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PASSION-TRAINS

Articles avec #societe tag

WEB : Petits voyages entre amis, l’appli SNCF sur Facebook

23 Octobre 2011 , Rédigé par lesnumeriques.com Publié dans #SOCIETE

logo SNCF FRANCE - Après le site de réservation en ligne, l'application mobile de réservation, la SNCF appréhende un nouveau domaine : le réseau social. La filiale y voit un moyen plus convivial et plus adapté pour planifier un voyage à plusieurs. Dès le 24 octobre, Facebook pourra se substituer aux mails, SMS et autres appels téléphoniques pour mieux s'organiser au sein des réservations groupées.
 
Les réservations s'effectuent toujours sur le site de la SNCF. Après avoir complété son profil voyageur, l'utilisateur choisit la destination et les participants. Une option voyage privé permet de s'adresser à un groupe ciblé, afin d'éviter les amis "trop collants".  
 
Le site de la SNCF représente 1,2 million de visiteurs uniques par jour. Parmi la tranche des 15-34 ans, 15 millions disposent d'un compte Facebook. Le directeur général de la SNCF, Yves Tyrode, y voit un nouveau relais de croissance et une manière d'entériner sa stratégie mobile lucrative, qui représente 10 % du trafic Internet.
   
 
Petits voyages entre amis est disponible sur la page Facebook de Voyages-SNCF. L'idée consiste à partager ses déplacements avec ses amis, à travers son mur Facebook... Les explications dans une vidéo qui ne manque pas d'humour !

SOCIETE : La RATP face au casse-tête de l'incivilité

2 Octobre 2011 , Rédigé par Lefigaro.fr Publié dans #SOCIETE

logo ratp FRANCE - Bousculés par un malotru qui entre dans une rame, énervés par une musique trop bruyante issue des écouteurs d'un voisin ou rattrapés par un chewing-gum laissé sur un siège. Chaque jour, dans les transports en commun, les Franciliens font les frais des incivilités des autres voyageurs. Ces petits tracas qui nous pourrissent la vie ne sont pas anodins pour la RATP, qui a tenu mercredi un forum réunissant des sociologues, la police des transports ou encore des responsables de la Régie pour avancer sur ce sujet. «Sur notre réseau, où voyagent chaque jour 10 millions de personnes, il ne s'agit pas de sous-estimer ces agissements», a lancé Pierre Mongin, président de la RATP, qui a annoncé solennellement qu'«il (était) de (leur) responsabilité de faire respecter l'espace public». Et depuis une quinzaine de jours, impossible de rater cette campagne intitulée «Restons civils sur toute la ligne», mettant en scène un buffle, une grenouille ou un lama, une poule ou un paresseux. Le manque de propreté, les nuisances sonores, les bousculades, l'absence de courtoisie ou encore la fraude… tout y passe !

 

Mercredi, le sociologue François de Singly soulignait que «dans notre société, l'incivilité est une forme d'affirmation de soi». D'autant plus présente que «l'obéissance est une valeur en déclin permanent depuis des décennies, bien avant 1968». Les nouveaux moyens de communication et de vie viennent ajouter au phénomène pour rendre parfois invivable un simple trajet. Sous-directeur régional, de la police des transports, Serge Rivayrand relève deux phénomènes nouveaux: le rajeunissement des auteurs d'incivilité, mais aussi un dialogue de plus en plus difficile, voire un refus de dialogue, avec la police lors d'un rappel à l'ordre. Tout en martelant l'importance de la présence sur le terrain, mais aussi de la verbalisation pour des actes qui se banalisent comme la fraude ou les graffitis.

 

D'ici la fin octobre, la Régie prévoit la publication d'un livre blanc sur le sujet. En espérant que cela fera avancer les choses et reculer les mal élevés… Même si, depuis 1997, la Régie a développé les campagnes autour de ce thème… sans réelles avancées.

 

En attendant, les voyageurs peuvent se défouler avec humour sur un voisin de transport trop exaspérant en pianotant sur leur ordinateur. Lancé avant l'été par la RATP, le site chervoisindetransport.fr regorge de petites perles de la vie quotidienne. Des exemples parmi d'autres: «Mes chers voisins de transport, pourriez-vous cesser de ­mettre vos pieds sur les fauteuils d'en face?» ; «Mon cher voisin de transport, était-il vraiment nécessaire que ton gros sac à dos partage le même siège que toi, réduisant bien entendu le mien de moitié?» ; «Mon cher voisin de transport, je ne vois pas d'inconvénients à ce que tu profites de mon Navigo et que tu passes avec moi le tourniquet, mais, je t'en prie, PRÉVIENS-MOI»… Ce site, sur le modèle du fameux viedemerde.com, a rencontré son petit succès: 765.910 pages vues, 135.652 visiteurs uniques et 116.151 participations.

 

Mais si vous voulez déposer votre pierre dans le jardin des gêneurs en tout genre, il faut se hâter, car la Régie devrait fermer son site d'ici à fin octobre. En revanche, vous pourrez toujours donner des idées de solutions sur le site de la RATP.

 

    Depuis une quinzainede jours,une campagne intitulée « restons civils sur toutela ligne » dénonce les incivilités dans les transports en commun.

 

Depuis une quinzaine de jours,une campagne intitulée « restons civils sur toutela ligne » dénonce les incivilités dans les transports en commun. Mercredi dernier, la Régie a également réuni sociologues, policiers et élus pour lutter contre les comportements qui empoisonnent la vie des voyageurs. Oups, ça va filer droit dans le métro...

CORRESPONDANCE : Pierre Bellemare hospitalisé d'urgence... à cause de la SNCF

4 Septembre 2011 , Rédigé par RTLinfo.be Publié dans #SOCIETE

logo SNCF FRANCE - Pierre Bellemare, qui aura 82 ans en octobre, est hospitalisé à Périgueux après un accident cardiaque dû... à un essoufflement lors d'une correspondance en gare. Il a précisé qu'il allait mieux tout en appelant la SNCF à se préoccuper davantage des personnes âgées.

 

L'animateur et producteur rentrait chez lui à Bergerac jeudi dernier et n'avait que quelques minutes pour prendre la correspondance entre le TGV et le TER en gare de Libourne (Gironde). Or il avait une place dans le premier wagon de ce double TGV, et le TER était garé derrière la dernière voiture de ce TGV, soit plusieurs centaines de mètres à parcourir à vive allure. "J'ai eu un petit accident cardiaque, quand ma femme m'a vu à la gare de Bergerac elle m'a conduit chez mon médecin qui m'a fait aussitôt hospitaliser", a-t-il raconté, assurant toutefois en riant "n'avoir rien d'un gisant".

Pierre Bellemare, qui a subi un triple pontage il y a 22 ans, doit rentrer chez lui lundi, et repartir à Paris mercredi. Il a prévu d'enregistrer vendredi et samedi 10 émissions de la série "Les enquêtes impossibles" diffusée sur NT1. "Pour l'instant, il a été décidé qu'on me conduirait à Libourne", a-t-il précisé, afin d'éviter cette correspondance périlleuse.

 

Plus généralement, Pierre Bellemare a indiqué "n'avoir jamais compris pourquoi la SNCF mettait des horaires de correspondance aussi courts", et "ne prévoyait rien pour les gens âgés", alors même que "notre civilisation permet de vieillir plus, et que de plus en plus de gens de 80, 90 ans, prennent le train, qui est un moyen de transport sécurisant auquel ils sont habitués".
 
"Quand une dame de 75 ans tire sa valise sur les 400 m d'un double TGV, ça fait du chemin", a-t-il constaté, observant que les personnes âgées doivent souvent compter dans les gares sur "d'autres passagers complaisants, étant donné qu'il n'y a aucun employé de la SNCF pour les aider".

 

  lievre tortue

 

Les correspondances à la SNCF, un course contre la montre où tous ne sont pas forcément égaux. L'affaire préterait presque à sourire, mais le problème n'en est pas moins sérieux : quid des personnes agées qui doivent se transformer en champions du 100m pour ne pas rater leur correspondance ? voilà un problème sur lequel la SNCF serit bien inspirée de se pencher !

JUSTICE : Victime d'un retard de train, elle gagne son procès contre la SNCF

31 Juillet 2011 , Rédigé par Lefigaro.fr Publié dans #SOCIETE

logo SNCF FRANCE - «Aujourd'hui, je suis très contente que les droits des voyageurs soient enfin reconnus», affirme Céline Claret-Cloquet. Cette acupunctrice lyonnaise, âgée de 33 ans, se réjouit de la décision rendue par le tribunal d'instance de Paris qui lui a donné raison face à la SNCF dans une affaire de retard de train. Et ce, bien qu'elle n'ait pas touché les 4044 euros qu'elle réclamait : 3000 euros pour le préjudice moral subi et 1044 euros d'honoraires pour ces rendez-vous professionnels. «Le plus important, c'est que je me suis fait rembourser ma journée», a confié Céline Claret-Cloquet au figaro.fr.

 

En plus du remboursement de son billet, la SNCF versera 300 € de dommages et intérêts pour le préjudice moral subi et 500 € de frais de justice. Soit «environ 900 euros payables immédiatement», selon son avocat David Metaxas. Cette somme ne couvre pas entièrement les honoraires qu'elle aurait dus percevoir. «Cette différence s'explique par le fait que nous n'avons pas pu justifier l'intégralité du préjudice subi», explique le juriste au figaro.fr. Cinq autres voyageurs du trajet Lyon-Paris ont déposé une assignation en justice et réclament également la même somme «soit l'équivalent d'une journée de travail», selon l'avocat de la Fédération nationale des associations d'usagers des transports.

 

Rappel des faits : vendredi 8 janvier 2010. Comme toutes les semaines, la jeune femme prend le train à Lyon à 8 heures, direction Paris où elle a programmé 12 séances de soin à l'Institut de beauté de l'hôtel Majestic. Un quart d'heure plus tard, le TGV s'immobilise. «Au bout de deux heures, on nous a dit que c'était un problème de caténaire sur la ligne, sans nous préciser quand il serait réglé», raconte-t-elle. Au bout de sept heures, le train repart pour finalement entrer en gare de Lyon à…16h32, alors qu'il était censé arriver à 10h03. Entre temps, l'acupunctrice a vécu un cauchemar. «On commençait à avoir froid et je ne pouvais pas prévenir mes clients de mon retard (en raison du problème de caténaire, le chauffage et les portables ne fonctionnaient pas)», explique-t-elle. Puis arrive l'heure du déjeuner. La SNCF sert des plateaux-repas. «Mais il n'y en avait que 150 pour 300 passagers et je n'ai pas pu manger», poursuit-elle.

 

Furieuse, la jeune femme rentre immédiatement à Lyon. «J'ai perdu ma journée, affirme-t-elle». Et de l'argent : 1044 euros, soit le montant de ses honoraires pour les douze séances. Les enveloppes distribuées par la SNCF pour se faire rembourser le billet ne couvrent pas cette somme. Sur les conseils de son ami avocat, elle décide de porter plainte. Son avocat estime que la SNCF a failli à ses obligations contractuelles : «l'obligation de ponctualité» et «l'obligation de sécurité et d'information». Selon lui, la rupture d'un caténaire sur le réseau, à l'origine des perturbations sur le trafic, ne relève pas d'un cas de force majeure. «Ce genre de retard ne peut être considéré comme imprévisible, cela arrive tout le temps», explique l'avocat. Et d'ajouter : «Au-delà du retard, c'est la façon dont la SNCF a géré les choses qui pose problème : on n'informe pas les voyageurs, on les laisse sans chauffage ni boissons chaudes, on ne propose pas de les évacuer».

 

Quoiqu'il en soit, cette nouvelle affaire vient entacher encore un peu plus l'image de la SNCF, confrontée à de nombreux retards ces derniers mois et notamment celui du fameux train de nuit Strasbourg-Port Bou/Nice arrivé avec plus de 24 heures après son départ. Pour deux autres histoires de retard, deux avocats avaient également obtenu gain de cause face à la société, il y a plusieurs mois. «Ces assignations vont se multiplier, soutient Me Metaxas. Les usagers en ont assez. Les abonnements sont trop chers et leur pouvoir d'achat diminue. À travers ces victoires, les usagers doivent prendre conscience qu'ils peuvent récupérer plus que le simple remboursement du billet».

 

 

 

La SNCF va rembourser près de 900 euros à une acupunctrice lyonnaise, dont le train est arrivé avec plus de six heures de retard. Cinq autres voyageurs présents dans le même TGV réclament la même somme. Jurisprudence ?

JUSTICE : Un cheminot allemand poursuit la famille d'un suicidé

29 Juillet 2011 , Rédigé par Lefigaro.fr Publié dans #SOCIETE

logo DB ALLEMAGNE - Cela commence par un drame : Stefan, 20 ans, désespéré par une peine de cœur, quitte la maison de ses parents un soir de janvier 2009 et va se jeter sur les rails du train régional. Le conducteur du train qui l'écrase, Winfried H., croit d'abord avoir heurté une bête sauvage avant que les secours ne retrouvent le corps du jeune homme. 14 mois plus tard, le conducteur écrit une lettre aux parents de Stefan. Il «fait des cauchemars, crie la nuit, a de terribles maux de tête», depuis qu'il a tué leur fils. Il leur demande donc 15.000 euros de compensation.

 

Les parents du suicidé sont outrés: «Je pensais être dans un mauvais film», raconte Gertraud S., la mère de Stefan dans le tabloïd Bild Zeitung. «Il tue notre fils et veut en plus de l'argent?». Mais pour le conducteur du train, la demande est justifiée: «Nous, les machinistes, nous sommes constamment maltraités. Nous sommes les vraies victimes!», a déclaré Winfried H. devant la cour. La juge a proposé aux deux parties de s'entendre, en suggérant une compensation comprise entre 3000 et 5000 euros, payée par les assurances de la famille.

 

En 2006, la SNCF avait déjà poursuivi, avant de se rétracter, la famille d'un suicidé à Amiens, estimant le préjudice subit par l'entreprise à 1600 euros. En général ce sont les assurances qui prennent en charge les dommages et frais supplémentaires provoqués par l'interruption du trafic, qui peut durer 3 heures et nécessite parfois la location de cars pour transporter les voyageurs. Selon des statistiques de la SNCF datant de 2009, il y a un suicide tous les deux jours sur le réseau français.

 

 

Les conducteurs de train ou de métro sont-ils les victimes indirectes de ceux qui se suicident sous leur machine? C'est ce qu'a jugé hier un tribunal allemand, qui a eut la dure tache de gérer ce drame en préservant les deux parties ... pas facile tous les jours d'être juge en Allemagne !

 

INSECURITE : Navetteurs de plus en plus agressés - la ponctualité des trains à l’origine du problème ?

28 Juillet 2011 , Rédigé par RTLinfo.be Publié dans #SOCIETE

logo sncb BELGIQUE - Le nombre d'agressions constatées dans les chemins de fer au sens large (dans les gares, les trains,...) a été marqué en 2010 par une hausse de 16 %. Par ailleurs, 563 agressions ont été recensées au cours des 4 premiers mois de l'année 2011 contre 532 sur la même période en 2010, peut-on lire jeudi dans le quotidien Le Soir.

 

Différentes explications ont été avancées pour expliquer cette hausse des différents types d'agressions: la croissance globale du nombre de navetteurs, une année record en termes de retards et de suppressions de trains ainsi qu'un hiver précoce et perturbateur d'horaires. Un groupe de travail de la SNCB-Holding et de la SNCB a été chargé de vérifier s'il y a un rapport entre cette agressivité en hausse et l'augmentation du manque de ponctualité.

 

Les types d'agressions relevés lors des quatre premiers mois de 2011 sont répartis comme suit: coups et blessures (13 %), violences légères (19,7 %), insultes (21,8 %) et menaces (44,7 %). Les victimes/vecteurs de l'agressivité au sein du personnel de la SNCB ont cependant changé, indique Le Soir. Securail, le personnel directement chargé des problèmes de sécurité, a subi une diminution d'agressivité de 50 % tandis que le personnel de bord des trains a vu les violences à son égard augmenter de 26 %.

 

 

Le nombre d’agressions recensées dans les gares et les trains a augmenté de 16 % en 2010. La SNCB-Holding et la SNCB souhaite savoir s’il y a un lien de cause à effet avec les retards de trains...

INSECURITE : "Certains agents se prennent pour des Rambo"

24 Juillet 2011 , Rédigé par 20Minutes.ch Publié dans #SOCIETE

logo-sbb.gif SUISSE - L'annonce de l'agression d'un contrôleur des CFF, par la Police vaudoise, ne laisse pas le syndicat du personnel des trains indifférent. Pour rappel, la victime s'est fait agresser vendredi 15 juillet en début d’après-midi, après avoir demandé à un homme dont il savait qu'il circulait sans titre valable, depuis la gare de Vevey, de présenter son abonnement.

 

Contacté mercredi par «20 minutes», un membre du syndicat livre une analyse surprenante de la violence qui s'est abattue sur son collègue. Selon lui, les agents de trains seraient parfois également responsable des rixes et autres échanges de noms d'oiseaux qui peuvent parfois éclater dans les trains. «Je ne veux pas critiquer les collègues, mais on sait que quand ça risque de dégénérer, il ne faut pas aller au casse-pipe. Certains se prennent parfois pour des Rambo, il ne faut s'étonner s'ils ramassent ensuite sur le coin de la gueule.»

 

Le syndicaliste avoue toutefois ne pas connaître l'identité de l'homme agressé: «Il ne s'est pas adressé auprès de nous, c'est fort dommage.» Et de plaider pour davantage d'humilité, de la part des contrôleurs: «Ils arrive parfois à certains, je n'y fais pas exception, de ressentir un sentiment de supériorité à cause de l'habit CFF, alors qu'il faudrait plutôt faire preuve d'une certaine humilité dans cette fonction.» Il juge toutefois inacceptable l'agression dont a été victime son collègue.

 

Du côté de la police vaudoise, on précise que le ton n'est pas monté entre l'agresseur et l'agent de train, avant l'explosion de violence. Celle-ci serait apparue soudainement, sans que l'employé des CFF ait pu se douter de ce qui allait lui arriver. On ne sait pas non plus la raison pour laquelle personne n'est venue en aide au contrôleur. Ce dernier est actuellement en congé. Il souffre d'une fracture du nez et de plusieurs hématomes au visage.

 

Selon les CFF, le nombre d'agressions est en constante diminution dans les trains: en 2010, on a compté 147 agressions à l'encontre du personnel contre 240 en 2008 et 209 en 2009.

 

 

Un membre du syndicat du personnel des trains réagit à l'agression d'un collègue, vendredi dernier entre Vevey et Lausanne. Une réaction singulière, somme toute : à l'entendre, il faudrait, en cas d'infraction, se faire le plus discret possible....faudra t'il aussi un jour s'excuser de contrôler les usagers ? tsss, tsss, tsss...

HOOLIGANISME : Les trains spéciaux des CFF bientôt à la trappe?

26 Mai 2011 , Rédigé par lematin.ch Publié dans #SOCIETE

logo-sbb.gif SUISSE - « Les citoyens se demandent jusqu'à quand cette situation va durer, et pourquoi la police doit donner autant de son temps du week-end pour gérer ces événements, alors qu'elle pourrait être utile à des tâches plus constructives...» Pascal Luthi, adjoint du commandant de la police cantonale neuchâteloise, partage les inquiétudes du commandant de la police cantonale valaisanne, Christian Varone («Le Matin» d'hier). Pour lui, la lutte contre le hooliganisme n'est pas qu'une question de répression. «On doit se demander aujourd'hui si on ne devrait pas supprimer les trains spéciaux. Cela fait quelque 800 personnes qui arrivent en même temps et nécessitent un important encadrement. Avec des cars, l'effet de masse serait moindre.»

 

Supprimer les trains spéciaux ? Les CFF y pensent, mais justifient leur existence pour assurer le confort des voyageurs normaux. Ils permettent de séparer les supporters, souvent bruyants et parfois peu civils, du quidam. Le porte-parole des CFF, Frédéric Revaz, estime que l'on pourrait améliorer cette offre si les clubs s'impliquaient davantage: «En Hollande, ce sont les clubs qui prennent la responsabilité de vendre à leurs supporters des billets combinés train+match. Il y a un contrôle et un filtrage beaucoup plus efficaces.» Pourquoi pas en Suisse? «Dans le cadre du groupe de travail sur ces questions au sein du Département de la défense, de la protection civile et des sports, nous avons proposé de remplacer les trains spéciaux par des trains charters. Ce seraient les clubs qui en seraient responsables avec leur encadrement. Actuellement, ce sont les CFF qui assument tous les risques.»

 

La réflexion de Pascal Luthi aboutit également à d'autres pistes: «Le premier élément est que la solution à ce problème n'est pas policière. Il faut une prise de conscience qui intègre les fan-clubs et les autorités. Il faudrait faire pression pour qu'ils écartent les supporters à problèmes.»

 

Certes les fan-clubs collaborent avec la police: «Nous avons de bons contacts, concède l'adjoint du commandant de la police cantonale neuchâteloise, mais ils tiennent aussi un langage ambigu, car les éléments perturbateurs sont aussi ceux qui mettent de l'ambiance... Parmi les mesures à entreprendre, il faudrait s'attaquer aux privilèges accordés aux fan-clubs par les clubs, quand ils ne contrôlent pas pleinement leurs rangs.»

 

 

Fight club sur rails : L'adjoint du commandant de la police neuchâteloise remet en cause les convois de supporters. Les CFF y pensent aussi... Alors, supprimera ? supprimera pas ?

SERVICE : Bientôt des cabinets de médecin en gare - opération marketing ou vrai service ?

25 Avril 2011 , Rédigé par Lepost.fr Publié dans #SOCIETE

logo SNCF FRANCE - A côté du marchand de journaux, entre 2 zones de restauration rapide, un fleuriste et les guichets de vente de billets, vous pourrez bientôt trouver en gare... l'entrée d'un cabinet médical. Ou celle d'un laboratoire d'analyses médicales.

 

C'est une initiative lancée il y a six mois par Gares et connexions, une filiale de la SNCF chargée, depuis 2009, de rendre les gares plus attractives (en y installant des commerces, des crèches, des services...). "Une campagne d'information a été lancée dans la presse professionnelle médicale et para-médicale", explique au Post Sylvie Latour, directrice de SNCF Gares et Connexions. "Nous avons eu une centaines de retours de médecins généralistes, spécialistes, centres de santé... Nous étudions les dossiers pour voir si les propositions sont réalisables."

Quatre projets ont d'ores et déjà été adoptés. En milieu urbain, des installations permettront d'étoffer l'offre de services déjà présente. "Des laboratoires d'analyses doivent ouvrir à la gare du Nord à Paris et à la gare St Charles de Marseille. Un centre de santé doit ouvrir à Lyon-Part-Dieu" détaille Sylvie Latour. D'autres seraient prévus à Lille-Flandres et à la gare St Lazare à Paris, selon Le Parisien.

 

En zone rurale, le topo est un peu différent. A Héricy (Seine et Marne), le maire a signé un accord avec la SNCF pour louer un local de 170m² dans la gare, ou plutôt dans ses murs qui n'abritent plus aucun guichet ni personnel

Le but pour la SNCF : "ouvrir les gares sur la ville ou le quartier qui les entourent et offrir un vrai service aux riverains comme aux usagers", explique Sylvie Latour au Post.  Avec des loyers fixés selon "les prix du marché", n'est-ce pas également une manière de rentabiliser des espaces vides ? "Absolument pas. L'initiative n'a pas de but lucratif. Nous sommes dans une vraie démarche de service public", assure la responsable du programme.

 

Opération marketing ou vrai service ? la SNCF s'inscrit dans une vraie démarche de service public et propose de louer ses locaux inoccupés  à des professionnels de la santé.  Voilà qui va aider à lutter contre les déserts médicaux en France :

 

- Georges ! ça y est, on t'as trouvé un cabinet tout équipé.

- Splendide : et où se trouve ce nouveau cabinet ? New York? San Franscisco ? Miami peut être ???

- Heu non... à Héricy en Seine et Marne, dans une aile de la gare SNCF...

- Héricy en Seine et Marne... certes... What else ?

SERVICE : La SNCF va multiplier les crèches dans ses gares

17 Avril 2011 , Rédigé par Lefigaro.fr Publié dans #SOCIETE

logo SNCF FRANCE - Pour aider ses usagers à résoudre le casse-tête de la garde d'enfant, la SNCF veut mettre en place des services de gardes d'enfants dans ses gares. Deux crèches doivent ouvrir leurs portes d'ici un an en région parisienne, à Ermont-Eaubonne (Val-d'Oise) et à Paris-Nord. Un projet pilote avait été lancé en août dernier dans la gare de Roanne (Loire).  Chaque projet comporte deux étapes. D'abord, la SNCF aménage à ses frais des locaux à l'intérieur de ses gares, pour les conformer aux règles dictées par les services de protection maternelle et infantile (PMI). Ensuite, une fois obtenu l'agrément du Conseil général, le local est loué à une société privée qui prend en charge la gestion de la crèche.

 

A Roanne, l'ancienne bagagerie de la gare et la brasserie ont ainsi cédé la place à une structure de 170 m² adaptée à l'accueil de dix enfants âgés de 10 semaines à 4 mois. C'est à Garderisettes que la SNCF s'est adressée. Cette société est rattachée depuis septembre 2009 au groupe Babilou.  Ouvert de 6h45 à 19h00, le service s'adresse en priorité aux usagers du TER, qui vivent à Roanne et travaillent dans les villes voisines: Saint-Etienne, Clermont-Ferrand ou Lyon. Mais tous les parents, clients de la SNCF ou non, peuvent y prétendre. Une dizaine de dossiers sont à ce jour en attente, et aucune place ne devrait se libérer avant six mois. Pour sélectionner les dossiers, la crèche s'efforce de privilégier les fratries, les enfants issus de grossesses multiples, et les familles monoparentales. Par ailleurs, quatre des dix places disponibles sont réservées aux employés de la sous-préfecture, car «elle assume une partie des coûts de fonctionnement» précise la responsable de la garderie Nathalie Ganet.

 

Forte de cette expérience, la SNCF souhaite désormais l'étendre dans toute la France. Deux nouvelles crèches seront bientôt inaugurées sur le réseau francilien. Celle d'Ermont-Eaubonne doit ouvrir ses portes en octobre 2011 et accueillera entre 10 et 20 berceaux. L'autre sera basée à Paris-Nord, la plus grande gare du réseau SNCF. Mais ici, l'attente sera plus longue: l'ouverture de la garderie, dont la capacité d'accueil n'est pas encore précisée, n'interviendra pas avant 2012.

 

Des projets sont également à l'étude en province, avec l'ouverture, début 2012, d'une garderie dans la gare d'Amiens (Somme). Les gares d'Auxonne, Carpentras, Castres, Chambéry, Chantilly, Le Creusot, Mâcon, Marseille et Menton devraient elles aussi proposer un service de garde, mais la SNCF n'est pas encore en mesure de fournir un calendrier précis.

 

La multiplication de ces projets répond à une demande très forte du côté des parents. Remis au premier ministre François Fillon en juillet 2008, un rapport sur le développement de l'offre d'accueil de la petite enfance chiffrait entre 300.000 et 500.000 les besoins de places à l'échelle nationale. Cette initiative destinée aux parents prend place dans le cadre d'une politique de la SNCF qui veut accroître l'offre de services dans les gares. Politique qui se traduit par le développement des espaces commerciaux, mais aussi par la multiplication des services à la personne, avec par exemple un projet d'implantation de cabinets médicaux. 

 

 

 

Après une première expérience concluante à Roanne, deux gares en région parisienne accueilleront bientôt des garderies pour les enfants des usagers de la SNCF. Hummmm... voilà qui devrait faire naitre des vocations...