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PASSION-TRAINS

LGV PERPIGNAN-BARCELONE : Lancement des travaux de la gare TGV de la Sagrera, ouverte en 2016

22 Février 2011 , Rédigé par La-clau.net Publié dans #ACTU

logo SNCF logo-renfe.gif FRANCE / ESPAGNE - Deux étapes importantes de la construction de la ligne TGV entre Perpignan et Barcelone viennent d'être franchies en Catalogne du Sud, plus précisément dans la capitale catalane. Tout d'abord, dimanche a été inaugurée la première phase de la gare de la Sagrera, à l'entrée Nord de Barcelone. Cette infrastructure, reliée à quatre lignes de métro, est située à deux pas de l'avenue Meridiana, dans le quartier de Sant Andreu, fréquemment empruntée par les habitants des Pyrénées-Orientales pour entrer dans la ville par l'autoroute AP7. A l'échelle urbaine de Barcelone, elle signifie un désenclavement d'une grande partie des quartiers Nord, désormais rapprochés des centres de décision.

 

Cette gare, qui accueille également les trains régionaux destinés à l'aire métropolitaine de Barcelone, mais aussi aux villes de Lleida, Puigcerdà, Manresa et Martorell, est le fruit de longs travaux, qui ont occasionné d'énormes perturbations pour les riverains. Elle doit devenir la plus grande gare de Catalogne et la première d'Espagne en matière de trajets internationaux. Ce noeud de communication essentiel en Europe au Sud, ouvert intégralement en 2016 pour un budget de 667 millions d'euros, accueillera le TGV, qui rejoindra l'actuelle gare de Barcelona-Sants à travers le "Tunnel de Provença". La silhouette de la future gare à Grande Vitesse de La Segrera, d'une longueur de 500 mètres et 80 mètres de large, sera celle d'un parallélépipède, dont la construction débutera incessamment après l'acheminement des matériaux et machines, débuté samedi. 

 

Vers le centre de Barcelone, le creusement des longs tunnels vers la gare de Sants s'est illustré ce mardi par un moment décisif. Le tunnelier à l'oeuvre vient en effet d'assurer son passage sous le bâtiment de la Pedrera, imaginé par l'architecte Antoni Gaudí, après quelques craintes. Adif, la société en charge du chantier, a tenu à rassurer la population et les autorités, en informant que le tunnel, qui progresse à 21 mètres de profondeur, sous le très passant Passeig de Gràcia de Barcelone, préservera le monument, à l'image de la Sagrada Família, également épargnée, l'automne dernier, après certaines frayeurs. Depuis la reprise du percement sous Barcelone, le 6 février, après une révision technique, l'appareil enclenché parvient à parcourir 28,5 mètres par jour.

 

 

Simultanément au creusement du tunnel TGV de Barcelone, la version 1 de la gare de la Sagrera a été inaugurée dimanche. Utilisée pour les trains régionaux et le métro, cette infrastructure recevra un énorme bâtiment en 2016. Le chantier débutera dans les prochains jours.

SALAIRES : 50.000 pétitions sur les salaires à la SNCF

22 Février 2011 , Rédigé par Lefigaro.fr Publié dans #FLASH INFO

logo SNCF FRANCE - La CGT-cheminots a affirmé mardi avoir remis à la direction de la SNCF une pétition signée par plus de 50.000 cheminots au sujet de revendications salariales et indiqué que l'entreprise publique allait verser un dividende salarial 2010 de 76 euros par cheminot.

 

"Nous avons remis une pétition lancée par la CGT avec l'Unsa et Sud-Rail et signée par plus de 50.000 cheminots pour rappeler à la direction que les salaires sont un sujet de préoccupation très forte, et que l'entreprise doit tenir compte de la perte de pouvoir d'achat de 2010", a expliqué à l'AFP Bernard Guidou, responsable à la CGT-cheminots. "La direction a indiqué s'en tenir au 0,9% d'augmentation générale pour 2010 et a annoncé le versement d'un dividende salarial de 76 euros par cheminot au mois de mars", a ajouté le responsable fédéral, à l'issue d'une rencontre avec la direction. "Le compte n'y est pas", a-t-il commenté.

 

Versé à quelque 155.000 cheminots, ce dividende salarial représentera 11 millions d'euros. L'entreprise, qui a renoué avec les bénéfices en 2010 (697 millions) versera également un dividende à l'Etat à hauteur de 65 millions. Lors de la rencontre mardi, la SNCF a par ailleurs annoncé le principe d'une augmentation générale de 0,5% en 2011, avant une série de rencontres bilatérales en avril, puis d'une table ronde, pour aborder notamment l'évolution des primes de travail, de l'indemnité de résidence, de la prime de fin d'année.

 

 

 

50.000 signatures pour les salaires à la SNCF : moi y en a vouloir pognon... et pas seulement des primes...

OFP : Brocéliande Fret Entreprises, vers un opérateur ferroviaire de proximité breton

21 Février 2011 , Rédigé par wk-transport-logistique.fr Publié dans #ACTU

Logo-RFF.jpg FRANCE - En Bretagne, la ligne ferroviaire Mauron-La Brohinière ne fait que 20 km, mais elle est exemplaire des "petites lignes fret" fermées puis rouvertes sous l'impulsion des collectivités locales, avec la bénédiction de Réseau Ferré de France (RFF), parce qu'elles correspondent à un potentiel de trafic identifié. Déclassée et donc fermée en 1998, la ligne connectée au réseau national à La Brohinière (ligne Rennes-Brest) a été réhabilitée puis remise en service en 2008.

 

Les travaux avaient été décidés quelques années plus tôt, quand les zones logistiques qu'elle reliait ont vu se concrétiser les projets d'installation de deux "poids lourds" de la logistique utilisateurs potentiels de transport ferroviaire. Easydis (groupe Casino) a ouvert en septembre 2006 un entrepôt de 77 000 m2 à Gaël, et en mars 2009 K+N a mis en service 18 000 m2 de stockage, essentiellement pour Kronenbourg à Saint-Méen-le-Grand. Dans les deux cas, la présence d'un embranchement ferroviaire a été déterminante dans le choix de l'installation.

 

Easydis n'a pas encore fait circuler de train – ou de façon épisodique – en revanche K+N reçoit en moyenne deux trains par semaine, soit 2 000 palettes, en provenance de l'usine Kronenbourg d'Obernais.La réhabilitation a minima inscrite au contrat de projet État-région a coûté 8 millions d'euros financés par l'État, la région, deux départements (Morbihan et Ille-et-Vilaine) et RFF. Aujourd'hui, d'autres implantations logistiques sont prévues notamment à Mauron (site de cross-dock) et à La Brohinière où un projet prévoirait même, à terme, la construction d'un chantier de transport combiné rail/route pour la mise sur le train de caisses mobiles ou de semi-remorques.

 

 

Après la rénovation en Bretagne de la ligne ferroviaire Mauron-La Brohinière, la nouvelle société "Brocéliande Fret Entreprises" veut promouvoir l'installation logistique aux environs. Et préfigurer un opérateur ferroviaire de proximité. Bienvenue à elle !

MIRACLE : Un ouvrier pris dans un arc électrique sur une ligne SNCF de 15 000 volts s'en sort miraculeusement

21 Février 2011 , Rédigé par Ladepeche.fr Publié dans #FLASH INFO

logo SNCF FRANCE - Miraculé : le mot est faible pour qualifier ce qui s'est produit, hier vers midi, à la gare SNCF de Castelsarrasin. Un ouvrier travaillant sur un chantier en cours sur les lignes ferroviaires, a été soudain surpris par un arc électrique. Un événement qui aurait dû lui autre fatal, le voltage étant à cet endroit de 15 000 volts.

 

Protégé par des chaussures et une canne isolante, l'homme a eu le réflexe immédiat à la première étincelle, et aussi beaucoup de chance, de lâcher tout son équipement. Une décision qui lui a vraisemblablement sauvé la vie. Arrivés sur place, les pompiers sous la houlette du lieutenant Païen et avec le renfort de l'infirmier Guy Lefay ont prodigué les gestes de premiers secours. En état de choc, ce Montalbanais de 52 ans a été conduit pour effectuer un bilan sanguin au centre hospitalier de Moissac.

LIAISON : La ligne Maastricht-Visé-Bruxelles menacée de disparition ?

21 Février 2011 , Rédigé par RTBF.be Publié dans #ACTU

logo sncb logo-ns.gif BELGIQUE / PAYS-BAS - La liaison Maastricht-Visé-Bruxelles connaît de fréquents retards, ce qui cause beaucoup de soucis sur le réseau. Conséquence : la SNCB a émis l'idée de supprimer la ligne.

 

Le problème, ce sont les retards. Il n'est pas rare que les trains s'arrêtent à Visé alors qu'ils sont censés continuer jusque Maastricht. Mais, au-delà de 17 minutes, les trains ne sont plus acceptés sur le réseau néerlandais. Les voyageurs se retrouvent alors en rade en gare de Visé jusqu'au train suivant.  Selon la SNCB, les retards sur cette ligne entraînent des retards sur d'autres lignes. Pour le patron de la SNCB, il faut donc réfléchir à une éventuelle suppression de la ligne Maastricht-Visé-Bruxelles.

 

Un avis que ne partage pas le conseiller Ecolo visétois Martial Mullenders qui a récemment fait approuver à l'unanimité du conseil communal visétois une motion réclamant le maintien de la ligne. Le conseil communal de Dalhem pourrait d'ailleurs faire de même jeudi soir.

 

La décision de supprimer la ligne n'a pas encore été prise. Il s'agit d'un des nombreux projets à l'étude à la SNCB. Selon la porte-parole, plutôt qu'une suppression pure et simple, il pourrait en réalité y avoir un ensemble de petits changements afin de pénaliser le moins de navetteurs possible.

 

 

La liaison Maastricht-Visé-Bruxelles bientôt supprimée ?!? la cause du problème serait les retards que connait ce tronçon et qui affectent d'autres lignes... Un comble si cela était décidé : "pour ne plus avoir de retards, arretons de faire rouler des trains !" Nonononononon, ce n'est pas une histoire belge...

LE CHIFFRE DU JOUR : 5800

21 Février 2011 , Rédigé par leprogres.fr Publié dans #CHIFFRES

logo SNCF FRANCE - La SNCF Rhône-Alpes fait grise mine : « Pas une semaine sans qu’il y ait deux ou trois vols » assure son représentant. « En France, cela a causé 5 800 heures de retard pour nos trains en 2010. » Un coût financier et d’image, à l’heure où l’entreprise publique est attaquée sur la ponctualité.

 

Les voleurs s’en prennent à des câbles qui commandent les aiguillages, la signalisation, la traction des locomotives ou encore les passages à niveau. Alors la SNCF riposte : patrouilles renforcées, alarmes, videoprotection, détecteurs de mouvements et même « marquage » du cuivre pour pouvoir le retrouver chez un ferrailleur peu scrupuleux.

 

Enfin, ultime parade, l’entreprise travaille au remplacement du cuivre par de l’aluminium, et sur des ancrages de câbles qui casseraient net.

RETARDS : : les usagers de la SNCF ont des droits !

21 Février 2011 , Rédigé par lunion.presse.fr Publié dans #LE SAVIEZ VOUS

logo SNCF FRANCE - Voilà dix jours, la direction régionale de la SNCF annonçait des « mesures commerciales » pour les voyageurs de la ligne TER Vallée de la Marne (Paris-Château-Thierry-Dormans-Epernay-Châlons-Vitry-Saint-Dizier) et l'Intercités (Paris-Troyes). Sur ces deux lignes, les retards et annulations de train se sont enchaînés depuis décembre, du coup, une réduction de 30 % de l'abonnement de mars est consentie. De plus, les abonnés Vallée de la Marne pourront bénéficier de billet à 1 € durant deux week-ends d'avril, alors que ceux sur Paris-Troyes ont bénéficié de l'EHG, l'engagement horaire garanti.

 

La SNCF qui présente ces dispositifs comme des « mesures commerciales » fait-elle une fleur à ses usagers ? Pas vraiment si l'on en croit le dossier réalisé par l'Institut national de la consommation (INC) intitulé « Les droits du voyageur ferroviaire ». Plusieurs cas de figure se présentent selon le type de train concerné, explique l'INC :


- Pour les  TGV, Intercités, Téoz et Lunéa :

 
En cas de train supprimé, le client peut exiger le remboursement du billet. Surtout, il peut demander une indemnisation financière si l'annulation lui a causé un préjudice. Attention, l'indemnisation est impossible en cas de force majeure (chutes de neige d'une violence exceptionnelle, la présence imprévisible de personnes sur les voies). Les problèmes de panne, de défaut d'entretien quelconque, et des événements climatiques qui ne sont pas exceptionnels ne sont pas considérés comme des cas de force majeure.

 

En cas de retard, s'il est de moins de 30 minutes, aucune compensation n'est prévue, mais dans le cas de correspondance, des usagers ont néanmoins obtenu réparation devant la justice. Pour les autres retards, l'engagement horaire garanti (EHG) entre en action. Entre 30 et 59 minutes de retard, un avoir à la SNCF est émis. À partir d'une heure de retard, vous pouvez vous faire rembourser ou bénéficier d'un avoir.


- Les TER, RER :


Pour les transports régionaux, les règles diffèrent un peu. Aucune compensation automatique n'est prévue par la SNCF en cas de retard ou d'annulation d'un train régional. Dans le récent cas de la ligne TER Vallée de la Marne, la SNCF a proposé une réduction de l'abonnement à venir. C'est en fait bel et bien la loi, l'article L.222-12 du code des transports indique que « l'usager qui n'a pu utiliser le moyen de transport pour lequel il a contracté un abonnement ou un titre de transport à droit à la prolongation de la validité de cet abonnement pour une durée équivalente à la durée d'utilisation dont il a été privé, ou à l'échange ou au remboursement du titre de transport non utilisé ou de l'abonnement ».Pour l'indemnisation du préjudice subie que ce soit pour un retard ou une annulation, là encore, il convient d'engager une action en justice.


Les compensations forfaitaires présentent un double intérêt pour les voyageurs : ne pas avoir à prouver que le retard ou l'annulation leur ont causé un préjudice et des démarches généralement simples.Pour les indemnisations, c'est la voie des tribunaux, avec son rythme si particulier, qu'il convient de subir.


Pour adresser une réclamation (que ce soit pour une compensation forfaitaire, une indemnisation ou un remboursement) l'usager doit joindre son billet, conservant une copie, ou une copie de son abonnement et joindre un RIB dans les deux mois après l'incident à : Service relations clients SNCF - 62973 Arras Cedex 9.

 

 

Annulations de trains, retards chroniques… les usagers des trains endurent quotidiennement ces perturbations. Dans la région Champagne Arennes, la SNCF vient de décider de « mesures commerciales ». Ces compensations et indemnisations sont largement encadrées par la loi. Le saviez vous ?

FRAUDE : Une lacune légale qui favorise la resquille en Suisse

21 Février 2011 , Rédigé par TSR.ch Publié dans #ACTU

logo-sbb.gif SUISSE - La nouvelle Loi fédérale sur le transport des voyageurs ne permet pas de sanctionner la plupart des personnes qui resquillent dans les bus ou dans les trains. Le Tribunal fédéral a confirmé le non-lieu prononcé en faveur d'une femme qui avait emprunté un bus sans acheter de billet. Le Conseil fédéral a déjà adopté des modifications.

 

Malgré ce verdict, la majorité des fraudeurs restera sanctionnée, avertissent les CFF. Dans tous les cas, la loi sera reformulée bientôt par le Conseil national. Le Tribunal fédéral a rendu lundi un surprenant constat d'impuissance. Il confirme le non-lieu prononcé en faveur d'une femme qui avait emprunté, sans acheter de billet, un bus des Transports publics fribourgeois. Lors d'un contrôle, celle-ci ne s'était pas acquittée de l'amende de 80 francs en cas de paiement immédiat ou de 100 francs si le règlement se fait ultérieurement.  En dernière instance, les juges de Mon Repos confirment, comme l'avaient fait le Tribunal cantonal fribourgeois et le juge d'instruction, que la nouvelle loi fédérale sur le transport des voyageurs (LTV) n'est d'aucun secours dans pareil cas.

 

Pour le Ministère public fribourgeois, qui s'était saisi de ce dossier, le message est "catastrophique". "J'ose croire qu'il n'était pas dans l'intention du législateur de dépénaliser la resquille", a déclaré le procureur fribourgeois Fabien Gasser. Le magistrat a tenu à souligner que ces cas de fraude sont légion. Actuellement entre 150 et 200 affaires de ce type sont restées gelées dans ses tiroirs en attente du verdict du TF.

 

Maladroitement formulée, la LTV punit d'une amende de 10'000 francs au plus le resquilleur "qui voyage à bord d'un véhicule sur un tronçon pour lequel il aurait dû valider lui-même son titre de transport". Elle ne vise pas directement la situation la plus courante, celle où le titre de transport est valable dès son émission par une machine. Autrement dit, le voyageur qui possède une carte multi-parcours et oublie de l'oblitérer est punissable. En revanche, le passager qui n'achète pas son billet avant d'emprunter les transports publics ne tombe pas directement sous le coup de la loi.

 

Depuis janvier 2010, la LTV supplante la loi fédérale sur les transports publics. Celle-ci distinguait entre deux états de fait, celui de ne pas oblitérer son billet et celui de violer d'autres dispositions. "A force de vouloir simplifier, le législateur a perdu en efficacité", a relevé Fabien Gasser. Le Conseil fédéral n'a pas attendu la publication officielle du verdict du TF pour agir. Il a déjà adopté des modifications de cette loi pour lutter plus efficacement contre les resquilleurs. Elles seront discutées par le Conseil national les 14 et 15 mars.

 

Le verdict du TF ne doit toutefois pas faire croire que la grande majorité des resquilleurs échappent à toute sanction. Les CFF rappellent qu'ils restent punissables en droit civil. "Nous avons des procédures de mise aux poursuites et pouvons déposer plainte contre un voyageur surpris sans billet ou avec un titre de transport non valable", précise Frédéric Revaz, porte-parole des CFF à Lausanne.  "Nous sommes en droit de demander un supplément de 80 ou 100 francs, voire 120 ou 150 francs pour les récidivistes. A cela s'ajoute le prix du billet." Si la personne ne s'acquitte pas de cette surtaxe, elle peut donc être poursuivie. Les CFF transportent 900'000 personnes par jour "et environ 1000 se font pincer à resquiller", indique-t-il.

 

Le verdict du TF empêche toutefois les CFF de porter plainte contre des personnes "qui n'auraient pas les moyens de payer", fait remarquer Frédéric Revaz. "Cela concerne environ 2000 cas par an", estime-t-il. Les CFF tiennent un fichier des resquilleurs. Leurs données, nom et adresse, sont conservées deux ans après le paiement des amendes, après quoi elles sont effacées.

 

 

La nouvelle loi fédérale punit les voyageurs qui n'oblitèrent pas leur billet, mais omet ceux qui ne l'achètent pas. Que les fraudeurs, cependant, ne se rejouissent pas trop vite : les CFF ont de quoi se défendre avec Bruce, le super-contrôleur...

CONCURRENCE : Le privé s'empare du fret à Argeles et les cheminots de la SNCF craignent le pire

21 Février 2011 , Rédigé par lindependant.com Publié dans #FLASH INFO

logo SNCF logo-ecr.gif FRANCE - La gare SNCF et son activité fret et entretien sont un poumon économique de la ville. Avec l'arrivée progressive des opérateurs privés, les cheminots craignent de voir totalement disparaître leur outil de travail de manutention des convois.  

 

La société ECR (Euro cargo rail) a en effet décroché le marché de manutention des convois ferroviaires allant ou venant d'Espagne. Et les cheminots ne voient pas les choses d'un bon œil.   « Pour nous, assure un responsable CGT,   cela annonce à terme la fin de l'activité de manutention par les agents de la SNCF, avec la bénédiction de la direction. Mais je vous assure que nous n'allons pas nous laisser faire ».

 

Le site de Cerbère, où passent chaque jour de nombreux convois de fret, est un point stratégique et obligatoire pour l'axe de circulation des trains entre le nord et le sud de l'Europe. Le contrôle des trains, leur sécurité, les diverses manutentions sur ces wagons et locomotives sont assurés par 76 agents de la SNCF... Ou plutôt l'était.   « Nous venons de perdre un gros chargeur à savoir la société Ford, explique encore un agent.  

 

Ce client, qui représente 10 % de notre chiffre d'affaires a lancé un appel d'offres pour les diverses manutentions sur le site. C'est une société privée qui a emporté le marché. Ce qui nous met vraiment en rogne, c'est que la SNCF, qui avait postulé elle aussi, était pourtant moins chère de 8 %, ce sont les chiffres de la direction ».

 

Pour le syndicat des cheminots, la raison est simple : le client qui fait transiter voitures et pièces détachées par le site est Allemand et la société   Euro cargo rail le nouvel opérateur est aussi une filiale d'un groupe industriel allemand. Les deux entités seraient donc « main dans la main » pour prendre le monopole du transit ferroviaire nord-sud.   « Pour nous, renchérit un cheminot de Cerbère,   la SNCF a jeté l'éponge et ne veut pas conserver le marché. Elle ne montre pas les dents, elle se réfugie derrière les lois de la concurrence et celles du marché. Pour nous elle est responsable de l'abandon de l'emploi sur le site ».

 
Les cheminots craignent en effet que la société privée qui va prendre en charge la manutention et la mise en route des convois ne soit pas aussi rigoureuse qu'eux au niveau de la sécurité de ces chargements, des surcharges éventuelles et sur les contrôles divers des organes de sécurité. Un courrier en ce sens va d'ailleurs être adressé au ministère concerné.

 

Si depuis une semaine 10 % du travail n'est plus confié aux agents historiques, il est possible que cela s'aggrave encore en avril. Ce sera alors un autre gros client (60 % de l'activité) qui lancera à son tour un appel d'offres. Un client nommé Opel. Si de nouveau le privé emporte le marché (Euro cargo rail par exemple), il ne resterait plus que des miettes pour les cheminots actuels.   « Et ce sera la fin de notre travail , c'est le massacre de l'emploi », prédit l'un d'eux. Ici tout le monde se souvient quand même qu'une lutte sociale avait sauvé il y a quelques années, l'activité   entretien sur le site.

  

 

Depuis à peine plus d'une semaine (cela date du lundi 14 février), le privé s'est installé un peu plus sur le site de la gare de fret de Cerbère, au grand dame de la CGT qui découvre avec effarement qu'il ne s'agit pas seulement d'être moins cher pour remporter un contrat : il faut également être fiable ! Pas surprenant que la tradition de grèves à répétition qui sévit à la SNCF lui joue aujourd'hui des tours...  pas étonnant non plus que selon la CGT, seul les cheminot de la SNCF aient le droit de conduire des trains ; l'argumentaire est bien rodé : emploi menacé, sempiternel credo sur la sécurité... les salariés des autres entreprises n'ont qu'à faire autre chose que s'approcher d'une locomotive... navrant.

LA VIDEO DE LA SEMAINE : Le pelliculage, ou comment donner une "nouvelle peau" aux TGV de la SNCF !

20 Février 2011 , Rédigé par Eric Publié dans #VIDEOS

y8400.jpg Place aux artistes cette semaine sur Passion-Trains ! attention : pas aux graffeurs à la petite semaine et autres obscurs tagueurs qui prétendent faire de l'art en vandalisant le matériel ferroviaire, nononon...  je veux parler de vrais pros dont le travail est justement de redécorer les trains par une technique bien connue et qui demande un certain savoir-faire : le pelliculage.

 

Et quoi de mieux pour rendre hommage à ces artistes que cette première vidéo ?  notez les gestes précis, pas de doute, on a ici affaire à des professionnels et le resultat est à l'avenant. La preuve tout de suite en images... Et jugez le résultat à la fin ! 

 

 

Pas mal, hein ? Rien à voir avec les déjections d'aérosol que l'on trouve sur les pauvres  RER de banlieue !

 

Alors c'es cadeau :on poursuit cette semaine avec un 2e clip, cette fois-ci consacré au pelliculage d'une rame bien connue des fans de vitesse : la fameuse rame V 150. Ah ben oui ! vous vous en souvenez  du nom ! normal, c'est le train du record, celui de la plus haute vitesse jamais atteinte par un TGV sur rail. Coté coulisses, avant de lancer sur le réseau, ça donnait ça. Que du beau ! Et du talent. Bravo.
 
Allez bonnes vidéos, et à la semaine prochaine,
 
Eric