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PASSION-TRAINS

ACCIDENT : Electrocuté sur un wagon à Coulommiers

7 Juin 2009 , Rédigé par Leparisien.fr Publié dans #FLASH INFO

 FRANCE - Un jeu idiot a tourné au drame dans la nuit de vendredi à samedi en gare de Coulommiers. Un jeune d’une vingtaine d’années, qui jouait « à la chasse au trésor » sur les voies avec des amis, a été atteint par un arc électrique alors qu’il venait de grimper sur le toit d’une rame. Sous le choc, la victime a fait une chute de 3 m sur la voie ferrée.

Atteint de brûlures à la tête et blessé à la colonne vertébrale, il a été évacué, conscient mais dans un état sérieux, à l’hôpital Percy de Clamart (Hauts-de-Seine)...



Electrocuté à 20 ans pour avoir été atteint par un arc électrique alors qu’il venait de grimper sur le toit d’une rame. Bête...Très bête.

CONFORT : Les CFF planchent sur une classe "premium" dans les trains à deux étages

7 Juin 2009 , Rédigé par Lematin.ch Publié dans #FLASH INFO

 SUISSE - Après la mise à disposition des voyageurs de première classe d'un salon "lounge" en gare de Zurich et d'un service de repas sur la ligne du Gothard, les CFF persistent et signent: ils étudient la possibilité d'un secteur "premium" dans les trains à deux étages.

Cette mesure fait partie d'une série d'idées récoltées par l'ex-régie auprès des exploitants potentiels de ses 59 nouveaux convois à deux étages, a indiqué dimanche à l'ATS le porte-parole Daniele Pallecchi, revenant sur une information du "SonntagsBlick". Les CFF ont entamé un processus de réflexion plus large pour déterminer de quoi seront faits les trains du futur.

Les expériences menées par d'autres compagnies ferroviaires ont montré qu'il existe une demande pour des places plus chères, au confort accru, a poursuivi M. Pallecchi. Les trains à deux étages offrant un espace relativement important, l'instauration de sièges "premium" ne réduirait pas le nombre de places disponibles dans les autres secteurs.

L'ex-régie fédérale mettra en service 59 nouveaux convois à deux étages d'ici 2013, pour un montant de 2,1 milliards de francs suisses. L'appel d'offres court jusqu'au 15 septembre. Ces trains, dont la vitesse de pointe sera de 200 km/h, seront dotés de systèmes d'accélération et de freinage perfectionnés. Leur taille étant modulable, les convois atteindront 400 m au maximum.



Classe premium aux CFF : L'ex-régie fédérale étudie une telle possibilité d'un secteur "premium" dans les trains à deux étages. Affaire à suivre...

TRAFIC : Un train stoppé par une voiture sur le passage à niveau à Banassac

7 Juin 2009 , Rédigé par midilibre.com Publié dans #LES BREVES

 FRANCE - Hier, en fin d'après-midi, un train de voyageurs a été stoppé à Banassac par une voiture qui venait d'avoir un accident sur le passage à niveau. Fort heureusement, le train, qui n'avançait pas rapidement, a pu s'arrêter à temps et n'a pas percuté le véhicule.

Toutefois, l'incident a généré un embouteillage conséquent. Trois personnes blessées dans l'accident de la voiture ont été évacuées sur l'hôpital de Mende.

PROJET : Le Lyon-Turin se précise

7 Juin 2009 , Rédigé par ledauphine.com Publié dans #ACTU

  FRANCE / ITALIE - Lyon-Turin ferroviaire vient de désigner les entreprises chargées de réaliser l'étude du nouveau "projet préliminaire" côté italien. Cela ne concerne que la "section internationale" de la future ligne ferroviaire à grande vitesse. La partie française de cette section ne comprend, à l'air libre, que la traversée de Saint-Jean-de-Maurienne et ne pose pas de problème majeur. En revanche, en Italie, son tracé dans la vallée de Suse a provoqué de vives réactions. Un "observatoire technique de la concertation" créé en 2006 a permis peu à peu de renouer le dialogue avec les collectivités locales.

Son président Mario Virano est parvenu à proposer le principe d'un nouveau tracé. Grâce aux études qui vont être maintenant lancées, le "projet préliminaire modificatif" devrait être rendu au printemps 2010. Le calendrier serait donc respecté.

Côté français, le creusement de la galerie de reconnaissance de Saint-Martin-la-Porte se poursuit. Les nouvelles proviennent plutôt de la "section française", placée sous la responsabilité de Réseau ferré de France. Selon Christian Rochette, président du Syndicat du pays de Maurienne, RFF présentera bien une version "Glandon" à la sortie du tunnel sous Belledonne. Le spectre de l'unique solution proposée, une ligne à l'air libre entre Saint-Rémy-de-Maurienne et Pontamafrey, s'éloigne donc un peu.

Mais une autre crainte apparaît : le tunnel sous Belledonne, entre Laissaud et Saint-Rémy-de-Maurienne, n'est pas phasé dans les projets de RFF. Le risque, c'est de voir circuler pendant des années un trafic fret considérablement accru sur la ligne actuelle en Maurienne. Pour Christian Rochette, il y a deux solutions : soit élargir la section internationale en y intégrant le tunnel sous Belledonne, soit inclure celui-ci dans la déclaration d'utilité publique qui doit intervenir côté français, ce qui obligerait à donner une date de réalisation.


 Lyon-Turin ferroviaire vient de désigner les entreprises chargées de réaliser l'étude du nouveau "projet préliminaire" côté italien.Mario Virano, le président d'un "observatoire technique de la concertation" est parvenu à proposer le principe d'un nouveau tracé. Reste à savoir comment vont réagir les opposants italiens les plus extrèmes au projet...

LA VIDEO DE LA SEMAINE : Le K5, le canon sur voie ferrée de la seconde guerre mondiale

7 Juin 2009 , Rédigé par Eric Publié dans #VIDEOS

 Commémoration des 65 ans du débarquement en Normandie oblige, je vous propose cette semaine une vidéo d'archives sur un sujet déjà traité dans la rubrique "Focus" : Le canon sur rail de 280 mm, type K5, de la Kriegsmarine.

Pour le fan du genre, ce canon n'est pas un inconnu ; l'arme était montée sur un caisson porté par deux boggies de six essieux. Le jeu entre le caisson et les boggies permettait de pointer l'arme dans n'importe quelle direction, quelque soit l'axe de la voie. Mieux : Pour augmenter la vitesse initiale, les cartouches avaient des bourrelets qui s'engageaient sans à coup dans les rayures du canon, ce qui permettait de propulser l'obus avec une charge propulsive accrue : d'une portée portée normale de 62 km cette dernière pouvait être accrue jusqu'à 86 km avec des obus boostés par des fusées, à partir de 1943.

Bref, de quoi balancer de fameuses prunelles dans le camp d'en face ! et le tout depuis une voie ferrée.... comme quoi, le train ne fut pas toujours synonyme de paix, et de rapprochement entre les peuples ! Un vestige du passé, mais que je vous propose donc de découvrir, ou de redécouvrir via ce petit film d'époque. Prévoir simplement un casque lourd et des bouchons anti-bruit !   ;-)

Bonne vidéo, et à la semaine prochaine,

Eric

INDUSTRIE FERROVIAIRE : Les PME-PMI prennent le train en marche en Nord/Pas-de-Calais

6 Juin 2009 , Rédigé par lejournaldesentreprises.com Publié dans #REPORTAGE

FRANCE - «Demande en forte progression, carnets de commandes jugés très satisfaisants, stocks un peu élevés et hausse des cadences annoncée pour les prochains mois»: tel est le bilan optimiste de la construction ferroviaire régionale tiré le mois dernier par la Banque de France, dans son étude conjoncturelle. Dans le Nord - Pas-de-Calais, le ferroviaire a incontestablement le vent en poupe.

Une roue de secours pour l'automobile Cette locomotive économique tire même d'autres secteurs comme l'automobile dont les sous-traitants en crise se réfugient dans cette niche pour trouver une nouvelle stabilité. «On assiste à un transfert des méthodologies de l'automobile vers le ferroviaire», atteste Franck Poutch, directeur technique du centre de recherche du Crepim à Bruay-La-Buissière. Les dirigeants régionaux sont nombreux à se mettre sur les rails du ferroviaire. Ce secteur bénéficie de l'engouement du public pour les transports en commun, du Grenelle de l'environnement, des plans de relance européens... Les débouchés sont là et ils feront aussi l'objet de nouveaux enjeux sous peu en Europe. Les nouvelles réglementations visent à homogénéiser les process et les normes de sécurité.

Essor à grande vitesse Grâce à des outils comme les centres et laboratoires de recherche et avec un pôle de compétitivité comme i-Trans, l'essor du ferroviaire pourrait se faire à plus grande vitesse. Le Nord - Pas-de-Calais ne veut pas rester à quai et s'est donné les moyens d'être une locomotive. En France, l'industrie ferroviaire représente plus de 17.000emplois dont 35% sont situés dans la région. L'ensemble de la filière régionale (sous-traitants compris) est estimé à 10.000 personnes dont 60% dans des PME, selon l'AIF, dont 4.500 dans la construction, l'entretien et la maintenance ferroviaire.

Preuve de l'attractivité régionale, le Campus international sur la sécurité et l'intermodalité des transports (Cisit) regroupe l'un des plus importants viviers d'ingénieurs et de chercheurs. Valenciennes se distingue aussi avec le siège de l'Agence ferroviaire européenne (AFE) qui sera inauguré ce 22juin. Pour la quatrième fois, le Salon international de l'industrie ferroviaire (Sifer) a élu domicile à Lille Grand Palais, le mois dernier, pour sa 6e édition qui a rassemblé 350exposants de 14pays et quelque 4.000visiteurs. Une occasion pour les sous-traitants du ferroviaire de montrer leur savoir-faire et de présenter leurs dernières innovations. Pour la première fois, la tendance se confirme: d'autres secteurs, comme l'automobile, investissent les allées.

Autres atouts de la région, les leaders mondiaux de la construction ferroviaire, Alstom et Bombardier, ainsi que l'allemand Siemens pour l'ingénierie, y sont implantés. Le canadien Bombardier a investi le territoire français dès 1989, à Crespin, grâce au rachat des Ateliers du Nord de la France (ANF Industries), alors en difficulté. Bombardier a injecté plus de 500M€ pour moderniser ce site valenciennois, aujourd'hui à la pointe. C'est à ce jour le plus grand site industriel ferroviaire de France et l'un des leaders mondiaux, selon l'Association des industries ferroviaires (AIF). Le P-dg de la SNCF, Guillaume Pepy, en personne, s'y est rendu le 28mars pour constater l'avancée du Francilien. Une commande datant de 2006 pour 372trains suburbains type RER, dont 172 en ferme, qui a généré 15M€ d'investissements. Ce contrat historique de près d'un milliard d'euros vient s'ajouter à celui tombé en 2000 pour 700AGC (autorails à grande capacité) à livrer d'ici à 2011 à 21régions françaises. Ces commandes confirment la place de la première région ferroviaire de France.

Yves Ravalard (i-Trans). «60% des projets dans le ferroviaire»

Yves Ravalard, directeur scientifique du pôle i-Trans.


Yves Ravalard, directeur scientifique d'i-Trans, revient sur le marché du ferroviaire et sur l'activité du pôle de compétitivité basé à Valenciennes.

Où en est le pôle de compétitivité i-Trans?

Le pôle concerne plusieurs filières industrielles. Les projets viennent du ferroviaire, de l'automobile en passant par le portuaire, le fluvial ou encore la logistique. C'est tout ce qui touche aux systèmes de transports innovants. Nous avons aujourd'hui 78 projets labellisés. Ces différents projets ne représentent pas moins de 185M€ de budget. Il y a une centaine d'acteurs présents au sein du pôle et nous en avons 15% de plus chaque année.

Quelle part occupe le ferroviaire dans l'activité d'i-Trans?
60% des projets labellisés sont dans le ferroviaire. Cette part est importante et implique bon nombre d'acteurs du milieu mais aussi d'autres venant du monde de la sous-traitance et de l'industrie.

Est-ce qu'il y a eu, depuis l'année dernière, de nouveaux acteurs au sein du pôle?
Avec la crise, certains intervenants du monde automobile s'intègrent dans des projets du ferroviaire. C'est un marché qui connaît une croissance et certains sous-traitants y voient un côté rassurant pour le business. C'est aussi pour cette raison que nous voyons de plus en plus des sociétés d'ingénierie et de conseils au sein du pôle.

Comment analysez-vous le marché du ferroviaire?
C'est un marché qui a connu des moments difficiles dans les années 90. En ce moment, il connaît un essor constant. Beaucoup de commandes courent sur plusieurs
années. Du coup cela rend le marché stable et donc attractif en temps de crise. Mais, il ne faut pas se tromper, le ferroviaire n'a pas beaucoup de clients finaux. La problématique réside donc dans le renouvellement des commandes.

Que répondez-vous aux gens qui disent que les pôles sont réservés aux grands groupes?
Quand on a démarré le pôle, nous avions besoin de ces derniers. Ils nous ont servi de locomotive pour attirer dans leur sillon des PME. Sur les 70 entreprises présentes au sein d'i-Trans, 50% sont des PME et nous oeuvrons depuis l'année dernière à faire naître des projets destinés et faits par des PME. Une entreprise, PME ou grand groupe, doit innover pour progresser.

Sous-traitants. Part grandissante du ferroviaire
Frédéric Bellais, DG de Visionor.


Le ferroviaire occupe une part de plus en plus importante dans les chiffres d'affaires des sous-traitants de la région.

Mäder (Lille)
Le groupe Mäder, spécialisé dans la peinture, enregistre 22M€ de chiffre d'affaires dans le secteur ferroviaire pour un chiffre global de 180M€ en 2008. «Nous tablons sur une progression en 2009 de 5 à7%», considère Christian Amorin, directeur marketing chargé du ferroviaire pour Mäder. Le groupe nordiste compte aussi beaucoup sur sa nouvelle solution de peinture anti-graffitis développée en partenariat avec l'industriel valenciennois Hiolle Industries. Outre cette innovation récompensée sur le Sifer, Mäder souhaite aussi investir dans des pays en développement dans le ferroviaire tels que le Maroc et l'Inde. Pour cette dernière destination, Christian Amorin concède que, «contrairement à ce que l'on aurait pensé, l'industrie automobile vient en complément du ferroviaire dans le développement et non l'inverse. Nous comptons, dans notre activité de peinture industrielle, beaucoup sur ce marché en croissance.»

Visionor (Frelinghien)
Pour Visionor, spécialiste de l'affichage d'informations basé à Frelinghien, le constat est le même. «Nous avons enregistré un CA 2008 de 3,7M€ et nous comptons 40salariés, détaille Frédéric Bellais, directeur général de Socel. Nous travaillons pour le secteur militaire, industriel, commercial et ferroviaire. Ce dernier va effectivement de plus en plus peser dans notre développement.» Aujourd'hui, le ferroviaire pèse 28% de l'activité de la société de Frelinghien. Avec sa nouvelle génération d'afficheurs d'information dynamique embarquée, Visionor compte bien se mettre sur les rails de la réussite avec la SCNF et la RATP.

Technifrance (Dunkerque)
Le bureau d'études et d'ingénierie de Coudekerque-Branche et de Valenciennes, Technifrance (5,3M€ de CA; 82personnes), constate une montée en puissance du ferroviaire dans son activité. «Il va atteindre 20% de notre CA cette année. C'est le maximum que nous nous autorisons car nous ne voulons pas dépendre d'un secteur, confie le P-dg de Technifrance, Philippe Pissonnier. Nous travaillons depuis 20ans pour le ferroviaire et, en ce moment les projets sont là pour nos gros clients Alstom et Bombardier.»

Olivia Griscelli (Sifer). «La bonne santé du ferroviaire attire des sociétés opportunistes»

Directrice du Salon international de l'industrie ferroviaire (Sifer) qui s'est tenu à Lille Grand Palais du 26 au 28mai, Olivia Griscelli, basée à Londres, revient sur l'actualité d'un secteur en plein essor.

Comment se porte le ferroviaire et votre salon face à la récession?
Le secteur ferroviaire se porte bien et, de ce fait, le Sifer se porte très bien également. Nous avons enregistré 350exposants, soit 25% de plus par rapport à la précédente édition en 2007. Pour faire face, nous avons dû ouvrir un demi-hall supplémentaire pour porter notre surface d'exposition à 14.000m².

À quoi attribuer un tel succès?
Je ne crois pas que le ferroviaire tire profit de la crise, mais les gouvernements accélèrent les grands travaux par leurs plans de relance. Ce qui contribue à la bonne marche du secteur. Le ferroviaire a le vent en poupe et bénéficie aussi du Grenelle de l'environnement.

Pourquoi avoir encore choisi Lille pour la 4e fois?
Il y a un réseau industriel incomparable dans le Nord - Pas-de-Calais, qui réalise 40% de la production française. C'est une vitrine du savoir-faire hexagonal, le cluster français du ferroviaire avec Bombardier et Alstom dans le Valenciennois, Siemens à Lille, et de nombreux sous-traitants... Il est donc indispensable que toutes ces entreprises aient un rendez-vous professionnel où elles peuvent se rencontrer, partager leurs innovations, etc. Ces exposants sont fidèles: 60% reviennent d'une édition à l'autre. D'un autre côté, le Sifer a aussi une portée internationale et attire des investisseurs étrangers. Une société exposante sur quatre est étrangère, comme 30% des visiteurs.

Avez-vous entendu parler de ces sociétés qui proviennent d'autres secteurs d'activité et se tournent vers le ferroviaire pour se diversifier?
Oui, c'est même l'une des tendances du salon cette année avec le développement durable. Dans les allées, nous avons des sociétés que je qualifie d'«opportunistes», dans le bon sens du terme, très actives par exemple dans l'automobile et qui sont attirées par la bonne santé du ferroviaire. Cela ne peut pas s'appliquer à tous les secteurs mais c'est vrai pour l'automobile et l'aéronautique.

Automobile. Une reconversion sur de très bons rails
Patrick Virmaux, directeur de Toyota Tsusho Europe, a participé pour la première fois au Sifer en mai: un logisticien auto tourné vers le ferroviaire. 


Le déclin du marché automobile pousse ses sous-traitants à se tourner vers d'autres secteurs porteurs.

Dans la région, le ferroviaire est une roue de secours.
Toyota Tsusho Europe SA (109salariés, CA: 30M€), filiale du logisticien japonais implantée au pied de l'usine automobile Toyota d'Onnaing, dans le Valenciennois, incarne cette diversification. Le 9 avril, il a inauguré une plateforme avancée de sous-traitance à Petite-Forêt, cette fois-ci aux portes d'Alstom.

«Qui peut le plus...» Patrick Virmaux, directeur du développement, avait déjà séduit Bombardier il y a un an et demi. «Nous avons été clairvoyants, sourit-il. Nous tendons vers 10% de ferroviaire; mon objectif est d'atteindre 50%. Cela se fera aussi par la maintenance, la fabrication d'emballages spécifiques et d'autres services connexes.» Son cahier des charges pour l'automobile, très strict, a séduit le ferroviaire. Sa devise: «Qui peut le plus peut le moins.» Contrairement à l'automobile («de petites pièces plus souvent»), le ferroviaire est plus simple à gérer, avec quelques adaptations. «Ce sont de grandes pièces nécessitant de l'espace mais moins de main-d'oeuvre.» Pour Patrick Virmaux, c'est aussi un élément de motivation supplémentaire pour ses équipes qui élargissent ainsi leur champ de compétences.

«Pas si simple» Pour d'autres entreprises à la taille plus modeste, cette reconversion est toute aussi intéressante, mais plus compliquée. Près d'Arras, les établissements Huret et Chevalier sont un cas représentatif de ce qui se passe pour les PME régionales. Avec la crise, cette société connaît une baisse de commandes pour l'automobile de l'ordre de 50%. «Nous avons déjà travaillé avec le ferroviaire. Nous disposons de machines spéciales qui permettent d'usiner des pièces traitées et ça les avait intéressés», déclare Stéphane Meurdesoif, le gérant de cette entreprise. Et d'ajouter: «Le ferroviaire étant l'un des seuls secteurs qui restent aujourd'hui sur les rails, nous aimerions décrocher des commandes mais ça n'est pas si simple. Je ne peux pas me permettre de passer 2jours ou plus à réaliser des devis pour ne rien avoir de certain. Pour travailler avec les grands de ce secteur, les PME doivent s'unir.»

Centres de recherche. Des leaders européens à la pointe

La région compte des laboratoires de renom adaptés au ferroviaire. Dans le Pas-de-Calais, le Crepim est spécialisé dans les tests de matériaux en situation d'incendie. Dans le Nord, Valutec est la référence du crash test et autres essais.


 

À Bruay-La-Buissière, le centre de recherche et d'études sur les procédés d'ignifugation des matériaux (Crepim) réalise 30% de son activité par le ferroviaire. «Cette activité aura vocation à croître dans le futur. Les exigences se durcissent en matière de sécurité et de fiabilité des matériaux», précise Franck Poutch, directeur technique du site.

De la région à l'international


Aujourd'hui, le Crepim est l'un des rares laboratoires de recherche à être accrédité en Europe pour l'interopérabilité. «Cela renvoie à tout ce qui concerne l'homogénéité de l'alimentation électrique, de la sécurité incendie dans tous les pays européens.» Dans le domaine du ferroviaire, il intervient aussi à l'international et en région Nord-Pas-de-Calais. Les chercheurs du laboratoire interviennent sur des phases de tests et de développements de nouveaux matériaux pour la sécurité incendie. «Nous sommes impliqués dans le pôle de compétitivité i-Trans. Il y a une forte compétence régionale ferroviaire. Nous travaillons avec deux grands constructeurs avec qui nous bâtissons des prescriptions, quatre intégrateurs ainsi que 70 équipementiers qui, eux, font appel à nous pour trouver des réponses aux prescriptions.» Sur le terrain, Franck Poutch ne voit pas encore de mutations des sous-traitants automobiles vers le ferroviaire. «Nous intervenons auprès de ces différents acteurs. Le ferroviaire et l'automobile ont deux problématiques différentes. Le premier travaille sur des petites séries quand le second en fait des grandes. De même, le ferroviaire fait appel à des exigences de fiabilité bien plus drastiques encore que l'automobile.» Toutefois, le chercheur constate un transfert de méthodologie de l'automobile vers le ferroviaire.

Coup double à Valenciennes


Dans le Nord, le centre technologique en transports terrestres (C3T) Valutec joue à fond sur les deux tableaux. Créé en 1999, Valutec est la première SA filiale d'université, rentable aujourd'hui, avec une croissance annuelle de 15%. Il a été labellisé, fin 2008, centre de ressources technologiques (CRT). À l'étroit, il vient d'être agrandi et entre dans le cadre d'un futur Technopôle sur les transports. D'abord exclusivement orienté automobile, ce partenaire de l'ingénierie des industriels cible d'autres secteurs. «Avec la crise, nous essayons de nous tourner vers l'aéronautique et le ferroviaire. L'automobile représente aujourd'hui 85% de notre activité», note Jérôme Gazeaux, chargé d'affaires. Les outils sont adaptables. «Le banc dynamométrique de freinage est dimensionné pour le ferroviaire, sur des maquettes. En vibratoire-acoustique, nous pouvons aussi faire des tests directement sur site», indique un ingénieur maison.


Constructeurs. Des carnets de commandes pleins

La région abrite deux des trois géants de la construction ferroviaire: Alstom et Bombardier. Leurs carnets sont pleins, grâce au boom des transports en commun, aux plans de relance et autres Grenelle. Il ne passe pas un train sans qu'une commande ne tombe dans l'escarcelle de l'un ou l'autre: tram de Montpellier, métro de Singapour, RER parisien... Présents dans le Valenciennois, le groupe français Alstom et le canadien Bombardier affichent une santé exceptionnelle. À eux deux, ils font vivre une armée de sous-traitants, au nombre d'une centaine, et se partagent même les commandes. Sur les terres de Bombardier, à Crespin, en pleine construction, Trans-Avenir doit aussi devenir un parc ferroviaire majeur sur 20ha: un millier d'emplois d'ici à 2012. Parmi les gros contrats en date: 372 trains Francilien et l'autorail à grande capacité (AGC) qui doit équiper 21 régions françaises, soit 700trains d'ici à 2011. La SNCF et Les Chemins de fer luxembourgeois ont confié en février au duo la fabrication de 14rames de TER à 2 niveaux pour un contrat de 62M€ et une livraison en juin2010. En Asie, Alstom a livré en décembre la dernière rame de la ligne de métro Circle Line de Singapour. En tout, 40rames Métropolis ont été livrées pour desservir la plus longue ligne de métro du monde (33km) «made in» Nord - Pas-de-Calais.



Première région ferroviaire de France, le Nord - Pas-de-Calais concentre 30% de la production nationale et compte près de 100 équipementiers et sous-traitants. Avec un tel vivier de main-d'oeuvre, la présence de grands donneurs d'ordres, des carnets de commandes qui ne désemplissent pas et une industrie automobile qui bat de l'aile, toutes les conditions sont réunies pour que ce secteur d'activité, l'un des seuls à rester sur les rails malgré la crise, devienne la locomotive de l'économie régionale.

INNOVATION : un russe "réinvente" la roue dans le transport ferroviaire

10 Juin 2009 , Rédigé par bulletins-electroniques.com Publié dans #TECHNOLOGIE

 RUSSIE - Valéri Chiller, professeur à la chaire des Convois mobiles des voies ferrées électriques de l'Université d'Etat des moyens de communication d'Omsk, a présenté des propositions résumant son savoir faire sous l'intitulé "roue souple". Son invention est de nature, selon lui, à accroître la vitesse des convois ferroviaires, améliorer l'exploitation des roues et des plateformes et diminuer les dépenses d'énergie.

Son invention, sans égale au monde, implique une modernisation radicale de ce que l'on appelle l'essieu monté (l'essieu et les deux roues), dont la conception n'a guère varié depuis 170 ans. Valéri Chiller propose d'ajouter une couche intercalaire de résine sur les roues et de rendre ces dernières indépendantes l'une de l'autre. Cela autorisera un déplacement beaucoup plus souple, un remorquage plus efficace, la résistance des matériaux lors du déplacement étant ainsi, selon lui, diminuée de moitié.

Le chercheur russe donne une idée de l'efficacité de la technologie qu'il propose: "Si d'Omsk à Novossibirsk (un parcours plat) une locomotive électrique tire aujourd'hui 6.000 tonnes, elle pourra en tirer 12.000". Cette "roue souple" ne constitue qu'une partie du projet "Système de transport souple à grande vitesse" qui, selon ses concepteurs, permettrait de diminuer les dépenses pour le transport du fret et donc, au final, leur coût, autrement dit d'influer de manière substantielle sur l'économie du pays. Les auteurs du projet souhaitent également contribuer au développement des entreprises de leur région, qui pourraient être impliquées dans sa réalisation. Il s'agit d'un projet coûteux, reconnaissent-ils, mais auquel les Européens et les Japonais s'intéressent déjà. Ce qui n'empêche pas ses concepteurs de miser sur un soutien de la part de l'Etat.



Geo Trouvetout en herbe, un citoyen russe réinvente la roue et promet des améliorations spectaculaires dans le transport ferroviaire.   "Da.... aujourd'hui la roue. Et demain, c'est promis : je réinvente les conduites des freins."

INCENDIE : 12 voitures prennent feu sur un train

5 Juin 2009 , Rédigé par macommune.info Publié dans #FLASH INFO

 FRANCE - Vers 17h, pour une raison indéterminée, un véhicule transporté sur un wagon en milieu de rame a pris feu. Les flammes se sont propagées à d'autres véhicules.

Le conducteur de la locomotive a fait état de deux problèmes d'alimentation électrique peu avant les faits. L'incendie a fait fondre les catainers interdisant toute circulation en l'absence d'alimentation électrique. Le train est immobilisé à hauteur de Clerval et la voie ferrée est coupée dans les deux sens.

Un TGV bloqué à Chalezeule a été réacheminé sur Besançon et un train Corail est bloqué en pleine voie à Hyèvre-Paroisse.



Non non.... ce n'était pas un train ECR.... étonnant, on ?

SERVICE A BORD : Un menu que les cheminots suisses ne digèrent pas

6 Juin 2009 , Rédigé par Letemps.ch Publié dans #ACTU

 SUISSE - Imaginez la scène. Vous voyagez en rame ICN entre Zurich et Milan, une petite faim vous prend. Les sandwiches du minibar ne vous tentent pas. Vous vous adressez au contrôleur ou au chef de train et lui commandez un émincé à la zurichoise ou un steak-frites. Ce scénario va devenir réalité. Dès le 1er août, les CFF souhaitent offrir cette prestation aux clients de première classe sur la ligne du Gothard.

Explication du porte-parole, Jean-Louis Scherz: «Sur ce parcours, le tronçon Arth-Goldau-Bellinzone se prête bien à un tel essai. Il n’y a aucun arrêt durant 1h30. Le contrôle des billets n’occupe les agents que quelques minutes. Nous leur demandons de prendre les commandes et de faire le service aux clients de première classe.»

Certes, mais le parcours est riche en hélicoïdaux et en virages serrés, à l’image de ceux qui permettent de voir l’église de Wassen de trois points successifs. Le contrôleur ne risque-t-il pas de renverser la soupe qu’il apporte aux passagers? «L’avantage, c’est qu’il n’y a pas de contre-courbes et les mets seront conditionnés de manière adéquate», répond Jean-Louis Scherz. Et les odeurs? Ne vont-elles pas incommoder ceux qui ne mangent pas? «La carte sera adaptée en fonction», poursuit-il. Choucroute et raclette n’auront pas leur place sur le menu.

Et il y a un autre problème: le personnel refuse. Le syndicat SEV oppose un non sec à cette proposition. Il rappelle que les tâches des agents sont le contrôle des billets, l’information à la clientèle, la gestion de l’exploitation et… le contrôle des WC ! «Les prescriptions d’hygiène seront respectées», promet pourtant Jean-Louis Scherz. Le SEV tentera encore d’empêcher cet essai, qui devrait durer jusqu’en décembre.

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Jean-Louis Scherz a décidément réponse à tout :contre sa volonté, le personnel des CFF devra donc servir des repas sur la ligne du Gothard. Une contrainte pour certains... mais une vocation pour d'autres "Mesdames et monsieurs, bienvenue à bord de l'ICN 4258 à Destination de Milan ; pour agrémenter votre voyage, le chef vous propose cette semaine sa poularde forestière aux capres, son filet de dorade sauce au beurre et son pavé de boeuf aux herbes. Boisons et services non compris, merciiiiiiiiiiii..."

COMMEMORATION : Un 6 juin 1944 sous les bombes au Mêle-sur-Sarthe

6 Juin 2009 , Rédigé par Ouest-France.fr Publié dans #REPORTAGE

 FRANCE - Le 6 juin, au Mêle-sur-Sarthe, on commémore, bien sûr le Débarquement, mais pour les anciens de la commune, c'est d'abord l'anniversaire du bombardement de la gare de Coulonges et la destruction d'une partie de la ville.

Ce jour de 1944, Edmond Poulet se souvient. « Vers 4 ou 5 h du matin, les cadres se sont mis à trembler sur le mur de ma chambre ce n'est que dans la matinée que j'ai appris que le débarquement commençait ».
Vers midi, « je suis allé chercher une planche à la Haute-Folie [à Saint-Aubin] et je l'ai rapportée à l'atelier à côté de l'endroit ou a été construit le centre médical. J'ai entendu des avions et les ai vus qui piquaient vers la gare ».

 

Deux chasseurs bombardiers alliés lâchent ainsi leurs bombes sur la gare de Coulonges où stationnaient cinquante-trois wagons de munitions allemand. « Une bombe est tombée directement sur un wagon contenant 90 tonnes de cheddite, un explosif puissant ».

Edmond Poulet prend ses jambes à son cou. Et s'enfuit à travers les prés. « Je venais de passer une barrière quand il y a eu la première grosse explosion qui m'a projeté par terre. Quand je me suis relevé, j'ai vu une carcasse de wagon à quelques mètres ». Il va alors aller se réfugier derrière un gros chêne que l'on trouve encore dans le parc au coeur du Mêle où il a été rejoint par ses parents et Mme Cotto et son mari dont « le visage était ensanglanté ».

Peu après, son père est reparti chez lui pour aller « chercher l'argent, caché au premier étage. En redescendant, il s'est caché derrière un frêne qui a été cassé en deux par un gros tampon et il nous a rejoints. Il y avait de la ferraille qui tombait dans les branches de l'arbre ».

Les munitions continuant à exploser, le groupe a attendu jusque vers 19 h et a retrouvé « la grand-mère cachée dans le poulailler, complètement couverte de jaune d'oeuf ». Les dégâts ont été considérables comme le confirme André Landais : « on ne savait plus ou marcher sur la place, fallait voir le saccage qu'il y avait partout ».

Le bombardement du 6 juin 1944 a, en effet, complètement rasé le quartier de la gare et démoli bon nombre de maisons au Mêle ainsi que l'église, un essieu traversant le toit de l'édifice ! On retrouvera des morceaux de métal à plusieurs kilomètres, mais tout le monde était parti, « même les Allemands avaient fui », et il n'y eut, par comparaison avec les dégâts matériels, que peu de pertes humaines, trois morts étant dénombrés à la fin de la journée.




Comme ici à la gare de triage de Blainville-sur-L'Eau située près de Nancy, Le premier jour du débarquement allié ne fut pas forcément  jour de fête en Normandie. Pour le 65e anniversaire, les anciens se souviennent d'un train de 53 wagons de munitions allemandes bombardé en gare de Coulonges. ça a chauffé : éparpillé aux quatre coins de la ville façon puzzle qu'on l'a retrouvé, le train...

TER : le trafic explose en Basse-Normandie

4 Juin 2009 , Rédigé par lamanchelibre.fr Publié dans #CHIFFRES

 FRANCE - Les Bas-Normands utilisent de plus en plus les TER  pour leurs déplacements  à l'intérieur de la région. En 2008, le trafic de ces trains a ainsi battu un record absolu avec une progression de 12,5% d'une année sur l'autre.

L'année précédente, cette progression avait été de 9,7%, et depuis 2004 le trafic a fait un bond de 33% ! En 2008, les TER ont affiché 4 millions de voyages et plus de 23 000 abonnés. Quant à la clientèle abonnée, elle enregistre une progression de 16,6%.

En conséquence, le trafic abonné représente maintenant 30,4% du trafic total. Enfin, les recettes commerciales du réseau TER bas-normand se sont élevées à 17,8 millions d'euros, en hausse de 15,3%.



Franc succès des TER auprès des usagers Bas-Normands : En 2008, le trafic de ces trains a ainsi battu un record absolu avec une progression de 12,5% d'une année sur l'autre.... de quoi susciter les commentaires les plus catégoriques ! "Le TER ? Si j'adore ?!?  p'tet bien que oui, p'tet bien que non..."

CHIFFRES : ventes en baisse de 14% en 2008, mais commandes records pour Stadler Rail

4 Juin 2009 , Rédigé par Romandie.com Publié dans #CHIFFRES

 SUISSE - Stadler Rail a vu ses ventes reculer de 14% à 1,065 milliard de francs suisses l'an dernier. En revanche, le fabricant de matériel ferroviaire thurgovien peut se targuer d'un montant record d'entrées de commandes de 2,6 milliards de francs suisses.

Ce niveau record d'appels d'offres remportées garantit un bon volume de travail pour les 12 à 24 mois à venir, a affirmé jeudi Stadler Rail dans un communiqué. Pour le groupe en mains du conseiller national Peter Spuhler (UDC/TG) et qui ne publie pas ses bénéfices, ces commandes garantissent également les emplois. "Nous croyons à la compétitivité de la place helvétique, c'est pourquoi nous sommes prêts à investir 90 millions de francs dans ces temps difficiles", annonce le patron Peter Spuhler dans le communiqué.

Le groupe veut ainsi accroître ses capacités de production et étendre son centre de compétences pour véhicules à deux étages d'Altenrhein (SG). Stadler Rail compte aussi faire grimper à 2100 le nombre de ses collaborateurs en Suisse.

Les compositions à deux étages constituent donc le domaine dans lequel Stadler Rail se profile de plus en plus: après avoir remporté la livraison de ces véhicules pour le S-Bahn zurichois, le groupe participera bientôt à l'appel d'offres lancés par les CFF pour des compositions automotrices de ce type destinées au trafic longue distance.




Ventes en baisse,  mais commandes records  pour Stadler Rail.... Va comprendre, Charles ! Dans ce contexte de crises, le paradoxe suisse, sans doute ?

INCIDENT : Perturbations après le déraillement d’un train à Melun

4 Juin 2009 , Rédigé par Leparisien.fr Publié dans #FLASH INFO

 FRANCE - Un train a partiellement déraillé hier matin en gare de Melun, provoquant suppressions et retards dans le trafic. La scène s’est déroulée à 06h05. A ce moment-là, une rame du RER D venant de Paris s’arrête en gare de Melun, son dernier arrêt avant de se diriger vers une voie de stockage.

Mais au moment de s’engager sur la ligne menant au garage, un incident se produit. L’essieu du wagon situé derrière la motrice dérape et sort des rails. La rame se retrouve bloquée. Elle était vide de voyageurs et on ne déplore aucun blessé. Rien à voir donc avec la célèbre catastrophe ferroviaire faisant 16 morts qui s’était produite au même endroit le 17 octobre 1991.

Ce léger incident a quand même provoqué de nombreuses perturbations dans le trafic ferroviaire. A cause du blocage du train, cinq autres ont dû être supprimés et jusqu’à 8 h 15 sept autres ont subi des retards pouvant aller jusqu’à trente minutes.

Alors quelles sont les causes de cet incident ? La direction de la SNCF souligne d’abord « qu’elle ne serait pas due à un problème de rail ». Est-ce l’usure de la rame elle-même ? « Elle va être rapidement remorquée dans nos ateliers afin d’être examinée. On pourra se prononcer après », précise-t-on à la SNCF. Hier soir, le trafic aux heures de pointe s’est « déroulé normalement », selon l’entreprise.



Ben non.... les emmerdes, ça n'arrive pas qu'à ECR.... la SNCF touche sa bille, elle aussi.

ACTU : Alliot-Marie met la LGV sous tension

4 Juin 2009 , Rédigé par sudouest.com Publié dans #ACTU

   FRANCE / ESPAGNE - C'est une véritable bombe que Michèle Alliot-Marie a lâchée ce week-end sur le projet de ligne ferroviaire à grande vitesse (LGV) entre Tours et l'Espagne. Une bombe de campagne électorale européenne, qui a aussi pris la forme d'un communiqué cosigné par le secrétaire d'État aux Transports, Dominique Bussereau. La ministre de l'Intérieur a invoqué des préoccupations environnementales et de préservation des paysages du Pays basque pour demander l'arrêt des études de la ligne ferroviaire à grande vitesse au sud de Bayonne. Ni plus ni moins.

 

Ce communiqué de la ministre doit être soumis à l'arbitrage du Premier ministre, François Fillon, qui ne semble pas, selon les premiers échos venus de Matignon, y trouver ombrage. Ce n'est évidemment pas le cas du président de la Région Aquitaine, Alain Rousset. Ce dernier a tenu des propos très durs envers Michèle Alliot-Marie, hier dans nos colonnes. Mais le député européen UMP Alain Lamassoure, lui aussi des Pyrénées-Atlantiques, est à peine moins fâché. « Je suis en colère, admet-il. Cette attitude est incompréhensible sur le fond et la forme. Cela fait quinze ans que l'on discute de ce dossier. Les élus du Pays basque se sont déjà exprimés lors d'un débat public en faveur d'une nouvelle ligne. »

Comme d'autres, Alain Lamassoure craint aussi que cette prise de position d'un ministre en exercice remette en cause ou retarde le projet. « Jamais le gouvernement et l'Europe ne se lanceront dans cette aventure si l'on ampute un morceau d'une ligne qui a une cohérence d'ensemble, notamment pour sa partie transfrontalière vers l'Espagne. La position de Michèle Alliot-Marie n'est d'ailleurs pas celle de l'UMP, ni, jusqu'à présent, celle du gouvernement qui a toujours soutenu ce projet. Aujourd'hui, il faut justement demander des études approfondies pour éviter d'abîmer le paysage du Pays basque au sud de Bayonne. »

Pour bien comprendre, il faut rappeler que cette future ligne grande vitesse concerne d'abord un tronçon entre Tours et Bordeaux pour relier Paris à Bordeaux en deux heures (lire calendrier par ailleurs). Puis, la ligne en question se couperait en deux. Une partie irait vers Toulouse. Et l'autre se dirigerait plein sud, en passant par Dax et Bayonne, jusqu'à Vitoria en Espagne. Pour les voyageurs comme pour les marchandises (fret). Michèle Alliot-Marie a donc pris soin de préciser qu'elle ne remettait pas en cause l'ensemble du projet mais réclamait un moratoire pour la création de cette ligne au Pays basque en attendant de démontrer sa nécessité.

« Il faut quand même d'abord être certain qu'une ligne à ciel ouvert, qui défigurerait le Pays basque, soit vraiment utile. Ce serait une folie de la faire passer à Urrugne ou Guéthary. Je ne vois pas comment c'est possible. La priorité est déjà d'aller jusqu'à Bordeaux et Bayonne. Pour le reste, cela peut attendre », explique le député UMP du Pays basque, Daniel Poulou, qui était le suppléant de Michèle Alliot-Marie.

 

Le député européen de Bordeaux, Gilles Savary, considère, au contraire, comme Alain Lamassoure, que cette ligne correspond à une stratégie ferroviaire européenne pour limiter le trafic des camions. Le financement de l'Union porte d'ailleurs essentiellement sur la partie transfrontalière entre Dax et Vitoria, visée par Michèle Alliot-Marie. « Elle risque de voir les 672 millions d'euros débloqués à cet effet profiter exclusivement à la section espagnole et être réaffectés à d'autres projets. Elle veut condamner durablement les cols basques, ainsi que l'Aquitaine, au règne du tout camion », résume le député.

Le Parti socialiste girondin, par la voix de son premier secrétaire fédéral, Ludovic Freygefond, a évidemment critiqué « le caractère improvisé et irresponsable de cette décision », qui « a mis au grand jour les divisions de l'UMP ». Quant à Jean-Louis Carrère, vice-président du Conseil régional en charge des transports, il affirme que « Michèle Alliot-Marie n'est pas favorable depuis le début à une ligne à grande vitesse en site propre ». « Lorsqu'elle tient ces propos en étant ministre de l'Intérieur, c'est un abus de pouvoir. On sait très bien que cet axe sera saturé et que l'on a besoin d'une ouverture vers l'Espagne. La traversée du Pays basque est complexe. On doit justement étudier des passages enterrés et semi-enterrés. » Des propos sensiblement identiques à ceux d'Alain Lamassoure. La ministre de l'Intérieur aura, au moins, fait tomber des barrières politiques avec ses déclarations.



Super-Pimbèche a encore frappé : après l'arrestation hyper-médiatisé d'un groupe d'arnarcho-autononome et qui s'est révélé être un retentissant fiasco, MAM remet le couvert et a invoqué des préoccupations environnementales et de préservation des paysages du Pays basque pour demander... l'arrêt des études de la ligne ferroviaire à grande vitesse au sud de Bayonne. "Parce que c'est plus fort que moi : j'aime flatter mon égo et faire mon intéressante pour qu'on parle de moi..."

HI-TECH : La SNCB va lancer la carte MoBIB

4 Juin 2009 , Rédigé par Eric Publié dans #TECHNOLOGIE

 BELGIQUE - la SNCB, en partenariat avec la STIB, se veut pionnier dans le domaine de la carte de mobilité électronique, qui devient une réalité et permettra de circuler sur les deux réseaux de transports en commun.

A partir du 1er janvier 2010, la STIB va équiper ses stations de métro de portiques d'accès. Par conséquent, les détenteurs de billets et abonnements combinés SNCB + STIB recevront (en plus de leur titre de transport SNCB) dans les prochains mois une carte à puce, appelée MoBIB, qui leur permettra d'ouvrir ces portiques et d'avoir accès aux stations du métro bruxellois.

Dans une seconde phase (début des tests le 1er janvier et intégration totale courant 2010), cette carte deviendra le seul titre de transport nécessaire pour voyager sur les deux réseaux de transports en commun, et elle pourra être revalidée via Internet. Une large campagne d'informations est également prévue, avec (entre autres) une lettre adressée personnellement aux détenteurs actuels d'abonnements combinés SNCB + STIB (environ 70.000 clients sont ainsi concernés). A noter aussi qu'à partir de novembre prochain, les clients de la STIB pourront recharger leur carte à puce aux guichets de la SNCB dans toutes les gares du pays.




Les nouvelles technologies facilitent la vie des détenteurs d'un abonnement combiné SNCB+STIB, qui pourront accéder aux stations du métro bruxellois grâce à une carte à puce électronique (dénommée MoBIB).  Un grand up pour les belges...

 

PRIMA II : Alstom présente sa nouvelle locomotive à Belfort

4 Juin 2009 , Rédigé par bourgogne-franche-comte.france3.fr Publié dans #FLASH INFO

 FRANCE - A Belfort, impossible d'entrapercevoir le bout du nez des 20 locomotives Prima II destinées aux chemins de fer marocains : les tout premiers à avoir commandé cette nouvelle locomotive fabriquée par Alstom et dont le premier prototype était présenté à la presse spécialisée internationale le mercredi 3 juin.

 

Avec Prima II, entièrement adaptable,  Alstom espère inonder le marché européen à l'orée 2011, le tout dans un contexte de libéralisation du marché du transport ferroviaire et donc de multiplication des opérateurs.

Alstom est pour l'instant en attente d'une homologation de la Prima II justement pour le marché européen.

En attendant, le constructeur a vendu 500 locomotives nouvelle génération à la Chine : 10 seront fabriquées à Belfort, les autres directement en Chine dans le cadre d'un transfert de technologie. Il faut savoir que le marché ferroviaire est lui aussi touché par la crise avec une baisse du trafic (fret et passager) de 20 à 40% selon les pays.




Mercredi 3 juin, Alstom a présenté Prima II, sa nouvelle locomotive destinée essentiellement au marché européen.  Bon, c'est un style... A voir.

FRET SNCF : Les syndicats alertent sur l'état "catastrophique" du fret

3 Juin 2009 , Rédigé par Lefigaro.fr Publié dans #ACTU

 FRANCE - Les syndicats de la SNCF, estimant que la situation du fret, fragilisée par plusieurs années de déficit, est devenue "catastrophique"en raison de la crise, ont appelé mercredi leurs directions à changer de stratégie et l'État à subventionner certains trafics non rentables. "La situation du fret, fragilisée à l'extrême, est devenue périlleuse avec la crise", a déclaré mercredi Didier Le Reste, secrétaire général de la CGT-cheminots, à l'occasion d'un rassemblement de cheminots venus de plusieurs régions devant le siège de la direction Fret SNCF, à Clichy.

Selon les syndicats, les baisses de trafic de transport de marchandises constatées depuis le début de l'année pourraient aboutir à un déficit de 5 à 600 millions d'euros, un chiffre jamais atteint malgré des pertes chroniques depuis plusieurs années (450 M EUR en 2003, 248 en 2005, 340 en 2008). En 2008, le fret représentait un chiffre d'affaires de 1,65 milliard d'euros et employait 9.534 cheminots.

Face à cette perspective, un audit a été commandé par la direction qui réfléchirait, selon Le Figaro , à la création de filiales employant des agents SNCF volontaires mais pas au statut "cheminot" et à l'abandon de trafics jugés non rentables, notamment le wagon isolé (trains de wagons de clients différents). "Gouvernement et direction réfléchissent à des solutions radicales, mais si elles sont de la même veine que les plans précédents, elles pourraient compromettre l'avenir", a poursuivi M. Le Reste, qui défend "une politique de volume pour amortir les coûts fixes et répondre aux exigences de développement durable".

"Depuis 2003 et le premier plan Veron, le bilan est catastrophique et doit amener à un changement de stratégie", plaide M. Le Reste. Selon la CGT, les volumes transportés sont en baisse avec 55 mds de tonnes/km en 2000, 48 en 2003 et 37,4 en 2008, soit une baisse de 20% en cinq ans. Cette tendance s'inscrit aussi dans une baisse générale du fret ferroviaire en France, alors que son développement est désormais jugé prioritaire. La part du train dans le transport terrestre de marchandises est passée de 14 à 11% entre 2003 et 2007.

Alain Cambi (Sud-Rail) estime que "la libéralisation du fret n'a pas pour objectif le développement du fret, mais plus de profits en minimisant les coûts de transport via la concurrence et le dumping social".

Face à cette situation critique, les syndicats SNCF appellent aussi l'Etat à s'engager. "L'Etat demande de maintenir le wagon isolé (qui concurrence directement les camions) sans le subventionner alors qu'il n'est pas rentable, ni pour la SNCF, ni pour les privés", avance Daniel Lapluie, secrétaire général adjoint de l'Unsa. Pour la CGT, "l'Etat doit aider son industrie du fret". Et la CFDT, sur la même ligne, d'ajouter: "Nous exigeons que des moyens soient donnés pour arriver à développer les trafics fret, conformément au Grenelle de l'Environnement".

Alors qu'une série de rencontres avec la direction est prévue en juin, "la crise ne doit pas servir d'alibi au dépeçage de Fret SNCF, ni à la dégradation de la sécurité et des conditions de travail" avertit M. Le Reste. Ces deux derniers points ont été au centre d'un bras de fer syndicats-direction en 2008, jusqu'à ce que Guillaume Pepy renvoie à plus tard une réforme du fret, tout en conduisant localement des expérimentations.

Pour étayer leurs propositions, les syndicats ont commandé une contre-expertise. Ils contestent notamment le surcoût d'un agent SNCF par rapport à un salarié du privé. "Un jour 20, un jour 30, un jour 34%, mais personne ne démontre sérieusement ses chiffres", estime Alain Cambi.



Fret SNCF, ou la complainte d'une branche qui n'en finit plus d'être déficitaire... Pour les syndicats, pas 36 solutions : il faut stopper la libéralisation de Fret et demander à l'Etat à subventionner certains trafics non rentables. Tout un programme ! Et si on levait le pied sur les grèves à répétition pour se mettre enfin au travail pour relever le défit de la concurrence, plutôt ???

PROMO : Thalys propose Paris-Bruxelles à 22 euros

3 Juin 2009 , Rédigé par Eric Publié dans #FLASH INFO

 THALYS - Thalys démarre sa saison estivale avec une promotion pour les destinations de Bruxelles, Gand, Bruges ou encore Namur ou Cologne à partir de 22 euros de Paris. Anvers, Rotterdam et Amsterdam à 33 euros. Les billets sont en vente du 3 juin au 30 juin, en gares comme en agences de voyages agréées, par téléphone au 3635 (dites « Thalys ») et sur Internet (www.thalys.com), pour des voyages à programmer entre le 6 juillet et le 29 août.

A Bruxelles, le Musée Magritte Museum vient d'ouvrir ses portes ce 2 juin. Avec un peu de chance, les voyageurs pourront en outre emprunter pour s'y rendre le Thalys pelliculé aux couleurs de ce grand artiste et poète belge en circulation depuis le 15 mai et jusqu'au 7 novembre.

C'est la première fois qu'un Thalys est habillé pour un événement d'une telle envergure. Ces élégants « oiseaux nuages » incarnent l'esprit de liberté qui caractérise l'oeuvre de Magritte, et deviennent les ambassadeurs du « Musée Magritte Museum » de Paris à Amsterdam, et de Bruxelles à Cologne. Ils font connaître en Europe un projet exceptionnel dont la portée dépasse les frontières de la Belgique.

Depuis l'Allemagne, Thalys propose des trajets vers la Belgique pour 12 euros, et 22 euros vers les Pays-Bas.



Avis aux globe-trotters, Thalys démarre sa saison estivale avec une promotion intéressante : 22 euros au départ de Paris pour les destinations de Bruxelles, Gand, Bruges ou encore Namur ou Cologne et à 33 euros pour les destinations d'Anvers, de Rotterdam et d'Amsterdam. Les euro-députés se goinfrent déjà avec des voyages mensuels et à l'oeil entre Bruxelles et Strasbourg : alors pourquoi ne pas en profiter vous aussi ?

CIRCULATION : Retards en série sur les rails en France

3 Juin 2009 , Rédigé par tf1.lci.fr Publié dans #FLASH INFO

 FRANCE - Le trafic des trains au départ de Marseille Saint-Charles a été fortement perturbé mercredi après la mort d'une personne, heurtée par un train à hauteur du Canet, quartier nord de la ville, vers 6h du matin, à un endroit emprunté par la ligne à grande vitesse. Le train est depuis à l'arrêt pour les raisons de l'enquête et tous les passagers ont été évacués par car. Pompiers et police se sont rendus sur place, ainsi que le médecin légiste.

Quatre TGV en partance de Marseille ont été retardés ainsi qu'une quinzaine de TER de la ligne Marseille-Miramas-Avignon.  La ligne Marseille-Aubagne-Toulon n'a pas subi de perturbation. Dès 7h45, une ligne a été rouverte, permettant aux trains de quitter la  gare Saint-Charles et de rouler au pas jusqu'à l'endroit de l'incident avant de  reprendre une vitesse normale. "On est en train de résorber les retards", a assuré la SNCF qui prévoyait environ 45 minutes de retard pour le  premier TGV, et des temps de trajet normaux pour les autres TGV. La SNCF n'a pas voulu se prononcer sur le fait qu'il s'agisse ou non d'un suicide.

 

A Paris, selon la SNCF, c'est un problème d'aiguillage à la sortie de la gare Montparnasse qui a perturbé la circulation de 8h à 11h. Certains TGV ont dû emprunter un autre itinéraire via la ligne classique pour contourner l'incident. Les retards se sont étalés jusque dans l'après-midi, avec notamment 1h15 de retard pour le TGV 8611 Paris-Brest qui devait partir à 9h05 pour une arrivée prévue à 13h28, et 1h15 de retard pour le TGV 8909 Paris-Le Croisic qui devait partir à 9 heures pour une arrivée prévue à 12h17. En outre, la panne d'un TER près de Rennes a retardé de 2h20 la rame TGV 8705 Paris-Quimper qui devait partir à 9h14 pour une arrivée prévue à 11h23.

Mais les grandes lignes n'ont pas été les seules perturbées. Selon le site Transilien.com, en Ile-de-France, en raison d'un incident affectant la voie, entre Musée d'Orsay et Saint Michel, le trafic a été fortement ralenti sur la ligne C du RER. Les trains ont enregistré des retards supérieurs à 30 minutes et des suppressions ou modifications de desserte ont été annoncées sur les axes :

- Paris-Versailles Rive Gauche,
- Paris-St Quentin en Yvelines,
- Paris-Pontoise,
- Paris-Massy via Pont de Rungis,
- Paris-Dourdan,
- Paris-St Martin d''Etampes,
- Paris-Versailles Chantiers via Massy.

Un service de bus a été mis en place entre Bétigny et Dourdan et entre Brétigny et St Martin d'Etampes.



Des dizaines de TER et quatre TGV ont été retardés à Marseille à la suite d'un suicide. A Montparnasse, c'est un problème d'aiguillage qui a perturbé le trafic. En région parisienne, le RER C a également été perturbé par un problème sur la voie. Peut, et doit mieux faire...

DEFENSE : Des VBCI prennent le train pour Belfort

5 Juin 2009 , Rédigé par cawa.fr Publié dans #FLASH INFO

 FRANCE - En gare militaire de La Motte Ste Roseline, dans le Var, a eu lieu récemment l'embarquement de 13 véhicules blindés de combat d'infanterie (VBCI) destinés au 35e régiment d'infanterie (35e RI) de Belfort. Ces 13 wagons ont été acheminés jusqu'à Belfort par train spécial militaire (TSM) sur des wagons du parc du service militaire des chemins de fer.

Le VBCI est destiné à l'infanterie et voué à remplacer les AMX 10 P. Son transport par chemin de fer a nécessité une préparation particulière et des essais de chargement et de tamponnement réalisés en collaboration par la cellule Chargement de la Direction de la Sécurité Fret de la SNCF, la Commission Centrale des Chemins de Fer de l'Etat Major de l'Armée de Terre et la section technique de l'armée de Terre (STAT).

Le VBCI a 8 roues motrices et possède des suspensions à l'azote, très souples, qui ont conduit à définir des règles de chargement spécifiques, tant en wagon isolé qu'en TSM. L'essai avec la SNCF a été transformé : ce premier transport s'est déroulé dans de bonnes conditions, malgré des contraintes techniques initiales fortes.

image hébergée par photomaniak.com

Les bidasses en vadrouille : 13 véhicules blindés de combat d'infanterie (VBCI) destinés au 35e régiment d'infanterie (35e RI) de Belfort ont pris le train en gare militaire de La Motte Ste Roseline, dans le Var. "Beuuuuah ... putain de train,  mon colonel !"

HI-TECH : Informations en temps réel à la SNCB

2 Juin 2009 , Rédigé par Eric Publié dans #TECHNOLOGIE

 BELGIQUE - Grâce à la haute technologie et à la nouvelle gamme d'outils Train Info Services mis à la disposition du client par la SNCB à partir du 1er septembre 2009, le voyageur pourra bénéficier d'une information en temps réel, sur mesure, quelque soit l'endroit il se trouve en Belgique. Ce service vient compléter le panel de moyens existants pour informer les clients avant et pendant son voyage en train: Internet, brochures, affiches, call center, annonces sonores, écrans en gare, personnel sur le terrain…

Le Train donne de ses nouvelles, en temps réel, avec deux nouveaux services différents:

- My Train Info: la SNCB tient automatiquement ses clients au courant via sms et/ou via un gadget sur my.live.com des retards, suppressions ou déviations des trains préalablement choisis. Ce service gratuit est seulement accessible aux détenteurs d'une Carte Train commerciale.
- SMS 2828: envoi en temps réel des informations horaires suite à la demande par sms. Chacun peut s'inscrire à ce service payant.

Au début du mois de juin, la SNCB offrira à un grand nombre de clients la possibilité de tester gratuitement les deux services dans le but d'évaluer les fonctionnalités et la convivialité des services. Par ailleurs, une campagne de communication sera lancée pour informer les voyageurs des nombreuses possibilités offertes par Train Info Services.

Les détenteurs de Carte Train en cours de validité vont pouvoir s'inscrire à un service gratuit My Train Info qui avertit, avant le départ, des problèmes survenant sur leurs parcours train habituels. Grâce à ce service, la SNCB informe gratuitement et en temps réel via sms et/ou via un gadget sur my.live.com du retard, de la suppression ou de la déviation des parcours trains habituels des clients abonnés. Le service My Train Info permet, pour 4 parcours train, de configurer à partir de combien de minutes de retard le client souhaite être informé et pour quels jours de la semaine il souhaite activer le service.

Enfin, grâce au service SMS 2828, le voyageur envoie simplement un sms au numéro 2828 et il reçoit les 3 propositions de voyage les plus rapides pour atteindre sa destination. Elles seront complétées d'informations horaires en temps réel. L'inscription au service se fera directement via le gsm (il ne faut donc pas s'inscrire préalablement sur le site sncb.be) et coûtera € 0.60 (coût unique). Chaque demande par sms envoyé ainsi que chaque sms reçu en réponse sont imputés sur la facture ou déduits du crédit d'appels du client à raison de € 0,15 par sms. En d'autres termes, la consultation d'un horaire ou d'une information détaillée (envoi + réception d'un sms) coûtera € 0,30.



Via sms ou via Windows Live, le client de la SNCB aura bientôt la possibilité d'être informé de la circulation des trains partout où il se trouve, sur mesure et en temps réel. La SNCB prévoit un test ce mois-ci. c'est beau, la technologie...

ACCIDENT DE PERSONNE : Le trafic ferroviaire sur la ligne Paris-Brest interrompu par un suicide

2 Juin 2009 , Rédigé par Letelegramme.com Publié dans #FLASH INFO

 FRANCE - Un homme a été happé par un train express régional, vers 8 h 30 ce matin, sur la ligne Paris - Brest au niveau de Plouisy, près de Guingamp. Selon les premiers éléments de l'enquête, il s'agirait d'un suicide.

L'identification de la personne est actuellement en cours. Etaient sur les lieux de l'accident, les gendarmes, des agents de la SNCF et les pompiers. Perturbée, la circulation du train a été rétablie vers 11 h...

TRAFIC : L'incendie d'une locomotive perturbe la circulation des trains à Dole

2 Juin 2009 , Rédigé par leprogres.fr Publié dans #FLASH INFO

 FRANCE - Le TER reliant Besançon à Dijon s'est immobilisé hier à 16 heures en gare de Dole, voie 2, après qu'un incendie s'est déclaré dans le moteur de sa locomotive de type « 25 000 ».

Une douzaine de sapeurs-pompiers dolois, sous le commandement de Michel Ladant, chef de groupe, sont intervenus avec un fourgon, une ambulance et un véhicule PC. Les passagers, environ 150 personnes, ont dû quitter le train alors qu'une épaisse fumée se dégageait de la locomotive. Mais personne n'a été incommodé.

Les pompiers ont utilisé des extincteurs à poudre puis de l'eau pour refroidir le moteur de la machine, rendue temporairement hors d'usage.

Les passagers qui se rendaient à Dijon ont pu réembarquer à bord d'un TGV, lequel accusait une bonne heure de retard. La SNCF a mis des taxis à la disposition de ceux qui devaient descendre à Auxonne et Genlis (Côte-d'Or).

Les caténaires ont été temporairement coupées et la voie est restée bloquée plusieurs heures. L'incident a fortement perturbé le trafic, provoquant une belle cohue à la gare en cette rentrée de long week-end. D'autant que plusieurs dizaines de personnes étaient également présentes pour voir le passage d'une ancienne locomotive à vapeur, qui est arrivée avec une heure de retard.
 
 Ils attendaient une locomotive ancienne, ils assistent à une opération de secours / Photo Serge Dumont

"Spectacle" assuré par la SNCF à Dole dans le Jura : Ils attendaient une locomotive ancienne, ils assistent à une opération de secours... et les voyageurs n'étaient même pas des figurants ! Quel Talent....  

INCIDENT : 800 litres de mazout sur la voie ferrée à Mellier

2 Juin 2009 , Rédigé par Rtlinfo.be Publié dans #FLASH INFO

 BELGIQUE - Le moteur d'une machine de la SNCB a explosé, lundi en fin de matinée, sur la voie Bruxelles-Luxembourg à la hauteur de Mellier. Quelque 800 litres de mazout ont été déversés sur près d'un kilomètre, ce qui a entraîné de nombreux retards de train.

Il était un peu moins d'onze heures quand les pompiers de Neufchâteau ont été avertis d'une pollution sur la ligne de chemin de fer entre Bruxelles et Luxembourg à hauteur de Mellier, dans la commune de Léglise. La protection civile de Libramont a également été dépêchée sur les lieux pour tenter d'atténuer les dégâts, tout comme SOS Pollution, Infrabel et les autorités communales de Léglise.

La ligne Bruxelles-Luxembourg a été interrompue durant une partie de la journée, entraînant de sérieux retards qui n'étaient pas résorbés lundi soir.

 

 

Boum : Une locomotive perd 800 litre suite à une défaillance du moteur en Belgique. Bon.... après tout ça, elle va marcher moins bien, c'est sûûûûûûrrrrr.....

PASSAGE A NIVEAU : Triste anniversaire du drame d’Allinges

1 Juin 2009 , Rédigé par laboussole74.com Publié dans #ACTU

  FRANCE - Le 2 juin 2008 à 13 heures 57, le TER assurant la liaison entre Evian-les-Bains et Genève percutait un car scolaire bloqué sur un passage à niveau. Sept adolescents âgés de 11 à 13 ans, quatre garçons et trois filles, ont perdu la vie dans cet accident qui avait fait également 25 blessés. Un mois après cette catastrophe, le professeur d’histoire-géographie qui était l’initiateur de la sortie scolaire du collège de Margencel, se donnait la mort.

Un an après, même jour, même heure se déroulera une cérémonie commémorative à Allinges, où une stèle portant les noms des victimes sera inaugurée. A 13H57, un train express régional s'arrêtera une minute au passage à niveau où a eu lieu le drame.

L’enquête, confiée depuis le mois de mars à deux juges du pôle de l'instruction d'Annecy, avance très lentement du fait de la complexité technique du dossier. Me Georges Rimondi, avocat des parties civiles a précisé à l’AFP « On est dans une enquête très technique car si on veut essayer de comprendre ce qu'il s'est passé, il faut des réponses mécaniques, topologiques et humaines (…) Pas moins de dix rapports d'expertises viennent d'être notifiés aux parties civiles ».

Une reconstitution est prévue le 16 juin. Les enquêteurs du groupement de gendarmerie de Haute-Savoie cherchent notamment à comprendre pourquoi le chauffeur du car scolaire a calé « une poignée de secondes » sur le passage à niveau sans parvenir à s'extraire de la voie avant l'arrivée du train. Mis en examen pour « homicides et blessures involontaires » le conducteur du car a toujours nié « ne pas avoir respecté les feux clignotants avertissant l’arrivée du train ».



C'était le 2 juin 2008 à 13 heures 57... le TER assurant la liaison entre Evian-les-Bains et Genève percutait un car scolaire bloqué sur un passage à niveau, et sept adolescents trouvaient la mort dans cet accident qui avait fait également 25 blessés. Depuis, le franchissement de ce passage à niveau est interdit aux poids lourds et aux autocars. Il devrait être supprimé. Mieux vaut tard que jamais...