une telle culture d'entreprise... A quand un préavis pour protester contre la couleur du papier chiotte dans les toilettes des TGV ?

SECURITE : Hortefeux veut que les agents SNCF et RATP puissent faire des contrôles d'identité et dresser des PV

31 Décembre 2010 , Rédigé par Associated Press Publié dans #ACTU

logo SNCF FRANCE -  Le ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux a proposé hier jeudi d'étendre les pouvoirs des agents de la SNCF et de la RATP afin qu'ils puissent contrôler l'identité des voyageurs, dresser des procès verbaux et évacuer les éventuels fauteurs de troubles.

 

Ces suggestions seront débattues dans le cadre de l'examen du projet de loi d'orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure, a précisé la place Beauvau. La Loppsi 2 a déjà fait l'objet de deux lectures à l'Assemblée nationale et au Sénat mais n'a pas encore été votée.

 

 Lors d'une conférence de presse jeudi après-midi à la Maison de la RATP, à Paris, Brice Hortefeux a proposé de permettre aux agents de sécurité de la SNCF et de la RATP "de procéder à des contrôles d'identité, ainsi qu'à la verbalisation".

 

En outre, ces agents "disposeront désormais des moyens de contraindre tous ceux qui troublent la tranquillité à sortir des rames, des wagons, des couloirs ou des gares", a ajouté le ministre de l'Intérieur. Pour cela, la loi devra instituer "une injonction à quitter l'espace d'un transport public".

 

M. Hortefeux suggère enfin de créer "un délit de pénétration illégale dans les cabines de pilotage et de train", qui n'existe pas actuellement.

 

 

Effet d'annonce : Le ministre de l'intérieur, Brice "supercop" Hortefeux propose d'étendre les pouvoirs des agents de la SNCF et de la RATP afin qu'ils puissent contrôler l'identité des voyageurs à bord des trains, dresser des procès verbaux et évacuer les éventuels fauteurs de troubles. T'as raison, Brice.... c'est surement cela qui va enrayer les agressions contre les roulants. Et quid des contrôleurs des entreprises privées qui bientôt feront circuler leurs trains en France ? les mêmes pouvoir de super-flic pour eux aussi ? tsss, tsss, tsss....

DEVELOPPEMENT DURABLE : Une société belge installe plus de mille panneaux photovoltaïques en gare de Perpignan

31 Décembre 2010 , Rédigé par trends.rnews.be Publié dans #ENVIRONNEMENT

Logo-RFF.jpg FRANCE - La nouvelle gare TGV des Pyrénées orientales a récemment été inaugurée à Perpignan. Le toit de l'infrastructure, composé de 1.156 panneaux photovoltaïques, a été réalisé par une société belge, cette dernière estimant avoir ainsi installé "la plus grande verrière photovoltaïque de France".

 

La toiture apposée à plus de trente mètres des voies prend la forme d'une vague de 180 mètres de long sur 14 mètres de large. L'oeuvre réalisée par la société Issol (basée à Thimister, en province de Liège), fournira une puissance de 240 kWC, soit une consommation annuelle équivalente à celle de 70 ménages. Issol, qui a financé l'opération à hauteur de 1,2 million d'euros, restera en outre propriétaire de son installation pendant une durée de 21 ans. Outre la gare, le "Centre del món" abrite un vaste complexe commercial et de bureaux, à trois niveaux.

 

La société a par ailleurs annoncé avoir signé un contrat d'approvisionnement exclusif avec la société Photovoltech, le premier fabricant belge de cellules photovoltaïques en silicium polycristallin. Ensemble, les deux entités seront en mesure "de garantir à leurs clients une traçabilité 100% européenne de toute la chaîne de valeurs, depuis le silicium de base jusqu'au panneau solaire".

 

Issol emploie une soixantaine de personnes pour un chiffre d'affaires de 12 millions d'euros.

 

 

... Et si c'est bon pour la planète, c'est bon pour le train aussi...

AMENDE : Verbalisée dans un TGV au wagon-bar pour "refus d'obtempérer"

30 Décembre 2010 , Rédigé par Leparisien.fr Publié dans #INSOLITE

logo SNCF FRANCE - Mise à l'amende au wagon-bar. Alors que Francesca, passagère du TGV Paris-Lyon faisait tranquillement la queue pour se restaurer, selon le site RTL, le contrôleur est passé et lui a demandé son billet. Ne l'ayant pas sur elle, le contrôleur lui a demandé d'aller chercher son titre de transport.

 

Refusant de quitter sa place dans la file d'attente, Francesca lui a toutefois indiqué son numéro de siège tout en précisant que sa fille pourrait lui fournir le billet. Mais une mauvaise surprise l'attendait à l'arrivée en gare. Sur le quai, la policière ferroviaire a constaté qu'elle était bien en règle, or le contrôleur assermenté l'a tout de même verbalisée pour «refus d'obtempérer». Résultat : une amende de 83 euros. Merci d'être venue...

 

 

 

Salée, l'addition à la voiture bar.... 83 euros pour un sandwich industriel au gout pateux, faut être motivé ! Un grand bravo à la flèche de la semaine, le contrôleur qui nous a rapelé qu'à la SNCF aussi, on employait des imbéciles.

PASSIONNE : Maquettiste, il voue sa retraite aux petits trains

29 Décembre 2010 , Rédigé par Ouest-France.fr Publié dans #MODELISME

y8400.jpg Jean Cantaloube n'a jamais travaillé à la SNCF. Loin de là ! Il était chargé d'affaires en génie climatique. Pourtant, ce retraité redonnais est incollable sur l'histoire du rail : l'organisation et l'évolution des réseaux ferrés, les innombrables réseaux privés et les compagnies de tramways départementaux.

 

Sa passion occupe deux pièces de sa maison et son garage. Un vrai musée. Il a reproduit à l'identique d'innombrables machines, voitures ou wagons, rigoureusement, à l'échelle 1/160e , la norme qu'il a choisi. Et le tout, à partir de plaques, de barres et de blocs de laiton. Un travail d'orfèvre. Logique. Son père était bijoutier en chambre, rue Manin, à Paris. Enfant, Jean ne se lassait pas de le regarder travailler à la loupe, tout en minutie. « Mais sa mère avait aussi des doigts de fée, elle faisait ce qu'elle voulait avec une aiguille », rappelle son épouse, Jacqueline.

 

Après un baccalauréat technologique, Jean Cantaloube, l'habileté en héritage, prépare les Arts et Métiers. « Prépare, seulement..., souligne Jean. Mais je reconnais que j'étais parmi les meilleurs en travaux d'atelier. » Un copain de la communale lui fait découvrir l'univers des wagons et des locomotives, achetées en kit. Jean pratique quelque temps et abandonne : les études, le travail, la vie...  En 1980, il déménage de Rueil à Meudon, dans un pavillon, avec un grand grenier. « Tout a démarré avec un cadeau : un circuit en rond. J'ai donc construit mon circuit, mais je manquais de temps. » 1996. La retraite. Retour à Redon, ville natale de son épouse.

 

Jean se lance dans la réalisation, en construction intégrale, de ses 80 motrices, ponts, viaducs, gares... Il crée des vitrines qu'il emmène dans des salons à travers la France : Villebon (région parisienne), Saint-Avertin, Orléans... et plus près de Redon, Séné et Laval. Au cours de ces rencontres entre spécialistes, on échange des adresses de fournisseurs de châssis ou de moteurs et des conseils. On est aussi très critique dans ce monde du dixième art.

 

Dix heures par jour. Devant une vitrine, représentant la gare de Beynat, en Corrèze, un connaisseur remarque : « Dis donc, Jean, tes vaches, elles n'ont rien de limousines... » Il avait raison. « Un tour sur internet, et je les ai repeintes aux couleurs de la race ».

 

Quand un sujet le captive, Jean Cantaloube peut se lever à 6 h 30, et travailler jusqu'à dix heures par jour. Son plaisir : manier l'équerre à chapeau, la cisaille de bijoutier ou la scie bocfils, fraiser et meuler à la roulette de dentiste, souder à l'étain ou coller à la cyanolite. Tout çà pour créer le chien assis qui se voit à peine, là, sur la sixième maison, près de la gare.

 

Une passion qu'il partage avec son épouse : « Elle m'accompagne sur le terrain, lors des recherches. » Ensemble, ils viennent de travailler sur les TIV (Transports d'Ille-et-Vilaine), parcourant tout le département. « Je m'apprête à reproduire la gare TIV des Forges de Paimpont. Mon épouse est passionnée de lecture et d'écriture, elle a fait deux livres sur les trains, nous avons des hobbies compatibles ».

 

Un loisir qui semble être devenu l'apanage des retraités. Jean Canteloube l'avoue volontier, il croise peu de jeunes maquettistes : « D'abord parce que c'est un loisir qui coûte cher. Une motrice peut valoir 150 €. Quand on construit, ce sont des heures et des heures. Les jeunes, ils veulent souvent le résultat en un clic. » Jean Cantaloube, lui, a tout son temps et en plus, il sait qu'il n'épuisera pas son sujet.

  

INSECURITE : "cinq agents Securail supplémentaires pour le district Sud-Est" en Belgique

29 Décembre 2010 , Rédigé par Levif.be Publié dans #SOCIETE

logo sncb BELGIQUE - Cinq agents Securail supplémentaires viendront renforcer leurs collègues du district Sud-Est au cours du premier trimestre 2011, a indiqué mercredi le porte-parole de la SNCB-Holding, Louis Maraite, en réaction au mouvement de mécontentement des accompagnateurs de train. Une vingtaine d'entre eux ont manifesté dans la matinée devant la gare des Guillemins à Liège pour dénoncer l'augmentation de la violence dans les trains.

 

"Différentes réunions ont eu lieu ces dernières semaines et il a été décidé d'augmenter la présence des agents Securail dans la gare de Verviers ainsi que sur les trains du secteur Sud-Est Liège-Namur", a expliqué le porte-parole. "Il a également été décidé d'augmenter le personnel Securail du district Sud-Est de cinq agents, qui passeront donc de 27 actuellement à 32, au premier trimestre 2011", a-t-il poursuivi.

 

La décision a été présentée aux syndicats il y a 15 jours et ceux-ci semblaient satisfaits, selon le porte-parole, qui précise qu'au total 20 personnes viendront renforcer en 2011 les 525 agents Securail répartis sur toute la Belgique. Les syndicats, réunis en front commun, réclament par ailleurs 5% d'accompagnateurs de train en plus, soit 14 personnes. Le but est de permettre d'avoir deux accompagnateurs par train dans le district Sud-Est au lieu d'un seul comme c'est le cas sur trois quarts des convois. "La SNCB veut bien essayer d'augmenter les effectifs, mais 5% c'est beaucoup trop", a déclaré de son côté la porte-parole de la SNCB, Claire Gilissen.

 

La CGSP-Cheminots a déposé un préavis de grève pour le lundi 3 janvier.

 

Insécurité sur le rail belge, également.... la SNCB Holding propose de renforcer le personnel du district Sud-Est avec 5 personnes au cours du premier trimestre 2011. Réponse appropriée, ou mesurette ?

RETARD : la SNCF présente ses excuses pour le retard du strabourg - Port Bou

29 Décembre 2010 , Rédigé par Lefigaro.fr Publié dans #ACTU

logo SNCF FRANCE - C'était la moindre des choses : Guillaume Pepy, Le président de la SNCF, s'est personnellement excusé mardi auprès des 600 passagers du train de nuit Strasbourg-Port Bou/Nice arrivé avec 26 heures de retard. Parti un peu en retard de Strasbourg dimanche soir, le train avait connu «une succession exceptionnelle d'incidents» (dixit la SNCF) qui se sont traduits par de nombreux arrêts plus ou moins prolongés, si bien que les voyageurs sont arrivés à destination tard dans la soirée lundi, et non dans la matinée comme prévu initialement. Le PDG a admis que cette série d'incidents, qui a conduit le convoi à accumuler plus de treize heures de retard, n'était «pas admissible» tout en la jugeant «tout à fait exceptionnelle», dans une lettre adressée aux passagers.

 

«Je veillerai personnellement à ce que l'enquête ordonnée ait les suites nécessaires», a-t-il affirmé, en s'attardant notamment sur le «changement de conducteur (qui) devait être assuré» à Belfort, et ne l'a pas été. «La 'planification' du conducteur de relève a été, par une erreur grave, annulée. Les conditions météorologiques ont rendu la recherche d'un conducteur disponible puis son acheminement en taxi depuis Lyon extraordinairement longs. L'enquête ordonnée dira, d'ici au lundi 3 janvier, si une autre solution existait», a t'il déclaré.

 

Alors que le PDG admettait cette «erreur grave», les syndicats en ont profité de ce dysfonctionnement pour accuser l'entreprise de casser le service public. SUD-Rail a affirmé que la direction de la SNCF savait depuis la veille de l'incident que le conducteur, qui devait prendre le relais du train à Belfort, n'était pas disponible. «Ce conducteur a été renvoyé chez lui par la direction SNCF», selon Stéphane Boulade, secrétaire fédéral du syndicat.

 

La Fédération CGT des cheminots et la CFDT Cheminots de Strasbourg, ont été encore plus violents, accusant la SNCF de se «détourne(r) du service public» et de faire des «économies coupables». «Quand une entreprise publique comme la notre (la SNCF) se détourne du service public pour faire du business, il est prévisible que les voyageurs et les cheminots en subissent les conséquences», selon la CGT, qui dénonce une «organisation éclatée et cloisonnée».

 

 Pour la CFDT Cheminots de Strasbourg, «en dehors des conditions hivernales rigoureuses, ce qui est en cause, c'est la réorganisation de la SNCF». «Mais naturellement, ce sont encore une fois les «lampistes» qui vont trinquer et non les vrais responsables, à savoir les dirigeants de la SNCF et le gouvernement, qui sont responsables des économies coupables, tant au niveau de la circulation que de la sécurité», ajoute-t-elle.

 

Présentant au nom de la SNCF ses «excuses pour ce très mauvais voyage», Pepy a rappelé que l'entreprise allait rembourser leur billet et offrir un aller-retour aux quelque 600 passagers du train. Un geste insuffisant pour une avocate qui, passagère du train, a annoncé la volonté de nombreux voyageurs de constituer une association et d'engager une action en justice. «Cette action serait basée sur la mauvaise exécution par la SNCF de ses obligations contractuelles», a dit mardi Me Fanny Deetjen, jeune avocate du barreau de Montpellier.

 

 

Mea Culpa, mea maxima culpa : Guillaume Pepy, le patron de la SNCF,  a envoyé un courrier aux 600 passagers du train de nuit Strasbourg-Port Bou/Nice, reconnaissant une «erreur grave», tout en jugeant la situation «tout à fait exceptionnelle». Les syndicats accusent, eux, l'entreprise de casser le service public, oubliant au passage que coté perturbations, il ne sont jamais en reste. Aaaaaah prendre ses responsabilités, à la SNCF.... tout un art.

VIOLENCE : Ils frappent l'employé de gare et s’enfuient

29 Décembre 2010 , Rédigé par midilibre.com Publié dans #SOCIETE

logo SNCF FRANCE - Lundi en fin de journée, quatre jeunes mineurs demeurant à Béziers ont été arrêtés par les policiers de la Bac de jour d’Agde. Ils sont soupçonnés d’avoir roué de coups un agent de la gare SNCF qui venait de les réprimander car ils avaient traversé les voies ferrées sans autorisation, au péril de leur vie.

 

Tout débute quelques minutes plus tôt, vers 18 h 50, le contrôleur du train Montpellier-Béziers contrôle ces quatre jeunes. Ils circulent sans billet valable jusqu’à Béziers. Ils ont en fait, acheté un titre de transport leur permettant d’arriver seulement à Frontignan, mais eux souhaitent rentrer chez eux à moindre frais. Ils sont donc priés de descendre du train en gare d’Agde. Ces derniers s’y refusent. Le contrôleur est obligé d’employer la force pour que les quatre individus descendent de la rame. Là, par esprit de contradiction et alors que c’est formellement interdit pour des raisons de sécurité, les quatre jeunes quittent le quai et traversent toutes les voies ferrées de la gare. Alors, un employé leur demande de repartir dans l’autre sens en empruntant les passages souterrains et les sermonne.

 

Les jeunes ne l’entendent pas de cette oreille. C’est un passage à tabac en règle que va subir l’employé de la SNCF. Puis, les quatre individus âgés de 15 à 17 ans, prennent la fuite en ville. Ils seront tous rattrapés par les policiers de la Bac près de 10 minutes plus tard. Tous ont été placés en garde à vue. Ils seront présentés ce matin devant le juge des mineurs. L’agent de la SNCF, frappé au visage par les quatre garçons, a une interruption temporaire de travail de trois jours.

 



Chronique de la bétise ordinaire.... et signe inquiétant d'une éducation parentale inexistante. Quatre jeunes cons ont agressé un contrôleur de la SNCF parce que ce dernier avait osé les réprimander pour avoir traversé les voies ferrées sans autorisation, au péril de leur vie. Notez bien la raison du passage à tabac ! Le juge serait bien inspiré d'envoyer également les parents, probablement aussi responsables que leurs rejetons, sinon plus,  faire un passage en cabane quelque temps.... car il est vrai que l'on a que les enfants que l'on mérite.

PANNE : Pas de trains entre Neuchâtel et Marin jusqu'à 13 heures

29 Décembre 2010 , Rédigé par Letemps.ch Publié dans #FLASH INFO

logo-bls.gif logo-sbb.gif  SUISSE - Une panne de courant a paralysé ce mercredi matin le trafic ferroviaire sur la ligne BLS Neuchâtel-Chiètres. Tous les trains ont été supprimés entre Neuchâtel et Marin-Epagnier. Des services de bus ont été organisés. Le retour à la normale est prévu pour 13 heures.

 

Un petit défaut sur la ligne de contact dans le tunnel entre Neuchâtel et St-Blaise a provoqué un court-circuit vers 8h50, a expliqué à l'ATS Stephan Appenzeller, porte-parole des BLS. Les travaux de réparation devraient être terminés vers 13 heures et la ligne rouverte peu après.

 

Jusque-là, des bus transportent les voyageurs entre Marin et Neuchâtel et entre Anet (BE) et Neuchâtel. Il faut compter avec un temps de trajet supplémentaire d'environ trente minute, a indiqué le porte-parole. Les trains internationaux Berne-Neuchâtel-Paris ont dû être détournés. Il faut prévoir des retards d'environ trente minutes sur la durée du voyage entre les deux capitales, ont indiqué les CFF.

REPORTAGE : Avec les cheminots qui déneigent la voie dans l'Oise

29 Décembre 2010 , Rédigé par Leparisien.fr Publié dans #REPORTAGE

logo SNCF FRANCE - Tricot, dans l’Oise, hier à 14 heures. L’aire est glacé et le gris du ciel se confond avec le sol, recouvert de neige. Et, au milieu de ce paysage uniforme, une poignée d’agents de la SNCF, gilet orange sur le dos et pelle à la main, tentent de dégager un passage à niveau. Le sixième de la matinée, et c’est loin d’être fini.

 

« On doit déblayer une à une toutes les barrières automatiques entre Montdidier (Somme) et Compiègne (Oise), ainsi que les ornières afin de vérifier le bon fonctionnement des feux et des grilles. Sur plus de 40 km, on en a fait à peine 15 », constate Philippe Méglinsky, l’un des employés de l’entreprise ferroviaire.

 

Dans l’Oise, en raison des congères amoncelées sur la voie de chemin de fer, la liaison entre Montdidier et Compiègne est interrompue depuis vendredi. Tout comme la ligne Beauvais-Le Tréport. Et, dans le reste de la Picardie, d’autres voies restaient toujours inaccessibles hier soir. A Estrées-Saint-Denis, Yannick, venu prendre un train pour Compiègne, à dû une nouvelle fois rebrousser chemin. « La gare est fermée depuis la semaine dernière. On m’avait dit que le trafic reprenait aujourd’hui. Je me demande pourquoi je paie un abonnement », s’agace-t-il.

 

De son côté, la SNCF explique qu’elle a dû attendre plusieurs jours après la fin des chutes de neige pour commencer son opération de déblayage. « La situation est exceptionnelle. On n’avait jamais vu ça. Il a fallu réunir le personnel nécessaire et le matériel adapté à la situation. On a dû notamment trouver des pelles hydrauliques pour dégager certaines voies », justifie le service communication.

 

Pour tenter de dégager les rails, les trois chasse-neige du réseau SNCF Picardie ont sillonné hier sans relâche les voies ferrées de la région. « Ce sont des machines de 83 t, lestées de 30 t supplémentaires pour pouvoir affronter les murs de neige », détaille Vincent Couteaux, l’un des responsables des transports. Malgré le matériel, l’opération a pris du retard, car la neige était encore plus importante que prévu. « On a réussi à déblayer un endroit où il y avait des congères de plus de 2 m de haut. Il y avait tellement de neige que, sur 200 m, je n’avais plus la moindre visibilité », raconte le pilote d’un des engins.

 

Le déneigement des voies devrait se poursuivre de manière encore plus intensive aujourd’hui. Toutes les lignes de la région devraient être rouvertes au plus tard vendredi. Sur Amiens-Compiègne, le trafic pourrait reprendre aujourd’hui en fin de la journée ou demain matin.

 

  

Dans l'Oise, des chasse-neige et plusieurs dizaines d’employés de la SNCF ont commencé hier le dégagement de lignes fermées depuis vendredi. Et le dur travail est loin d’être achevé ! Brrrr...