FRANCE - Deux accidents en trois jours sur des passages à niveau de la métropole lilloise. Si elle était superstitieuse, la
direction régionale de la SNCF pourrait craindre une série noire. Mais Réseau ferré de France (RFF), propriétaire des voies, n'est pas du genre à regarder passer les trains. « C'est une mauvaise
coïncidence, déplore Yves Jouanique, son directeur régional. On réfléchit sans cesse à la sécurité. »
Pour preuve, dix-huit études régionales ont été lancées afin de réduire le danger sur des passages à niveau dits « préoccupants », dans le langage de RFF. Ces passages-là sont équipés de
barrières. Pas celui de Baisieux, où un père de famille de 34 ans est mort jeudi dernier dans un choc avec un TER. « C'est faux de penser que les passages sans barrière sont plus dangereux,
nuance Yves Jouanique. Il n'y a que vingt trains et cent voitures qui circulent à cet endroit chaque jour... Et il y a un panneau stop.»
Ce ne sont donc pas les 121 croisements vierges de toutes rambardes sur les 1 072 de la région Nord qui posent problème. Mais bien les endroits protégés. Comme celui de la Madeleine, où un
homme a tenté de se suicider dimanche matin en forçant le passage. « On oublie de dire que 99 % des accidents sur les voies de chemin de fer ont pour origine un problème de comportement d'un
automobiliste », conclut la direction régionale de la SNCF.
Une réaction quelque peu curieuse de la part de RFF concernant les passages à niveau sans barière, dits préoccupants. Selon un responsable de réseau ferré de
France, le fait qu'il n'y ait que 20 trains qui circulent sur un axe ferroviaire et surtout la présence d'un stop sont des éléments suffisants pour empécher le facteur risque de s'aggraver.
"Les accidents aux passages à niveau ? beuuuh... une conjonction exceptionnelle de hasards malencontreux... rien d 'autre." Aux lecteurs d'avoir leur avis sur la question, même si, il
est vrai, le comportement des automobiliste y est pour beaucoup... "Robert ! viens maider à rédiger le constat, je suis en peine pour le 3e paragraphe..."
par 20 Minutes.fr
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BELGIQUE - Dans le quotidien gratuit Métro, le président du PS belge, Elio Di Rupo, livre lundi les
priorités du PS dans le cadre des discussions qui s'amorcent sur le budget fédéral 2008, insistant sur une baisse de la TVA sur l'énergie, la gratuité des trains à terme et le maintien des
intérêts notionnels dans le cadre fixé. Il plaide également pour un élargissement de la majorité gouvernementale.
Le PS insistera sur la réduction de la facture d'énergie", par la biais d'une baisse de la TVA sur le gaz et l'électricité, idéalement à 6%, indique M. Di Rupo. Il dit aussi souhaiter "le
maintien des intérêts notionnels dans le cadre fixé. Ils doivent donc rester réservés à des entreprises ou des PME qui produisent des biens et des services". Et de plaider pour "une analyse en
urgence de l'impact réel sur les finances publiques de l'utilisation abusive de ce système".
Selon certaines estimations, les intérêts notionnels pourraient coûter 2,4 milliards d'euros alors que le budget initial prévoyait 500 millions d'euros. Cette somme représente quatre fois les
recettes annuelles du trafic national passagers de la SNCB. On pourrait rendre les trains gratuits, cela coûterait quatre fois moins que les intérêts notionnels".

Volonté politique, ou manoeuvre bassement électorale ? le socialiste belge Elio Di Rupo prêche en effet pour la gratuité des trains belges... d'ici à 10
ans. "Je vais vous mitonner un programme ferroviaire... aux oignons !" Alors ? Info ? intox ? les avis de nos voisins belges sur cette article sont les bienvenus...
par RTBF.be
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FRANCE - Suite aux derniers actes de malveillance survenus ces derniers jours, la SNCF s'est fendue d'un communiqué de presse pour exprimer son indignation ...
Extraits :
La SNCF constate une fois encore ce matin, lundi 19 novembre 2007, que des actes de malveillance à l’initiative de certains personnels en grève
affectent plusieurs points du réseau et retardent des trains prévus ce jour.
Il s’agit d’occupations de voies, de dépôt de ballast sur des aiguillages, de vols de clefs qui empêchent le démarrage des locomotives qui tirent les
trains, d’allumage de torches de sécurité, de pétards sur les voies, de fermeture de signaux et même de mise en place d’obstacles sur les voies ou encore de dégradation de matériel par exemple
par pose d’autocollants sur les vitres.
La SNCF condamne totalement et vivement ces exactions qui pénalisent nos voyageurs et qui sont également susceptibles de porter atteinte à la sécurité des
circulations et des installations. Elle rappelle que ces actes sont illégaux et feront l’objet de poursuites pénales et qu’elle n’hésite pas, lorsque c’est nécessaire, à demander
l’intervention des forces de l’ordre pour libérer les voies et permettre la reprise de la circulation.
Quelques gares où ont été enregistrés ces actes de malveillance : Toulouse,
Clermont-Ferrand, Lille, Woippy, Chartres, Boulogne, Versailles Rive Droite….

En pétard: Les récents actes de malveillance rencontrés un peu partout en France ont prodigieusement énervé Guillaume Pepy,
le directeur général exécutif de la SNCF : "soyons clair : le prochain que je choppe à saboter le travail de
son collègue non grèviste, il va passer un sale quart d'heure..."
par entreprise-sncf.com
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Dimanche 18 novembre 2007
FRANCE - Voici le texte intégral de la lettre envoyée samedi par la présidente de la SNCF, Anne-Marie Idrac, aux dirigeants des syndicats de cheminots,
obtenue par l'AFP de source syndicale...
«Paris, le samedi 17 novembre 2007
Monsieur le Président,
Monsieur le Secrétaire général,
Suite à nos différents échanges, j'ai bien pris acte des désaccords de principe existant ou des inquiétudes exprimées sur le projet de réforme du régime spécial de retraite SNCF et qui se
traduisent par d'importantes perturbations de notre service public malgré les avancées du gouvernement et en dépit de nos efforts de dialogue et de nos propositions.
Les conditions d'une négociation, avec la participation d'un ou de représentant(s) de l'Etat, consacrée au régime spécial SNCF, peuvent aujourd'hui être réunies. Je me tiens prête à l'organiser
dès que la situation le permettra et vous confirme ma volonté de négocier avec les organisations syndicales de l'entreprise. Dans le respect des principes d'harmonisation, les propositions
concrètes de la direction comme des organisations syndicales permettant d'améliorer la situation et les droits des cheminots seront examinées. En particulier, les sujets suivants pourraient être
abordés :
- Compléments de retraite et accompagnement salarial des fins de carrière :
-
Prise en compte d'éléments de rémunération qui ne sont pas intégrés aujourd'hui dans le calcul de la pension
-
Compte Epargne Temps
-
Mesures salariales et de carrière en lien avec la réforme des retraites
-
Intégration des périodes d'apprentissage et de formation pour l'avenir, rachat d'années d'études supérieures
-
Mise en place de compléments de retraite
- Evolution des règles du régime spécial :
-
Adaptation du minimum de pension
-
Adaptation de la condition d'âge minimum d'affiliation au régime
-
Adaptation des modalités d'attribution de la pension de réforme
-
Préservation du niveau des pensions liquidées
- Prise en compte des spécificités des métiers
- Mise en oeuvre de nouveaux droits ou amélioration des droits existants:
- Impact de l'ensemble des mesures et financement
Au cours de cette négociation, la direction veillera à fournir l'ensemble des éléments chiffrés et l'impact des mesures permettant aux organisations syndicales d'appréhender la négociation.
J'espère que mon engagement, pris en accord avec le gouvernement, à mener la négociation, pour chacun de ces thèmes, sera de nature à réunir les organisations syndicales à la table des
négociations et à assurer à nos voyageurs le plus rapidement possible le service public de qualité qu'ils attendent légitimement de nous.
Je vous prie d'agréer, Monsieur le Président, Monsieur le Secrétaire général, mes salutations distinguées.
Anne-Marie Idrac»

Après les lettres de Madame de Sévignié à sa fille, voici la correspondance d'Anne-Marie aux syndicats...par sûr cependant que ces derniers soient particulièrement réceptifs à ce genre
littérature... réponse la semaine prochaine.
par 20 Minutes.fr / AFP
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"Point
rouge" sur le net, une émission de TeleLibre .com, vous connaissez ? non ?!? alors rectifiez le tir : c'est une série de reportages à découvrir... d"urgence
!
Au cours de ce 4e numéro consacré cette fois-ci à la réforme des régimes spéciaux de retraite, les usagers et clients de la SNCF étaient en effet invités à
raconter comment ils vivaient et ce qu'ils pensaient du mouvement de grève des employés de la SNCF. Un syndicaliste de la CFDT est également intervenu vers le milieu de ce débat citoyen
enregistré devant la gare Montparnasse à
Paris, le lendemain de la grève du 18 octobre.
Tout y est : les partisans de la grève, les opposants, les râleurs, les fatalistes... un beau cliché de la société française sur ce un sujet qui divise l'opinion publique, avec en prime des
interventions parfois stériles, parfois inspirées !
Et vous ? qu'en pensez vous ? Alors que six syndicats de la SNCF sur huit appellent à nouveau à une grève reconductible à partir
du 13 novembre, avez vous quelque chose à dire ? Passion-Tains poursuit le débat amorcé par l'excellentissime John Paul Lepers... Alors
bonne vidéo, et à vos claviers !!!
par johnpaullepers.blogs.com
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FRANCE - Déclarations : « Il ne devrait quasiment pas y avoir de trains, de bus
ou de métros » jeudi, lors de la grève dans les transports contre la réforme des régimes spéciaux de retraite, a indiqué hier Xavier Bertrand sur Europe 1. Le ministre du Travail et des
Affaires sociales s'attend en effet à « un mouvement très fort », lié à l'inquiétude des agents quant à l'évolution de leurs pensions.
« La grève, c'est un droit constitutionnel que je respecte, mais nous sommes totalement déterminés pour mettre en oeuvre cette réforme », a-t-il ajouté, en soulignant
qu'il « conserve un esprit de dialogue » : « A moi de montrer qu'il y a une voie de passage grâce à la négociation prévue dans les entreprises publiques. ».
Sur la deuxième étape de la réforme des retraites, en 2008, Xavier Bertrand a assuré que « la prise en compte de la pénibilité sera au coeur du
rendez-vous » : « Il faut imaginer une deuxième partie de carrière dans les entreprises, et pas seulement partir plus tôt en retraite. »

La grève du 18 octobre pourrait elle être évitée ? rien n'est moins sûr : A l'intransigeance des syndicats, le gouverment avance son joker, Super Bertrand :
Françaises Français, attendez vous à bosser comme des malades : après la retraite qu'on est en train de supprimer, préparez vous à entamer une carrière professionnelle supplémentaire dès l'age de
70 ans."
par Lesechos.fr
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