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PASSION-TRAINS

EN BREF : Le trafic SNCF bloqué par les cheminots à Marseille

29 Novembre 2006 , Rédigé par 20 Minutes Publié dans #LES BREVES

 FRANCE - Les trains sont restés bloqués en gare Saint-Charles pendant trois heures, hier. Les cheminots (300 selon la CGT, 400 selon la SNCF), qui manifestaient devant la gare depuis le début de la matinée, ont envahi les voies vers 12 h 30, après la rupture des négociations avec la direction.

Ils protestaient contre la réorganisation du service équipement, qui dégraderait leurs conditions de travail, avec notamment « des risques pour la sécurité des personnels », selon la CGT-Cheminots. Les manifestants ont été délogés par les forces de l'ordre vers 15 h 30...

NEWS : Dossier Lyon-Turin... le serpent de terre

29 Novembre 2006 , Rédigé par France 3 Publié dans #FLASH INFO

  FRANCE / ITALIE - Novembre 2005 : le val de Suse rejettait violemment la liaison ferroviaire rapide Lyon-Turin. Des affrontements ont alors eut lieu entre habitants et carabiniers. Côté italien, on est opposé au passage de la ligne TGV Lyon-Turin et on le fait savoir, notamment en bloquant le chantier. 

Où en est-on un an après les échauffourées ? Le chantier est toujours à l'arrêt. L'opposition des Italiens s'est radicalisée alors que le nouveau gouvernement de Romano Prodi est pressé, notamment par la France et l'Europe, de trouver une issue à la crise.

L'aboutissement du Lyon-Turin passera-t-il par une remise à plat du tracé ? Le val de Suse sera-t-il évité ? Un réexamen du tracé, très différent du tracé prévu en 2001, est en cours côté italien. Un contournement par le sud de Turin, et notamment par le val Sangone et la plate-forme multimodale d'Orbassano pourrait faire son chemin...

 

Un an après leur coup de force, les habitants du Val de Suse sont toujours opposés au projet de liaison rapide transalpine. Comme quoi, certains tunnels sont difficiles à creuser... (Bon, OK, c'est un peu osé comme image et Passion-trains ne donne pas dans le racollage pour attirer de nouveaux lecteurs, mais bon... une dose d'humour n'a jamais fait de mal à personne...)

ACTU : Le Plan Fret 2004-2006 de la SNCF s’achève

28 Novembre 2006 , Rédigé par Entreprise SNCF Publié dans #ACTU

 FRANCE -  Plan Fret 2004-2006 se termine le 31 décembre prochain. L’activité Fret SNCF a développé pendant cette période l’ensemble des actions auxquelles elle s’était engagée fin 2003. Elle a ainsi pu bénéficier des aides de l’Etat et de l’entreprise autorisées par la Commission Européenne. Ces aides, d’un montant de 1,4 milliard d’euros, ont permis de financer un investissement sans précédent avec l’acquisition de 1000 locomotives neuves et la rénovation des systèmes d’information. L’Etat a versé, mercredi 22 novembre, la deuxième et dernière tranche des aides auxquelles il s’était engagé, pour un montant de 450 millions d’euros. L’entreprise en a fait de même.

Ce plan d’assainissement de l’activité Fret SNCF était nécessaire : en 2003, les clients exprimaient une insatisfaction profonde et l’activité perdait plus de 450 millions d’euros, soit un tiers de ses recettes.

Le Plan Fret 2004-2006, défini fin 2003, a permis d’établir des bases solides, condition nécessaire à un développement sain de l’activité Fret de la SNCF. Il s’est traduit notamment par :

-     une restructuration industrielle majeure qui a concerné l’ensemble de l’appareil de production : plan de transport, parc de locomotives et de wagons, triages, dessertes terminales, …

-     La mise en place d’organisations et de services répondant aux besoins des clients : Centre Service Clientèle, offre Resa Fret, …

-     Une gestion de la production fret plus adaptée aux besoin des clients : centre de gestion des flux, affectation des locomotives, spécialisation de certains personnels, …

-     La redéfinition des marchés porteurs et une mise à plat des trafics générant des pertes irrattrapables.

 

Des progrès très significatifs ont été obtenus : d’abord dans la prise de conscience accélérée à tous les niveaux, dans l’entreprise et en externe, de la nécessité de ces transformations ; ensuite dans leur mise en œuvre sur le terrain. Ils ont été permis par l’engagement de tous les cheminots qui participent à la production et à la commercialisation des services fret.

 

Néanmoins, maintenant arrivé à son terme, le Plan Fret n’aura pas atteint tous les objectifs de sa trajectoire :

1.   l’insatisfaction de certains de nos clients reste indéniable du fait de problèmes significatifs de qualité qui sont dus à des comportements insuffisamment orientés vers le service rendu, à l’ampleur des changements d’organisations réalisés, à de multiples mouvements sociaux,... De fait, la qualité perçue par nos clients reste en deçà de ce qu’ils attendent.

2.    Compte tenu d’un retard de chiffre d’affaires de l’ordre de 120 millions d’euros à fin octobre, le résultat économique attendu pour 2006 devrait rester proche de celui de 2005.

En  2006 en effet, Fret SNCF a subi différentes secousses qui ont entraîné des pertes de chiffre d’affaires et une augmentation de ses charges. En particulier, l’activité Fret a été confrontée à des concurrents menant, dès avril 2006, une politique agressive de parts de marché par les prix.

La demande de transport de fret restera forte dans les prochaines années du fait du développement des échanges en Europe et dans le monde. Les flux de trafics des produits manufacturés ne cessent de grossir.

Dans ce cadre, la demande de fret ferroviaire ira croissante. Le transport par train, qui est particulièrement bien adapté aux trafics massifiés ou massifiables, répond effectivement aux préoccupations de développement durable, que l’on trouve aussi bien chez les chargeurs que dans l’opinion publique, et que les responsables politiques retiennent comme un objectif central.

La SNCF entend prendre toute sa place dans ce mouvement. Ses clients l’exigent, ses personnels le souhaitent, la société tout entière l’attend. Pour cela, elle entend saisir de nouvelles opportunités de développement et s’associer dans des partenariats qui élargissent son champ d’action et dessinent des perspectives de développement. Par exemple :

-     elle s’engage avec La Poste pour un marché nouveau de fret à grande vitesse, conçu à partir de rames à grande vitesse circulant sur les voies nouvelles.

-     Elle développe un nouveau partenariat avec la SNCB (les chemins de fer belges) à travers la création dès le début janvier 2007 de Sideros, pour le traitement du fret sidérurgique entre le Benelux et la France  qui représente 20 % de ses trafics.

-     Elle engage des discussions avec les acteurs locaux en région pour être partie prenante d’opérateurs locaux de proximité permettant de massifier des trafics diffus.

-     Elle participe aux réflexions pour le développement, dans les contrats état-régions, d’un volet consacré à des investissements pour le fret ferroviaire.

A court terme, la SNCF doit s’adapter très vite, dans le cadre de la situation nouvelle installée par l’ouverture à la concurrence au 1er avril 2006 et par l’action très agressive de ses concurrents auprès des chargeurs, menée notamment avec des prix très compétitifs.

Pour retrouver les conditions d’un développement nouveau, la Présidente Anne-Marie Idrac a fait le choix d’une transformation du Fret au sein même de la SNCF. Ce pari de la non-filialisation de l’activité Fret implique de mobiliser toute l‘entreprise SNCF et toute la Branche Fret sur une ambition volontariste. Ce modèle de développement propre à la SNCF doit être défini et mis en œuvre dans la clarté avec la participation de tous les acteurs du fret.

La mobilisation pour la reconquête du fret  doit :

-     hisser le fret au niveau de qualité et de productivité exigé par l’industrie. Les actions sont lancées pour se rapprocher aussi vite que possible du service attendu, après un diagnostic approfondi (rapports de Francis Taillanter et d’Olivier Marembaud).

-     Créer les conditions d’une bataille à armes égales avec nos concurrents.

-     Gagner des marchés et donc les moyens d’assurer un développement rentable.

Les travaux menés dans le cadre de la Commission du Conseil d’Administration présidée par Benedikt Weibel, fourniront des bases pour le projet industriel de Fret SNCF qui devra nécessairement beaucoup se transformer dans les prochaines années tout en restant partie intégrante de la SNCF.

 

Le Plan Fret 2004-2006 s’achève... une redéfinition des marchés porteurs, de nouvelles locomotives, de nouveaux services cllientèle... mais aussi des clients toujours insatisfaits et surtout un retard du chiffre d’affaires de l’ordre de 120 millions d’euros à la fin octobre... La mobilisation pour la reconquête s'avère difficile ; mais dans tous les cas, elle passera nécessairement  par une hausse du niveau de qualité et de productivité exigé par l’industrie.

REPORTAGE : Les agents SNCF jouent... au petit train

28 Novembre 2006 , Rédigé par La Nouvelle République / Bertrand G. Publié dans #REPORTAGE

 FRANCE - La SNCF forme à la sécurité sur les voies, ses agents d'équipement et de circulation à l'aide de trains miniatures et d'une maquette de gare. Une première, en France, made in Touraine.

« Ce n'est pas un jouet, prévient d'entrée Rémy Chevalier. Le responsable du centre de formation infrastructures de la SNCF pour la région Tours, Nantes et Rennes, a joué au petit train dans sa jeunesse, comme tout le monde. Mais là, pas question de faire joujou. Et il n'est pas le Père Noël.
La maquette de la gare de Moirams (proche de Grenoble) qu'il a sous les yeux est un outil de travail, au service de la sécurité des personnels du rail. Elle permet de former les agents de l'équipement et de la circulation de la SNCF. C'est très sérieux, quand on sait que l'accident du Luxembourg, du mois dernier, a fait beaucoup de victimes, à cause d'une erreur humaine. Cette maquette a été construite à Tours - Saint-Pierre-des-Corps par des Tourangeaux. C'est la première en France.

L'idée a germé dans la tête de M. Chevalier l'an dernier. « Former nos agents sur le terrain, c'est bien, mais cela demande beaucoup d'énergie, de temps, et a un coût. Et ce n'est pas facile, car le trafic est de plus en plus dense. On doit neutraliser des voies plusieurs heures. Sans parler des conditions climatiques. » Le système du modèle réduit s'est imposé de lui-même. 

Ce responsable SNCF a été bien aidé dans son entreprise par le club d'aéromodélisme cheminot de Saint-Pierre-des-Corps. Cédric Charles, agent d'études au pôle ingénierie maintenance, et Jean-François Plisson, vérificateur d'appareils de mesure, ont donné, chacun, deux mille heures bénévoles pour construire cette maquette, le tout raccordé à un PC de pilotage sur ordinateur. « Celle-ci est un véritable simulateur, comme on en voit par exemple dans l'aviation », précise M. Chevalier. Un artisan de Montlouis, Leb, a travaillé, lui, sur la signalisation. Bref, coût total de l'opération, 50.000 € pour les deux maquettes ; la seconde, fabriquée à l'identique par ces mêmes personnes, étant à Rennes.

Les trains miniatures, locomotives, bourreuses, wagons, évoluent sur trois fois 30 mètres de rail. Les premiers stagiaires, agents de maintenance, d'encadrement, arrivaient le mercredi 22 novembre dans les locaux du centre de formation infrastructures. Ces agents sont ceux qu'on voit aux postes d'aiguillages, à la sécurité circulation des trains ou sur les chantiers de réparation des passages à niveau, des voies.

La gare de Moirams, dans l'Isère, a été prise pour modèle car elle regroupe les techniques d'exploitation les plus courantes dans l'Hexagone. « On reproduit les situations d'intervention réelles. Rien n'est virtuel. Nos agents doivent respecter les procédures, éviter la routine, être très rigoureux. La moindre erreur peut être fatale », explique M. Chevalier.  Si l'expérience tourangelle fait son chemin (de fer), une dizaine d'autres maquettes seront construites en France.

 

MM. Chevalier et Charles, devant la maquette de gare qui sert à former des stagiaires depuis le 22 novembre, à Saint-Pierre-des-Corps. Quand les petits trains sont mis au service des grands...Une idée novatrice qui gagnera a être développée !

ACTU : La division fret de la SNCF change de patron

28 Novembre 2006 , Rédigé par La Tribune.fr Publié dans #ACTU

 FRANCE - Un nouvel homme a désormais la tâche de sortir la branche transport de marchandises de la SNCF de ses difficultés. La présidente de l'entreprise nationale Anne-Marie Idrac a nommé lundi Olivier Marembaud au poste de directeur général délégué Fret. Cet actuel président de Keolis, filiale transports grand public de la SNCF, détenue à hauteur de 45%, remplacera à ce poste Marc Véron à partir du 4 décembre. Celui-ci s'est refusé à commenter les conditions de son départ ainsi que le choix de son successeur.

Ce changement de direction intervient alors que la division fret de l'entreprise nationale enregistre toujours des pertes importantes. La direction de la SNCF a annoncé que le déficit de cette branche serait "proche" en 2006 de ce qu'il a été en 2005, soit 237 millions d'euros. Une mauvaise nouvelle alors que le plan d'aides négocié avec Bruxelles entre dans sa dernière phase. Or selon les modalités de ce plan, lancé fin 2003 pour tenter de sauver la branche en difficulté, l'objectif était de réduire la perte du fret à 47 millions cette année.

En échange d'une profonde restructuration et avec l'accord de la Commission européenne, Fret SNCF a reçu des aides de l'Etat et de l'entreprise nationale pour 1,4 milliard d'euros. L'Etat, comme la SNCF viennent de verser la dernière tranche de ces aides. Malgré une réduction de la voilure, qui a pour objectif de permettre des gains de productivité de 20% en trois ans, la SCNF subit de plein fouet la libéralisation du transport de marchandises. En effet, depuis le 1er avril, les lignes nationales sont ouvertes à la concurrence pour cette activité. Or, les coûts de la SNCF sont supérieurs à ceux des opérateurs privés.

La SNCF estime que le résultat de l'activité fret ne remet pas en cause les aides. L'entreprise a une nouvelle fois indiqué qu'elle ne souhaitait pas filialiser le transport de marchandises. "A court terme, la SNCF doit s'adapter très vite" à la concurrence, précise la direction. Cette "mobilisation" doit "hisser le fret au niveau de qualité et de productivité exigé par l'industrie", "créer les conditions d'une bataille à armes égales avec nos concurrents" et "gagner des marchés et donc les moyens d'assurer un développement rentable".

 

omarembaud

 

 

Olivier Marembaud est désormais le nouveau directeur général délégué fret, en remplacement de Marc Véron. L'actuel président de Keolis, filiale transports urbains de la SNCF, prendra ses fonction à partir du 4 décembre. Et il y aura de quoi faire : la branche transport de marchandises devrait atteindre fin 2006 un résultat courant proche de celui de 2005, soit une perte de 237 millions d'euros.

ACTU: L'immobilier ferroviaire se vend à prix d'or

27 Novembre 2006 , Rédigé par Le Figaro.fr Publié dans #ACTU

 FRANCE - Le point commun entre le restaurant Le Flandrin, la Maison de santé de Meudon, une station-service Esso porte d'Asnières et l'hôtel Concorde Saint-Lazare ? Un seul et même propriétaire : ­Réseau ferré de France (RFF). Ces bâtiments, souvent situés autour de gares, appartenaient à la SNCF. RFF les a récupérés quand cet établissement public a été créé en 1997 pour y loger les infrastructures ferroviaires. Ce qui fait de RFF le premier propriétaire de France. Certains de ces biens sont devenus inutiles à son possesseur. D'autres ont subi la baisse du transport de fret. Autant de biens, hétérogènes, dont RFF se sépare aujourd'hui parce qu'ils ne rentrent plus dans sa « mission » de gestion des voies ferrées. Ces cessions s'inscrivent dans le cadre, plus général, de la rationalisation du patrimoine immobilier de l'État. 

Afin de mener à bien ce travail, l'État a transféré certains biens de RFF à la Société de valorisation foncière et immobilière (Sovafim) créée en février. Elle a également pour mission de « libérer du foncier » afin de construire des logements, notamment sociaux, explique Olivier Dédains, son président. Au total, la société publique, qui n'emploie que six salariés, est ainsi propriétaire temporairement de 158 biens immobiliers, soit 18 bâtiments et 140 terrains. On y trouve aussi bien une poissonnerie du XIVe arrondissement de Paris que l'hôtel Ibis Berthier du XVIIIe arrondissement.

À ce jour, la Sovafim a bien avancé dans sa mission. Les ventes réalisées cette année dégageront une plus-value supérieure à 350 millions d'euros, objectif de la structure, a-t-elle annoncé vendredi. Elles rendront possible la construction de plus de 2 800 logements (plus des deux tiers en Ile-de-France), dont 1 500 logements sociaux.

Parmi les transactions, le fonds américain Westbrook a ­repris l'Hôtel Concorde Saint- Lazare pour 101,5 millions d'euros. Soit une plus-value de 99 millions pour la Sovafim. Un entrepôt de 130 000 m² situé dans le XIXe arrondissement a été vendu 125 millions d'euros. Gain : 111 millions... Jusqu'à 350 millions d'euros de plus-values, le patrimoine est vendu au profit de l'État. Ce n'est qu'au-delà que RFF recevra les trois quarts de la plus-value.

Envie d'acheter la gare du village, à l'abandon depuis la suppression de la déserte locale ? la Sovafim, Une société publique, se charge de vendre des biens qui ont appartenu à la SNCF, puis à Réseau ferré de France. En 2006, ces transactions dégageront plus de 350 millions d'euros de plus-values.

NEWS : Bombardier décroche une commande SNCF 112 Autorails AGC supplémentaires

27 Novembre 2006 , Rédigé par Bombardier.com Publié dans #FLASH INFO

 FRANCE - Cela a fait moins de bruit que les rames du Stif pour la région Ile-de-France, mais Bombardier a annoncé ce 24 novembre avoir reçu de la SNCF, mandataire des Régions, une commande pour la fourniture de 112 Autorails Grande Capacité (AGC) supplémentaires, évaluée à 467 millions d’Euros (605 millions de dollars US). Il est prévu que les livraisons débuteront à partir d’octobre 2007. Cette commande porte à 612 le nombre total d’AGC ayant fait l’objet de commandes fermes.

Précédemment, Bombardier avait signé avec la SNCF un avenant au contrat du 13 décembre 2001 qui prévoyait la fourniture de 500 AGC. Cet avenant porte sur la fourniture d’une quantité maximale de 200 AGC additionnels ainsi que sur une augmentation des cadences de livraison.

Ce sont, aujourd’hui, 21 régions françaises qui ont déjà passé commande d’AGC, avec l’arrivée récente des régions Poitou-Charentes et Ile-de-France parmi ses clients.

Commentant cette annonce, Jean Bergé, président, Bombardier Transport, France, a déclaré : « Cette commande confirme le succès des AGC auprès des voyageurs et des Régions. Les enquêtes effectuées auprès des voyageurs plébiscitent largement notre train, avec plus de 90% de réponses positives, pour ce qui concerne l’esthétique, le confort, et l’agrément de l’AGC ». Il a ensuite ajouté : « Nous sommes particulièrement fiers de cette nouvelle étape qui témoigne de la confiance que la SNCF place dans le produit AGC, qui entre ainsi dans le club très fermé des plus importantes séries de l’industrie ferroviaire moderne ». 

Les AGC, construits sur le site de Bombardier situé à Crespin, dans le Valenciennois, sont disponibles en un grand nombre de versions, notamment diesel, électrique, bi-mode (diesel et électrique), mais aussi bi-mode/bi-courant (diesel et électrique 1,5 kV et 25kV). La nouvelle commande de la SNCF inclut des AGC bi-mode/bi-courant.

En France, Bombardier Transport développe ses activités à partir de son usine de Crespin, dans le Valenciennois, qui emploie 1600 personnes et constitue le premier site français de construction ferroviaire. Sur le marché français, Bombardier Transport participe à l’ensemble des programmes de TGV. Le groupe développe aussi une large gamme de matériels parmi lesquels le métro parisien MF2000, les tramways de Marseille, Nantes et Saint-Étienne, les véhicules récents du réseau RER, les automotrices de transport régional TER2N NG et l’Autorail Grande Capacité (AGC), commandé à ce jour par 21 Régions françaises. Bombardier est ainsi reconnue comme un partenaire global des autorités organisatrices des transports en France.

 

Bombardier a reçu de la SNCF une commande de 467 millions d’euros pour la fourniture de 112 Autorails Grande Capacité (AGC) supplémentaires... Les nouvelles rames seront construites sur le site de Crespin dans le Nord de la France

NEWS : Nouvelle panne sur le tram de Nancy

27 Novembre 2006 , Rédigé par L'Est Républicain Publié dans #FLASH INFO

 FRANCE - Pas une rame de tram samedi dans les rues de Nancy. La Connex, concessionnaire de l'exploitation du réseau de transports en commun, a pris la décision vendredi soir de ne pas sortir un seul véhicule de son dépôt de Jarville. Dans l'après-midi même, la rame 17 était victime d'une avarie inédite. Une pièce essentielle s'est rompue vers 13 h 45. Rien de moins qu'un pivot en acier solidarisant l'essieu avant du véhicule avec le galet de son système de guidage.

Le rapatriement du tram en panne a entraîné la paralysie de tous les autres, hier, après que les techniciens de maintenance ont identifié le problème à l'atelier. Atelier où les techniciens de Bombardier, le concepteur canadien du tram nancéien, assurent les 3x8 depuis hier pour changer la pièce incriminée sur les 25 véhicules du parc, en application du principe de précaution décidé par la Connex.

A raison d'une moyenne de 3 heures de travail par pivot, il faudra assurer 150 heures de mécanique pour sécuriser l'ensemble de la flotte dont il est prévu que 5 rames circulent aujourd'hui. L'exploitant prévoit d'en aligner 15 (au lieu des 19 habituelles) à l'heure de pointe de la matinée de lundi et de doubler partiellement la ligne par un service de bus entre le centre-gare de Nancy et le CHU de Brabois, sur les hauteurs de Vandoeuvre.

Les réparations effectuées en cours de journée permettraient de sortir un peu plus de tram pour absorber la pointe de fréquentation de l'après-midi. Un tram décidément frappé par la malédiction. Au début du mois d'août, c'est un moteur de près de 800 kg (voir le précédent article sur le tram de Nancy en cliquant ici) que l'une des rames avait perdu sur la route.

 

 

Les déboires du tram nancéen  continuent : En août dernier, une rame perdait un moteur. Vendredi, c'est le système de guidage qui a fait défaut et a bloqué l'exploitation durant tout le week-end... la prochaine panne sera ?

INSOLITE : James Bond provoque une alerte à la bombe en gare de Bâle

26 Novembre 2006 , Rédigé par ATS Publié dans #INSOLITE

 SUISSE - Des scouts, voulant jouer aux agents secrets, ont provoqué une alerte à la bombe à la gare de Bâle. Le hall d'entrée a été évacué et fermé aux voyageurs pendant plus de deux heures après la découverte d'un paquet suspect déposé dans une consigne automatique.

Quatre touristes ont observé vers 14h00 un jeune homme qui plaçait le paquet près de l'entrée. La police a alors fait évacuer le hall où se trouvent les guichets. En fin d'après-midi, deux chefs scouts argoviens de 18 et 19 ans ont expliqué à la police avoir organisé un "exercice James Bond" au cours duquel les scouts devaient placer un paquet spécial dans une consigne de la gare.

Le hall d'entrée de la gare a été rouvert vers 16h15. Le contenu du paquet ouvert par les experts en explosifs de la police n'est pas encore connu. Les Services scientifiques de la Ville de Zurich procède à son examen.

Le trafic ferroviaire n'a pas été affecté. Pendant la fermeture du hall, les voyageurs ont pu accéder aux quais par une autre entrée...

 

Des scouts provoquent une alerte à la bombe en Suisse en jouant aux agents secrets. "Beuuuuuuuuuuuuuuuuuh, il y a un colis suspect dans le hall d'entrée..."

LA VIDEO DE LA SEMAINE : Un TGV "LA POSTE" en mouvement

26 Novembre 2006 , Rédigé par Eric Publié dans #VIDEOS

  Une "Jolie perle" cette semaine sur Passion-Trains : un TGV "La Poste" dans sa toute dernière livrée croisant un Duplex circulant à vive allure... Particulièrement intéressant au niveaux des nouveaux logos : A voir afin de le reproduire sur votre version au 1/87e, pourquoi pas !  ;-)

Bon film,

Eric