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ENVIRONNEMENT

Dimanche 22 novembre 2009 7 22 11 2009 13:50

 FRANCE - Ce Vendredi 20 novembre, les patrons de Lafarge Granulats et Bétons et de Réseau Ferré de France ont signé un protocole de partenariat pour le développement des transports par voie ferrée. Objectif pour Lafarge : résoudre un problème de logistique et poursuivre dans sa démarche de développement durable.

« Il s’agit de changer de vitesse en matière de fret ferroviaire », a indiqué Denis Maître, Président des activités Granulats et Béton de Lafarge en France. En clair, l’industriel veut repenser son choix de transport de ses matériaux en lui ajoutant une dimension écologique. Ainsi, pour développer des solutions économiques et écologiques de transport, Lafarge a trouvé un partenariat avec RFF. Celui-ci rend désormais possible la mise en œuvre de solutions techniques, juridiques et financières innovantes pour développer le trafic ferroviaire associé aux carrières depuis les Installations Terminales Embranchées (ITE) jusqu’aux gares d’éclatement vers les grands centres urbains où se concentrent les chantiers et les projets de construction.

« On fait les travaux pratiques du Grenelle », a lancé Hubert du Mesnil, Président de Réseau Ferré de France. En effet, il s’agit là du premier engagement significatif et concret concernant l’une des orientations du Grenelle de l’environnement entre le gestionnaire de l’infrastructure et une grande entreprise, depuis l’adoption de la loi Grenelle 1. De son côté, Lafarge joue la carte du fret ferroviaire et entend diversifier ses modes d’approvisionnement en s’engageant à augmenter de plus de 50% ses volumes de granulats transportés par fer, soit au total plus de 4 millions de tonnes de granulats par an d’ici à 10 ans. Cela aura aussi pour conséquence de valoriser des gisements jusqu’à présent peu accessibles (grâce au développement des opérateurs de proximité-OPF, ndlr) et de contribuer à la réduction des émissions de Co2.

RFF va donc pouvoir réactiver des lignes ferroviaires régionales laissées à l’abandon et désormais obsolètes. « Nous avons diminué de moitié l’activité du transport ferroviaire, c’est un échec malgré les 30.000 km de lignes que nous gérons », a avoué Hubert du Mesnil. Le partenariat avec Lafarge « va permettre de réinventer un nouveau mode de transport de marchandises », a-t-il conclu.



Les patrons de Lafarge Granulats et Bétons et de Réseau Ferré de France ont signé un protocole de partenariat pour le développement des transports par voie ferrée. Une démarche qui s'incrit dans une logique comptable bien sûr, mais aussi en fonction des impératifs du Grenelle de l'environnement. Pour une fois que l'un l'un bénéficie de l'autre, on ne va pas s'en plaindre...

Par batiactu.com - Publié dans : ENVIRONNEMENT
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Dimanche 8 novembre 2009 7 08 11 2009 11:06

 FRANCE - Alors que le Grenelle de l'environnement a rendu ses lettres de noblesse au transport ferroviaire, faisant l'apologie de la traction électrique, certaines lignes secondaires font figure de contre-exemple fâcheux: on les "désélectrifie", pour y faire circuler des trains diesel, plus polluants.

Depuis la fin 2008, deux voies ferrées électrifiées, toutes les deux situées dans les Pyrénées-Atlantiques, ne voient plus passer que des autorails diesel: entre Bayonne et Saint-Jean-Pied-de-Port (52 km) et de Pau à Oloron (35 km).
Et voilà que l'on va démonter toutes les installations électriques, au premier semestre 2010. Au grand dam des écologistes locaux et de certains élus, qui y voient un déclassement et craignent un abandon définitif de ces lignes secondaires. "Il s'agit d'enlever des installations obsolètes", note Serge Michel, directeur de la rénovation des voies chez Réseau ferré de France (RFF), le gestionnaire des infrastructures ferroviaires nationales. Cela reviendrait bien trop cher de tout refaire, compte tenu de la faiblesse du trafic, explique-t-il.

"Vous n'imaginez pas ma colère !", tonne le sénateur socialiste Jean-Louis Carrère, vice-président chargé des transports à la région Aquitaine.  "On doit investir sans arrêt (alors que ce n'est pas de notre compétence) car RFF est incapable d'entretenir le réseau, et, sans nous prévenir, ils démontent les supports de caténaires !", a-t-il indiqué à l'AFP, précisant avoir apris la prochaine désélectrification par des syndicalistes. "On n'a plus affaire à des gestionnaires de voies ferrées, mais à des financiers !", a-t-il regretté.

"Pour moi, en tant qu'exploitant, cela coûte plus cher, car toute cette zone est électrifiée. Il faut maintenant que j'utilise du matériel diesel isolé, qui de plus est moins confortable", note Philippe Laurin, le directeur régional SNCF.

Les sort de ces petites lignes du piémont pyrénéen n'est pas très surprenant. Un audit du réseau ferré français réalisé en 2005 par l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (Suisse) préconise que "les lignes peu chargées dont les installations arrivent en fin de vie (soient) progressivement désélectrifiées, la traction électrique ne se justifiant, en terme économique, qu'à partir d'un certain niveau de trafic".

Cette position n'est pas très "grenellement correcte", le Grenelle de l'environnement prônant plutôt le tout électrique. "On n'a pas de politique d'électrification ou de désélectrification systématique, c'est au cas par cas", explique-t-on chez RFF. "Et quand on peut électrifier, on est content!" D'ailleurs, les caténaires ont beaucoup progressé ces derniers temps ailleurs en France.

Sur les 29.973 km du réseau français, 15.164 km sont aujourd'hui électrifiés selon RFF, cette grosse moitié représentant 80% du trafic fret et 90% du trafic voyageurs. "Si les coûts d'entretien et de remise à niveau sont supérieurs aux coûts généralisés (l'investissement lui-même, les coûts de la pollution, de l'effet de serre, etc.), on peut se reposer la question de l'électrification", constate Alain Morcheoine, à l'Ademe."Or, pour les caténaires, le coût symbolique de les enlever ou pas est très important", poursuit-il. "Et à partir du moment où on est dans le symbolique, on voit aussi arriver le politique !"

Déjà, ce sont les politiques qui ont sauvé l'an dernier les caténaires de la longue ligne des Causses, entre Neussargues (Cantal), Millau (Aveyron) et Béziers (Hérault)... Mais l'existence même de cette voie peu fréquentée est menacée, tant elle est, elle aussi, vétuste.




Non-sens écologique : à l'heure on l'on crie sur tous ls toits les bienfaits du respect de l'environnement, RFF supprime des installations electrique sur ces voies et favorise ainsi l'usage des locomotives diesel. La raison ? l'entreprise publique archi-déficitaire n'a tout simplement pas les moyens de sa mission et préfère supprimer les catnaires plutôt que de les entretenir. Après la suppresion de l'éclairage des autoroutes et maintenant l'électrification des voies ferrées, qui peut donc encore dire que la France est un pays riche ???

Par AFP - Publié dans : ENVIRONNEMENT
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Dimanche 11 octobre 2009 7 11 10 2009 12:23

 SUISSEPour pouvoir proposer à ses clients un transport ferroviaire absolument sans impact sur le climat, CFF Cargo collabore désormais avec myclimate dans le cadre d'un contrat conclu avec la fondation. Les clients de CFF Cargo qui utilisent l'offre de compensation obtiennent un certificat et peuvent estampiller leurs transports ferroviaires du label myclimate «Climatiquement neutre».

Pour le climat, peu importe où l'on émet des gaz nocifs ou encore où on les réduit : seule la quantité détermine les dommages causés ou évités. «On peut donc neutraliser les émissions de gaz à effet de serre inévitables, par des mesures de protection du climat ailleurs dans le monde», explique Jeroen Loosli, responsable Carbon Management Services chez myclimate à Zurich.

Contrairement à des offres semblables, le concept de CFF Cargo tient compte, dans le calcul de l’impact environnemental, de toutes les émissions nuisibles pour le climat et de l'ensemble du cycle de vie d'un transport. Pour la compensation, on tient compte de toutes les émissions qui jouent un rôle important dans le développement, la création, l'emballage mais aussi le transport, l'entretien et l'exploitation d'un produit, sans oublier la vente, la livraison et l'élimination de ce dernier. «Sur cette base, nous avons développé avec myclimate une procédure, avec laquelle nous pourrons garantir aux clients de CFF Cargo la totale neutralité climatique des transports ferroviaires», souligne Nicolas Perrin, directeur de CFF Cargo.

Tout d'abord, le logiciel EcoTransIT, qui est déjà utilisé pour l'établissement des rapports environnementaux individuels, permet d'établir l'écobilan d'un transport de marchandises en Europe. Les experts de myclimate élargissent ensuite ces indications aux données écobilan provenant de la banque de données ecoinvent, leader mondial dans ce domaine, qui tient par exemple compte des émissions de CO
2 occasionnées par les locomotives diesel lors des activités de manoeuvre ou de la desserte de proximité. «Nous obtenons ainsi une image très complète de l'impact climatique qui doit être compensé», déclare Nicolas Perrin.

La fondation suisse myclimate compte parmi les principaux prestataires mondiaux de mesures de compensation volontaires des émissions de CO
2. Elle investit ses moyens financiers dans des projets durables de protection climatique dans des pays émergents et en voie de développement, la Nouvelle-Zélande et la Suisse.

 




La compagnie ferroviaire suisse CFF Cargo coopère désormais avec Myclimate, la fondation à but non lucratif, afin de pouvoir proposer à ses clients un transport absolument sans impact sur l'environnement. Les émissions de CO
2 inévitablement causées par un trajet en train sont ainsi neutralisées par des mesures de protection du climat ailleurs dans le monde. Un grand up pour la planète !

 

Par myclimate.org - Publié dans : ENVIRONNEMENT
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Jeudi 8 octobre 2009 4 08 10 2009 19:17

 FRANCE - Filiale de PSA Peugeot-Citroën, le groupe Gefco, spécialiste de la logistique industrielle, s’est engagé dans sa Charte du développement durable à augmenter « régulièrement » les modes de transports alternatifs à la route et à réduire ses consommations énergétiques et d’émissions de CO². Ces objectifs ne manquent pas d’ambition pour un logisticien qui transporte bon an mal an, quelque 18 millions de tonnes de fret et plus de 3 millions de voitures par le fer, la mer et la route. Un bon tiers de ces véhicules est acheminé quand même par voies ferrées dans le monde entier. Les deux autres tiers se répartissent à part égale – selon la direction de la communication de Gefco – par la mer et la route, aussi surprenant que cela puisse paraître lorsqu’on vit dans le berceau historique de l’industrie automobile.

Le fait est qu’en Franche-Comté aussi, un tiers des véhicules fabriqués sur les lignes de montage de PSA Peugeot-Citroën sont acheminés par le fer. Responsable de Gefco dans le Nord Franche-Comté, Fernand Houdelot précise même qu’il y a quelques années, au plus fort du succès commercial de 307, la moitié de la production de Sochaux partait par train. Aujourd’hui, la proportion est moindre, encore qu’elle représente quand même 35 % des 1 500 voitures fabriquées en moyenne par jour sur le site de Sochaux.

Fernand Houdelot fait observer du reste, que la situation s’est compliquée avec le succès rencontré par des véhicules de plus grand gabarit comme 3008 et 5008. Un wagon sur lequel sont chargées en principe dix petites voitures, ne peut embarquer que sept véhicules de la taille des nouveaux modèles en vogue. Pour autant, l’acheminement des voitures par train demeure important. En septembre dernier, Sochaux a envoyé 2 187 véhicules par le fer contre 4 245 par la route. Ce trafic génère les déplacements de 120 à 150 ensembles routiers par jour sur un total de 1200. En effet, le gros du trafic se situe en réalité en amont avec les approvisionnements de Sochaux en matières, en pièces et sous-ensembles. « Le fer n’est pas le mode opératoire lorsqu’il y a urgence et lorsque les distances sont courtes ».

Avec les nouvelles organisations industrielles mises en place au cours des trente années passées, le recours au juste à temps, des stocks qui tendent vers le zéro, la route supplante les transports ferrés dans l’industrie en particulier. Gefco, qui est un des plus importants acteurs de l’intégration logistique en amont et en aval des unités de production industrielles (automobiles en particulier) affirme que le trafic par mer et par fer représente 25% de ses moyens propres de transports, contre 17% pour la moyenne européenne du secteur.



500 voitures en moyenne qui sortent par jour des lignes de PSA Sochaux sont acheminées par train. Une bonne alternative à la route en cette période de réchauffement climatique !

Par Lepays.fr - Publié dans : ENVIRONNEMENT
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Lundi 28 septembre 2009 1 28 09 2009 19:31

 FRANCE - Réseau Ferré de France se mobilise autour d'une « démarche carbone » globale, afin d'optimiser les bénéfices du transport ferroviaire. Hubert du Mesnil, le président de l'entreprise, veut que cette démarche s'applique à toutes les activités de RFF, en commençant par le bilan carbone interne à l'entreprise, jusqu'à une nouvelle conception des investissements réalisés par elle (3,5 milliards d'euros en 2009).

Il s'agit bien de faire converger l'économique et l'écologique, au bénéfice d'une nouvelle croissance verte dont le transport ferroviaire doit être le moteur. Il ne suffit plus de répéter que celui-ci est naturellement bon pour le développement durable ; encore convient-il de déployer les outils permettant d'optimiser son équilibre écologique et économique. Cet équilibre passe par une intensification de l'usage du réseau ferré, une rénovation du réseau existant et l'utilisation de nouvelles technologies moins consommatrices de carbone. Cette démarche s'inscrit dans le cadre du Grenelle de l'environnement, qui guide l'action de RFF à travers notamment le contrat de performance que l'entreprise a signé avec l'Etat le 3 novembre dernier, et la charte du développement durable signée avec le ministre d'Etat Jean-Louis Borloo.

La maîtrise des émissions de gaz à effet de serre nécessite des actions fortes et rapides pour respecter les engagements pris par la France en ce domaine. La « contrainte carbone » s'applique en priorité au secteur des transports, qui émet 26% de la totalité des gaz à effet de serre produits par le France. La loi « Grenelle 1 » du 3 août 2009 fixe un objectif de réduction des émissions de gaz à effet de serre de 20% d'ici à 2020, afin de les ramener au niveau de 1990.

Les transports routiers sont concernés au premier chef, dans la mesure où ils émettent plus de 90% des gaz à effet de serre du secteur. Le transport ferroviaire représente un outil efficace de réduction de ces émissions lorsqu'il est bien utilisé, et une solution sur le long terme pour développer une mobilité durable. Mais il doit s'appliquer à lui-même un objectif de performance, en procédant à l'évaluation de ses actions et de ses méthodes.

Réseau Ferré de France définit dès maintenant sa démarche carbone pour apporter sa contribution à cet engagement national, autour de trois grandes questions :

- comment minimiser l'empreinte carbone des activités de l'entreprise ?
- comment réduire la vulnérabilité de RFF vis-à-vis du carbone, au niveau de son modèle économique ?
- comment intégrer la contrainte carbone dans les choix de l'entreprise et la conduite des projets ?

Le bilan carbone est l'outil qui permet de rapprocher économie et écologie, de mesurer la pertinence des investissements vis-à-vis de la contrainte climatique, donc de proposer en toute transparence des choix judicieux pour l'avenir.
 


Tous en lutte contre le réchauffement climatique : aujourd'hui c'est RFF qui relève le gand en se mobilisant autour d'une « démarche carbone » globale, afin d'optimiser les bénéfices du transport ferroviaire. Quand on vous dit que le train, c'est bon pour la planète....

Par newspress.fr/ - Publié dans : ENVIRONNEMENT
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Samedi 26 septembre 2009 6 26 09 2009 19:49

 FRANCE - Le bilan carbone d'une ligne TGV, de sa construction à son exploitation, démontre qu'elle représente un investissement "rentable" en termes de réduction d'émissions de CO2, à l'origine du réchauffement climatique. Grâce au report qu'elle permet de la voiture et de l'avion vers le train, l'empreinte carbone d'une ligne TGV devient nulle à partir de sa 12e année d'exploitation et "rentable" au-delà, selon une étude réalisée par l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe), la SNCF et RFF, et rendue publique vendredi.

La ligne qui reliera Dijon à Mulhouse à partir de décembre 2011, et qui a servi de base à cette étude inédite, permettra ainsi d'éviter, selon ces calculs, l'émission de près de 4 millions de tonnes équivalent CO2 (teCO2) sur 30 ans, soit les émissions d'une ville comme Dijon pendant deux ans.

La France compte aujourd'hui 1.850 km de lignes à grande vitesse (LGV). La loi Grenelle de l'environnement prévoit 2.000 km supplémentaires à l'horizon 2020, répartis en une dizaine de projets. "Cette étude confirme clairement l'intérêt du TGV pour les trajets interurbains", explique à l'AFP Virginie Schwarz, directrice Energie, air et bruit, au sein de l'Ademe. "Elle montre par ailleurs que, dans les débats sur le ferroviaire, il faut qu'on regarde de plus près la partie amont (conception et construction), qui représente, sur 30 ans, 43% des émissions totales, contre 57% pour l'exploitation et la maintenance", ajoute-t-elle.

Prospection archéologique, déboisement (sur une largeur moyenne de 100 mètres autour de la voie), déplacements de la terre (déblais ou remblais), mais aussi matériaux et matériel utilisés, allant de la chaux pour les traitement de sol aux ordinateurs (500 sur ce projet): tous les postes ont été passés au filtre du carbone.

En s'en tenant aux seules émissions liées à l'énergie consommée lors du transport, nombre de calculs mis en avant jusqu'à ce jour offraient des comparaisons très flatteuses pour le train, mais laissaient de nombreuses émissions de gaz à effet de serre s'"échapper" dans l'atmosphère. Cette méthode assez simpliste permet ainsi d'affirmer que 500 kg de carbone permettent à un individu de faire un aller-retour Paris-New-York en avion, ou 15.000 km en voiture citadine, ou 8.000 km en berline, ou... "18 fois le tour de la Terre en TGV".

S'appuyant sur ce premier "Bilan carbone ferroviaire global", la SNCF dresse un inventaire des points d'amélioration possibles: diminuer l'utilisation du ciment dans la construction des gares, équiper l'ensemble des bâtiments ferroviaires de panneaux photovoltaïques, ou encore former le personnel à l'éco-conduite des trains.

Pour France Nature Environnement (FNE), qui rassemble 3.000 associations, la réalisation d'un bilan carbone complet des LGV est une réelle "avancée", mais elle ne doit pas faire oublier d'autres enjeux environnementaux, liés à la protection de la biodiversité, "tissu vivant" de la planète. "Quand une ligne à grande vitesse coupe une vallée en deux, il est très difficile d'évaluer ou de quantifier les atteintes à l'habitat d'une espèce végétale ou animale", souligne Michel Dubromel, responsable transport au sein de la Fédération.

"Quand on examine ces projets, la "lunette climat" est importante, mais elle ne doit pas faire oublier les équilibres des milieux naturels", met-il en garde.



Resprectueuses de l'environnement, les LGV ? il faut le croire si l'on s'en tient au bilan carbone d'une ligne TGV, de sa construction à son exploitation, et qui démontre que les voies rapides représentent un investissement "rentable" en termes de réduction d'émissions de CO2. Voilà qui est rasurant pour les quelques 1.850 km de lignes à grande vitesse existantes et les 2.000 km supplémentaires prévues à l'horizon 2020 ! l'investissement n'aura pas été vain.

Par journaldunet.com - Publié dans : ENVIRONNEMENT
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Vendredi 25 septembre 2009 5 25 09 2009 14:22

 FRANCE - La SNCF va préciser à ses usagers l'impact en termes d'émissions de CO2 de chaque trajet en train lors de la réservation du billet, a annoncé mercredi son président Guillaume Pepy. "Dès le mois d'octobre, sur voyages-sncf.com, quand on réserve son billet, on pourra avoir calculé, individuellement, voyage par voyage, quel est l'impact en CO2 exact de chaque voyage en TGV ou en Teoz", a-t-il dit à des journalistes.

"Pour le fret, les chargeurs savent déjà quelles sont les émissions de CO2 des trains de marchandises", a-t-il rappelé en marge d'une conférence sur le plan fret de la SNCF.

L'objectif de la compagnie publique est de "donner la pleine transparence sur l'impact CO2 des transports", a ajouté M. Pepy. "En France, 90% de l'électricité est nucléaire et par conséquent quand on prend le train, la dépense énergétique est neutre en termes d'environnement", a-t-il conclu.



Ecolo : La SNCF va préciser à ses usagers l'impact en termes d'émissions de CO2 de chaque trajet en train lors de la réservation du billet, a annoncé mercredi son président Guillaume Pepy. Une bonne initiative, et qui méritait d'être signalée !

Par Lexpress.fr - Publié dans : ENVIRONNEMENT
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